| n° 20094 | Fiche technique | 31828 caractères | 31828Temps de lecture estimé : 18 mn | 28/02/21 |
| Résumé: On ne va pas se mentir. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré le look "Pouffe de la côte, bronzée toute l'année". Tous les goûts sont dans la nature me direz-vous. Il y en a bien qui regardent en boucle des vidéos de chatons. | ||||
| Critères: fh hplusag extracon fépilée vacances fsoumise hdomine exhib noculotte pénétratio -couple | ||||
| Auteur : Jimmychou Envoi mini-message | ||||
Prologue
Premières vacances en amoureux depuis la naissance d’Enzo, notre fils aîné.
Direction la Costa Bianca. Cette zone touristique située au sud de Valence en Espagne est très prisée par les Français et les Européens du nord.
Jacques, mon mari depuis dix-neuf ans, et moi-même aimons bien cette région où nous avons séjourné à plusieurs reprises avec un couple d’amis lorsque nos enfants étaient petits. Nous apprécions le soleil et la mer chaude bien sûr, mais aussi l’ambiance familiale et les tarifs raisonnables comparés à ceux des côtes françaises hors de prix.
Mercredi
Après deux jours de visite à Barcelone, nous roulons pour rejoindre la petite maison que nous avons louée pour une semaine.
L’autoroute est certes chargée, mais jusqu’à présent nous avons pu échapper aux bouchons. Il fait très chaud et nous apprécions à sa juste valeur la climatisation de la voiture. Le GPS affiche l’heure d’arrivée estimée. Si les conditions de circulation ne se dégradent pas trop, nous devrions atteindre la maison avant 16 h.
Jacques est fidèle à lui-même. Il conduit à la limite de la vitesse autorisée pestant de temps en temps lorsqu’un véhicule devant nous se traîne en dépassant ou qu’un connard pressé nous colle au cul d’un peu trop près.
Je ne prête plus attention à ces manifestations d’humeur. Je passe mon temps entre la lecture d’un thriller suédois et la consultation de mon smartphone.
Pour ce trajet, j’ai revêtu mon uniforme de voyage habituel. Large bermuda blanc, t-shirt sans manches en coton jaune, Sous-vêtements blancs confortables et tongs plates en cuir.
Et aussi une fine chaîne en or que j’ai accepté d’attacher autour de ma cheville devant l’insistance de mon mari. Je ne sais pas ce qui peut lui plaire dans ce bijou qu’il m’a offert quelques jours avant notre départ. Je trouve que c’est vulgaire et jamais il ne me serait venu à l’idée d’en porter s’il ne m’avait pas tannée depuis que nous avons quitté Paris. De guerre lasse, j’ai fini par lui dire que j’accepterais de porter cette chaînette, mais uniquement pendant le séjour dans la maison de location.
Malgré tout, pour éviter que Jacques me casse les pieds pendant le trajet, j’ai finalement mis le bijou dès que nous avons rejoint l’autoroute à la sortie de Barcelone.
La maison est petite, mais confortable. Le coin cuisine dispose de tous les équipements modernes. Le salon donne sur une petite terrasse ombragée avec une jolie vue sur la mer. La chambre principale est équipée d’un grand lit 160, la dernière pièce d’un canapé-lit et d’une grande télévision. Nous y déposons nos bagages. La petite villa est située dans une zone tranquille, mais le centre du village et la plage sont accessibles à moins de dix minutes à pied.
Après avoir déballé nos valises, nous passons chacun un bon moment sous la douche puis nous décidons d’aller découvrir le village à pied. Jacques veut absolument trouver un restaurant où nous pourrons dîner dans de bonnes conditions.
Un petit établissement retient notre attention. Mon mari va s’entretenir avec la serveuse et parvient à négocier une table que la fille promet de garder à notre disposition jusqu’à 20 h. Retour à la maison pour nous préparer pour le dîner.
Je troque mon bermuda contre une jupe légère. Mon mari examine ma tenue et revient à la charge avec une autre de ses lubies : les chaussures à talons hauts. J’ai en effet eu la faiblesse d’accepter de prendre dans ma valise les sandales ouvertes en cuir verni noir à talons de 13 cm que nous avons achetées ensemble sur un coup de tête à l’occasion des soldes.
