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n° 20078Fiche technique7286 caractères7286
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Temps de lecture estimé : 6 mn
22/02/21
Résumé:  Un homme dévoile à sa femme les détails d'un scenario coquin.
Critères:  #épistolaire #couplea3 fh ff ffh fplusag couple couplus amour fsoumise revede fmast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Scriptorx      Envoi mini-message
Attachée




Toulouse, le 2 avril 1994


Coucou ma douce,


Comment se passe ton petit séjour à la mer ? Tu ne t’ennuies pas trop loin de moi ? Tu me manques aussi, tu sais… mais je n’avais pas le choix, ce projet de musée de l’espace me prend tellement de temps… J’espère que tu profites également de ces quelques jours loin de la ville. C’est vraiment une bonne chose que la maison soit si grande. Tu as pris la chambre bleue ? Tu as raison, c’est la plus isolée…


Fais-toi plaisir… si tu vois ce que je veux dire… Le plaisir que tu te donnes à toi-même n’est pas tout à fait le même que celui que je te donne et, quand nous nous retrouverons, tu me montreras ce qui a « marché ». Il est très important de savoir ce qui nous fait du bien chacun de notre côté pour ensuite en faire part à l’autre. Alors, vas-y ma chérie, caresse-toi, utilise le gode que je t’ai offert autant que tu le souhaites ! Fais attention tout de même à ne pas crier trop fort, ta sœur et son mari pourraient s’inquiéter… Tu te doutes que je me masturbe également… À ce propos, la nuit dernière je n’arrivais pas à trouver le sommeil : j’ai élaboré un scénario qui, je l’espère, pourrait te convenir. Voilà donc ce que je te propose :




**********




Tu es attachée, poignets et chevilles, sur le lit et tu as les yeux bandés… Je suis allongé sur toi. Je t’embrasse voluptueusement, te caresse partout. Comme tu es attachée, tu es un peu… à moi : c’est moi qui vais diriger ton plaisir où je le souhaite… Tu as les chevilles attachées au pied du lit, donc déjà les jambes écartées… Tu sens lentement grossir ma verge qui caresse ta vulve. Mes mains saisissent tes seins, je te lèche les tétons fiévreusement… Ma bouche descend le long de ton ventre… j’atteins enfin une zone humide… odorante… sauvage… Sentir tes lèvres mouillées contre ma bouche me fournit une décharge… je sens mon sexe se raidir… Je lèche tout pour commencer, parfois ma langue tente de s’insérer délicatement en toi. Ensuite je décide de te titiller le clitoris avec ma langue… Tu sais, ma douce, j’adore ça… te sentir vibrer… J’aime l’odeur de ton corps, de ton désir, de ta chatte quand tu es excitée…


Et justement tes réactions me ravissent ! Tu vibres de plaisir, tu gémis, ton bassin remue… comme si tu invitais ma queue à venir en toi… Tu adores cette langue qui te donne autant de frissons, qui caresse le clito doucement, puis plus rapidement… cette langue qui parfois lèche toute ta vulve goulûment… alors qu’au même moment ma queue vient caresser ton visage… Tu pousses un cri, un cri de surprise, mais tu comprends de suite de quoi il s’agit : alors que je te faisais un cunnilingus, une femme que j’ai conviée à partager nos plaisirs m’a remplacé sans que tu t’en rendes compte… Je ne suis pas fier de moi, car je t’ai tendu un piège, mais la règle est simple et nous l’avons fixée avant : tu es attachée, les yeux bandés, mais tu peux parler et dire stop à tout moment.


