| n° 20074 | Fiche technique | 32911 caractères | 32911Temps de lecture estimé : 18 mn | 20/02/21 corrigé 31/05/21 |
| Résumé: Persuadé que mon épouse pourrait prendre plus de plaisir avec un partenaire plus endurant, je l'ai convaincue de tenter l'expérience avec un inconnu sous mes yeux. Le jour J est arrivé. | ||||
| Critères: fh cocus candaul inconnu grossexe caférestau voir hmast facial fellation cunnilingu préservati pénétratio confession -candaul | ||||
| Auteur : Mac2mac Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Sophie et moi, et plus si affinités ... Chapitre 03 | Fin provisoire |
Résumé des épisodes précédents :
Préoccupé par mon manque d’endurance au lit et frustré à l’idée que ma femme ne soit pas comblée, je lui suggère de tenter l’expérience avec un autre homme, qui pourra lui procurer le plaisir qu’elle mérite et auquel elle aspire sûrement, sans me l’avouer. D’abord réticente, mon épouse finit par me donner son accord.
Dès le lendemain, je me mis en quête. Mais où trouver un candidat ? Sophie et moi ne sommes pas très « sorties », que ce soit en bar ou en boîte, et l’idée de nouer des contacts dans ces conditions, avec des hommes à moitié saouls ou faisant possiblement partie de notre cercle de connaissances, ne m’enchantait guère.
Aussi, je pris la décision de me rabattre sur le Net, avec la contrainte de trouver quelqu’un résidant dans une autre ville. Je parcourais les forums de quelques sites libertins, sans succès. J’eus l’impression de ne pouvoir y trouver que des couples, ou encore des hommes seuls se proposant pour partager l’intimité d’un couple, mais la proposition que j’avais faite à mon épouse ne m’incluait pas, par peur de la braquer encore plus.
Au hasard de mes recherches, je finis donc par tomber sur des sites spécialisés dans le candaulisme : des maris souhaitant voir leur femme s’abandonner dans les bras d’un autre homme, ce qui, en l’occurrence, me convenait parfaitement. Après m’être inscrit, je passai un long moment à rédiger une annonce, que je voulais sobre, mais attrayante à la fois. Après de nombreuses réécritures, je m’arrêtai sur celle-ci :
Bonjour, ma femme et moi sommes désireux de tenter une première expérience candauliste. Tous deux quarantenaires, nous recherchons un homme sérieux, à l’hygiène irréprochable, souhaitant partager des instants de plaisir avec mon épouse, en ma présence. Le partenaire idéal sera respectueux de nos règles, et capable d’être à l’écoute de nos attentes. En cas de contacts avancés, des échanges de photos, préalables à la rencontre, seront souhaitables. Si vous habitez notre ville ou sa périphérie directe, prière de vous abstenir.
Merci d’avance pour vos réponses.
Max et Sophie
J’espérais ne pas avoir donné un côté trop cérémonial à mon annonce, mais décidai que ce n’était pas plus mal, finalement. C’est fébrile que je validai l’envoi de ce message, qui allait, en cas de succès, irrémédiablement changer notre vie de couple.
Le lendemain, au travail, je me connectai à mon compte et constatai, avec une certaine appréhension, que j’avais des messages. Je décidai d’attendre le soir même pour les consulter.
Et c’est une fois seul, à la nuit tombée, que je parcourus les réponses. Un homme de soixante ans, et un autre habitant à l’autre bout de la France, mais proposant de se retrouver à mi-chemin, proposaient leurs services, de manière courtoise, toutefois. Sans donner à l’âge une importance primordiale, je souhaitais trouver un candidat à la vigueur et à l’endurance certaines. Et comme il n’était pas question, non plus, d’assimiler cette expérience à un voyage, je ne donnais pas suite.