A posteriori, je me demande ce qui m’a motivé à effectuer cet achat. Ces chaussures manquent de finesse et je ne vois pas à quelles occasions je pourrais les porter. D’autant plus que j’ai déjà du mal à Paris quand je vais bosser avec des escarpins à talons de 5 cm. Alors là, je me vois mal marcher toute la soirée avec ces échasses.
Comme toujours, après dix minutes de palabres avec mon mari, je finis par lui céder et nous voilà partis main dans la main vers le restaurant en marchant le plus doucement possible pour limiter mes risques d’entorse.
Je dois reconnaître que Jacques a tapé juste. Nous n’aurions pas pu trouver meilleur emplacement pour dîner sur tout le bord de mer. Nous sommes assis face à face sur une petite table protégée par un parasol. La vue sur la Méditerranée et la montagne est idéale et le vin blanc gardé au frais dans un seau plein de glaçons ravit nos papilles.
Jacques pose son bras sur la table et me tend la main en me regardant avec un sourire plein d’amour. Il a l’air heureux comme un enfant. Je lui souris à mon tour.
En tournant la tête, je remarque un type aux cheveux grisonnants assis seul à une petite table située à quelques mètres de la nôtre. L’homme à qui je donne la soixantaine arbore un petit bouc effilé sur son menton carré. Il semble me regarder derrière ses grosses lunettes de soleil, des Ray-Ban qu’il a vraisemblablement achetées dans les années 80 à un maquereau afro-américain.
Ce gars est une vraie caricature : cheveux gominés en voie de raréfaction plaqués sur le crâne, ample chemise blanche à manches courtes largement ouverte sur un poitrail couvert de poils blancs arborant une grosse chaîne en or, montre-chronographe massive maintenue par un lourd bracelet en métal doré, chevalière voyante en or, jean bleu marine à la coupe dépassée et bottes de vacher en daim marron.
Comble de raffinement, une médaille rectangulaire en or représentant une tête de taureau dont les cornes entourent un disque solaire, est accrochée à sa chaîne épaisse.
Le type semble tout droit sorti d’un élevage de taureaux camarguais. Ce n’est pas l’envie qui me manque, mais j’évite de signaler le côté risible de l’individu à mon mari. Je ne voudrais pas que le gars ait l’impression qu’on se fiche de sa poire.
Croyant que je m’intéresse à lui, le vieux me fait un mince sourire. Je réponds par une grimace involontaire avant de regarder ailleurs.
Jeudi
Nous débutons la journée par une grasse matinée avant de prendre la voiture pour aller faire les courses au supermarché du coin. Retour à la maison, rangement des achats, repas léger puis petite pause avant de partir pour la mer.
J’opte pour un bikini assez peu couvrant sachant que j’ai bien l’intention de bronzer topless. Je n’aime pas vraiment m’exhiber, mais Jacques apprécie que mon buste ait un hâle uniforme et sur ce point nous sommes d’accord. Il m’arrive d’ailleurs de fréquenter les cabines de bronzage à Paris avant de partir à la mer. Et puis, de toute façon, quel mec va s’amuser à mater mes seins sur une plage pleine de jolies filles plus jeunes et mieux foutues que moi.
Vers 17 h, nous quittons la plage. Petit détour par les boutiques du bord de mer à la recherche d’un nouveau top pour moi. Évidemment, j’examine dans la mesure du possible les modèles proches de ce que je mets habituellement.
Mais Jacques, jamais à court d’idée lorsqu’il s’agit de faire ressembler sa femme à une pouffe de la côte a une nouvelle suggestion à formuler : il veut absolument que je porte un dos nu.
Je n’aime pas ça ; à mon âge, ça fait mauvais genre. De plus, je trouve que mes épaules sont trop larges et puis c’est moche avec un soutien-gorge.
Et puis quoi encore ? J’ai des gros seins. Certes ils sont bien fermes. Jacques me le répète tout le temps. Mais ils pèsent leur poids. Évidemment mon chéri insiste.
