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n° 20035Fiche technique59826 caractères59826
Temps de lecture estimé : 32 mn
28/01/21
corrigé 01/06/21
Résumé:  Presque tout le monde a quitté le studio d'enregistrement. Dans un coin, je continue à discuter avec Magalie, une ancienne starlette de cinéma qui survit en jouant les chroniqueuses dans diverses émissions de radio.
Critères:  fh grosseins amour voir fmast caresses entreseins fsodo -rencontre
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message
Naturels

Voici une nouvelle petite histoire, qui est en quelque sorte une lointaine variante d’un récit que j’ai déjà publié.

Bonne lecture :)






Coin de studio


Fin d’après-midi, la séance d’enregistrement vient de s’achever. L’animateur est déjà parti ainsi que les autres participants. Dans un coin du studio, je continue à discuter avec Magalie Vabesce, une ancienne starlette de cinéma qui survit en jouant les chroniqueuses dans diverses émissions de radio. Elle est assez connue pour sa verve et ses anecdotes croustillantes, d’autant qu’elle fut dans sa glorieuse jeunesse, une grosse consommatrice d’acteurs, de chanteurs et autres visages connus…


Richard Donelli est lui aussi resté. J’ai l’impression qu’il a quelque chose à me demander. Je le connais pour avoir travaillé un peu avec lui. Ce type est un sacré misogyne teinté de misanthrope dont le seul plaisir est de vivre reclus sur une île déserte ou d’aller parcourir à pied les déserts de sable ou de glace. Il joue souvent les ours mal léchés, son rôle de prédilection, sans doute pour gagner assez de sous pour financer ses futures balades, car les livres qu’il écrit ensuite ne sont pas de franches réussites chez les libraires. J’en ai partiellement lu deux de sa prose trop sèche, c’est parfait pour s’endormir…


Quant à moi, Victor Bailly, je suis moins connu du grand public. Je suis un producteur spécialisé dans la télévision. J’invente et je produis surtout des séries bouche-trous, à moindre coût, ce qui n’empêche pas d’être qualitatif. J’ai ainsi lancé la carrière de certaines personnes maintenant bien connues. Mais la reconnaissance du ventre n’est pas toujours le fort de cette profession. Peu me chaut, je suis reconnu et respecté dans le milieu, ce qui n’est déjà pas si mal que ça, surtout quand on connaît la propension des « collègues » à donner joyeusement des coups de poignard dans le dos !


La conversation roule sur divers sujets. Magalie est en verve, c’est presque dommage que les micros soient coupés. C’est alors que je constate un détail chez ma voisine :



Richard, le grand escogriffe, intervient, mettant les pieds dans le plat :



Vexée, ma blonde voisine riposte aussitôt :



Ses yeux verts lancent des éclairs, je préfère intervenir avant que ces deux-là ne disent des choses qui dépasseraient leur pensée :



Le rustre ronchonne :



Magalie rigole franchement, ce qui se répercute au niveau de sa poitrine qui oscille un peu. M’arrachant à ce mignon spectacle, je continue :



Un rictus s’affiche sur le visage de Richard :



Acerbe, il rétorque :



Reculant un peu, Richard fait la grimace :



Dans un dernier rictus, Richard grommelle :



Puis la tête rentrée dans les épaules, il s’éloigne à grands pas, en maugréant. Une fois qu’il a disparu du studio, Magalie me confie :



Je regarde autour de moi :



Amusée, Magalie me regarde d’un air faussement grondeur :



Je lui adresse un large sourire lumineux :



Puis mettant nos manteaux, nous quittons le studio, pour dénicher un restaurant asiatique. Chemin faisant, nous continuons à discuter.




Coin de restaurant


Tandis que nous nous installons autour de la table désignée par le serveur dans un coin tranquille du restaurant, ôtant son manteau, Magalie me confie :



À nouveau, j’ai le plaisir de pouvoir contempler les formes pleines de ma voisine, les conditions actuelles de lumière les mettant encore plus en valeur. Commande prise, tout en parlant de tout et de rien, nous attendons sans impatience les apéritifs. Ceux-ci arrivent néanmoins très vite. Souhaitant s’épancher, Magalie se confie :



Un sacré tempérament, mais l’époque était aussi plus permissive. Je me souviens d’elle dans les films de l’époque, elle avait tout de la blonde à bouclettes accessible ou de la fille facile, ayant une bonne bouille avec des yeux verts prononcés. Elle jouait parfois les prostituées au grand cœur. Chassant ces souvenirs, je demande :