Les jours suivants, je reçus un grand nombre de réponses, diverses à tous points de vue. Beaucoup d’hommes se présentaient comme des Casanova, aux conquêtes multiples, n’affichant aucun doute sur leur capacité à combler n’importe quelle femme. D’autres encore, exhibaient aussi sec des photos de leur sexe surdimensionné, prises dans des positions suggestives, en estimant qu’elles se suffisaient à elles-mêmes. D’une part, je suis, de mon côté, bien pourvu par la nature, et d’autre part, si je doute que la plupart de ces queues soient réellement celles des auteurs de ces messages, je ne comptais pas recruter un homme sur la seule taille de son sexe, même si l’idée de voir ma femme se faire prendre par un mec bien membré était un critère important. Certains mecs me demandaient sans détour de leur donner le mail de mon épouse afin de discuter directement avec elle, échanges sur lesquels je n’avais pas l’assurance d’avoir le contrôle. Enfin, nombre de candidats n’y allaient pas par quatre chemins, et se proposaient de contenter mon épouse dans des termes on ne peut plus explicites.
Morceaux choisis (fautes d’orthographe en moins…) :
- — Envoie ta femme, je vais l’ensemencer !
- — Je vais tellement la bourrer qu’elle va gueuler comme une chienne.
- — Je vais l’enculer à sec devant toi, tu vas voir qu’elle va kiffer !
- — J’espère qu’elle avale, ta salope.
- — Si je m’occupe de ta femme, tu pourras plus rien en tirer tellement je vais la déglinguer.
Et j’en passe…
Je dois avouer que certaines de ces propositions me laissèrent rêveur, cependant le côté vulgaire de la formulation fut rédhibitoire. Clairement, si j’espérais trouver un sexfriend capable de baiser ma femme comme il se doit, c’est-à-dire longuement et vigoureusement, je ne comptais pas risquer de l’effrayer ou la mettre en danger, en la mettant entre les mains d’un homme vulgaire, irrespectueux ou égocentrique.
Tout au long de cette période, je gardai le secret sur mes recherches, désireux de proposer à Sophie des candidats potentiels une fois que j’aurais effectué une sélection préalable, et peut-être même pris contact avec certains d’entre eux. Je fus donc obligé d’être patient, lisant méticuleusement, au fil des jours, chaque message reçu.
C’est au cours de la semaine suivante qu’un post retint mon attention. Il émanait d’un certain Éric. De façon assez courtoise, il se présentait comme un trentenaire célibataire de trente-cinq ans, ayant une expérience raisonnable dans le domaine candauliste. Habitant le département limitrophe et travaillant dans le libéral, il annonçait être très disponible. Très soucieux de son hygiène personnelle, il proposait en outre de fournir un test HIV négatif si des relations non protégées étaient évoquées.
Après lui avoir témoigné mon intérêt, nous convenions d’échanger des photos, afin de s’assurer de la compatibilité physique entre ma femme et lui. Je sélectionnais des clichés de Sophie, où son visage ne figurait pas, assez variés : habillée, en maillot deux-pièces, et une dernière plus suggestive où elle apparaissait, en culotte, à quatre pattes les fesses offertes. Si mon épouse affiche quelques rondeurs, plutôt bien situées à mon goût, mon interlocuteur me félicita d’avoir une femme si attirante, et sembla particulièrement apprécier la dernière photo, relevant le côté appétissant de son postérieur.
Ses photos révélaient un homme assez distingué, plutôt grand et massif. Il ne cachait pas son visage, et apparaissait également en maillot, puis nu, de dos, confirmant qu’il était plutôt bien bâti et devait s’entretenir régulièrement.
Soucieux de satisfaire mon épouse en tous points, je lui demandais ce qu’il en était de la taille de son sexe. Il me répondit qu’il n’avait pas pour habitude de photographier sa queue, mais que ma femme ne serait pas déçue de ce côté-là. Je n’eus d’autre choix que de le croire sur parole.
Je lui fis part de mon intention de prendre une location pour le week-end dans son secteur et lui demandai ses disponibilités pour les semaines à venir. Après avoir reçu sa réponse, je fus parcouru d’un léger frisson. C’était le point de non-retour en ce qui me concerne. Si Sophie ne se dérobait pas et « acceptait » cet homme à la vue des photos reçues, le processus serait lancé. Je dois avouer que, de mon côté, ayant mis un visage et un corps sur le futur amant de ma femme, je dus faire de gros efforts pour éviter de trop souvent les imaginer en action, craignant d’être déçu le jour J.