Il a repéré deux tops dos nu qu’il veut absolument me faire essayer. Le premier est relativement sobre et le second qui a visiblement la préférence de Jacques est beaucoup moins couvrant. Disons qu’avec celui-ci, il n’y a pas que le dos qui est nu. Le décolleté descend jusqu’au nombril et les deux bandes de tissu laissent visibles une partie non négligeable de la poitrine.
Je finis par essayer les deux tops sur mon haut de maillot de bain. Jacques est ravi. Moi beaucoup moins, mais il tient quand même, lorsque nous arrivons à la caisse, à ajouter le dos nu le plus passe-partout aux deux hauts que j’ai sélectionnés de mon côté.
Retour à notre petit restaurant pour le dîner. J’ai enfilé spontanément les chaussures à talons et j’ai accepté de porter le dos nu avec un soutien-gorge bandeau. Je ne trouve pas ça extraordinaire, mais le top est plutôt sage. Le décolleté est raisonnable et le bas du dos reste couvert ce qui permet de cacher le soutien-gorge.
Le sexagénaire est assis à la même table que la veille. Il a changé de chemise, mais pas le reste de sa tenue. Caché derrière ses Ray-Ban, il me gratifie de son sourire pincé lorsque je m’installe.
Je me demande alors si je ne devrais pas échanger ma place avec Jacques. Je me dis que j’en parlerai à mon mari ce soir à la maison, car j’ai l’impression que, tout comme nous, ce gars a pris un abonnement dans ce bistrot pour la semaine.
Vendredi
Nous arrivons à la plage. J’enlève mon bermuda et mon t-shirt pour me retrouver en maillot de bain. Je demande à Jacques de dégrafer le haut du bikini. Il se met face à moi pour me regarder.
Je viens de répondre sans conviction,
Car s’il est vrai que j’ai un peu maigri, j’ai toujours quelques kilos en trop. J’ai quarante-deux ans, près de vingt ans de mariage, un fils de dix-sept ans et une fille de seize. Pas de quoi exciter les mâles qui me croisent quotidiennement.
Qu’à cela ne tienne, j’attends que Jacques me débarrasse du soutien-gorge avant de m’allonger sur ma serviette pour me livrer à mon activité favorite des vacances : le bronzage.
Ce n’est manifestement pas celle de Jacques qui malgré plusieurs intermèdes de baignade en mer a manifestement des difficultés à lézarder très longtemps au soleil. Et de fait, nous sommes à la plage depuis à peine une heure lorsque mon mari m’annonce qu’il va faire un tour pour acheter un journal.
Jacques revient au bout d’une demi-heure avec l’Équipe dans une main et un petit sac assez luxueux dans l’autre.
Je crains le pire. Nous nous préparons pour aller dîner. J’enfile ma jupe et un chemisier.
J’ouvre la boîte qui se trouve à l’intérieur et découvre une paire de créoles en or équipées de clips. C’est bien ce que je craignais. Si ça continue, je vais avoir droit à toute la panoplie de la cagole.
J’imagine qu’il a dû les payer un bras, alors je me résous à porter les pendentifs. Jacques est aux anges.
Je suis sur le point de m’installer à la place que Jacques occupait les deux jours précédents lorsqu’il me prend le bras.
C’est donc raté pour échapper au regard invisible du patriarche des Gypsy King qui pour l’occasion me gratifie d’un sourire éclatant. Ce qui me surprend un peu, car je m’attendais plutôt à ce que la dentition du gars ne soit composée que de quelques chicots jaunâtres.
Samedi
Après un nouvel après-midi de bronzette, au cours duquel Jacques m’a abandonnée quelque temps pour faire sa balade habituelle, je dois me résoudre une nouvelle fois à affronter le sourire satisfait du sexagénaire lorsque je prends ma place habituelle pour dîner.
Hier, j’ai découvert sa dentition parfaitement entretenue et aujourd’hui, il me fait l’honneur de retirer ses grosses Ray-Ban avant de faire un salut discret.
Je dois avouer que je ressens un choc lorsque je découvre ses iris d’un bleu digne d’une mer tropicale. La profondeur de son regard me fait frissonner malgré moi et je dois faire un effort pour me détacher de ses yeux extraordinaires.
