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Temps de lecture estimé : 8 mn
08/01/21
Résumé:  Les aventures candaulistes de Virginie et Damien - d'une séance de shooting à une virée shopping.
Critères:  ff fhh hplusag extracon cocus candaul inconnu magasin essayage amour voir exhib noculotte lingerie chaussures hmast facial cunnilingu pénétratio fdanus fsodo tutu confession -candaul
Auteur : Mands      Envoi mini-message
Pretty woman




Cela faisait maintenant quelques semaines que nous échangions sur un site libertin bien connu avec un homme qui plaisait beaucoup à Virginie. Les tempes grisonnantes, il a la quarantaine sportive et élégante. Bien éduqué, on devine qu’il est d’un milieu social plutôt aisé. Contrairement à beaucoup d’hommes sans imagination, il nous avait épargné les photos de gros plans anatomiques et les demandes trop pressées. Greg était, sur le papier en tout cas, le complice de jeux idéal.


Au début, j’avais joué les entremetteurs, mais, à présent, je laissais Virginie et Greg s’échanger des messages directement. Je sentais que la tension montait entre eux. C’est l’art délicat du candaulisme : il faut trouver un équilibre entre les envies de chacun, laisser naître une complicité et un jeu de séduction entre les futurs amants tout en veillant à ce que les mâles restent à leur place, celle d’un partenaire attentionné et performant sur le plan sexuel sans qu’il n’y ait d’espoir d’une relation sentimentale. Je sélectionnais les hommes selon des critères définis ensemble, mais je les choisissais mariés ou en couple pour me rassurer.



Certes, nous sommes libérés, mais nous restons prudents ! Nous n’avons pas honte de notre mode de vie, mais nous avons des enfants, des voisins, des collègues et des clients que cela ne regarde pas. Internet fourmille de gens mal intentionnés.



Ado des années 80, c’est de suite le tube de Roy Orbison qui résonne dans la bouche de Virginie quand on parle de shopping : la voilà qui se rêve Julia Roberts dans les allées commerçantes…


Nous voici donc partis pour une séance de magasinage : boutique de lingerie chic et chausseur.

Un samedi en fin d’après-midi, faire le tour des commerces, ce sera vite fait. Les enfants sont grands et se gardent tout seuls chez leurs amis… ça nous fera une sortie à deux et cela augure d’une soirée des plus intéressantes…


À peine un quart d’heure plus tard, Virginie revient de la salle de bains et descend, l’air de rien, l’escalier en starlette. Elle est magnifique dans sa blondeur innocente. Elle porte une robe d’été légère et des sandales blanches lacées. À bientôt quarante ans, elle est plus désirable que jamais.



Nous voilà partis pour le centre-ville.




- - - -




Il est déjà dix-sept heures quand nous arrivons chez « Câline », petite boutique de lingerie où Virginie a ses habitudes. Le choix n’est pas énorme, mais les pièces sont plutôt élégantes et raffinées et Virginie y a une fiche avec ses mensurations : 95C et 40. Cela me permet d’y aller seul faire des emplettes sans me tromper.

Le magasin est désert et Vanessa, la vendeuse, nous accueille d’une bise et se met à discuter en copine avec nous. Après les banalités d’usage, elle demande à Virginie ce qui lui ferait plaisir.



Vanessa me regarde en souriant et je lui rends son sourire, un peu gêné.



Virginie aime pousser le jeu un cran plus loin. Il n’est pas question pour elle de m’humilier devant la vendeuse, mais plutôt d’inclure une autre personne dans nos échanges. Comme s’il était nécessaire qu’il y ait un témoin pour que mon cocufiage soit parfait.



Elle avait jeté son dévolu sur un ensemble corseté anthracite et gris perle qui allait faire ressortir sa peau claire et mettre en avant ses formes douces et arrondies.

Virginie se dirigea vers la cabine d’essayage où elle ôta sa robe et son soutien-gorge pour enfiler la guêpière sur son string.



Elle entrouvrit le rideau de la cabine d’essayage, se mit sur la pointe des pieds pour mettre en valeur le galbe de ses cuisses et donner à son port toute la classe requise. C’est vrai qu’une telle tenue ne s’envisage qu’avec des talons.



Virginie est bien évidemment à tomber. La vendeuse se tient à côté de moi en souriant, je suis à la fois confus et excité, je dois être tout rouge et une bosse commence à naître dans mon pantalon.

Très doucement, Vanessa passe une main dans le dos de mon épouse pour vérifier que la taille lui convient. Elle poursuit subrepticement son mouvement jusqu’à ses fesses à demi nues. Elles échangent un regard complice.



Sa remarque finit de m’achever.



Je sortis le portable équipé de trois petits objectifs et je commence à shooter les deux femmes très complices.



Vanessa me propose des bas coutures en soie.



Et voici Virginie à demi nue qui relève la jupe de Vanessa pour tâter ses gambettes gainées de soie.

Moi, je me contente du rôle de photographe-voyeur et je fais de magnifiques clichés de ces deux femmes radieuses dans des poses sexy.



Et elle referme promptement le rideau. J’entends les deux filles qui gloussent derrière le velours.