Sophie ne manifesta pas un enthousiasme débordant lorsque je lui montrai les photos d’Éric et me redemanda si j’étais sûr de moi et de ce que ça impliquait concrètement. Je confirmai sans hésiter. Elle est la femme de ma vie, et la voir prendre du plaisir dans les bras d’un autre homme serait mon plaisir et, je l’espère, le sien également. Cela ne remettrait absolument pas en question mes sentiments pour elle. Ses paroles semblèrent la rassurer quelque peu et je lui proposai de m’occuper des préparatifs, fixant la date deux semaines plus tard. Elle accepta.
Après quelques recherches, je louai donc un appartement cosy, proche du secteur de notre hôte, et réservai une table pour trois, pour le samedi soir, dans un restaurant d’apparence rustique, situé non loin de notre location. Je prévenais Éric de ce que j’avais prévu. J’en profitai pour lui expliquer que nous n’avions pas encore discuté avec ma femme des pratiques qu’elle s’autoriserait à cette occasion, et lui confiai que, si elle avait bien donné son accord, elle n’était malgré tout pas très à l’aise à l’idée de ce qui se préparait. Il m’assura qu’il comprenait les doutes de mon épouse et qu’il s’adapterait bien évidemment à ses envies le moment venu. De son côté, il ne m’avait jusque-là posé aucune question, concernant les goûts de Sophie, la conduite à tenir, ce qu’il pouvait s’autoriser ou non. Je décidai de ne rien ajouter et de laisser les choses se faire.
Les deux semaines qui suivirent furent interminables. J’oscillai entre angoisse et excitation, et il fut extrêmement difficile de me concentrer sur mon travail. Avec Sophie, nous ne reparlâmes pas de ce qui nous attendait jusqu’au vendredi soir précédent le départ. Nous étions au lit, Sophie me demanda :
Il n’en fallut pas plus pour que mon imagination s’envole.
Je repris mes esprits :
Une gaule du tonnerre m’était venue, à l’évocation de toutes ces pratiques, et c’est vrai que je n’avais pas pensé à ça, même s’il me semblait moins important de savoir si on allait embrasser un inconnu, que de savoir s’il allait vous prendre le cul.
La discussion s’arrêta là et nous fîmes l’amour passionnément, même si je la sentis fébrile par moments, mais peut-être n’était-ce qu’une impression.
Nous partîmes le lendemain en fin d’après-midi et après une petite heure de route, nous récupérions les clés de notre location auprès de la propriétaire. L’appartement se révéla agréable, le salon pourvu d’un vaste canapé et d’un fauteuil dans lequel je prévoyais aussitôt de m’installer plus tard dans la soirée. La chambre était également spacieuse, elle aussi équipée d’un fauteuil, glissé sous une coiffeuse, et d’un lit king size en face duquel se dressait un large dressing dont les portes étaient intégralement recouvertes de miroirs.
Il était 19 heures. Rendez-vous avait était pris une heure plus tard. Après avoir déposé nos affaires, nous revînmes au salon. Je pris Sophie dans mes bras et lui dis :
Je la laissai, et revins quelques instants après, en lui tendant la tenue que j’avais discrètement choisie parmi ses affaires avant le départ. Une jupe longue, un chemisier à boutons très léger, et un ensemble de lingerie en dentelle, noir bordé de rouge, que j’apprécie particulièrement.
Elle me regarda puis, sans rien dire, commença à se dévêtir. Je la regardai, passer ses dessous puis s’habiller, avec délectation. Après un rapide passage dans la salle de bain, elle reparut, plus belle que jamais, et m’annonça que nous pouvions y aller.