Alors que je caresse ta bouche avec mon gland, j’attends ta réaction, ce « stop » qui viendrait tout rompre, mais que tu es en droit de prononcer. Finalement tu décides de poursuivre l’« expérience »…et c’est un vrai délice pour moi, car pendant que notre copine prend un plaisir évident à te lécher, tu te mets à me sucer délicieusement, à me faire sentir que… tu aimes ma queue, tu l’aimes partout sur toi et… en toi, notamment quand elle est dans ta bouche… Je te vois aussi réagir au plaisir que la femme te donne… parfois je ne sais pas ce qui t’excite le plus : ce cunnilingus fait par une femme ou bien le fait que je sois excité par ce qu’elle te fait… De temps en temps elle te caresse la chatte avec ses seins… j’ai l’impression qu’elle aime bien ça… et tu ne sembles pas désapprouver…


Mais quand elle recommence avec sa langue, tu te mets à gémir plus fort tellement tu apprécies cette situation : ce plaisir intense qu’elle te donne et le plaisir que tu me procures par cette fellation. Tu commences à pousser de petits cris, j’ai l’impression que tu vas jouir… et alors que je craignais une jalousie de ta part, c’est moi qui suis jaloux, jaloux du plaisir qu’elle te donne ! Ne me contrôlant plus, je retire rapidement mon sexe de ta bouche, bien que tu le réclames encore avec ferveur, je m’approche de notre douce amie et gentiment lui fais comprendre de s’écarter. La pauvre est un peu troublée, elle était si concentrée à sa tâche, si excitée de donner tant de plaisir à une inconnue, qui de surcroît n’avait jamais connu les délices du lesbianisme… Je m’empresse de te pénétrer, j’avais tellement envie de ça, être en toi… Mmm, te pénétrer… te… Mais tu n’en peux plus, et tu cries pendant que tu jouis… cela a été presque immédiat : dès que ma verge bien dure t’a pénétrée tu as senti venir l’orgasme… et la contraction de ton vagin sur ma queue… mmmm, voilà que c’est moi qui vais jouir maintenant, ça y est, j’inonde ton vagin de mon sperme chaud… c’est tellement bon chérie !


Je suis sur toi, tout étourdi par cet orgasme partagé avec toi, la femme que j’aime et qui partage ma vie, tu es sans voix aussi… Nos bouches se retrouvent et échangent un baiser merveilleux et qui n’en finit pas… Nous arrêtons de nous embrasser subitement quand nous entendons un cri : c’est notre copine qui jouit ! Nous l’avions oubliée, tant notre plaisir était fort… Elle nous regardait et se masturbait, pendant que je te pénétrais et que nous échangions ce baiser… Elle reprend sa respiration et toute haletante nous dit :



N’y tenant plus tu me lances :



Je comprends vite que tu as hâte de voir à quoi ressemble celle qui t’a fait tant mouiller quelques instants auparavant. Vas-tu être déçue, dégoûtée, vas-tu m’en vouloir peut-être ? Une fois les liens défaits, je te laisse enlever le bandeau toi-même.


Corinne est une femme d’âge mûr, son visage inspire la confiance et elle arbore souvent un sourire très doux. Bien sûr, tu ne regardes pas que son visage, tu contemples son corps, que tu ne trouves pas vraiment beau et pourtant tu es ravie d’avoir été pour la première fois léchée par cette femme-là. Ses seins, assez généreux, pendent un peu. Ses fesses charnues n’ont rien à voir avec les petits culs des filles des magazines. Mais tu la trouves finalement très à ton goût, tu perçois que son visage et son corps appellent les douceurs de l’amour. Et lorsque tes yeux s’attardent sur sa chatte encore ouverte et luisante, un agréable frisson parcourt tout ton corps… Tu t’assois sur le lit, m’étreins dans tes bras longuement et restes de longues secondes sans parler. Lorsque ton émotion s’est un peu apaisée, tu déposes un « merci » à peine perceptible dans mon oreille… et je devine que ce mot signifie également : « Quand la reverrons-nous ? »




**********




Ma douce, je te laisse imaginer l’état dans lequel j’étais après ces pensées coquines… J’espère que tu réfléchiras à cette proposition. Ma lettre est un peu longue, mais je brûlais d’envie de te révéler ce fantasme. Profite bien de ton séjour à Gruissan.

Comme j’aimerais être avec toi et marcher sur la plage à tes côtés ! Fais la bise de ma part à ta sœur, ainsi qu’au beau-frère et à leurs petits.


Dans l’attente impatiente de ta réponse, je t’embrasse amoureusement et j’ai hâte de te retrouver.


Xavier



PS : Corinne existe vraiment…