| n° 20071 | Fiche technique | 15887 caractères | 15887Temps de lecture estimé : 10 mn | 19/02/21 |
| Résumé: Une patiente flashe sur son ostéopathe. | ||||
| Critères: fh hplusag asie médical cérébral fellation -médical | ||||
| Auteur : Antoine75010 Envoi mini-message | ||||
Le texte qui suit provient d’une confidence que m’a faite l’une de mes amies, je l’ai simplement mise en forme en essayant de retrouver son esprit.
***********
Tout le monde me dit depuis mon plus jeune âge que je suis une orgueilleuse de la pire espèce. J’en conviens tout à fait et l’assume entièrement : je ne peux m’empêcher d’avoir le dernier mot, de tout faire pour parvenir à mes fins lorsque je me suis mis quelque chose en tête et je ne supporte pas d’être mise en échec. Si la chose présente parfois quelques désagréments, je dirais aussi que cela m’a globalement beaucoup servi dans la vie, me donnant une volonté et une combativité à toute épreuve grâce à quoi j’ai pu remporter nombre de défis, tant d’un point de vue professionnel qu’au niveau de ma vie privée et des relations intimes, notamment avec les hommes.
À ce sujet, j’ai vécu récemment une aventure sans doute un peu folle dont je ne sais pas moi-même exactement quoi penser, mais qui fut, quoi qu’il en soit, un moment très intense auquel je repense souvent. Je m’étais fait mal au dos et je n’avais plus d’adresse d’ostéopathe. On m’avait dit du bien d’un praticien qui exerçait dans le huitième arrondissement, j’ai pris rendez-vous sur un coup de tête, sans imaginer un seul instant ce qui allait se jouer. Car le jour du rendez-vous en ouvrant la porte du cabinet, je fus immédiatement saisie par la beauté exceptionnelle de l’homme qui me faisait face.
Fin de la quarantaine, je dirais, moitié Français moitié Chinois, mais la peau un peu brune ou dorée comme un Thaïlandais, svelte, très doux et très serein, des cheveux courts et les traits d’une finesse folle… il dégageait pour moi quelque chose de divin, une plastique parfaite et un charme fou, une aura qui m’envoûta au premier instant.
La séance se déroula comme dans un rêve : j’étais en petite tenue devant cet homme magnifique, obéissant à ses directives, me faisant manipuler – j’étais dans un état second, indescriptible. En plus, sa voix était très douce (comme tout chez lui), ses gestes très sûrs et ses contacts extrêmement sensuels, quoique très secs et en même temps posés. Vint un moment de manipulation où il se colla à moi. Je tentais de savoir ce qu’il pensait, mais il était impénétrable – les yeux, non pas fuyants, mais assez inexpressifs : sans doute était-il tout simplement concentré. Mais… il devait bien savoir l’effet qu’il faisait aux femmes ! ? pas possible ! Sans aucun doute, il ne le savait que trop, et il avait trouvé la posture à adopter en se tenant coi, mutique et inexpressif – professionnel quoi. Moi, je devais avoir des yeux de merlan frit, des yeux qui puaient le sexe ! ou alors devais-je avoir l’air complètement débile ! en tout cas je flottais dans une sorte d’hypnose qu’aucun homme n’avait jamais suscitée chez moi.
Et à un moment, alors que son visage était à trente centimètres du mien, j’ai craqué, je n’ai pas pu me retenir : j’ai fondu sur lui, venant me couler contre lui afin de capturer sa bouche… Mais contre toute attente il se dégagea ! Je dis contre toute attente parce que je dois avouer que quand je « fonds » sur un homme comme ça (même si ça m’arrive pas non plus tous les quatre matins) c’est très rare que je le voie fuir ! Mais mon ostéopathe s’écarta vivement, se redressant et se permettant même (grande première pour moi) de me réprimander ! Un « voyons ! » légèrement scandalisé, mais encore très doux… et son intonation dans son invective me faisait fondre encore plus parce que j’entendais dans son refus non pas une quelconque pudibonderie ou une morale offusquée, mais l’expression d’une raison ou d’une pleine et belle maîtrise que cet homme avait sur sa vie et sur ce qui s’y jouait… Bref ! on aura compris que j’étais complètement sous son charme et que je ne suis pas vraiment objective quand je parle de ses qualités – n’empêche que, même dans sa façon d’être outré, il était sexy, plein de retenue et de distinction…
Mais il me remit à ma place – et je m’excusai immédiatement, bafouillant je ne sais quoi et me remettant, comme si j’étais très honteuse de ce qui venait de m’échapper. Je dis « comme si j’étais honteuse » parce qu’en fait je crois que dans l’instant je sus quelle attitude adopter – au moins pour sauver ma dignité, au mieux pour parvenir à mes fins plus tard : j’ai tout de suite joué la carte de la fille qui avait perdu les pédales à un moment donné, mais qui se reprend et redevient la gentille et très sage fille qu’elle est ordinairement, et qui est donc morte de honte… J’ai eu l’intuition qu’ainsi je sauverais au moins la situation, m’en tirerais à peu près à bon compte par rapport à mon petit démon d’orgueilleuse – et que je remettais de mon côté toutes les chances qu’il pouvait me rester avec ce bel ostéopathe… La séance se termina dans une gêne tangible, mais dont je ne souffris absolument pas, car je la surjouais légèrement, me distanciant complètement de la scène et ne souffrant en rien d’un embarras ou de quoi que ce soit – et c’est lui qui, en fin de séance, me sourit et laissa entendre que tout allait bien.