Nous fîmes le chemin à pied et arrivâmes en avance comme prévu. Le restaurant, déjà à moitié plein, était chaleureux et bien agencé. La salle en L comprenait une quinzaine de tables disposées de part et d’autre de larges piliers, ce qui assurait une intimité appréciable aux convives. Après nous être annoncés, nous nous installâmes et je commandai deux mojitos au serveur qui, si j’en crois sa réaction, ne devait pas être habitué à ce type de commande. L’apéritif servi, nous trinquâmes timidement, puis, en nous tenant la main, les yeux dans les yeux, nous bûmes notre cocktail à la paille d’une façon qui me parut assez solennelle. Je dois reconnaître que je sentais l’anxiété me gagner et, si l’alcool qui se répandait en moi faisait son effet, la discussion n’en fut pas pour autant débridée.
C’est alors qu’en tournant la tête, je le vis. Il était là, debout, sur notre gauche. Aussitôt, je me levai et lui tendis la main :
Lorsqu’il tourna la tête vers ma femme, qui s’était levée à son tour, il afficha un sourire avenant et je pus lire sur son visage une satisfaction contenue. Elle lui plaisait, ça ne faisait aucun doute. Sophie, quant à elle, paraissait quelque peu gênée, et lorsqu’il lui proposa « On s’embrasse ? », je la vis me jeter un bref regard. Attendait-elle mon approbation ? Elle avait ma bénédiction. Ils se firent donc la bise. Ce premier contact, entre ma femme et lui, me procura un sentiment d’excitation indescriptible.
Les présentations faites, nous nous installâmes, Éric prenant place en face de moi.
Les premières secondes furent tout bonnement atroces. Aucun mot ne venait, d’aucun de nous trois, et l’arrivée du serveur, qui proposa à notre invité un apéritif, fut la bienvenue. J’invitai Sophie à prendre un second mojito, ce que je fis également, puis j’engageai la discussion. Les langues se délièrent, et nous échangeâmes des banalités sur nos vies respectives jusqu’au moment de commander. Le repas, agrémenté d’une bouteille de vin rouge, se déroula plutôt bien, et si nous étions tous un peu timorés, étant donné les circonstances, nous fîmes l’effort de paraître détendus. Je guettais Sophie tout au long du repas, et je me rendis compte que le charme de notre invité semblait agir sur elle. Elle osait maintenant le regarder directement et je la surprenais, l’observant à la dérobée, lorsqu’il s’adressait à moi. Éric s’absentant, je lui demandai :
Ce qui en langage Sophie, et pour ménager ma susceptibilité, signifie : il me plaît bien.
Elle me fixa quelques secondes et s’exécuta, dévoilant impudiquement le galbe de sa poitrine.
Les mojitos semblaient l’avoir apaisée, ses yeux brillaient et sa bouche m’appelait. Je l’embrassai aussitôt.
Pour achever de la tranquilliser, je lui dis :
– OK, je vais essayer…
Éric revint alors et marqua un regard approbateur sur le décolleté de mon épouse, qui intimidée, fit mine de ne pas le remarquer. Toutefois, l’alcool aidant, l’ambiance finit par se réchauffer franchement en fin de repas. Après avoir commandé le dessert, je me levai à mon tour pour me rendre aux toilettes et invitai Éric à prendre ma place, arguant qu’ils seraient plus à l’aise pour discuter. Je pris tout mon temps et ne ressortis que quelques minutes plus tard.
De loin, je vis qu’Éric s’était rapproché de Sophie et semblait lui parler à l’oreille. Je tressaillis en remarquant qu’il avait posé une main sur sa cuisse. Je m’installai face à eux, le dessert venant d’être servi. Nous commençâmes, tout en discutant ; une main d’Éric toujours glissée sous la nappe. Tout à coup, je vis Sophie se raidir et me lancer un regard implorant. Je lui souris. Sa main agrippa le bord de la table, tandis qu’Éric attrapait la seconde et la glissait hors de ma vue également. Ma femme faisait des efforts pour paraître à l’aise, mais elle avait l’air plus que troublée. Sa poitrine se soulevait de façon régulière tandis que ses yeux fuyaient les miens. Malgré la lumière tamisée, je lisais sur son visage un mélange de gêne, d’être intimement caressée dans un lieu public, et de plaisir coupable.
