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n° 20096Fiche technique35660 caractères35660
Temps de lecture estimé : 21 mn
01/03/21
Résumé:  Rêverie personnelle au sujet de ma femme qui ne serait pas opposée. Si seulement...
Critères:  f h fh fhh extracon cocus candaul voisins copains vengeance cérébral revede fmast hmast caresses intermast facial fellation cunnilingu double sandwich init -candaul
Auteur : Bronze  (Un rêveur qui partage)
Fantasma Ou comment je sublime le quotidien dans mes rêverie

Cela faisait des années que je te parlais de ce fantasme de partage. Au début, tu m’écoutais, sans pour autant le désirer toi-même. Plus tard, lors de nos ébats, mes phrases racontant la présence d’un tiers ont réussi à te porter vers le délice d’une jouissance quelque peu coupable. Parfois, tu me glissais dans un murmure que tu sucerais bien une autre queue pendant que je te pénétrerais. Ces quelques mots me conduisaient directement au sommet et ma semence échappait à mon contrôle. Envoûté par la possibilité de l’acte réel, gêné par cette image obsédante de te voir avec un autre.


Ces derniers mois, tu avais fait un pas de plus pour mon plus grand plaisir. D’abord, Manu était apparu dans nos discussions. Son regard à la Benicio del Torro ne t’était pas indifférent et ses clins d’œil, son attention délicate te laissaient sous son charme. Je te demandai de poursuivre ce petit jeu de séduction que vous aviez commencé, en t’habillant plus légèrement, en répondant à ses sourires, en cherchant le contact visuel ou corporel et de revenir le soir m’expliquer les émotions qu’il t’avait prodiguées. Tu y consentis positivement et m’avouas t’être masturbée en rêvant à Manu.


Pendant ces quelques semaines, nos ébats sexuels tournèrent autour de ce nouvel acteur. Moi, certainement plus que toi y pensant sans cesse, avide de te savoir sous l’emprise d’un autre homme te désirant autant que tu le désirais. Je me rappelle t’avoir demandé de me prononcer son nom pendant que tu me chevauchais. T’entendre t’exprimer à son sujet alors que tu me baisais me troublait, me ravissait et m’emportait vers le naufrage de mes délices candaulistes.


Puis vint Johan, que tu fréquentas avec Manu durant un stage. Sympathique, mais pas très attirant physiquement, il était devenu de plus en plus attentionné, de plus en plus proche et surtout il te faisait rire. Pendant la formation, vous avez composé un petit groupe soudé et solidaire. Les trois mangiez, partagiez vos pauses, parliez de vos situations personnelles ensemble. Ce temps compté et chaleureux te permit d’affronter plus facilement les évènements du quotidien, ce flirtage tout platonique sentait bon les romances adolescentes.


Poussée par tes sentiments et peut-être par moi, tu m’avouas t’être touchée aux toilettes en pensant à Manu et Johan te prenant l’un après l’autre dans cet endroit sordide. Tu les accueillais simplement et ils se déchargeaient en toi, en vitesse, sans préambule. Ton plaisir solitaire devant être accompli sans que personne ne le remarque. Tes fantasmes devaient aller à l’essentiel, à l’acte brutal, retrouver l’animal de chair qui sommeille en toi. Les joues rosies, tu retournais dans la salle de cours, les sourires de tes deux complices ignorant tout de ce que ton corps et ton esprit venaient de vivre, augmentait la chaleur que tu sentais encore palpiter dans ton ventre et sur ton visage irradiant la félicité.


Je reçus tes aventures avec une joie complexe où la jalousie se mêlait au plaisir. La réalité de la situation, pourtant anodine, torturait mon âme et mon amour-propre, mais ma verge réagissait tout autrement. Elle gonflait dès que je t’imaginais avec eux, le soir mon seul désir était de t’entendre me raconter la vie que tu partageais avec eux, comment ils t’avaient regardé, charmés, chauffés, comblés. Mes insistances au lit ne te dérangeaient pas, tu te prêtais volontiers au jeu de m’expliquer les moindres détails de la journée et de tes jouissances furtives. Parfois, maîtresse de nos plaisirs, tu grossissais les faits afin de me mener plus rapidement à l’éjaculation que je retenais le plus possible dans mon avidité de te savoir avec eux. Une fois repu, je me sentais coupable de ces pensées érotiques. Te pousser dans les bras d’autres personnes n’est pas une idée aisée à accepter, notre société tendant plus facilement vers la propriété exclusive des objets, des personnes et certainement encore plus de l’amour.


