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Temps de lecture estimé : 8 mn
28/12/20
Résumé:  Un garçon, une fille, 20 ans et toujours puceaux, mais plus pour très longtemps.
Critères:  jeunes copains vacances piscine voir pied massage nopéné init -initiatiq
Auteur : Franckosaurus      Envoi mini-message

Série : Fabienne, à jamais la première

Chapitre 01
Travaux d'approche

Été 1995, Montauban.

Fabienne est la copine de classe et la meilleure amie de ma sœur Stéphanie, et ce depuis le collège. Grande, brune, maintient de danseuse classique, peau mate, longs cheveux lisses, pulpeuse et fine, pas très futée (excellent cobaye à bobards), mais franche et honnête, plutôt timide, grande bouche, grand nez busqué, grands yeux noirs, et, comme moi, vierge. Le genre de fille plutôt anonyme, lorsque boudeuse, mais sexy en diable quand son sourire l’illumine, le tout couronné d’un accent du Sud-ouest à couper à la feuille de boucher.


Je la fréquentais indirectement lors des anniversaires, soirées, boums… Cette demoiselle ne m’avait jamais, jamais laissé indifférent. Mais en bon élève rugbyman/saxophoniste/geek, j’avais pas trop le temps pour aller conter fleurette. Il faut dire aussi que malgré une grande taille et des épaules larges, mon léger embonpoint m’a toujours complexé, ce qui était une excuse toute trouvée pour ne pas se risquer aux jeux de l’amour, avec ses joies et ses peines. Je me soignais donc quotidiennement à coup de magazines pornos et mes deux cassettes vidéo de best of perso des films de cul de Canal + sur la télé parentale, une fois la maison endormie.


Les choses ont commencé à changer après le lycée. Bac en poche, j’avais complètement loupé ma première année d’école d’architecture à Toulouse, stupéfait par cette nouvelle vie solitaire d’adulte, libre de tout, y compris des obligations. Mes parents m’en pardonnèrent, et m’offrirent une deuxième et dernière chance. Sur ce, les filles à leur tour obtinrent leur bac. Ma sœur s’inscrivit en DEUG de bio, et nous partageâmes un appartement ensemble. Fabienne, pas faite pour les études supérieures, logiquement s’orienta vers une formation rémunérée d’une année à l’aéroport de Blagnac, pour devenir hôtesse au sol. Elle restait chez ses parents, qui habitaient en banlieue sud de Montauban, et faisait l’aller-retour tous les jours.


Seule à posséder la trois-fois-sainte Voiture, Fafa s’est donc dévouée comme taxi pour aller en boîte le week-end. En conséquence, forcément, c’est elle qui choisissait le club. Hors de question d’aller dans les clubs gays friendly que je fréquentais les jeudis et vendredis de l’année dernière. On allait systématiquement dans des endroits où c’était varièt’pouêt-pouêt, du genre de la boîte de nuit de la vérité si je mens, grrr. Néanmoins, c’était sympa : les deux nanas ont fait de la danse classique, et bougeaient donc plutôt bien sûr la piste. D’autre part tu rentres partout quand t’es accompagné ainsi, et c’était pas difficile non plus de trouver deux compères pour prendre une bouteille.


Les filles étaient contentes, je leur servais de chaperon, de garde du corps au cas où, et de danseur de secours. Et c’est là que les choses devinrent au fur et à mesure plus intéressantes : les deux copines voulaient principalement s’amuser, et Fabienne-la-timide se décoinçait passé quelques verres. Elle se sentait en sécurité avec moi, youpi ! On a donc souvent dansé ensemble, les yeux dans les yeux, à jouer à s’allumer, avec des mouvements lascifs, parfois appuyés aux endroits où il ne faudrait pas. Je ne me dérangeais pas pour caresser discrètement ce si joli cul, et elle non plus avec le mien, avec ces regards effrontés genre « c’pas ma faute j’l’ais pas fait exprès, la vérité j’te jure ».