Éric lui tendit une cuillère de mousse au chocolat qu’elle avala du bout des lèvres. Puis, son dessert fini, il récupéra du doigt la mousse restante puis tendit à Sophie son index maculé de chocolat. Mon épouse, qui se contenait pour garder de la tenue, marqua un temps d’arrêt puis se résolut à goûter ce doigt offert. Mais Éric, semblant insatisfait du résultat, fit non de la tête et lui redonna le doigt à nettoyer. Elle l’emboucha complètement cette fois et fit lentement glisser ses lèvres le long de l’index qui ressortit vierge de chocolat, ce qui parut contenter notre invité.
Je fis un aller-retour au comptoir pour régler. Sophie avait maintenant le rouge aux joues et la respiration haletante. Le serveur nous servit un digestif corsé que nous bûmes dans une ambiance électrique, avant de partir. Nous fîmes la route à pied. J’avais pris la main de ma femme, Éric marchant à nos côtés. Lorsque je m’arrêtai pour allumer une cigarette, ils poursuivirent leur marche, Éric se rapprochant de Sophie. Il plaça une main sur ses fesses et entreprit de les caresser, parcourant le sillon du bout de son majeur. Étrange et grisante sensation que de voir un quasi-inconnu convoiter ainsi le cul de ma femme. Je me sentais parcouru de sentiments contradictoires : fierté, jalousie, doute, impatience…
Nous pénétrâmes dans l’appartement et aussitôt les choses s’accélérèrent. Éric saisit Sophie par la main, l’entraîna sur le canapé, la fit s’asseoir et s’installa à côté d’elle. Sans un bruit, je m’assis dans le fauteuil et regardai. Ma femme détournait le regard alors qu’Éric l’embrassait dans le cou, tout en faisant remonter une main sous sa jupe, qu’il retroussa. Sophie se contracta soudain et attrapa le poignet de notre invité, comme pour le bloquer, ou l’encourager à ne pas cesser ce qu’il avait entrepris. Il lui écarta les cuisses et, décalant sa culotte, il glissa ses doigts en elle.
Il chercha alors la bouche de Sophie. Elle répondit dans un premier temps par de timides baisers, mais alors qu’il intensifiait ses caresses, elle desserra les lèvres. Éric l’embrassait maintenant à pleine bouche alors que le bassin de Sophie ondulait, au rythme des caresses de son amant. Au bout de quelques minutes, il déboutonna le chemisier de mon épouse, descendit les bretelles de son soutien-gorge et dévoila sa généreuse poitrine. Il la parcourut fermement, enserrant ses seins et agaçant ses tétons du bout des doigts, arrachant à Sophie des gémissements de plaisir. Éric saisit une des mains de mon épouse et la plaça sur son entrejambe. Sophie garda sa main inerte dans un premier temps, mais sous l’effet des caresses de son amant, je la vis saisir la queue à travers le tissu, et s’y agripper fermement. Puis, elle commença à frotter ce sexe, visiblement tendu à souhait, le long du pantalon.
Éric se leva alors, et se plaça debout devant ma femme. Elle se redressa, faisant face à sa braguette et, pour la première fois depuis notre retour, me regarda. Je lui souris. Sophie défit alors la ceinture et les boutons un à un puis tira sur le caleçon, libérant une queue tout bonnement impressionnante, mais non décalottée, comme l’est la mienne. Comprenant aisément ce que son amant attendait d’elle, Sophie la saisit maladroitement et commença à la branler doucement, semblant s’habituer à la vision d’un sexe de si gros calibre. Chacun de ses mouvements libérait un imposant gland turgescent, et c’est avec un pincement au cœur que je la vis l’introduire dans sa bouche pour la première fois. Elle commença à le sucer et, au gré des va-et-vient qu’elle imprimait, je voyais ses lèvres coulisser le long de ce sexe gonflé. De son autre main, elle attrapa et flatta ses couilles. Elle semblait avoir quelque peu dépassé ses réticences. Je sortis mon téléphone et commençai à la filmer en train de pomper avidement notre hôte. Elle m’adressa un bref regard et continua de plus belle, prenant son rôle très à cœur.