Elle devient plus nostalgique :



Jouant avec le petit parapluie livré avec son cocktail, elle me fait remarquer :



Mon invitée fait de grands gestes avec ses mains, ce qui met à nouveau en valeur sa somptueuse poitrine :



Après avoir entendu ces deux résumés de vie d’artiste, je constate :



À cet aveu, je souris :



Elle pose le petit parapluie, puis elle semble étudier ma proposition :



La question est directe. Je fais remarquer un gros point de détail :



Je me mets à rire :



Un certain silence s’installe. J’ai la curieuse impression que les tétons de Magalie sont plus marqués que tout à l’heure. Est-ce une réalité ou est-ce que je me fais des idées. Nous restons un certain temps à nous regarder.

Puis Magalie reprend avec franchise :



Elle s’esclaffe :



Elle hausse les sourcils :



Elle me regarde en plissant momentanément des yeux :



Avisant le buffet devenu libre, je me lève :



Les minutes suivantes, je constate que Magalie est une mangeuse qui ne chipote pas, dotée d’un bon coup de fourchette et qu’elle n’est pas du genre à ergoter sur la nourriture, ce qui entretient d’ailleurs ses formes voluptueuses…




Coin de carrière


Le repas avançant, notre conversation devient plus sérieuse, plus professionnelle :



Lentement, Magalie pose ses baguettes, puis elle pose son menton sur son poing, me regardant droit dans les yeux, avec un petit sourire curieux sur les lèvres :



Elle se contente de sourire, son menton toujours sur son poing, mais je vois bien que ses yeux brillent, même si j’ai parfois du mal à regarder son visage, ses seins lourds étant fort attractifs, surtout quand on sait qu’ils sont au naturel. À mon tour, je pose mes baguettes :



Prenant mon verre en main, je confirme :



Reposant mon verre, je trouve un air un peu vicieux au sourire qu’elle m’envoie :



Elle pose carrément ses seins sur le rebord de la table. Une bouffée de chaleur m’envahit. Cette femme me fait trop d’effet ! Je fais sans doute une petite fixation sur sa poitrine lourde et arrogante, mais sa mignonne petite bouille blonde aux grands yeux verts et au sourire enjôleur ajoutent beaucoup à mon attirance pour ma belle voisine.



Elle marque une petite pause avant de répondre :



Le reste du repas se déroule fort bien, nous discutons de bien des choses. Mise en confiance, Magalie s’ouvre de plus en plus. Les allusions fusent aussi bien de sa part que de la mienne. En plein accord, nous jouons tous les deux avec les mêmes règles, bien que mon invitée soit souvent plus salace, ce qui n’est pas un mal.


Arrive le moment où il faut quitter l’établissement. Nous nous retrouvons au-dehors. Pour ma part, je ne sais pas quoi faire pour la suite à venir, j’en envie de cette femme, très envie, mais je ne voudrais pas gâcher mes chances en allant trop vite.


Avec naturel, Magalie s’accroche à mon bras, me faisant sentir accessoirement le doux moelleux de son sein. Nous faisons ainsi quelques pas dans la rue, sans but précis. Arrivée à un carrefour, elle fend le silence :



Étant assez curieuse de nature, Magalie se renseigne :



On dit que l’homme propose et que la femme dispose, mais ce soir, je ne me souvenais pas d’avoir proposé le premier une visite guidée de mon appartement…




Coin de paradis


Quelque temps plus tard, nous arrivons dans mon appartement. Il n’est pas bien grand, mais il est utile quand je viens dans la Capitale. Une salle à manger faisant aussi office de salon, une mini-cuisine, une petite salle de bain et ainsi qu’une chambre, le tout sur cinquante mètres-carrés, ça me suffit amplement.



Évitant de répondre, Magalie désigne les grandes bibliothèques qui tapissent la pièce centrale :



Néanmoins, elle ôte son manteau. Je pars le déposer sur le dossier d’un fauteuil. Revenant vers elle, je ne peux m’empêcher de contempler sa poitrine opulente dont les deux tétons pointent ostensiblement sous le tissu. Me voyant faire, elle sourit :



Je relate l’anecdote :



Elle s’approche de moi :



Pour toute réponse, Magalie ôte son haut révélant son magnifique torse aux fabuleux seins qui pointent vers moi. Ils oscillent sous chacun de ses pas, et ça me donne des sueurs chaudes et des picotements partout dans le corps !


