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n° 20092Fiche technique44526 caractères44526
Temps de lecture estimé : 24 mn
27/02/21
corrigé 30/05/21
Résumé:  Un garde du corps peut toujours être utile lors d'une sortie...
Critères:  fh inconnu grossexe sauna fsoumise hdomine voir fellation 69 préservati pénétratio -occasion
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message

Collection : Blitz Stories
Un si costaud garde du corps


Cette petite série propose des récits courts et indépendants les uns des autres, avec le même couple comme point commun.

Ces histoires relatent des événements libertins plutôt rapides, éclairs (d’où le titre).

Dans cette histoire, il n’y a pas de grosse scène de sexe dans ce texte de longueur moyenne…

Bonne lecture :)






Préambule



En temps normal, bien que libertine depuis quelques années, je suis en général une personne assez prude dans mes élans affectivo-sexuels, je ne m’offre pas comme ça à n’importe qui, mais parfois j’ai mes coups de cœur, ou plutôt de queue.


Les enfants étant partis du nid, mon mari et moi, nous nous offrons des extras ci et là. Depuis bientôt trente ans, je vis avec Gilles, mon mari. Je suis une Italo-Allemande, ce qui explique mon physique très méditerranéen et aussi ma grande taille. Mon germanique de père m’a prénommé Sandra et j’aime mon prénom, à prononcer à l’allemande, c’est-à-dire « sann-dra », avec la première syllabe qui rime avec Anne.


Depuis quelque temps, mon mari et moi sommes devenus très intimes avec Géraldine et Bernard.


Installez-vous une fois de plus confortablement que je vous raconte rapidement tout ça.




Conversation téléphonique



Ce midi, Bernard (mon amant occasionnel, le mari de la soumise de mon mari, vous suivez ?) me téléphone au boulot, il souhaite faire le point avec moi :



Je ne vais quand même pas lui expliquer par A plus B que Gilles fait office d’incarnation du mâle alpha pour sa femme, il risquerait de ne pas apprécier ! Bernard est très gentil, mais c’est carrément un toutou, un gentil toutou. Quand nous l’avons rencontré au salon de Bruxelles, mon homme et moi avons eu la même impression : il faisait carrément office de porteur, de coolie, de sherpa pour sa Géraldine !


Je ne déteste pas faire des galipettes avec le bon toutou qu’est le mari de ma copine, mais à doses modérées. Bernard continue :



J’ai effectivement servi d’initiatrice à Géraldine. Maintenant, le rôle est plutôt passé à mon mari, bien que je reste sa confidente. Je réponds :



J’entends un rire au bout du fil :



Je m’étonne :



J’essaye d’imaginer quel physique peut avoir cette personne :



OK pour avoir un garde du corps, mais pas à n’importe quel prix ! Bernard explique :



Je me tâte, je dis oui ou je dis non ?



J’entends à nouveau un rire au bout du fil :



Nous nous arrangeons pour les modalités. La communication s’achève peu après. J’ai maintenant un rendez-vous à honorer après le boulot.




Rendez-vous



Oh mein Gott, das ist nicht möglich ! Ich bin in einem Film Oder was ?


En effet, j’ai su tout de suite que c’était lui ! Impossible de se tromper de bonhomme ! On le voit arriver de loin, d’autant qu’il doit frôler les deux mètres et qu’il est large comme une armoire à glace. Son physique flotte curieusement entre le noir africain et l’indien, nez pas trop épaté, lèvres moyennes et chauve. Ses yeux sombres sont légèrement bridés. Bref, ce Jean-Amédée est presque indéfinissable, tant on sent dans son physique un mélange des genres.


Il se dirige sans hésitation vers moi :



Nous nous serrons la main. Il s’assied, la chaise va-t-elle résister ? Je prends la parole :



Ça ne m’étonne pas du tout. Je souris :



La conversation continue sans effort, malgré l’aura imposante de mon vis-à-vis. Je me demande combien de femmes ont succombé à Jean-Amédée, subjuguées par sa puissance latente. Peut-être que certaines n’ont pas osé dire non, tellement intimidées par sa simple présence. Qui sait…


Je décide d’en savoir un peu plus :



Je me mets à rire doucement :



J’essaye d’imaginer une verge proportionnelle au gabarit de mon voisin de table. Ça ne doit pas être triste à contempler, mais difficile à assumer dans son corps !



Le reste de la conversation se déroule avec entrain. Jean-Amédée est un homme agréable avec qui on peut parler un peu de tout, même si son physique est assez impressionnant. Une demi-heure plus tard, nous nous séparons cordialement, comme si nous nous connaissions depuis un certain temps.