Ce tourment mental me décida à aller chercher des réponses. J’en trouvais sur des sites dédiés, qui me rassurèrent quelque peu, mais qui surtout me firent découvrir les petites annonces. Je m’y plongeais avec rage, communiquant avec des inconnus, vendant ton corps, montrant ton sexe, ta poitrine, ton cul, exprimant mes fantasmes les plus délurés à des branleurs derrière leur écran. Plusieurs fois, je pris rendez-vous avec certains pour ensuite disparaître sans jamais rien dire. Je les imaginais t’attendre à une terrasse de café, la queue en érection, avide de posséder ma femme que je leur avais décrite comme une « salope bouffeuse de bites et sans retenue ».


Sublimation de ta personne, confusion entre porno et réalité. Ils devaient me haïr quand l’heure passée, ils se rendaient compte que moi aussi je n’étais qu’un branleur de plus, dealant uniquement du rêve, montrant un corps que moi seul savais être le tien, mais qui aurait pu être n’importe qui. Mes masturbations ne réussirent jamais à apaiser ma soif ni de calmer mes frustrations, au contraire elles m’ensevelirent plus profondément dans le complexe de Candaule.


Les choses auraient pu en rester là, mais mes déboires alcooliques ont poussé le destin. L’ogre qui sommeille en moi me jouait des tours. Je le connaissais ce monstre destructeur, mais j’aurais dû me méfier. La tempête sulfureuse de mes émotions et mes consultations masturbatoires m’avaient rendu faible d’esprit. Alors qu’une fête était organisée par et pour les voisins je me mis à boire sans soif, raflant le vin, la bière pour ensuite m’enfoncer dans les alcools plus fort. Hébété par l’ivresse je ne la vis pas venir. Sûrement qu’elle tournait autour de moi depuis des années, qu’elle tentait d’attirer mon attention par un jeu subtil de rires et de manières auxquels j’étais totalement indifférent jusqu’à ce soir. Mais là, au détour d’une maison, dans la nuit, elle m’attendait, à l’affût assise sur un banc défoncé.


Elle m’interpella pour que je vienne à son côté, chaude et désirable, je tombai dans le piège. Son cul m’excitait et sans aucune retenue je le lui dis. Je voulus la prendre là sur place directement. Lui arracher sa culotte et enfourner ma queue ivre et molle dans ses rondeurs. Par pudeur et par peur de se faire découvrir par les autres voisins ou par son mari, elle refusa de se donner selon mon désir et préféra m’emmener à l’écart et de parler de notre amour l’un pour l’autre et de la vie du quotidien. Ce fut ma chance, comprenant que je ne la « tirerais » pas ce soir-là, je l’abandonnai au bout d’un certain temps et de plusieurs tentatives infructueuses. Joute d’adolescents, elle se montrait lascive, mais intouchable alors que moi je l’entreprenais de manière grossière et goujate. Elle ne voulait pas ma queue, mais mon âme. Elle me conviait aux mensonges, aux secrets et à l’exclusivité alors que je cherchais leurs opposés. Elle n’aura ni l’un ni l’autre.


Je mis plusieurs jours à te révéler ce non-événement. Ce fut une erreur ou un coup du démon. Le soir où je t’en parlais, tu pris l’histoire assez légèrement, un peu de vin avait aidé à me donner la force de te le dire et avait endormi la tigresse qui veillait en toi. Le matin fut plus houleux. Tu fouillas mes mails et tombas sur les quelques mots échangés avec la voisine le lendemain de la fête. La dernière phrase qui m’était destinée était un coup de couteau : « j’ai déjà envie de te revoir ». À laquelle j’avais répondu par un laconique « aïe ».


La douleur réveilla le fauve et j’en pris pour mon grade. Le non-événement en devenait un. Ce n’était pas le fait d’avoir flirté avec une autre qui te blessait, mais que ce soit avec une voisine, amie de surcroît à laquelle tu accordais ta rare confiance. Qu’elle cherche à me mettre le grappin dessus derrière ton dos était une trahison, la preuve en était la difficulté que j’avais eue à te la raconter. Je te présentai mes plus sincères excuses et de te rassurer de mon amour univoque. Tu me haïs tout comme te dégoûtaient la voisine et ses faux semblants, ce que tu lui fis comprendre par un mail assassin. La crise aurait pu continuer si tu n’étais pas qui tu es, bonne et positive.