Des fois elle flashait sur un mec, donc plus question d’interférer sur la soirée. Mais c’était de courtes histoires sans conclusions, je connais ma Fafa depuis toutes ces années, pas le genre à se faire chopper dans les chiottes, ni même après quatre ou cinq rendez-vous galants. Et les autres fois où ça pouvait « dégénérer », pas question d’aller plus loin avec Steph dans les parages (et en colloc). Mais quand même ça me faisait bien bien chier de la voir galocher et se frotter à d’autres mâles.


Bonne année scolaire, réussie pour ma sœur et moi, parents satisfaits. L’été arriva, nous fêtâmes la réussite de la formation de la miss. Soirée « officielle » chez les parents, famille-amis, dont sa sœur aînée, « académiquement » plus jolie. Fabienne s’était métamorphosée en véritable avion de chasse : talons de 12, chignon et maquillage de pros, beaux bijoux et jolie robe noire moulante, une reine très jolie, radieuse. C’est à ce moment précis que j’ai décidé que ce serait elle, et pas une autre pour découvrir le sexe, voire plus si affinités. J’ai d’ailleurs profité de cette nuque découverte pour enserrer son cou en lui faisant ce beau bisou sur sa joue, appuyé de félicitations officielles.



… En me fixant ensuite un court instant, suspendu, l’air un peu paniqué, tellement sexy ; malheur j’en rêve parfois encore aujourd’hui. La soirée fut guindée-sympa, avec notamment une salsa très chouette devant tout le monde, avec la reine de la soirée, passablement et joliment éméchée. Mais bon, impossible de trouver un moment discret pour travailler la miss au corps. Même quand elle sortait s’en griller une dehors, il y avait toujours quelqu’un d’autre pour l’accompagner. Ni l’endroit ni le moment. Nous nous quittâmes donc, encore une fois, bons amis.


Vinrent donc les vacances, mais pas pour moi, ni ma sœur, caissière en supermarché. J’avais trouvé, sur recommandation d’un ami de mon père, un chouette job de vendeur de carrelages dans un grand et magasin classe, avec un vieux patron italien taiseux et malin. Très vite je trouvais mes marques, déchargeant les collègues des clients à petites commandes. Un après-midi de la deuxième semaine, sa sœur aînée vint au magasin. Elle faisait construire avec son fiancé, et me demanda, à moi, un devis carreaux. Elle avait beau se comporter en sale conne arriviste (pour elle « négocier » signifiait « gratter »), faut avouer qu’elle était hyper bandante avec son petit nez retroussé, ses taches de rousseur, le tout dans son tailleur, ses escarpins et bijoux de petite bourge, et parfaitement consciente de son sex appeal. N’ayant que ça à faire, elle reparut deux fois supplémentaires dans la semaine, pour se divertir devant les panneaux de faïence italienne de sa future salle de bains, et me faire refaire quelques calculs, souvent injustifiés. J’étais son toutou attitré, ce qui n’était pas sans me déplaire. Surtout, j’étais quasi sûr qu’elle allait en parler à sa cadette.


Le week-end suivant, tiens, tiens, Steph m’annonce que Fabienne viendra passer le dimanche à la maison, et donc se baigner dans notre piscine. La miss débarque donc en tongs et paréo, de suite abandonné pour un sage bikini noir à petits pois blancs, avant même de faire la bise à tous. Directe, pas de chichis, c’est tout Fafa. De belles jambes chapeautées par une taille 36 en forme de cœur, un adorable petit bidou proéminent dès le pubis, une jolie poitrine moyenne, de forme opposée.



J’acquiesce à la fois de la tête et d’un regard prédateur.



Je me tiens volontairement en retrait pour être le dernier à saluer, ce que je fais les deux mains sur ses épaules, et ma bouche plus près de la sienne que d’habitude. Elle sourit. Intimidée ?