Il est déjà temps de quitter la boutique. Vanessa m’indique le montant à payer tandis que Virginie se rhabille.



- - - -




Il est déjà presque six heures lorsque nous arrivons à la boutique de chaussures. Le magasin est désert à l’exception d’une vendeuse et du patron. Il est presque l’heure de fermer et on sent poindre un certain agacement chez les commerçants.



Et elle s’éclipse sans demander son reste.

Virginie me fait un clin d’œil.



Je sais déjà que l’homme bon chic bon genre, âgé d’une petite cinquantaine d’années, en costume-cravate à l’ancienne, est plutôt du genre à émoustiller mon épouse.



Elle s’assied sur une large et confortable banquette en cuir crème et défait ses sandales.

Elle remonte sa robe à mi-cuisse pour faciliter l’opération lorsque le patron arrive avec la paire d’escarpins.

Très naturellement, il prend en main le pied droit de mon épouse pour y glisser la chaussure.



Et me voilà maintenant agenouillé aux pieds de ma belle. En fait, nous sommes deux à être dans cette position lorsqu’elle se lève pour esquisser quelques pas.



De fait, elle se rassied et demande à essayer les mêmes en gris foncé.

Pendant que notre vendeur part chercher les chaussures demandées, Virginie me regarde et dit :



J’ouvre le sac posé sur le sol et découvre son string et son soutien-gorge enfouis là après son essai lingerie. Elle est nue sous sa robe et moi, dans mon étourdissement post-shooting, je n’avais rien remarqué !


Toujours à ses pieds, je lui souris tandis qu’elle écarte doucement les cuisses pour me laisser voir le fin duvet blond qui ondule sur son pubis. Elle ne bouge pas quand revient notre fringant quinquagénaire. Il s’agenouille maintenant et ne peut s’empêcher de regarder ma femme par en bas alors qu’il enfile la chaussure grise sur son pied. C’est un petit sourire en coin qui laisse voir son trouble.


Il se relève promptement et se dirige vers le comptoir pour actionner le volet électrique du magasin et le baisser à demi.



Nous sourions maintenant tous les trois de connivence.

Très sûre d’elle, Virginie se renverse en arrière sur la banquette pour soulever sa robe et découvrir ses cuisses nues qu’elle écarte sans pudeur. Son sexe nous est offert, de larges lèvres aux contours parfaitement épilés et un coquillage corail palpitant de désir.

Alors qu’il hésite devant cette offrande, j’invite notre commerçant à se délecter :



Je vois alors le vendeur plonger sur le sexe offert de mon épouse : il lape d’abord la fente du bas vers le haut comme le ferait un enfant gourmand sur une sundae : sans retenue. Virginie est très excitée par cette caresse un peu trop appuyée et commence à haleter doucement. De mon côté, je défais le haut de sa robe pour caresser ses seins. Je prends ses tétons en bouche, ils sont durs et gros, j’imite mon complice et je me mets à lui lécher la poitrine. La langue titillant son clitoris, le quinquagénaire enfonce maintenant le majeur et l’index dans le vagin déjà trempé de ma femme. Ses gros doigts la pénètrent sans mal alors que je l’embrasse passionnément. Nous la fouillons chacun de notre côté.



Sans se faire prier, le commerçant se relève et déboutonne son pantalon pour libérer un gros sexe noueux. Il reste néanmoins étonnamment élégant en gardant veste, cravate et chemise boutonnée.


Ma tendre épouse se retourne et se place à quatre pattes sur la banquette pour offrir sa croupe au quinquagénaire. Elle m’offre, par la même, le spectacle infiniment vulgaire et excitant du désordre de sa tenue et de sa conduite. Et sa bouche. J’y introduis mon sexe. Ce sont maintenant les coups de boutoir de l’homme besognant derrière elle qui produisent les mouvements de va-et-vient de ses lèvres sur le membre que cette scène crue a surdimensionné.


Elle s’étouffe en gémissant. Et elle est si belle alors que ces seins bringuebalent sous les assauts brutaux du chausseur qui n’a plus rien de chic. Je le vois obnubilé par les pulsions de la rondelle de Virginie. C’est l’appel de la forêt que cet anus qui palpite. Nos regards se croisent et je lui donne mon autorisation muette. Et voici qu’il crache un lubrifiant animal sur le cratère sensible qui conduit aux tréfonds de ma belle. Il y glisse un doigt, puis deux. Le passage est étroit, mais régulièrement pratiqué et se laisse explorer avec délice. Il y pose le gland, pénètre ma dulcinée rapidement de toute sa virile longueur et se fraie un chemin de toute sa largeur. Il ramone maintenant ma bien-aimée comme une vulgaire traînée.


Je me suis reculé d’un pas et je regarde, comme hypnotisé, ce spectacle d’une rare trivialité. Elle gémit le visage tordu de plaisir pendant que je me branle. Et elle jouit alors qu’il déverse un flot de sperme dans son cul. Mes jets s’écrasent sur le visage extatique de ma belle.

J’ai juste le temps de me saisir du portable pour immortaliser la scène.


Je crois que Greg va apprécier.