Le soir, sur l’oreiller, tu voulus tout savoir, de mes sentiments à la forme que prirent mes assauts pour tenter de dévergonder la voisine. Comment étaient ses fesses, ses seins, ses cheveux ? J’accomplis toutes tes requêtes en les accompagnant de gestes et de caresses mimant ceux que j’avais eus lors de cette soirée. Ce jeu finit par t’exciter et plantant ton cul contre ma verge, tu me demandas de te m’introduire en toi tout en continuant à t’expliquer la suite. Nous avions échangé nos rôles, tu découvrais le plaisir qui me hantait depuis de nombreuses nuits, cette troublante chaleur de jouir en imaginant son amour dans les bras d’un autre. Bien que tu ne me l’aies jamais avoué, je sentis ce nouveau plaisir grandir en toi alors que montait ta jouissance. Je perçus dans tes silences la recherche du phantasme, la joie du trouble. Ce que je ne vis par ce fut la réponse que tu allais apporter.


Le début de l’été amena la fin des périodes de formation. Manu, Johan et toi vous quittèrent amicalement sans que jamais ils ne se doutent de tes rêveries solitaires ni de mes langoureux désirs. Nous partîmes en vacances où nous avons profité de ces quelques moments que la société octroie à ses citoyens de n’être plus que des consommateurs sans devoir produire en retour. Nous avons fait l’amour tendrement, sans nous préoccuper des turpitudes de l’année écoulée. Parfois me revenait le goût d’évoquer tes amants intellectuels et tu y répondais avec plaisir. Tu te masturbais d’ailleurs régulièrement en pensant à l’un ou au deux en même temps, tout comme moi.


De retour à la maison, le train-train reprit ses marques et nous engloutit dans son magma insipide. Un soir, tu m’appris que tu avais envoyé un texto à Manu et Johan pour leur souhaiter de bonnes vacances et d’avoir de leurs nouvelles. Ils te répondirent rapidement et t’invitèrent à aller boire un verre. Je ne pouvais pas t’accompagner étant en déplacement. Jouant l’inquisiteur je te demandai si tu avais une idée derrière la tête avec ce rendez-vous. Tu me répondis que ce ne serait qu’une rencontre entre amis, vu qu’ils ne se doutaient de rien.


Vous vous retrouvâtes donc dans ce petit troquet non loin de chez nous, en début de soirée. Si tu étais un peu timide de les revoir, les quelques verres que tu pris te détendirent complètement. Tu retrouvas leur gentillesse et leur humour avec joie, le charme de Manu et l’allégresse de Johan agissaient toujours avec la même force. Tu riais et savourais leur présence à tes côtés. La soirée s’étira en longueur faite d’histoires et de confidences. Lorsque le barman vous demanda de régler l’addition en raison de la fermeture, aucun de vous n’aviez envie de terminer ce moment et c’est pourquoi tu leur proposas de venir boire un dernier verre à la maison où personne ne serait dérangé vu mon absence.


Sur le chemin, ton esprit s’éloigna quelque peu de la discussion qui battait son plein entre les garçons. Tu les contemplas avec distance et satisfaction. Ils te plaisaient vraiment, ils s’accordaient bien ensemble, l’un rustre et dégageant une puissance masculine forte alors que de l’autre plutôt fin d’esprit émanait une sensibilité touchante. Tes réflexions d’abord amicales prirent une tournure sensuelle. Et si c’était le moment ? Et si un geste déplacé ou une phrase ambiguë déclenchaient la réalisation d’une charnelle rencontre ? Machinalement, tu pris ton téléphone et confusément tu m’envoyas un message :


« Peut-être que moi aussi je peux le faire ! »


Ce message fut comme un déclic dans ta tête et dans ton corps. Une libération de tes sens et de tes rêveries, tu désirais ces deux hommes et tu t’autorisais à faire ce que bon te semblerait de faire avec eux, plus aucune entrave ne te retenait de profiter de ce moment. Lorsque tu fis tourner la clé dans le barillet de la porte d’entrée, tu étais prête à accueillir ces hommes chez toi et en toi…


Tu les installas sur le divan du salon et leur proposas une bière, tu te servis un verre d’eau, ne voulant pas rater l’occasion de jouir de leur présence sous l’emprise de l’alcool. Et c’est exactement ce que tu répondis quand Manu te fit la remarque de ne pas les accompagner. Cette phrase dite avec légèreté, mais appuyée par un regard perçant droit dans les yeux de Johan créa une tension qui devint palpable au bout de quelques secondes de silence qui semblèrent s’éterniser.