Mon mari s’inquiète de ma réaction :
Jacques regarde alors derrière lui et aperçoit à son tour le type grisonnant qui entre-temps a remis ses lunettes de soleil. Mon mari reprend sa position initiale et se penche ensuite vers moi en chuchotant.
Je ne relève pas et change de sujet.
Dimanche
Mon hâle commence à prendre une belle teinte cuivrée. Jacques m’en fait la remarque lorsque nous quittons la plage.
Houlala ! Je me demande ce que mon mari monomaniaque a dans la tête.
La date du jour correspond en effet à notre vingt et unième anniversaire de rencontre. Et qui sait ce qu’il a imaginé pour fêter l’événement.
À 19 h, Jacques me convie dans le salon. Je n’ai pas encore choisi ce que je vais porter ce soir et je le rejoins, vêtue simplement d’une robe légère. Une bouteille de Cava trône sur la table basse accompagnée d’amuse-gueules légers.
Lorsque la bouteille est vide, je suis un peu plus gaie que d’habitude. Je soupçonne Jacques d’avoir prémédité son coup, car il sait que dans ces cas-là, je suis beaucoup moins sur la réserve.
Je fais part de mon contentement à Jacques
Aïe ! Nous y voilà, me dis-je en laissant Jacques terminer.
Jacques court me chercher une jupe, mes chaussures à talons ainsi que le fameux dos nu et revient rapidement. J’enlève ma robe et me retrouve en slip et soutien-gorge. Puis je passe la jupe d’abord et j’enfile les chaussures avant que mon mari dépose le top autour de mon cou et noue ensemble les pans du vêtement dans mon dos. Évidemment avec mon soutien-gorge, ce n’est pas terrible et mon conjoint en convient.
À contrecœur je m’exécute et jette un coup d’œil dans le miroir.
Tout le côté de mes seins est visible et seuls les sommets qui supportent mes larges aréoles et mes tétons sont cachés par le tissu.
Jacques est béat devant le spectacle que je lui offre et la bosse apparue au niveau de son entrejambe me laisse peu de doute sur l’effet que lui fait ma tenue.
Je me trouve absolument indécente d’autant plus que mes tétons se sont gorgés de sang et pointent exagérément à travers la fine étoffe sans que je puisse en comprendre la raison.
Jacques se lève et vient se mettre face à moi pour m’embrasser en posant ses mains sur mes hanches et en frottant son sexe tout raide contre mon ventre.
Trente minutes plus tard, nous faisons route vers le restaurant. Je porte la tenue souhaitée par mon mari avec tous les accessoires, créoles comprises.
Jacques me caresse amoureusement la cuisse en me couvrant de petits baisers. Il est certes pénible, mais aussi vraiment charmant.
Nous arrivons au restaurant. L’endroit est moderne et décoré avec goût. La table qui nous est attribuée dispose d’une vue magnifique sur le bord de mer.
En balayant la salle d’un regard, je me mets à blêmir d’un coup. Le type du restaurant de la plage est là lui aussi en compagnie d’une petite femme ronde, vêtue de noir. Il a troqué son jean démodé contre un costume guère plus moderne. Il fait encore chaud malgré la nuit tombante et la transpiration me gagne. Jacques s’en rend compte.
Je sais qu’il a raison et que je n’ai pas trop le choix si je ne veux pas me retrouver couverte de sueur. Mais je décide néanmoins de temporiser.
Je fais couler l’eau dans l’une des vasques design de la petite pièce qui permet d’accéder aux w.c. La porte du cabinet réservé aux hommes s’ouvre. Le type en sort et me fixe avec son regard envoûtant. J’ai l’impression que mon cœur cesse de battre alors qu’il vient à mes côtés se laver les mains dans le second lavabo. Un parfum agréablement musqué vient caresser mes narines.
Dans le miroir, j’aperçois le reflet de son entrejambe. Une longue et épaisse colonne ornée de deux boules volumineuses déforme l’étoffe du pantalon. Le tout me semble hypertrophié.
Incapable de bouger, j’attends que l’homme quitte le réduit ce qu’il finit par faire après m’avoir adressé un bref signe de tête. Je peux retourner m’asseoir auprès de mon mari.
