Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 20128Fiche technique13150 caractères13150
Temps de lecture estimé : 8 mn
13/03/21
Résumé:  Comment mon amour pour ma prof va prendre une jolie tournure.
Critères:  fh fplusag profélève travail école toilettes amour fellation fsodo init -amouroman
Auteur : Lemmy      Envoi mini-message

Série : Amours de jeunesse

Chapitre 02 / 02
La suite de nos amours

Résumé de la première partie :

Alors que j’entame mon cursus en études secondaires, j’ai pris une bonne résolution, trouver l’amour. Ma tâche sera d’autant plus aisée, me dis-je, constatant que ma classe est majoritairement féminine. Malheureusement, être l’un des seuls hommes de la classe ne m’aide absolument pas, bien au contraire, mais l’amour prend parfois des apparences inattendues, mais ô combien doucereuses.





Suite à nos premiers ébats avec ma prof, nous nous sommes revus régulièrement pendant les vacances de Noël. Elle a réussi, prétextant les préparations de repas de fêtes, à échapper à sa famille pour me retrouver chez moi, pour de nouvelles parties de jambes en l’air. Nous sommes insatiables. Nous retrouver provoque chez nous de profonds sentiments. En effet, plus ça va et plus je suis accro à elle, à son corps, à sa manière d’être. Elle qui me laissait froid au début de l’année scolaire suscite, dans mon for intérieur, un amour qui grandit chaque jour. Je pense à elle tout le temps et quand je suis avec elle je n’ai qu’une envie, c’est de prendre du temps avec elle.


Au-delà de nos jeux sexuels, nous passons aussi du temps à discuter ensemble et refaire le monde. Elle est absolument brillante et possède beaucoup d’humour, ce qui finit de me faire tomber amoureux. De son côté, elle se sent revivre. Elle m’avoue que son mariage est tombé dans la routine et que plaire à un jeune homme, elle qui a la cinquantaine, n’est pas pour lui déplaire. Le tabou que provoque notre union la libère et augmente sa libido qui était en berne depuis plusieurs années maintenant.


Mais la parenthèse enchantée des vacances scolaires va se terminer et chacun devra reprendre son rôle. Elle devra redevenir ma professeure stricte et sévère, et je devrai reprendre ma place d’élève, respectueux de son autorité.


Je n’en ai guère envie, et elle non plus d’ailleurs, et nous décidons donc de continuer à nous voir, en dehors des cours, pour continuer à partager notre amour. Nous scellons notre pacte le dimanche après-midi, avant la reprise des cours, par une rencontre dans mon appartement, rencontre qui se terminera par une belle sodomie. En effet, elle adore de plus en plus que je la sodomise. Et j’adore prendre possession de ses belles fesses, qui quelques minutes plus tôt étaient moulées dans son pantalon de cuir noir.


Lorsque nous nous retrouvons dans l’intimité, il nous semble de plus en plus que notre relation est une évidence, malgré les obstacles et les différences. Nous pouvons passer des heures à donner du plaisir à l’autre. Quel bonheur de la voir me prodiguer une fellation dont elle a le secret, d’être entre ses lèvres expertes, de sentir sa langue danser autour de mon gland, de sentir ses mains parcourir ma verge pour me faire jouir sur son si joli visage. J’adore la faire jouir en m’occupant, avec mes lèvres et ma langue, de son intimité. Elle est si douce et j’adore la prendre tendrement dans toutes les positions, pour finir par le bouquet final, son désir suprême, en la sodomisant. Elle adore cela, elle m’y a initié et ne peux pas imaginer finir un coït sans. Quel plaisir d’être avec une femme qui sait ce qu’elle aime.


Nous nous quittons le soir, en sachant que nous allons nous retrouver très vite, dans des rôles différents.


Le lundi est particulier, je me suis levé très excité par le situation, de la retrouver au bahut, en devant cacher la nature de notre relation, mais en allant plus loin, c’est-à-dire en faisant comme si de rien n’était entre nous. Le stress chasse l’excitation. Et si mes camarades comprenaient notre petit jeu, si, sans le faire exprès, je lâchais des indices qui mettraient à jour la vérité.