Le rire à gorge déployée de Johan vint le rompre et te soulagea, craignant d’avoir été trop franche ou trop directe pour eux. Une timide conversation reprit entre vous, mais la tension restait tangible et les regards que vous échangiez les uns les autres en disaient long sur les questionnements internes qui vous traversaient l’esprit. La proposition était claire, restait à savoir qui allait faire le premier pas. Tu t’installas sur le fauteuil en face d’eux, jambes croisées comme le font toutes les femmes portant une jupe. Les regards des deux hommes glissèrent le long de tes jambes et ensuite sur les formes de ton corps, mis en valeur par les vêtements légers et moulants.


Pour la première fois, tu compris que tu ne les laissais pas indifférentes. Tu leur plaisais et cela se voyait. Ce jeu de caresses du regard, alors que la conversation était anodine, mit ton corps en éveil. Un foyer naissait dans ton ventre. Cette sensation poussée par la conviction de ton charme te donna une assurance nouvelle. Tu commenças délibérément à libérer tes charmes : sourires et regards longs, poses te mettant à ton avantage, croisement et décroisement de jambe… Et ce changement d’attitude eut l’effet escompté, la conversation glissa lentement mais sûrement sur la sexualité et vos désirs. Johan expliqua que son ex-compagne aurait voulu le soumettre à des jeux S/M, ce à quoi il s’était toujours refusé. Manu raconta une aventure extra-conjugale avec une fille rencontrée dans un bar un soir de cet été. Quand vint ton tour t’exprimer, tu racontas que ton homme rêvait que tu couches avec d’autres gars. Les questions ne tardèrent pas à fuser et lorsque Johan te demanda ce que tu en pensais, tu répondis, en soutenant bien son regard, que la proposition avait un certain effet sur toi et qu’avec de beaux mecs, en lesquels tu aurais confiance et s’ils n’étaient pas issus de ton cercle proche, tu tenterais bien l’expérience. À demi pour rigoler, Manu mit les pieds dans le plat :



Est-ce l’alcool ou est-ce la conversation ? Qu’importe, Johan se leva et contourna la table basse qui vous séparait et vint déposer un baiser sur tes lèvres pour s’assurer de la véracité de tes dires. Manu sur ses gardes et un peu mal à l’aise te regarda accueillir cette caresse. Tu te levas pour te mettre à hauteur de Yohan et l’embrassa de nouveau, plus fougueusement, avec passion. Ses mains commencèrent à glisser le long de ton dos et s’attardèrent dans le creux de tes reins. Place subtile de ton plaisir sensuel. Ce baiser appelait la chair et ta chair répondait à la moindre caresse. Tu entendis un froissement de tissu et te rendis compte de la situation embarrassante pour Manu, alors dans un geste qui t’étonne toujours, tu lui fis signe de la main pour qu’il vienne vous rejoigne.


Docilement, il se leva et vint se nicher dans ton dos. Sa bouche vint délicatement se poser dans ta nuque, ce qui eut raison de toi et de tes dernières craintes s’ils t’en restaient. Un homme devant et l’autre derrière, la situation était des plus singulières pour toi, mais le délice de ces quatre mains, de ces deux bouches et de leurs souffles chauds sur ta peau ravirent tes sens et ton désir. Tes mains ne restèrent pas en reste, d’abord tu serras leur nuque respective comme pour t’assurer qu’ils n’arrêtent pas leurs baisers. Puis elles descendirent le long de leurs corps, un devant, l’autre derrière pour arriver à leurs fesses fermes. Tu accentuas la pression pour sentir leurs bassins contre le tien. Tu sentis la rigidité de leurs membres venir se frotter contre toi et cela ouvrit ton plaisir.


Tu te mis à onduler sous l’effet de leurs caresses et baiser, mais aussi pour mieux sentir leurs queues frotter contre toi. Surtout celle de Manu qui venait par moment se glisser entre tes fesses. Ton souffle devint puissant et un petit râle de plaisir s’échappa de ta gorge lorsque la main de Manu (ou était-ce celle de Johan ?) vint capter ton sein et le peloter de manière experte. Tu pensas furtivement que ces nouvelles sensations, tu les voulais et tu les espérais depuis longtemps. Que tu étais faite pour une vie sexuelle pleine et qu’enfin le chemin de la vie t’y avait mené.