Samedi prochain



En milieu de semaine, Géraldine m’appelle sur mon smartphone. Après les salutations d’usage, elle rentre directement dans le sujet :



J’aime bien Bernard, il est gentil, mignon, mais son attitude de toutou m’agace parfois. Par rapport à mon mari, j’ai perdu au change, contrairement à cette petite chipie de Géraldine. J’ai décidé de laisser passer quelques semaines, histoire que Gilles se lasse de son nouveau jouet. Il est vrai qu’il ne connaît pas les joies de la Domination, et que ce n’est pas avec moi qu’il pourrait en faire.


Néanmoins, je décide d’en avoir le cœur net :



Elle proteste aussitôt, un peu trop vite, à mon goût :



Un bref silence, puis Géraldine reprend :



À cette évocation, elle rit :



Peu après, je coupe la communication. Résumons : pas de mari, pas de copine, pas de toutou. Éventuellement, un garde du corps. Pourquoi j’ai parlé de ça, moi ? Je n’ai même pas de contacts prévus à mon agenda pour ce samedi. Je peux toujours aller dans un club ou un sauna, mais je me demande si ça en vaut la peine…


Ah si, c’est vrai ! J’avais lancé à Gégé l’idée d’aller faire un petit gang-bang dans un sauna. Je vais dire que je vais faire un repérage, même si je connais déjà les lieux depuis quelques années. Car pour le matériel humain, pas de souci, mon carnet d’adresses est bien rempli.


Je vais y réfléchir calmement et on verra.




Pour samedi



Je suis en train de m’arranger avec mon nouveau garde du corps. Il est OK pour notre petite sortie dans un sauna, car il n’a jamais mis les pieds dans ce genre d’endroit.



L’image m’amuse. Je précise :



Il accepte mon offre. Nous irons donc samedi à la Sensuelle Sirène, un sauna dont je connais assez bien les deux gérants. Autant mettre tous les atouts de mon côté.




Sauna du samedi



Jean-Amédée est venu me chercher à bord d’un gros pick-up. Il est vrai que je l’imaginais mal venir dans une Twingo ou une voiture du même gabarit ! Puis, avant d’aller au sauna, nous avons discuté un peu en cheminant dans la ville. C’est vrai que de se balader au bras d’un tel garde du corps, ça rassure ! Sans parler des personnes qui s’écartent de notre chemin, c’est assez étonnant !


Idem à l’intérieur du sauna, j’ai vite compris que ce soir, je ne serais pas importunée, sauf éventuellement par un suicidaire ou un ivrogne. Mais comme la direction des lieux n’aime pas les esclandres, les personnes éméchées sont vite reconduites à l’extérieur de l’établissement pour prendre un bon bol d’air frais, accompagné d’un gros coup de pied au cul. Même s’il s’agit d’un maire ou d’un député, ce qui est déjà arrivé. D’après ce que j’ai pu comprendre, il semblerait que les appuis politiques des deux gérants tapent beaucoup plus haut que ceux des élus locaux…


David vient nous accueillir, me faisant la bise. Il est assez impressionné par mon invité du soir. Il m’explique au passage que Dimitri (l’autre gérant) n’est pas présent ce soir. J’explique à Jean-Amédée comment ça se passe en général dans un sauna, ce qu’il convient de faire, et ce qu’il faut éviter de faire.


Chacun de notre côté, nous partons nous changer dans le vestiaire. Puis enveloppés tous les deux dans une serviette, nous faisons un petit tour. Je fais visiter les différentes parties du sauna, du sauna au hammam, en passant par divers bains, ainsi que les loges.


Je propose à mon voisin :



Je défais ma serviette, me présentant intégralement nue face à Jean-Amédée qui me contemple avec une certaine admiration, ce qui me fait plaisir :



Ce qu’il fait aussitôt. C’est bien l’une des premières fois que je vois un homme si bien bâti de partout ! Rien en trop, sauf peut-être ce qui pendouille entre ses jambes.



Il se met à rire. Nous discutons, je continue de lui expliquer le fonctionnement d’un sauna libertin. Peu après, un couple (que je connais vaguement de vue) s’approche. Il ne me faut pas bien longtemps pour comprendre que je ne suis pas concernée.



Capturant ma serviette, je m’éloigne. Je flâne un peu dans le sauna, je constate que David est seul au comptoir, je décide d’aller discuter un peu avec lui. Il semble content de mon initiative. Il serre un verre de pina-colada, un de mes péchés mignons. Il me fait remarquer :



Reposant la bouteille qu’il a en main, David jette un furtif coup d’œil dans la direction que je viens d’indiquer discrètement :



Il s’éloigne du bar, se dirige vers le trio, le dépasse pour aller se perdre dans le fond du sauna. Quelques instants plus tard, il revient. Il s’arrête pour demander quelque chose, sans doute si tout va bien, si j’en crois les hochements de tête qui lui répondent. Puis il revient.