Petite trempette pour se rafraîchir, apéro, grillades-salades arrosées de rosé, on blague, on rigole. Puis café-clope, sieste-hamac pour les filles, parents dans les chaises longues, et moi à l’intérieur, sur le canapé à mater la Formule 1.


Plus tard, des mains ferment mes yeux. Je tourne la tête, Fabienne, jambes raides et penchée, grand sourire à trois centimètres de mes lèvres, et une ravissante perspective horizontale de sa poitrine jusqu’aux poils de son minou que son bikini tendu dévoilait :



Sans réfléchir je tente un bisou surprise, elle s’esquive en se relevant, se retourne, puis s’éloigne en balançant son derrière, sûre et certaine que mes yeux étaient verrouillés dessus comme un missile antichar, coquine.

Bon ben, va se falloir plonger vite fait pour planquer cette érection instantanée.

Sprint pour cacher son émoi, et gros plouf. Là on improvise un water-polo avec les filles et mon père. Les chiens ne faisant pas des chats, cet enfoiré choisit Fabienne pour partenaire. Elle met logiquement la misère à ma sœur, qui lui rend dix bons centimètres. Mon daron l’enserre à chaque point gagné, profitant de cette chair fraîche et disponible, mais en tout bien tout honneur. Ça me va pas ça, il faut que ça cesse.



Je la joue classe, propre. Pas elle : et vas-y que ça triche, s’accroche, croche, tente de me couler, tous les moyens sont bons pour me mettre la misère. Ravis de ces corps-à-corps, je laisse faire, mais en restant dans la partie hein, on est observé.

Malgré tout, avec ma sœur on gagne, faut pas déconner. Papa rigole, Fabienne râle.

Les filles sortent, s’accaparent les deux chaises longues, et se tartinent mutuellement de crème. Je m’installe à leurs pieds.

Je demande alors à ce qu’on me crème le dos. Un ange passe. Ma sœur finalement s’en charge. Et zut, vengeance !



Je vais me rebaigner, pour qu’elles puissent enfin se raconter leurs trucs de filles, et prends soin ensuite de leur laisser la piscine pour elles seules. J’essaie de la jouer gentleman.

Une fois sorties, elles s’allongent de nouveau sur le ventre, en détachant leurs soutifs. Je prends l’initiative.



Je m’occupe d’abord de ma sœur, plutôt rapidement, mais sérieux. Fafa a, elle, droit à un traitement de faveur, ma sœur ayant tourné la tête. Après être passé bien trop vite à mon goût sur son beau dos, je m’éternise notamment sur ces cuisses fermes, les empoignant virilement pour bien faire pénétrer le… soin. Un grand et long soupir récompense cette attention. À mon grand regret, cette culotte couvrante interdisait de toucher ce beau cul. Ses pieds sont à disposition, que je m’entreprends de masser en étant extrêmement consciencieux. Pas un seul millimètre carré n’en réchappe. Je regarde son visage parfois, ses yeux sont à moitié fermés, elle me mate en souriant. C’est très érotique.


J’en peux plus, il faut de nouveau me calmer dans l’eau fraîche. Un peu plus tard, Fafa annonce son départ, et embrasse la famille. Je décide de rester dans l’eau, le long du mur. Mademoiselle s’accroupit alors juste devant moi, genoux ouverts, le paréo accidentellement fendu. La belle a placé son bassin pile à hauteur de ma tête, pour taper la bise. Le spectacle de la silhouette de ses lèvres intimes, recouvertes par sa culotte. Je caresse ses chevilles, jusqu’à les serrer fort lorsque l’on se fait la bise. On se fixe les yeux dans les yeux, un court, suffisant, éloquent instant. Et elle garde ses yeux sur moi en repartant, chaloupant de nouveau des fesses.

Ouf, heureusement que je suis dans l’eau.


PS : Je vous raconte pas la branlette d’anthologie le soir même.



À suivre…