Ivre de plaisir et de joie tu repoussas Johan d’une main afin de le débarrasser de sa chemise. Manu en profita pour faire tomber les bretelles de ta robe qui glissa à tes chevilles. Tu te retrouvas pour la première fois de ta vie, face à deux hommes en sous-vêtement et avec l’envie de les posséder ensemble. Tu regardas Yohan se dévêtir et ne pus résister à toucher son torse glabre. Ce n’était pas un éphèbe, mais la chaleur du moment et sa sensualité rendait cela accessoire. À y penser, Manu, non plus, n’était pas un canon de beauté, seuls son visage et son regard si spécifique étaient attirants, sa petite bedaine non. Mais tu t’en foutais, leurs mains sur ta peau, leurs baisers sur ton corps et la tension sexuelle étaient au-delà de la beauté physique. Ton soutien-gorge se détacha par magie, révélant tes seins pointus par l’excitation. Yohan, ayant fini de retirer son vêtement plongea avec sa langue vers tes tétons dressés.


Pendant ce temps, d’autres mains s’emparèrent de ton ventre et rapidement entreprirent l’assaut de ton dernier carré de pudeur. Les tiennes aussi partirent à la découverte de nouvelles contrées, ta main gauche s’inséra dans le pantalon qui t’irritait les fesses et découvrit le sexe coincé et gonflé de Manu. Inconfortablement, tu essayas de le branler. Manu, cherchant son plaisir abandonna ton corps et ta toison pour déboutonner et abaisser ses vêtements. Son sexe libéré jaillit tel un fauve. Turgescent et raide, tu entrepris de le masturber lentement, savourant l’épaisseur et la longueur. La bouche de Yohan descendit sur ton ventre après s’être attardée un instant autour de ton nombril, de ses dents il agrippa ta culotte et tenta, assez maladroitement, de la faire descendre. Par bonté ou simplement parce que tu avais envie qu’il arrive plus vite à sa fin, tu l’aidas en terminant d’enlever ta culotte, lâchant par ce fait le sexe de Manu.


Pour un instant, tu te retrouvas seule, sans contact avec tes deux amants et cela te fit frémir. Ta peau se durcit et tes poils se hérissèrent, laissant apparaître sur tout ton corps des milliers de minuscules monts, tel celui de Vénus qui gonflait entre tes jambes. Cet instant fut bref, car Manu te souleva délicatement et te porta sur le canapé de l’autre côté de la table, où il te déposa avec délicatesse en t’embrassant pour la première fois sur la bouche. Tu savouras cette autre présence et ce goût entre tes lèvres avec un soupir langoureux. Sa bouche était experte et précise, alternant échanges de muqueuses et baisers mordants.


Ne résistant pas, tu partis à la recherche de son membre puissant que tu trouvas sans peine après avoir glissé le long de son ventre velu. Yohan vous rejoignit plus décidé que jamais à profiter de ton sexe enfin libre. Passant d’abord par tes seins, il descendit rapidement vers ton mont, il t’écarta les jambes et trouva ta vulve moite. Il commença par t’ouvrir les lèvres de sa main afin de révéler ton bouton. Une fois découverts, sa langue, mais aussi son souffle et puis ses doigts dépêchèrent la montée de ton premier orgasme. Il était là, puissant et sourd, comme une tempête qui gonfle par trop de chaleur sous les tropiques.


Ces langues excitant toutes tes lèvres de ton corps, ces mains parcourant tes parties érogènes, les odeurs de mâles emmêlées, ces goûts et saveurs inconnues, le piquant de la situation eurent un effet détonnant sur ta jouissance. Elle te prit au dépourvu, sans palier, sans maîtrise. L’instant d’avant, tu étais encore à contrôler la situation, mais là, émanant de la profondeur de ton sexe surgit une lame de fond qui ravagea tous tes principes de retenue. Dans un halètement rauque, tu subis un déferlement de sensations corporelles rarement connu. Et submergé par tant de force, l’orgasme arriva et éclata le monde avec ses préjugés, ses candeurs et ses pudibonderies. Tu jouis sans retenue, libérant ta voie, inondant la pièce de tes hoquets de plaisir ponctué de vocables à peine audibles.