Magalie avance toujours lentement vers moi, le soleil couchant lançant ses derniers rayons dans la courte chevelure bouclée. À mon tour, lentement, je m’approche d’elle, je la capture dans mes bras, nous nous embrassons d’abord doucement, puis de plus en plus passionnément.


Le temps semble suspendu, figé, statufié. J’adore le goût de ses lèvres sucrées, son parfum capiteux qui envahit, ses seins lourds aux tétons bien dardés contre ma chemise, ses bras soyeux qui enlacent mon cou… Plein de choses, tant de choses…


Un peu plus tard, nos lèvres se séparent, nos nez posés l’un contre l’autre. Assez surprise, Magalie murmure :



Je la serre un peu plus contre moi :



C’est à partir de cette réplique que les choses s’accélèrent grandement.


Je me penche à nouveau sur elle pour l’embrasser. Elle ne s’y oppose aucunement. Notre baiser dure longtemps, commençant à fort tendre pour finir à très passionné. Mes mains se baladent voluptueusement sur son dos dénudé, mes pouces s’offrant parfois le luxe d’aller se glisser sous la masse charnelle d’un sein lourd ou de caresser son attache. Durant ce temps, Magalie n’est pas en reste, ses mains se révélant aussi très baladeuses, sans oublier le fait qu’elle se frotte éhontément contre la dure bosse de mon pantalon. Au moins une femme qui sait ce qu’elle veut et qui ne fait pas semblant !


Quand nos lèvres se décollent et que nous reprenons notre souffle, je constate que ses beaux yeux verts brillent intensément et que son sourire est une claire invitation à faire monter d’au moins un cran la température ambiante ! Si ce n’est de deux ou de trois crans…



Elle me décroche un sourire encore plus incitateur :



Elle se plaque contre moi, me faisant bien sentir les deux masses chaudes de ses seins bien lourds :



Pour toute réponse, je me décale en pivotant un peu sur le côté, afin de libérer un sein, tout en maintenant écrasé l’autre contre moi. En même temps, je capture à nouveau ses lèvres luisantes, tandis que ma main vorace s’empare de sa douce masse disponible. C’est ultra-voluptueux que de peloter une pareille chair fraîche ! Il faudra que j’imagine un jour un documentaire sur les plaisirs indicibles des lourds lolos ! En attendant ce jour, je sens que je vais sérieusement me documenter auprès de Dame Magalie !




Coin de studio


La documentation in situ, il n’y a que ça de vrai ! Notre première nuit fut torride, les suivantes aussi. Je ne vous raconterai pas, je garde ces moments pour nous. Très vite, nous sommes devenus inséparables, vivant si possible sous le même toit, plutôt chez elle à Paris intra-muros, car son appartement est quand même plus grand que mon petit pied-à-terre.


Avec Magalie, tout paraît si simple, évident, naturel. Elle-même est étonnée que ça se passe si bien, mais ce n’est pas une raison que nous nous cherchions des noises uniquement pour contredire notre entente parfaite.


Dans le studio d’enregistrement où nous ne sommes que deux, habillée plutôt sexy, avec un joli décolleté qui laisse largement entrevoir monts et merveilles, Magalie fait face à l’objectif. À côté de celui-ci, le prompteur s’apprête à dérouler le premier texte.



Elle ferme les yeux, penchant un peu la tête, elle respire un grand coup, puis me regardant par-dessus le prompteur, les yeux brillants, elle se lance :



Toutes en une

Ne demande pas !

Prends !

Ou plutôt si :

Choisis !

Laquelle préfères-tu ?


La femme enfant ?

Protège-moi dans tes grands bras protecteurs

Apprends-moi tous les gestes qui peuvent t’offrir le plaisir

Berce-moi avec des mots d’amour et de caresses tendres


La femme maîtresse ?

Imprévisible, malicieuse, t’offrir des interdits

Me laisser désirer, adorer

D’ordonner de me prendre dans des endroits insolites

Innover, t’entraîner loin, très loin de tes limites.


La femme jouet ?

Je serais à ta merci, consentante

Abuse de moi, réveille tes instincts les plus fous.

Prends-moi, laisse-moi !

Joue avec moi !


La femme soumise ?

À genoux, à tes pieds, attachée

Ordonne, je t’obéirai !

Ton esclave, je serai !