Je descends d’une traite le contenu de mon verre sous le regard étonné de mon époux. Il me ressert aussitôt. Je bois quelques gorgées supplémentaires, puis je me résous à retirer ma veste. Un homme situé non loin profite du spectacle offert avec un sourire d’approbation. Jacques exulte.
Lundi
La nuit précédente a été tumultueuse et après m’avoir fait jouir avec sa langue dès notre retour du restaurant, Jacques m’a baisée deux fois de suite, ce qui n’était pas arrivé depuis plusieurs mois.
Même si ces étreintes étaient agréables, je n’ai pas ressenti grand-chose.
Mais ça fait longtemps que c’est le cas et de toute façon, depuis la naissance de ma cadette, je ne me souviens pas avoir pris l’initiative de faire l’amour avec mon mari. Comme si j’avais décidé après avoir conçu deux beaux enfants, que baiser avec Jacques n’avait plus de raison d’être.
Nous reprenons notre rituel quotidien :
Grasse matinée, déjeuner léger à 13 h, et mer et soleil l’après-midi.
Avant de quitter la maison après le café, je me suis pesée. Étrangement, j’ai encore perdu deux kilos depuis notre arrivée. C’est vrai que je fais attention et qu’à part la bouteille de vin que nous descendons chaque soir, enfin Jacques surtout, je ne mange pas grand-chose.
Je ne sais pas si c’est une idée que je me fais, mais j’ai l’impression que le regard des hommes s’arrête plus souvent qu’avant sur mes formes généreuses.
Si bien que le soir venu, je me déguise spontanément en cagole troquant même ma jupe habituelle contre un modèle plus court dévoilant sans complexe des morceaux de cuisse que je préférais cacher jusque-là.
Mon mari en est sur le cul. Pour un peu, c’est lui qui me demanderait de me couvrir un peu plus.
Mais bon, il ne va pas bouder son plaisir et il me promet les pires outrages après notre retour du restaurant.
Le type a repris sa place habituelle dans le restaurant. Il retire ses lunettes et affiche un air réjoui en me voyant arriver. Il semble lui aussi beaucoup apprécier le spectacle que je lui offre avec ma tenue peu couvrante. Je le fixe avant de m’asseoir et lui délivre un grand sourire. Impassible il remet ses lunettes et je retourne à mon mari qui me regarde les yeux remplis d’admiration.
Mardi
Notre location prend fin demain matin. Nous prendrons la route pour Madrid où nous séjournerons quelques jours avant de rentrer en France en passant par la côte Basque.
J’ai pris rendez-vous pour 10 h dans un institut de beauté pour une couleur et aussi pour faire une petite surprise à mon chéri.
Après m’avoir accueillie, l’hôtesse me conduit à une petite pièce où officie sa collègue esthéticienne.
Je retire ma jupe et mon slip tanga avant de m’allonger sur la table de soins recouverte de papier. La fille ouvre un sachet de cire qu’elle verse dans un bac chauffant.
Quelques minutes plus tard après avoir remis mon slip et ma jupe, je ressors avec la minette aussi lisse que le jour de ma naissance. Puis je vais attendre quelques minutes dans un fauteuil que la coiffeuse qui doit s’occuper de moi en finisse avec son client actuel.
L’affaire ne tarde pas et l’homme se lève avant de se tourner vers moi. J’étouffe un cri de surprise et mon cœur cesse de battre quelques secondes. Le type me fixe avec son regard extraordinairement bleu puis me sourit de toutes ses dents blanches avant de remettre ses Ray-Ban.
Je le regarde se diriger vers la caisse lorsque la coiffeuse s’approche pour m’inviter à la suivre pour le shampoing.
Pendant qu’on s’occupe de ma tignasse, une jeune femme me fait une « French manucure », l’un des rares éléments manquants pour parfaire mon total look cagole.
Une heure plus tard, je vais payer les prestations fournies à la caisse. En me rendant ma carte bancaire, l’hôtesse me tend une petite enveloppe blanche. Un peu surprise, j’attends d’être dehors pour l’ouvrir. La petite carte que j’extirpe comporte un message manuscrit de deux lignes. Sur la ligne du dessus une série de chiffres est inscrite : 15 h sur celle du dessous j’identifie le nom d’un bar écrit en espagnol. Je retourne dans le salon de coiffure. L’hôtesse marque l’endroit correspondant sur une photocopie du plan de la ville avant de me tendre l’imprimé.