La vague passa, mais ne s’éloigna pas. Les répliques étant activées par les attouchements des deux hommes qui s’affairèrent sur ton corps en lui prêtant les attentions les plus nobles. Tes cris ont déclenché en eux une volonté de te satisfaire encore et encore. Ils comprirent qu’ils étaient là pour toi et non l’inverse. Ils appartenaient à ta jouissance et aux plaisirs de tes sens. Toi, devenue la maîtresse de la jouissance. Leurs yeux pétillants et leur sourire carnivore que tu aperçus entre deux souffles te le confirmèrent. Tu étais reine et ton corps était roi. Ils étaient sujets et en tant que tels ils s’activèrent à remplir leurs devoirs de citoyens du plaisir. Sans t’arrêter ni demander un retour, tu devins, tu étais le centre de leurs intérêts, de leurs caresses, de leurs baisers.


Mais la reine a aussi des devoirs et tu le savais. Refoulant la marée, par une volonté naissant de ton plaisir tu cherchas à retrouver tes esprits et à émerger du magma sensoriel. Tes seins pointus indiquèrent que la jouissance était proche, mais était aussi lointaine, les mains qui les titillèrent ne te rappelèrent que trop à quel point tu étais capable de resombrer. Tu avais besoin d’air et c’est avec délicatesse que tes hôtes t’en donnèrent. Non sans continuer de garder contact avec toi. Yohan arrêta ses caresses buccales pour explorer ta gorge de ses doigts longs et doux. Manu lâcha ta bouche pour fouiller tes cheveux trempés. Tu repris enfin possession de tes esprits aidés par tant de tendresses et d’attentions. Ce tremblement de sensitif loin d’avoir assouvi, t’avais mis en appétit et tu en pris doucement conscience. La reconnaissance de leurs dévouements t’exhorta à pousser plus loin tes limites. De tes pieds, tu cherchas d’ailleurs la rondeur du sexe de Yohan, encore enfermé dans son futal. Il profita de la caresse, mais ce n’était pas assez pour toi. Tu lui demandas de retirer son pantalon, ce qu’il fit sans hésiter.


Le voilà nu, le premier nouvel homme nu face à toi depuis que tu m’as rencontré, son sexe tendu. Passant d’un corps à l’autre, tu regardas Manu et lui demandas de retirer aussi le reste de ses vêtements. Tu les voulais simples et dévêtus, comme tu l’étais. Offerte et reçue. Une fois libre de tout tissu, tu agrippas leurs queues avec tes mains et les branlas. Tu aimais cette position et ces gestes. Tu aimas sentir ces sexes en ton pouvoir, dans tes mains. Les masturber les excita pour ton plus grand plaisir. Tu les regardas d’en bas, affalée sur le sofa, eux debout, comme au garde-à-vous, tels des enfants recevant une récompense pour s’être bien comporté envers toi, ils se tendirent à chaque fin de course de tes mouvements. Tu vis à leurs visages qu’ils pouvaient jouir de la sorte, sans autre forme.


Mais ce n’était pas ce que tu désirais. Tu voulais sentir leur souffle sur ton visage, tu voulais les sentir en toi dans l’effort, tu voulais sentir leurs testicules frapper tes fesses, mais surtout tu voulais savoir ce que l’on pouvait faire avec deux mecs. Quelles positions, quels plaisirs étaient-ils capables de te donner et toi de leur offrir ? Tu avais toute la nuit devant toi pour le découvrir et tu n’étais pas prête à la terminer sur une simple masturbation. Pour le prouver, tu te redressas et de ton visage tu vins caresser les glands des deux hommes, un sur chaque joue. Le jeu est connu et bonne joueuse tu avalas la bite de Manu pour quelques mouvements de va-et-vient. Quand tu le relâchas, c’est pour attraper celui de Johan et lui faire subir la même câlinerie.


Cette double fellation te rappela les films X que tu avais regardés, où tu soupesais le pour et le contre d’une telle pratique. Maintenant que tu la prodiguais toi-même, tu comprenais mieux certaines maladresses des filles, mais aussi l’ardeur qu’elles mettaient à sucer ces bites. Le fait d’en laisser toujours un sur le côté n’était pas simple, même si tu continuais à les caresser de la main. La fellation devait alors être plus forte, plus vigoureuse, pour qu’une fois abandonnée, la queue ressente encore l’effet de la bouche. Tu te surpris à aimer cet acte, toi qui ne le pratiquais que rarement. Le goût de ces différentes queues agissait comme un nectar enivrant sur ton état. Les liquides pré séminaux donnaient à ta salive une consistance épaisse et une odeur musquée. Tu pris plaisir à regarder tes deux amants dans les yeux alors que tu leur donnais la meilleure des pipes. Et leurs yeux pétillaient de plaisir. C’est Yohan qui te prévint qu’il était temps de mettre un terme à ce plaisir, il ânonnait des je… je… explicites et ses tremblements de plus en plus perceptibles annonçaient sa limite.