Visiblement sur le point de jouir, Éric se recula, repoussa ma femme sur le canapé puis s’agenouilla entre ses jambes. Il saisit la culotte et la fit glisser au sol. Là, il écarta lentement les cuisses de mon épouse, dévoilant son sexe humide, signe de l’état d’excitation coupable dans lequel elle se trouvait. Éric glissa la langue dans son puits d’amour. Sophie répondit par un spasme à ce premier contact. Il commença alors à la lécher avec ferveur. Elle attrapa la tête de notre invité et la serra contre son sexe puis tourna son regard vers moi. Elle me fixa quelques secondes puis, semblant se remémorer notre dernier échange, ferma les yeux, paraissant grandement apprécier qu’il la dévore ainsi. En effet, elle jouit sans retenue quelques instants plus tard.
Éric se releva alors, sortit un préservatif de sa poche et l’enfila. Il prit Sophie par la main, l’entraîna dans la chambre et la coucha sur le lit. Il prit place entre ses cuisses, plaça son gland à l’entrée de sa chatte, et entra en elle d’une seule poussée, lui arrachant un cri de surprise. C’était la première fois que je voyais un autre sexe que le mien pénétrer mon épouse et je tenais une érection conséquente. Éric la prit généreusement pendant de longues minutes tandis que Sophie émettait des bruits évocateurs. Je la vis alors, stupéfait, placer ses mains sur les fesses de notre invité et l’attirer à elle en rythme, ponctuant chaque coup de queue de « oui ! » de plus en plus sonores. Éric la baisa ainsi un long moment, et elle finit par jouir dans un long cri, semblable à des pleurs, tandis qu’Éric la suivait de peu.
J’étais installé dans le fauteuil de la chambre et n’osais bouger. J’étais un plein paradoxe ; heureux d’avoir vu Sophie se faire prendre avec autant d’ardeur, et du plaisir non dissimulé qu’elle y avait manifestement pris. Et en même temps, je jalousais légitimement l’endurance de son baiseur et la facilité avec laquelle il avait mené mon épouse à un orgasme saisissant.
Éric s’était retiré et allongé ; Sophie, visiblement émoussée, s’était collée à lui, la tête posée sur son torse. D’une main, elle caressait machinalement le sexe flasque, objet de son plaisir, à travers le préservatif. À ma grande surprise, Éric lui demanda alors :
Ce que je vis alors me dérouta. Sophie leva les yeux vers Éric et, lui adressant un regard lubrique que je ne lui connaissais pas, hocha la tête. Son amant retira alors son préservatif, le retourna au-dessus de sa queue et laissa s’écouler le sperme qu’il contenait le long de sa verge. Puis il ajouta :
– Alors, il va falloir me nettoyer. Avec ta langue.
Sophie me darda un regard perplexe, puis les yeux pleins de défi, se laissa glisser doucement jusqu’au bas-ventre d’Éric. Et là, elle s’exécuta. Je la vis lécher consciencieusement la verge, à la manière d’une petite chatte, lapant la semence répandue tout le long du sexe souillé. Éric, les bras derrière la tête, la regardait faire. Elle lécha le sperme qui avait coulé sur son ventre et ses testicules, tout en lui jetant des regards teintés d’obéissance. Elle n’en laissa pas une goutte. Elle prit ensuite la queue en bouche et fut, dans un premier temps, capable de l’avaler entièrement. Mais rapidement, ce ne fut plus possible, le sexe d’Éric ayant repris son imposante taille. Il était nettoyé depuis belle lurette, pourtant Sophie continua à le sucer de longues minutes. Éric se redressa alors puis alla chercher un nouveau préservatif dans le salon. De retour, il posa la capote devant elle et lui dit :
– Mets-toi à quatre pattes.
Et tandis que Sophie, docilement, lui enfilait non sans mal le préservatif, il ajouta :
– Vu que tu m’as bien nettoyé, tu as mérité d’être bien baisée. C’est ça que tu veux, pas vrai ?
– Oui, répondit-elle timidement.
– Je n’ai pas entendu.
– Oui, se força-t-elle à répéter plus fort.