Je pars pour le lycée avec l’esprit accaparé par ces pensées, je tente tout de même de me rasséréner, en effet, je n’ai pas cours avec elle aujourd’hui. Je ne risque donc pas de vendre la mèche puisque je ne ferai que la croiser, au pire, et en plus, en public, ce qui nous empêchera naturellement de nous donner en spectacle. Pour autant, elle m’obsède. Elle est dans toutes mes pensées et mes camarades remarquent bien que je suis absent. Fatalement, nous nous croisons dans les couloirs, entre deux cours. Ma pulsation cardiaque s’emballe, j’ai chaud, j’ai la gorge sèche, j’ai immédiatement envie de l’embrasser, mais je dois me retenir. Nous nous saluons, comme si de rien n’était, mais elle ne peut s’empêcher de m’adresser un clin d’œil, que je lui rends tendrement, pendant que mes camarades de classe la saluent également.


Le mercredi sera une journée plus corsée. J’ai cours toute la journée avec elle. Je suis stressé rien que d’y penser, de peur de laisser échapper un geste ou un mot tendre en sa direction devant toute la classe, mais je suis heureux de la retrouver et de la voir toute la journée. La veille, je dors mal. Mes sentiments sont mêlés. Je l’aime, assurément, et je suis heureux de passer cette journée entière de classe avec elle pour l’admirer, la voir évoluer dans son élément, admirer ses talents de pédagogue, être fier de la voir si brillante. Mais j’ai peur, j’ai peur de nous trahir et de gâcher sa vie professionnelle et personnelle.


Pour mon plus grand plaisir, elle a remis, ce jour-là, son pantalon de cuir. Elle sait que j’adore la voir ainsi vêtue. Je rougis immédiatement à son apparition et lui adresse un sourire discret, qu’elle me rend tendrement. La voir dissipe mes peurs instantanément. Je suis heureux. Le cours se passe comme à l’accoutumée, sauf que je suis en érection durant toute la durée des cours de la matinée. J’ai envie d’être avec elle, j’ai envie de crier mon amour pour elle, mais c’est impossible.


À la pause de 10 heures, alors que mes camarades de classe sortent, elle me demande de venir la voir. Une fois les derniers élèves partis, elle ferme la porte à clef et je peux enfin me laisser aller à un baiser. L’adrénaline est à son paroxysme, mais je ne peux résister. Nous nous enlaçons, malgré l’interdit, et nous nous embrassons fougueusement. Elle me dit qu’elle a bien vu que j’étais en érection et que cela lui a bien fait plaisir. Nous continuons à nous embrasser et déjà, la cloche retentit. Elle se précipite pour ouvrir la porte de la salle de cours et me dit de la rejoindre à midi, devant la salle des profs.


Je suis au comble de l’excitation. Mon amour est là devant moi, et d’ici deux heures je vais la retrouver pour partager, je l’espère, un moment intime. Le cours est un véritable supplice de tantale. L’objet de mon désir et à quelques centimètres de moi et je ne peux pas la saisir dans mes bras. J’ai une folle envie de lui faire l’amour, de la serrer dans mes bras, de l’aimer sans limites.


Ces deux heures furent interminables, lorsque la sonnerie retentit, je boucle mes affaires en quatrième vitesse, et je file dans la cour pour lui donner le temps de rejoindre la salle des profs, et aller la rejoindre. Quelques minutes s’écoulent et je fais mon chemin vers ma belle professeure.


Arrivé devant le lieu-dit, elle m’aperçoit et me demande d’entrer sous prétexte de me donner quelques consignes supplémentaires pour mes révisions et quelques adresses pour trouver un stage de fin d’année plus facilement. Nous discutons, et lorsque le dernier prof a quitté la salle et fermé la porte derrière lui, à la demande de mon amour interdit, nous nous sautons littéralement dessus. Nous pouvons être démasqués et surpris à tout moment, mais au diable la pudeur et nous nous embrassons de nouveau comme deux adolescents, à la différence qu’elle est ma prof, que je suis son élève et que trente ans nous séparent. Je caresse ses fesses moulées dans son magnifique pantalon de cuir noir pendant qu’elle stimule mon sexe, toujours dur, à travers mon jean. N’y résistant plus, elle m’attire vers les toilettes de la salle des profs.


Nous avons le cœur qui bat la chamade, mais nous sommes sur la même longueur d’onde. Nous avons envie l’un de l’autre. Tous mes doutes, toutes mes appréhensions s’estompent immédiatement quand je la tiens dans les bras, plus rien n’existe, tout est trouble autour de nous, je ne peux résister à son charme, à son élégance, à ses supplications, à ses baisers.