Les séances suivantes furent du même genre : je fis la fille très sage, visiblement toujours un peu confuse suite à cet incident, un peu empruntée, et me rachetai une dignité auprès de cet homme visiblement droit et juste. Il me faisait toujours un effet dingue, c’était terriblement dur pour moi de ne pas lui sauter dessus (mais ça va : j’avais eu ma dose en matière de « veste » !) et je m’en tenais à mon rôle de jeune fille modèle. Au fil des séances, on discuta de tout, de rien, et un lien sympa naquit entre nous : il allait souvent dans la baie de Quiberon en Bretagne, comme moi, et je lui appris que mon frère avait monté une école de voile là-bas. Je mentionnais mon métier de journaliste aussi, et l’on parla pas mal macrobiotique… bref, le comble de la respectabilité !
Mais quand il me manipulait, quand il se collait à moi pour me faire un ajustement, j’avais d’incroyables bouffées de chaleur. Quand j’étais allongée sur le ventre, je l’imaginais en train de mater mon cul (je sais très bien que c’est l’un de mes atouts, et avec le point de vue que mon bel ostéo devait avoir, impossible que certaines idées ne lui passe par la tête). Une fois pour une manipulation il me fit mettre à quatre pattes sur la table. J’avais bien sûr mis une petite culotte très sage et jouai la fille empruntée très mal à l’aise de prendre cette pose, ne cambrant pas du tout mes reins et faisant au contraire le dos rond, si bien qu’il dut lui-même me faire cambrer d’une main sûre et ferme qu’il posa sur mes reins. Ah… l’état dans lequel j’étais ! Des images toutes plus crades les unes que les autres me passaient par la tête : c’eût pourtant été très simple – il suffisait qu’il baisse ma culotte et sorte sa queue pour me la mettre, comme ça, à la hussarde ! ,Mais prends-moi, mon beau, prends-moi, je suis offerte ! Défonce-moi sur ta petite table de massage, tu dois bien le sentir que je suis complètement open et que je n’attends que ça !, Mais rien, mon bel ostéopathe officiait d’une façon toujours aussi professionnelle, son beau visage aux traits délicieusement fins ne laissant jamais deviner quoi que ce soit de ses pensées…
Une autre fois, il me manipula en me plaçant allongée sur le dos et en se tenant debout à côté de ma tête pour déposer ses mains sur mes épaules… J’avais la tête à dix centimètres de son entrejambe et je risquai de petits coups d’œil furtifs sur son pantalon… Est-ce qu’il bandait ? Je ne pus le dire… Son cabinet était rempli d’une odeur d’encens subtile et je m’imaginais ces senteurs musquées être celles de sa queue à laquelle je rêvais de goûter… Ah l’effet qu’il me fit des semaines durant au fil de nos rendez-vous… ce fut terrible ! Souvent la nuit je me caressais en pensant à nos séances, élaborant les scénarios les plus rocambolesques dans lesquels je faisais flancher mon honnête praticien pour nous entraîner tous les deux dans la débauche la plus crue !
Puis vint la dernière séance de ce qui m’avait été prescrit et, à la fin de ce qui allait être notre dernière entrevue, au moment de partir, alors que nous étions tous deux face à face dans son bureau, je lui ai juste dit « je veux vous faire un petit cadeau ». J’avais un ton très calme et décidé, plein de retenue et de dignité. Je suis restée silencieuse face à lui quelques instants, le regardant avec tendresse et simplicité, voulant lui signifier toute l’intensité que je m’apprêtais à donner à mon acte.
Et après peut-être six ou huit secondes, juste avant que la scène ne devienne gênante ou problématique, je me suis tout doucement agenouillée devant lui en le regardant. Et là, là j’ai vu qu’il flanchait – là, j’ai vu ses yeux vaciller et j’ai compris qu’il ne résisterait pas : la proposition que je lui faisais était tout simplement imbattable. Autant une gamine hystérique qui lui saute dessus au premier rendez-vous, ça, il n’en voulait pas – autant une jeune femme posée, digne, qui s’était comportée en patiente raisonnable pendant toutes ces séances, une jeune femme qui travaillait comme journaliste dans un grand quotidien national, une jeune femme amatrice de voile et qui fréquentait comme lui les coins les plus chics de Bretagne… une telle jeune femme, si elle s’agenouillait devant lui pour lui sucer la bite, il était tout simplement échec et mat.