Avec un grand sourire, David remplit à nouveau mon verre, je le remercie. Désignant du nez le trio que forment le couple et mon garde du corps, actuellement dans un bain à bulles, mon voisin me dit sans fard :



Je m’empare de mon verre :



Nous continuons de bavarder. Je ne me ferai peut-être pas de mec ce soir, mais comme j’aime converser avec David, ma soirée ne sera pas perdue. De plus, j’aime bien regarder le ballet des clients, leurs tentatives d’approche les uns envers les autres.




Suite au sauna



Soudain, se penchant vers moi, le gérant lance à mi-voix :



Je tourne la tête pour constater que Jean-Amédée vient vers nous. C’est vrai qu’il est impressionnant, bien baraqué, presque pas de graisse, et un sacré machin entre ses jambes qui oscille à chacun de ses pas ! Arrivé au comptoir, il s’adresse au gérant qui joue les barmans :



Puis, de but en blanc, Jean-Amédée nous demande :



Je suis assez embêtée, je ne les connais pas plus que ça. Tout en préparant la commande qu’il dispose sur un petit plateau, le gérant répond placidement à ma place :



Amusée, j’interviens :



Rebouchant une bouteille, le gérant confirme :



Jean-Amédée se tourne vers moi :



La réponse de David fuse :



Tous les trois, nous nous mettons à rire. Puis j’explique :



Le géant se frotte les mains :



Puis il s’éloigne, emportant avec lui le plateau et les trois boissons. Je le regarde s’éloigner, je ne suis pas la seule à le faire, d’autres clients font la même chose que moi. Toujours derrière son comptoir, David se tourne vers moi :



Accoudé, David se penche sur moi :



Je secoue la tête :



Effectivement, quelques instants plus tard, un homme assez bien fait vient m’adresser la parole tandis que je me prélasse dans le jacuzzi bleu. Sa conversation étant correcte, je le laisse continuer son petit numéro. C’est alors que Nathan (puisque c’est son prénom) m’annonce qu’il traite des affaires tous les jours avec l’Allemagne. Aussitôt, je réagis :



Mon interlocuteur se creuse les méninges pour tenter de comprendre ce que je viens de dire, bien que j’ai utilisé un vocabulaire très simple. Je pense qu’il a un peu enjolivé les choses, quant à son métier. Parvenu à la fin de ses cogitations, Nathan demande :



Il fait la grimace :



Nathan se penche vers moi :



Je lance mes deux jambes en avant pour venir cueillir entre mes pieds une verge qui grossit très vite. D’après ce que je sens, ni trop ni pas assez, juste comme il faut. Mais l’outil ne fait pas tout. Tout dépend de l’artisan…


En tout cas, mon initiative plaît beaucoup à mon vis-à-vis, et il me démontre très vite qu’il apprécie. Mon nouvel amant est fougueux et respectueux, tout en ayant visiblement un certain savoir-faire, très nettement supérieur à ses dons linguistiques, exception faite de sa langue qu’il manie fort bien pour mon plus grand plaisir ! Tandis qu’il me fait l’amour pour la deuxième fois, je suis en train de me dire que je vais noter son adresse sur mon petit carnet.


Assise entre ses jambes, mon dos plaqué contre son torse, nous nous reposons, ce qui ne l’empêche pas de jouer avec mes seins.



Il soupèse mes seins baignant dans les bulles qui explosent à la surface :



Alors il me demande de me tenir debout au milieu du bain à bulles. Je m’exécute. Il en profite pour s’encapuchonner d’un nouveau préservatif. À peine assis, il saisit fermement mes hanches et m’invite à m’asseoir. Mais cette fois-ci, le siège qu’il me propose est plus pointu ! C’est avec une grande facilité que je m’empale sur sa verge bien raide.



Toute sa longueur étant en moi, capturant mes seins qu’il pelote et malaxe délicatement, Nathan m’embrasse dans le cou, tandis que son phallus me pistonne lentement. Peu après, une main s’égare entre mes cuisses et commence une belle masturbation. Je me laisse aller contre mon nouvel amant. Je crois que j’ai bien fait de venir ici ce soir.


Il ne me faut pas longtemps pour me laisser aller :



Mes seins captifs, ma chatte en feu, mon corps électrisé, j’explose, tels les milliers de bulles dans lesquelles nous baignons depuis tout à l’heure. Un sexe impétueux laboure mon vagin en folie, un premier râle, puis un autre. Me serrant fortement contre lui, Nathan jouit à son tour, tandis que je sombre peu à peu dans la petite mort…


Une fois de plus, nous récupérons de nos folies. Mon galant me propose :



Totalement nus, la main dans la main, nous nous dirigeons vers les loges. Un peu avant d’arriver à destination, nous longeons une pièce ajourée. Du coin de l’œil, je constate avec amusement que mon garde du corps est en train de s’occuper charnellement de la dénommée Béatrice qui est allongée sur une table gynécologique, jambes bien écartées et en l’air, et que visiblement, elle apprécie l’énorme machin partiellement introduit en elle. Tant mieux pour elle ! En tout cas, elle est de bonne constitution ! Quant à son Maître, il est fasciné par cette introduction en matière…


Mon amant du soir se confie :



Je le regarde bien dans les yeux :



Comme beaucoup d’hommes, il y a des propos qu’il est inutile de répéter deux fois !