Souffrir de plaisir, j’en redemanderai !


La femme simplement ?

Douce, câline, boudeuse, capricieuse

Dépendante de toi et parfois si rebelle


Je suis toutes ces femmes

Et je suis à toi !



Trois-quatre secondes passent, soufflant un bon coup, Magalie se détend. Tout en applaudissant sa performance, je la félicite :



Par amusement et provocation, elle se moque gentiment de moi :



Par acquit de conscience, elle jette un rapide coup d’œil sur le papier. Elle le range sur le côté. Elle respire un grand coup, puis elle scande d’une voix languissante et traînante :


Acrostiche


Soumettre mon petit cul à ton bel engin dressé

Ouvrir bien ma rondelle avec mes doigts mouillés

Dévorée par l’envie vicieuse de me faire perforer

Ordonne que tu t’enfonces dans mon trou dilaté

Mouvement de mes fesses ainsi bien explorées

Incapable de me retenir plus longtemps de crier

Explosion de jouissance, d’être aussi bien fouillée


Ceci fini, se détendant à nouveau, elle pose ses mains sur la table et me demande :



Elle se met à rire :



Elle consulte à nouveau la feuille posée sur le côté. Magalie préfère le papier à l’écran du prompteur qui ne sert qu’en appui en cas de souci, ou pour garder le fil. Une minute plus tard, elle me fait signe que c’est bon.


Balade en vélo


Bientôt le printemps, soleil, fleurs, chant des oiseaux…

Je vais pouvoir reprendre mes balades en vélo

Je ne suis pas sportive, à part peut-être au lit

Mais un peu d’exercice est bon à prendre aussi


Pour cette petite balade, la tenue idéale

Rien d’original, et tout à fait normal :

Tee-shirt bien moulé et surtout décolleté

Petite jupe fleurie et ballerines assorties


Pas de sous-vêtement, ce n’est pas important

Pour pouvoir être libre, sous la caresse du vent

Il faut savoir vivre en toute liberté

Et chaque instant, le savourer


Et me voilà partie sur les sentiers battus

Le sourire ingénu, et la pépette nue

Le vent coquin jouant, sous ma jupe légère

Dévoilant aux passants, des bouts de ma chair


Prenant surtout les chemins bien bosselés

Car à chaque secousse, ma chatte semble aimer

Le contact de mes roues, butant sur chaque caillou

Émoustille mon sexe et il en devient fou !


Un orgasme violent qui me fait gémir

Inonde complètement ma selle de cuir

Ce moment de bonheur, sur un petit chemin

Le connaître-je peut-être à nouveau demain ?


Mais pour un plaisir encore plus grand, cette fois-ci

J’enlèverais la selle ! Si, si, si !



Ayant fini, Magalie étire voluptueusement ses bras, puis elle m’adresse un grand sourire :



Le regard luisant, je m’approche d’elle, elle se récrie :



L’un contre l’autre, nous regardons les trois récitations sur la console de montage. J’ajoute divers filtres sur les vidéos. Je plaque le récitatif du deuxième en légère incrustation. Une fois que c’est fini, après avoir contemplé le résultat provisoire, Magalie s’exclame :



Pensive, elle regarde l’écran. S’y connaissant un peu, elle revient en arrière, et applique à son tour deux effets visuels :



Elle approche le bout de son nez près de mon visage :



Magalie fait la moue :



Puis lui expliquer ma pensée à ma façon, je lui saute carrément dessus, écrasant ses seins contre ma poitrine, un bras autour de sa taille et une main agrippant posément une fesse :



Mon désir est si fort que je la soulève dans mes bras, et je sors avec elle de la partie studio. On ne peut pas dire qu’elle proteste beaucoup. Dans la loge juste à côté, il y a un large canapé qui fera largement l’affaire. Magalie n’est pas toute légère, ses courbes appétissantes ont un poids, mais il ne me faut pas longtemps pour parcourir le chemin. Je m’agenouille près du canapé pour la déposer dessus, puis à sa grande surprise, je la fais rouler sur le ventre.



Sans attendre, je me vautre sur son dos, la bosse de mon pantalon contre ses fesses revêtues par le fin tissu de sa jupe. Veillant à ne pas l’écraser, je commence à lui dévorer le cou. De son côté, elle se tortille, son beau cul frottant ostensiblement mon sexe déjà bien dur.