Et il ne résista pas. Pour le coup je lui sortis « le grand jeu » : je commençai par le masser très doucement au travers de son pantalon de toile puis je vins frotter mon visage contre sa queue que je sentais déjà très dure tout en le regardant dans les yeux. Je jubilais intérieurement – cet animal m’avait refusée, il m’avait fait vivre un moment de honte comme je n’avais pas vécu depuis bien longtemps avec un homme, mais maintenant je le tenais, maintenant je retrouvais l’aplomb que j’aime avoir avec les hommes, et quoique ce fut moi qui me tins à genoux devant lui, je sentais que c’était lui qui était à mes pieds. C’est sans doute très con, mais cette emprise que je me sentais avoir sur lui me transportait… j’étais au-delà de l’excitation, j’étais dans une sorte d’extase.
Je le débraguettai, sortis sa queue que je découvris divinement belle et bien faite et me mis à la sucer de façon appliquée, dans un climat presque « religieux » (du fait du silence et de notre retenue mutuelle) qui était très amusant ! La tension dans l’air était palpable et je l’entendais respirer par à-coups, déjà complètement débordé par les sensations que je lui prodiguais. Il s’appuya sur son coin de bureau, secoué parfois par de petits spasmes qui me firent craindre qu’il me gicle tout dans la bouche sans crier gare. Heureusement il n’en fut rien, car j’étais décidée à faire durer le plaisir. Mais le climat suspendu et quasi religieux de cette fellation bientôt me lassa : je veux dire, je l’avais tellement désiré, j’avais accumulé une telle tension sexuelle en moi que j’avais envie de plus, de quelque chose de plus intense, de plus débridé – et je me mis à le prendre plus profondément, provoquant de ces caractéristiques bruits de gorge inélégants qui propulsent immédiatement la scène dans une dimension toute porno. Je me suis fait saliver beaucoup aussi… Oui, c’est tout un art de faire des pipes bien baveuses, de bien se servir de toute la salive, de ne pas la perdre et d’en enduire toute la queue qu’on suce… et je pris bien soin de tacher copieusement son charmant petit pantalon de toile si chic…
Je ne sais pas si ce fut pour lui la pipe de sa vie (je suis orgueilleuse, vous disais-je…), mais je dois dire que je déployais tous mes talents et que ma prestation dut être « au moins pas mal » à mon avis ! À un moment, je lui baissai son pantalon au niveau des genoux pour accéder comme je le voulais à ses couilles que je me mis à lécher de façon langoureuse, hasardant ma langue sur son périnée et bavant toujours autant. Tout au long de cette fellation je tenais également mon homme par le regard, le fixant d’un air qui je crois exprimait tout autant ma soumission (cette pipe était une offrande) que mon ascendant et ma violence – car je crois qu’il sentait que je me vengeais de son refus, que je « reprenais la main » dans cette affaire, et que toute cette scène relevait bien avant tout de mon amour propre qu’il avait blessé.
Et je le fis jouir comme ça, toujours à genoux devant lui, le branlant et tenant son gland sur ma langue jusqu’à ce qu’il éclate en de puissants jets de foutre chaud. J’essayai de tous les prendre dans ma bouche, mais mon bel ostéopathe fut secoué de spasmes et certaines giclées de son sperme me maculèrent le visage – en un rendu très porno qui ne fut pas pour me déplaire. Je pris soin de n’avaler qu’après lui avoir montré le fruit de sa jouissance sur ma langue, comme dans un souci du travail bien fait, ou voulant lui montrer toute l’application que je mettais à tout bien exécuter dans « les règles de l’art » – et c’est quand je déglutis ostensiblement en le regardant toujours dans les yeux que je le vis enfin sous le jour qui me convenait : assis sur un coin de bureau, le froc sur les genoux et la verge mollissante, tout essoufflé et l’air complètement hagard… là enfin il était descendu de ce piédestal sur lequel mon désir et ma fantasmagorie l’avaient placé et m’apparaissait dans un pathétique ou une vulnérabilité qui me satisfaisait… Moi par contre, je gardai toute ma superbe et ramassai d’un doigt le sperme sur mon visage pour m’en délecter tranquillement. Puis je me relevai et, toujours aussi souverainement (et décidée, je crois, à clore cette scène avec un certain panache), je lui déposai un petit smack sur les lèvres en lui disant juste un « salut, toi ! » que j’accompagnai d’un petit poke sur le bout de son nez ! Et je quittai son cabinet comme une reine, sans me retourner, et résolue à ne plus jamais le revoir…
Je ne sais pas encore trop moi-même ce qui s’est joué pour moi dans cet épisode – mais il est indéniable que le désir de reprendre la main fut plus fort que celui de coucher avec cet homme qui m’avait pourtant fait énormément d’effet. C’est comme ça, un brin effrayant peut-être, mais c’est un fait que décider de la fin de cette aventure comme je le voulais et rétablir ce que cet homme avait déstabilisé (et j’entends par là : le statut que j’ai dans mes relations aux hommes) m’apparut comme bien plus attrayant que la simple perspective d’un rapport sexuel. « Rien qu’une vilaine petite orgueilleuse ! » comme dit toujours ma mère… Oui, sans doute, je le concède ; peut-être pas des plus glorieux comme constat, mais j’assume entièrement la chose, et vu que plus personne ne me changera, je me dis que c’est très bien comme ça.