Sur le chemin qui me ramène à la maison, je passe devant une échoppe de tatoueur. Une annonce propose en plusieurs langues la pose expresse de piercings de nombrils. La boutique est vide de clients. Un type balaise en maillot de corps et en bermuda m’accueille. Je lui montre l’annonce. Je ressors dix minutes plus tard. Une petite tige en or terminée par deux billes de même métal traverse mon nombril.
Je rentre à la maison.
Assise à table, je suis incapable d’avaler quoi que ce soit.
En me voyant prête à partir peu après 14 h 30, Jacques me fait une remarque amusée.
Je quitte donc la maison certaine que mon mari ne s’est pas aperçu que je ne porte pas de culotte.
Installée sur la terrasse du bar, je sirote nerveusement le café que je viens de commander. En me redressant, j’aperçois le type qui me regarde depuis le trottoir opposé. L’éclat de ses yeux m’aveugle jusqu’à ce qu’il tourne la tête et s’éloigne lentement.
Je pose la monnaie sur la table et me lève afin de le suivre. Lorsque je le vois pénétrer dans un petit immeuble centenaire, je marche jusqu’à l’entrée. La grille ouverte me permet de découvrir le petit patio qu’il faut traverser pour atteindre l’escalier menant au balcon intérieur qui dessert les appartements de l’étage.
Toutes les portes sont closes sauf la dernière située tout au bout qui est légèrement entrouverte. Je la pousse puis je la referme silencieusement derrière moi. Les persiennes fermées plongent la pièce dans une semi-obscurité.
Un homme se tient debout sur une petite terrasse extérieure avec vue sur la mer.
Le jeu des ombres me donne l’impression que sa tête est ceinte de deux magnifiques cornes de taureau. L’être entièrement nu me fixe avec son regard bleuté. Son sexe gigantesque pointe vers moi en tressautant imperceptiblement. Deux couilles lisses grosses comme des clémentines se balancent, solidement arrimées à la base du membre démesuré.
Apis s’approche de moi et me déshabille. Je n’ai plus que mes chaussures et les bijoux offerts par Jacques quand je m’étends sur le lit. L’homme taureau me couvre et s’enfonce lentement dans mon intimité alors que mon cerveau s’embrase. Un orgasme inouï me submerge lorsqu’il me remplit entièrement.
Mercredi
Nous roulons vers Madrid. J’ai troqué mon uniforme de voyage habituel contre mes chaussures vernies à talons de 13 cm, un short minimaliste qui moule mon cul et ma fente intime, un top très décolleté maintenu autour du cou par une fine cordelette et deux fines brides nouées de manière très lâche dans le bas du dos. Les faces avant et arrière du short sont reliées sur les côtés par des lacets laissant apparaître une surface non négligeable de peau mettant en évidence l’absence du moindre slip. Le haut argenté d’aspect pailleté dévoile l’intégralité de mes épaules ainsi que la quasi-totalité de mon dos et de mon abdomen.
Mes longs faux cils et mon maquillage appuyé s’accordent avec ma chevelure couleur de jais et le rouge vif de mes lèvres.
Jacques a la main posée sur ma cuisse bronzée. Il n’a pas débandé depuis notre départ. De temps en temps, je profite du dépassement d’un camion pour écarter largement les cuisses et dévoiler au chauffeur la fine bande de tissu qui me rentre dans la vulve. Invariablement, je suis remerciée par une série de coups de klaxon.
Pause-café. Je descends de la voiture en me déhanchant offrant le spectacle de mon cul et de mon torse si peu couvert au regard concupiscent des mâles présents. Çà et là, une déformation notable apparaît au niveau de l’entrejambe d’un adolescent boutonneux.
Je sens avec délice les gouttes de cyprine perler à l’entrée de ma minette toute lisse.
J’espère que tous ces représentants du genre masculin penseront à moi ce soir quand ils se branleront ou pendant qu’ils baiseront leur rombière.
Jacques marque son territoire en glissant sa main dans la poche arrière de mon short. Il est visiblement fier et heureux d’être au bras de la pouffe la plus bandante de la station-service.