Elle déboutonne mon jean, libère mon sexe empli de désir et d’amour pour elle, embrasse mon gland et commence à me sucer avec frénésie. Elle est en transe, je ne peux la refréner. Je me rends compte que la matinée a été un véritable supplice pour elle aussi. Elle dévore mon sexe comme jamais elle ne l’a fait, elle réalise des gorges profondes sur mon sexe, lèche mes testicules, me masturbe tendrement tout en léchant mon gland. Quelle frénésie, je suis au bord de l’explosion, mais je ne veux pas m’arrêter en si bon chemin. Je la relève et l’embrasse fougueusement, amoureusement puis la penche en avant, baisse son pantalon de cuir noir ainsi que sa culotte, et m’approche avec amour de son sublime fessier.


Je la pénètre, à sa demande, sans ménagement aucun, pour lui prodiguer une sodomie d’enfer. Je la prends à couilles rabattues, mon bassin claque sur ses fesses. Elle met sa main sur sa bouche pour étouffer ses cris de jouissances. Nous sommes au septième ciel, puis rien n’existe autour de nous, ni le lycée, ni nos familles respectives et encore moi nos réputations, surtout la sienne. Nous pouvons être surpris à tout moment, ce qui ruinerait nos vies, mais tout ce qui nous importe c’est de ne faire qu’un. Je ne relâche pas mon emprise sur elle, je la pénètre de tout mon long, son anus n’a plus aucun secret pour moi, je l’explore avec vigueur et amour jusqu’à la jouissance. Je jouis dans son anus une quantité de sperme insoupçonnée, sans doute le fruit de mon excitation provoquée par cette matinée.


À bout de souffle, ses jambes lâchent. Elle s’agenouille devant moi pour lécher mon sexe et nettoyer les dernières traces de sperme qui y restent. Je suis moi aussi épuisé, chancelant. Je la relève, la prends dans mes bras et l’embrasse langoureusement en lui disant à quel point je l’aime. Après quelques minutes de tendresse, et une toilette rapide, nous nous rhabillons et partons chacun de notre côté pour le déjeuner. Elle part rejoindre ses collègues au restaurant et j’en profite pour aller manger dehors dans un snack avec mes camarades de classe. J’essaie de cacher mon essoufflement et surtout mon amour pour ma prof et je sais qu’elle en fait de même.


L’après-midi fut belle, elle est absolument rayonnante et je sais pour quelle raison je l’aime tant. Elle est resplendissante. Malgré tout, l’adrénaline, l’excitation et le stress sont les sentiments mêlés que je ressens. Et si quelque nous avait entendus durant nos ébats. Je suis tout de même excité. Pas plus tard que ce midi, ma prof et moi avons fait l’amour ensemble, de manière passionnée, et la, nous faisons comme si de rien n’était. Je me demande ce qu’elle pense, ce qu’elle ressent, notamment lorsqu’elle m’interroge devant mes camarades de classe, ou lorsque nous travaillons entre nous et qu’elle est plongée dans ses pensées. J’essaie d’apercevoir dans ses yeux le début d’un sentiment, mais elle cache bien son jeu. Personne ne pourrait se douter du petit jeu qui se déroule entre nous. Sans doute le bénéfice de l’expérience, qu’elle partagera à l’avenir avec moi.


Je ne le savais pas à ce moment précis, mais ce ne serait pas la première fois que nous aurions des escapades amoureuses ici, et ce pour notre plus grand plaisir. La deuxième partie de l’année scolaire s’annonce merveilleuse, à tout point de vue, puisque j’ai enfin trouvé l’amour, un amour sincère et profond pour une femme merveilleuse.


Malgré la peur d’être démasqués, que notre amour interdit soit exposé au grand jour et ainsi soit voué à la vindicte et la réprobation populaires, nous aimons passer les journées de cours ensemble. Je pensais ne pas pouvoir me maîtriser et laisser échapper, par maladresse ou inadvertance, un indice compromettant sur la réalité de nos relations, je suis, à ma grande surprise, très discipliné et, au fur et à mesure que la deuxième partie de l’année scolaire avance, je suis de plus en plus a l’aise avec la situation. Au contraire, cette situation me procure beaucoup de bonheur. Le bonheur d’avoir un jardin secret, que je cultive uniquement avec l’être aimé. Par la suite nous avons exploré bien d’autres endroits de notre établissement, mais cela sera l’objet d’autres épisodes.