Tout en dévorant son cou, je m’empare d’un de ses seins, bien décidé à profiter à fond de son moelleux et de sa chair si tendre. Je m’excite de plus en plus, mon désir augmente. Soudain, j’entends un faible murmure :



Je bascule à moitié sur le côté, elle pousse un long soupir de soulagement. En appui sur un coude, toujours vautré à moitié sur son dos, tout en évitant de l’aplatir sous mon poids, je la dévisage un long moment avant de dire :



Un sourire assez pervers s’affiche sur ses lèvres :



C’est bien ce qu’il me semblait. Je hoche de la tête :



Tranquillement, sûre d’elle, elle affirme :



Elle me regarde longuement :



Je marque un temps d’arrêt avant de répondre :



Comme je sais additionner un plus un, quelque chose fait tilt dans mon cerveau :



Après avoir relevé sa jupe et abaissé sa petite culotte, révélant un cul rebondi que j’adore, je me vautre à nouveau impudiquement sur son dos, ma verge bien calée entre ses deux monts blancs postérieurs :



Tout en me frottant copieusement dans son sillon, je réponds :



Se laissant faire, Magalie murmure :



En effet, ce n’est pas une mauvaise idée, à condition que je sache me maîtriser ! Cette petite salope m’excite tellement que je serais capable de tout lâcher d’un seul coup ! Je réalise soudain que je suis déjà en train de suinter. Si j’arrive à me contrôler, ça devrait le faire…


Les secondes qui suivent, je presse mon gland mouillé à l’orée de son petit trou, j’ondule, je pars, je reviens, je l’humecte. Détendue, Magalie se laisse faire. Elle finit par murmurer :



À ma grande surprise, j’éjacule un tout petit peu, mais je dois faire un effort surhumain pour juguler le flot qui veut prendre la suite. Je ne me savais pas capable de ce genre de truc. En tout cas, plus de problème de lubrification, il me semble. Une technique qu’il faudra que je perfectionne…


La cuvette de ton petit trou est toute collante, à moins que ce ne soit le bout de ma verge qui le soit. Je pense que le moment est venu d’aller un peu plus loin. Alors je force un peu l’entrée ourlée qui s’évase. Plus bas, les doigts de Magalie s’activent plus bas que son pubis, sans doute autour de son clitoris.


Je ferme les yeux pour mieux sentir mon gland complètement emprisonné dans son tunnel de chair. Cette sensation est exquise, je comprends parfaitement pourquoi certains hommes ne veulent passer que par là.


Je force un peu plus. Quelle volupté de m’enfoncer dans cet étroit tunnel interdit ! Fugacement, je me demande combien d’hommes sont passés par le même chemin que moi. Peu importe puisque maintenant, c’est moi qui emprunte ce chemin. Sous moi, Magalie continue toujours sa masturbation, le souffle plus court, tandis que je m’enfonce irrésistiblement dans ses profondeurs voluptueuses, ma verge disparaissant dans son petit trou, sans trop d’effort.


Ou bien le sperme est un bon lubrifiant. Ou bien Magalie est habituée à ce genre de visite. Les précédentes fois, j’avais mis la dose sur le lubrifiant afin de venir explorer la face obscure de sa lune. Mais quelque chose me dit que je pourrai réduire cette dose les prochaines fois…


Je suis trop bien, planté voluptueusement dans cet endroit sombre, étroit et chaud. Je pistonne cet antre, désireux de ressentir sur la verge bien raide les moindres millimètres de ce puits obscur. Parfois je me demande pourquoi la Nature a inventé cette façon de faire l’amour à une femme (ou un homme, ne soyons pas sectaire), si proche du conduit féminin dit naturel ? Je ne cherche pas à comprendre, je cherche juste à jouir, à me perdre totalement dans ces profondeurs, à me vider complètement, à remplir ma voluptueuse compagne de mon sperme, la faire déborder irrémédiablement, sans répit, sans cesse !


Soudain, tout explose autour de moi, l’univers sombre, ma lance propulse ses jets chauds et gluants dans l’intimité ténébreuse d’un puits interdit. Dieu que c’est bon ! Rien que pour ça, je veux bien admettre qu’il existe au moins une divinité quelque part ! Mais si elle existe, il faudrait la prier de cette façon, la verge enfouie, tandis que la pécheresse se masturberait comme une petite folle, puis jouissant à son tour dans mille petits cris sexy désarticulés !


Aaah, se vider encore et toujours, se sentir partir vers d’autres cieux ! Jouir comme pas possible !