Et c’est reparti pour de nouvelles extases. Je reconnais qu’un bon matelas moelleux est plus intéressant globalement qu’un jacuzzi, surtout pour diverses pratiques comme un soixante-neuf et autres galipettes de même genre. Vers la fin de nos ébats, j’entends comme un brouhaha, mais je n’y fais pas attention, je suis trop concentrée sur Nathan que je pompe une fois de plus afin qu’il m’offre toute sa liqueur et qu’elle me remplisse suavement la bouche.


Comme nous ne sommes pas des machines, il arrive un moment où il faut se décider d’arrêter. C’est d’un commun accord que Nathan et moi disons stop. Celui-ci a très envie de me revoir, ce qui est aussi un peu mon cas. À ce propos, je songe qu’il faudra que je fasse un peu le ménage dans mon petit carnet. J’accompagne mon amant jusqu’au vestiaire, il ne peut s’empêcher de me tripoter et de m’embrasser plusieurs fois, ce qui n’est pas déplaisant, j’aime susciter le désir. Une fois vêtu, il me donne sa carte :



Il me capture dans ses bras, lui habillé et moi nue :



Au moins, c’est clair et net. Nathan a compris la leçon et préfère ne pas enjoliver. Je réponds par un banal :



Je lui décroche un large sourire. Un dernier baiser passionné, puis il disparaît. Je dépose sa carte dans mon casier. Ayant remis une serviette autour de mon corps, je décide d’aller boire quelque chose au bar.



Il me sert un grand verre avec plein de glaçons :



Je m’étonne :



Après avoir bu une gorgée, je m’amuse :



En effet, tenant par la main une Béatrice nue et rayonnante, mon garde du corps s’avance en tenue d’Adam vers le bar. En catimini, David poursuit ma phrase :



Dix secondes plus tard, Jean-Amédée commande deux boissons, puis il s’adresse à moi :



Puis prenant par les épaules sa conquête du soir, il la place entre lui et moi. Je vois ainsi de plus près une brunette assez en chair, voire grassouillette, mais dans le bon sens du terme. Elle évoque la solide paysanne des temps anciens. Mon garde du corps dit alors :



Minaudant un peu, elle répond :



Accoudés au comptoir, nous discutons un peu. Béatrice ne me semble pas avoir inventé l’eau chaude, mais elle est indubitablement gentille, voire bonne poire. Ceci explique sans doute bien des choses. Puis nous décidons de nous changer afin de partir. Visiblement, Béatrice nous accompagne. J’en déduis que c’est Pascal qui l’avait conduite ici et comme elle n’a plus de moyen de locomotion, c’est Jean-Amédée qui sera son chauffeur.


Après avoir eu les fesses gentiment claquées par son nouvel amant, en gloussant, Béatrice s’éclipse la première dans le vestiaire. Une fois disparue, j’en profite pour demander à Jean-Amédée :



Il se met à rire :



Quelques minutes plus tard, nous quittons à trois le sauna, direction le pick-up de Jean-Amédée. Les femmes montent à l’arrière. La voiture démarre. Assez intriguée par la tournure des événements, je questionne Béatrice :



Avec naturel, je réponds la vérité :



Je vois bien qu’elle est soulagée. Me prenait-elle pour une éventuelle rivale ? Quelques minutes plus tard, Jean-Amédée me dépose devant chez moi. Je le remercie :



Entre-temps, celle-ci est passée sur le siège avant, et à ces mots, elle se presse amoureusement contre notre chauffeur. Peu après, je les vois s’éloigner. Au moins une soirée qui se termine bien pour quelqu’un et quelqu’une. Décidément, ces derniers temps, je baigne dans la domination-soumission, mais ce n’est pas une raison pour que je m’y mette à mon tour, ce n’est décidément pas mon truc !


Tandis que je m’avance dans l’allée, je me demande si je reverrai Jean-Amédée et sa nouvelle copine. Est-ce un couple éphémère ou durable ? L’avenir nous dira quoi.


Pour moi aussi, je dois reconnaître que la soirée ne fut pas trop mal. Néanmoins, il faudra voir à la longue ce que donne Nathan, car les feux de paille sont usuels chez les hommes.


Puis, je rentre chez moi, la maison étant vide, mon mari n’étant pas encore de retour. Ce n’est pas grave, j’ai une folle envie de me glisser dans mes draps douillets et de me reposer de cette intéressante soirée…