Le voulant en toi vigoureux, tu quittas ta position et te rallongeas sur le divan impudique pour inviter Manu à te pénétrer. Laissant ainsi le temps à Yohan de retrouver sa force et endurance. Manu se prit la queue en main et d’un geste précis la dirigea vers ton sexe offert. Il te pénétra brusquement, virilement, sans fioriture. Ses mouvements furent directement rapides et profonds. Tu sentis ton vagin s’adapter à la taille de son sexe. Malgré cela, la taille de son sexe et la position te firent un peu mal. Sans rien en dire, tu acceptas la douleur comme un bienfait et elle se transforma bientôt en plaisir redoublé.


Manu était un gars costaud qui pouvait tenir longtemps. Cela se sentait et se voyait à son assurance dans ses yeux plissés. Il possédait cette vigueur propre aux mâles sûrs d’eux dans leur besogne. Fermant les yeux pour mieux sentir la luxure de cette queue en toi, tu fus surprise de sentir que d’autres mains puissent encore s’occuper de te caresser. La pénétration t’ayant fait oublier tout le reste. Tu étais déjà revenue sur les schémas traditionnels de la baise à deux. Mais Yohan était là, et pour ton plus grand plaisir, il entreprit de te caresser les seins et le visage pendant que Manu te pilonnait. Il te pinça les tétons d’abord doucement puis plus fermement. T’embrassant de temps à autre pour se faire excuser de cette rude caresse. Toi, tu soutenais le rythme régulier, mais rapide de Manu en l’encourageant de tes mains sur ses hanches.


Ton con se mit à couiner tant la performance était soutenue. Alors que cela aurait dû te gêner, au contraire cela amplifia ta conscience concupiscente du moment et augmenta ton délice hédonique. Les pincements de Yohan agrémentaient les gestes mécaniques de Manu, rendant la situation moins purement bestiale. Cela te convenait à merveille. Un ours et un chat prenaient soin de toi.


Petit à petit, Manu commença à fatiguer de son rythme frénétique, tu le repoussas gentiment hors de toi pour inviter Yohan à prendre sa place. Jamais tu n’avais imaginé que tu pourrais baiser aussi longtemps et encore moins avec deux mecs en même temps, une queue après l’autre. Mais les temps changent et toi avec.


Avant de te pénétrer, Yohan revint te lécher la chatte, voulant sûrement s’assurer que tu ne sois pas trop meurtrie pas tant de va-et-vient. Délicatement, il inséra ses doigts dans ta vulve largement ouverte et entreprit de tourmenter à nouveau ton clitoris déjà fortement dressé par les coups de boutoir de Manu. Ces doigts et ces pourléchages ne remplirent pas leur office et tu le lui dis.



Il s’exécuta sur-le-champ, mais à l’inverse de Manu, ce fut en douceur. Sa bite était moins épaisse, ce qui laissa au début une sensation de vide. Mais c’est avec savoir-faire que baisait Yohan, il savait s’attarder en profondeur comme en surface. Il alternait mouvement rapide et lent, circulaire et linéaire.


Te laissant aller, tu gardas tes sens en éveil et aperçus Manu un peu perdus dans ce jeu. Tu l’attiras près de toi et pris sa queue en bouche. Un fantasme que tu avais depuis longtemps gardé en toi. Sucer un homme pendant qu’un autre te sautait. La cadence et l’attention de Yohan te permirent de t’appliquer. Chose que tu n’aurais jamais pu faire dans la situation inverse. À chaque coup de queue de Yohan, tu ressortais le membre de Manu de ta bouche. Quand l’un entrait l’autre sortait, synchronisation parfaite d’une danse lubrique, extase des sens, perfection du corps humain destiné à tirer plaisir de son corps sensuel et sensitif.


Cette arythmie sexuelle agrémentée par la réalisation d’un rêve provoqua ton deuxième orgasme. Il arriva doucement, chaque variation l’attirant un peu plus. Ton corps se convulsa lorsqu’il fut à l’entrée et se tétanisa lorsqu’il entra. Ta bouche pleine ne put qu’exprimer des soupirs tant tu ne voulais pas quitter ce délice. Mais tes mains s’enfoncèrent et lacérèrent les chairs que tu caressais la seconde auparavant. La vague sensorielle fut démentielle, tu perdis pied encore une fois et t’enfonças dans les profondeurs de l’extase. Les convulsions reprirent rapidement, ton âme autant que ton corps furent secoués par une infinité de décharges électriques. Une onde de bien-être démarra de la pointe de tes pieds et remonta jusqu’au sommet de ton crâne. Tes tempes se mirent à bourdonner et ton regard se troubla. Ta jouissance entraîna une chaîne de plaisir.