– Oui quoi ? insista-t-il.
Sophie me regarda alors et, craignant sûrement l’impact sur moi de ce qu’elle allait dire, elle répondit malgré tout d’une voix claire :
– Oui, je veux être bien baisée.
Et effectivement, ses mots me traversèrent comme un poignard. Je ne pensais pas possible de lui faire prononcer une telle phrase. Et voilà qu’elle lançait ces mots en me regardant, dans une position indécente, son amant derrière elle, prêt à la posséder brutalement ainsi qu’elle le réclamait.
Éric se positionna devant son cul offert et l’attira vers lui, au bord du lit. Après quelques allers-retours de son gland le long du sexe de mon épouse, il s’y enfonça sans ménagement. Il commença alors à la pilonner énergiquement, tout en lui tenant fermement les hanches. À chaque coup de queue, son bassin venait frapper les fesses de Sophie avec une force inouïe.
Éric fit pivoter Sophie, de sorte que son visage soit face à moi, et reprit de plus belle. Mon épouse, visiblement gênée que je la voie prendre tant de plaisir à se faire défoncer par un autre homme que moi, tourna la tête sur le côté. Mais son baiseur, lui saisissant les cheveux, l’obligea à me faire face. Là, il redoubla d’énergie, et la pilonna avec une puissance incroyable.
Je ne devais jamais oublier cette image : Sophie, face à moi, ses yeux emplis de plaisir, plantés dans les miens, tandis que son amant la possédait violemment en levrette.
Éric avait maintenant un pied sur le lit, de sorte que dans le miroir, je voyais sa queue s’enfoncer frénétiquement en ma femme. Sophie luttait pour réussir à me regarder ; je ne sais même pas si elle me voyait encore, tant son visage était déformé par le plaisir. Elle poussait des cris stridents à chaque coup de boutoir et Éric la baisa ainsi encore de longues minutes, ma femme ayant basculé dans un état second. Finalement, après trois « oui ! » libérateurs, elle s’écroula sur le lit dans un gémissement interminable. Éric la chevaucha et la bourra de toutes ses forces encore quelques secondes puis se retira. Il vint à hauteur du visage de ma femme et, se libérant du préservatif, il la saisit par la nuque et se branla frénétiquement jusqu’à exploser sur ses lèvres et sa joue. Il força ensuite le passage et finit de se soulager dans sa bouche, tentant, sans succès, d’y introduire l’intégralité de sa queue.
Il se retira enfin et claqua gentiment le cul de ma femme avant de lui lancer :
Puis, s’adressant à moi :
J’acquiesçai avec un sourire entendu.
Il regagna le salon, s’habilla, puis après nous avoir souhaité bonne nuit, s’éclipsa discrètement.
Je me levai alors et vins m’asseoir près de Sophie qui, le visage toujours maculé du sperme d’Éric, n’avait pas bougé. Elle vint poser la tête sur mes cuisses et, apparemment épuisée par sa soirée, m’adressa un timide sourire. Je défis ma braguette, sortis ma queue et vins me branler à quelques centimètres de sa bouche. Après quelques secondes, je jouissais longuement sur son visage, mêlant mon sperme à celui de son amant d’un soir, et donnant à ma femme un côté salope qui, je l’avoue, n’était pas pour me déplaire…
Et voilà.
J’avais amené mon épouse à vivre sa première expérience extraconjugale. Une femme est-elle considérée comme infidèle si la relation est consentie, ou plutôt provoquée, par son mari, me demandai-je ? Une femme est-elle une salope si devant son mari elle se donne sans retenue à un inconnu ? Il ne fallait pas être devin pour se rendre compte que Sophie semblait avoir beaucoup apprécié, mais que m’en dira-t-elle ? Va-t-elle nuancer son ressenti pour ne pas froisser mon ego ? Pour ma part, je subissais les habituels symptômes post-éjaculatoires et le retour à la réalité qui s’en suit. Ma femme avait donc accepté de se faire baiser par un inconnu, sous mes yeux. Et elle avait aimé ça. Et, malgré toutes ces questions qui m’assaillaient, moi aussi.