Si toutes les séances d’enregistrement se terminent de la sorte, je sens que je vais inonder les chaînes de télévision avec des tas de programmes courts !




Coin de télévision


La série courte dans laquelle Magalie débite des horreurs d’une voix gourmande est un franc succès. La chaîne, qui la diffuse, veut plus d’épisodes, encore plus. Pour l’instant, je temporise, car je crains de lasser en faisant dans le quantitatif. Tandis qu’elle se verse une tasse de café, ma compagne est d’accord avec moi :



Je lui montre le journal que j’ai en main :



Je souris. Rapidement, je retrouve la bonne page :



Un peu vivement, elle pose sa tasse :



Ostensiblement, pivotant à moitié, elle dandine du popotin :



Je me suis levé en quatrième vitesse, me plaquant dans son dos, me frottant impudiquement sur son mignon popotin, ses gros nichons moelleux déjà entre mes mains rapaces. Je fais qu’elle soit en nuisette m’aide beaucoup à palper sa chair débordante. Je la mordille délicatement dans le cou, elle proteste faiblement :



Ça, c’est le petit cri qu’elle pousse à chaque fois que je lui dévore assidûment le cou ! Je glisse une main sous la nuisette pour aller capturer un sein ballant, tandis que mon autre main descend vers son pubis pour aller ensuite dénicher plus bas un petit bouton très délicat. Pour une femme qui crie au viol, je la trouve très permissive !


Elle ondule, elle soupire. Entre deux ondulations, elle susurre :



Sans lui demander son avis, je l’entraîne dans notre chambre. Très vite, je couvre son corps de baisers brûlants, tandis que mes mains explorent ses courbes. Magalie se laisse faire, faisant de même envers moi.


Sa nuisette n’est plus qu’un souvenir, je la contemple nue, et j’adore ça ! Comme souvent, comme trop souvent, ses seins lourds m’attirent. Je décide d’aller nicher ma verge entre ces deux magnifiques masses blanches, m’offrant le plaisir d’une cravate de notaire. Magalie est la personne idéale pour ce genre de pratique, c’est indéniable, indubitable, oserai-je dire.


Ma compagne presse ses seins autour de ma colonne de chair, m’offrant ainsi un petit nid douillet. C’est divin de coulisser dans cet antre doux et chaux, entre ces masses molles et accueillantes. Les connaisseurs parlent des trois portes du paradis, mais il faut en ajouter une de plus en ce qui concerne ma chérie : celle d’albâtre située entre ses lourds lolos blancs.


Grisé par cette extraordinaire sensation, je me laisse aller :



Je continue à aller et venir entre ses deux magnifiques seins lourds tout doux. Ma verge coulisse agréablement entre les deux masses molles, je me délecte de la situation. La branlette notariale ou espagnole est à ranger parmi les meilleures créations humaines !


Je sens que le flot monte en moi, irrépressiblement, irrésistiblement. Dans peu de temps, je vais inonder copieusement cette belle poitrine, ce cou, ce menton, et peut-être plus loin, plus haut encore. Dans peu de temps, Magalie sera la parfaite incarnation d’une adorable salope maculée et souillée de sperme dégoulinant qui luira en même temps que son sourire canaille et pervers…




Coin d’avenir


La série fonctionne toujours très bien, ce qui a donné du cœur à l’ouvrage à ma compagne. Elle a décidé de concrétiser un projet ancien qui la fascine depuis bien des années. Comme la réalisation est un domaine que je connais bien, je l’ai conseillée, mais j’ai évité de trop m’en mêler. Je l’ai donc laissée faire, tout en la guidant quand elle me le demandait.


Après deux mois d’attente, je découvre sur l’écran un montage presque définitif de son court-métrage consacré à la dentelle de Calais. Magalie a même ajouté une bande-son bien synchronisée avec les images. Je la félicite :



Elle me regarde d’un air soupçonneux :



Devenant plus sérieuse, un rien d’inquiétude dans la voix, elle me demande :



Je rigole franchement :



Elle rit à son tour. Puis elle marque une petite pause, me confiant :



Après un court moment de réflexion, Magalie prend une pose assez aguichante :



Puis sans attendre sa réponse, je l’embrasse sensuellement, bien décidé à lui prouver tout de suite que je pense vraiment ce que je viens de dire !



Un grand merci à ma femme pour sa collaboration lors de la rédaction des récitatifs