Ce fut d’abord Manu qui se lâcha dans ta bouche. Dans un râle guttural, il se raidit et répandit son foutre au plus profond. Très peu portée sur le sperme en général, cette giclée dans le fond de ta gorge ne te provoqua pourtant pas tant de déplaisir. Tu jouissais comme jamais tu n’avais joui et l’apport de cette semence était comme un raffinement à ce bouquet sensitif. La chaleur et le goût du produit de son extase devenaient une friandise dans le frémissement de tes sens. Tu accueillis son liquide avec bonheur, lui aspirant le dard comme si plus rien au monde ne comptait plus que de garder au fond de ta bouche le précieux mélange épicé.


Au même moment, Yohan fut aussi pris de convulsions, arrivant au bout de ses capacités dans ce moment inédit pour lui, il ne put soutenir la vue de vos jouissances conjuguées. Troublé de jouir en toi, il tenta de sortir de ton fourreau soyeux, mais en retard. Sa semence se répandit dans ton sexe, sur tes lèvres et enfin sur ton ventre dans des giclées longues et puissantes. Son sperme était épais et laiteux. Chaud comme une langue de lave, il brûla tes chairs irritées tout en apaisant les morsures de l’acte prolongé. Cette sensation de brûlure en ton sein prolongea ta jouissance. Plus rien ne ressemblait à ce que tu connaissais en la matière. Les phases se prolongeaient à n’en plus finir et rebondissaient à chaque nouvel évènement. Les soubresauts des corps de tes amants amplifiant les tiens. Leurs gémissements de plaisirs libérant les tiens. Tu jouissais encore lorsqu’ils s’écroulèrent sur toi, haletant.


La nuit s’est poursuivie en phases de baise et de tendresse. Peu de mots ont été échangés tellement vos corps parlaient. Tu les fis jouir encore une ou deux fois. Peut-être plus, eux te firent jouir sans compter, tes souvenirs n’étant plus très clairs, noyés qu’ils étaient par tant de plaisir. Tu te rappelas qu’ils t’ont prise dans la douche, sur le lit, sur la table de la cuisine ou encore debout. La queue de l’un replaçant celle de l’autre pour n’en devenir plus qu’une, mais manipulée par deux hommes. Tu te rappelas les avoir accueillies toutes les deux en même temps, de la douleur passagère que cela t’avait provoquée, mais du plaisir intense que tu en avais retiré par la suite. Tu te rappelas t’être endormie avec eux en toi, ou de t’être fait réveiller par une langue ou un doigt te pénétrant. Finalement, ils ont dû partir, car le jour se levait, que la femme de Manu l’attendait et que Johan ne voulait pas rompre le charme du trio. Et toi, épuisée, tu t’es endormie nue, fourbue, mais légère dans notre lit.


C’est comme ça que je t’ai retrouvée au petit matin. J’avais reçu ton message, mais ne l’avais pas ouvert tout de suite. Puis, invité par les collègues, je l’avais oublié. C’est seulement à mon retour à l’hôtel que je m’en étais souvenu. Ton message laconique m’avait quelque peu inquiété et j’avais tenté de te téléphoner pour comprendre ce qui se passait. Sans réponse de ta part et devant de toute manière revenir chez nous le lendemain, je décidai de rentrer sur-le-champ. J’en avais pour 8 h de route, mais j’étais en forme et surtout inquiet. Quand je suis entré dans la maison, j’ai directement compris que quelque chose d’anormal s’était passé. Des verres traînaient au sol, les meubles avaient été déplacés, tes vêtements traînaient épars dans la maison, toutes les pièces avaient été utilisées. Mais c’est quand je t’ai vue allongée sur le lit, sentant la sueur et surtout le foutre que j’ai compris. Mon sang se mit à bouillonner dans mes veines. J’étais fou de rage, fou de jalousie, fou de…


Tu as dû m’entendre, car tu t’es réveillée, t’étirant langoureusement dans les draps. Je voulais te poser mille questions, mais en deux mots tu réussis à faire taire toutes mes angoisses et à me faire accepter la réalité telle que je l’avais offerte :