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n° 19972Fiche technique26084 caractères26084
Temps de lecture estimé : 15 mn
25/12/20
Résumé:  Après la faillite de son magasin, un couple mûr décide de se reconvertir dans la vidéo porno payante, avec l'aide d'une amie vidéaste. Le succès dépasse leurs espérances.
Critères:  fh hagé fagée couple grosseins groscul bain voir exhib nudisme vidéox caresses intermast fellation pénétratio fsodo humour -exhib
Auteur : Jacquou      Envoi mini-message
Une reconversion réussie




Suite à divers événements sur lesquels nous ne reviendrons pas pour éviter de remuer le couteau dans les plaies, le commerce d’objets décoratifs de Corinne et Christophe, sis en centre-ville, avait fait faillite. Alors qu’ils abordaient la cinquantaine, les possibilités de reconversion étaient minces, car de ce commerce traditionnel, ils ne voulaient plus entendre parler. Recommencer une autre vie à l’étranger ? Élever des lamas à la campagne (plus drôle que les moutons, les lamas) ? Reprendre des études… mais quelles études et avec qui ? Bref, l’impasse.


C’est dans cet état d’esprit morose que Corinne rencontra son amie Viviane, une aide-soignante à l’hôpital, autour d’un thé. Physiquement dissemblables (Corinne, corps élancé de fausse maigre, 1,76 m pieds nus, cheveux longs et raides, teints en blond, Viviane, 1,55 m, ronde aux seins lourds et fesses copieuses, cheveux châtains frisés), elles partageaient de nombreuses caractéristiques au nombre desquelles un goût prononcé pour le sexe. Peu avares d’expériences diverses, le plus souvent en couple, elles partageaient sans rechigner des conversations intimes dont celle qui nous intéresse aujourd’hui.



Corinne resta interdite. C’est vrai qu’elle pouvait difficilement faire la chochotte devant son amie alors que les deux couples s’étaient pas mal déchaînés dans ce fameux club. Expérience sans lendemain, mais encore vivace dans son esprit. Ce qu’elle avait fait ce soir-là, elle n’en revenait toujours pas. Trois mecs différents entre ses cuisses, sans compter les bites du glory hole. Au moins, Christophe ne pouvait rien lui reprocher puisqu’il s’était bien défoulé lui aussi en se tapant notamment une femme noire pour la première fois de sa vie. Corinne ne se serait sans doute pas autant lâchée si son époux ne l’avait fait aussi, et si Viviane, qui avait déjà vécu une telle expérience, ne lui avait pas montré l’exemple en forniquant avec deux types en même temps (un dans la bouche, l’autre dans la chatte) sous l’œil contemplatif de Philippe, son compagnon. Ces scènes époustouflantes lui revenaient soudain en mémoire. Elle quitta son amie en lui assurant qu’elle la tiendrait au courant de la suite des événements.




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Viviane avait évidemment raison. Christophe accepta d’emblée l’idée de la go pro pour filmer les rapports du couple. Celui-ci avait parfois recours aux sites pornos pour stimuler sa libido, mais il commençait à s’en lasser. Aussi, se retrouver pour tous les deux acteurs et spectateurs à la fois se révéla une expérience excitante. Corinne ne s’était jamais vue baiser, en dehors de quelques vues par miroirs interposés, mais de face. Comme l’avait dit Viviane, voir la queue de Christophe s’agiter dans son antre intime l’avait fortement émoustillée, tout comme l’agitation du petit cul musclé de son compagnon découverte grâce à la go pro. Elle avait moins aimé, quand elle regardait l’objectif, ses rictus de plaisir qui, jugeait-elle, l’enlaidissaient, mais davantage ceux de Christophe, ce qui constituait une moyenne. Parmi les autres révélations, elle ne s’était pas crue si bruyante dans la jouissance ni aussi souple, à voir comment Christophe la pliait en deux, ses pieds calés sur ses épaules, pendant qu’il la ramonait avec fougue au point de lui faire complètement perdre les pédales. Ce qu’elle conclut par ces mots après avoir visionné la vidéo :



Et joignant le geste à la parole, elle dégagea la pine bien raidie de Christophe par le visionnage, lui tailla une pipe et s’empala en suivant pour un nouvel accouplement, cette fois sans image-son.


Tant et si bien qu’après avoir rendu la caméra à Viviane, le couple s’en acheta une pour son usage personnel. Et, à force de visionnages, Christophe eut un jour une idée :



Corinne devint pensive. L’idée de provoquer ne lui déplaisait pas, non seulement son ex, mais aussi tous ceux qui les avaient lâchés dans leurs difficultés. Notamment quelques vieilles et décevantes copines qui pourraient ainsi se comparer physiquement avec elle, qui avait conservé un corps de trentenaire.



Lorsque Corinne parla de son projet à Viviane, celle-ci commença par éclater de rire :



Ainsi avertie, Viviane se pointa un samedi après-midi avec tout son matériel : caméra, petits projecteurs, pied. Il fut convenu que la go pro du couple serait fixée près du lit tandis que celle de l’opératrice évoluerait au gré des ébats, en mobile. À charge pour celle-ci, ensuite, de procéder à un montage. Corinne était un peu nerveuse. Elle s’était maquillée, lavé les cheveux, taillé le pubis, presque apprêtée comme pour un rendez-vous d’embauche… sauf qu’elle serait complètement à poil. Le couple s’était mis d’accord : nudité intégrale, pas de bas, de porte-jarretelles, de bottes, talons hauts et autres accessoires pseudo érotiques à leur idée. Le corps de Corinne et celui de Christophe pouvaient se passer d’artifice. Un court débat s’engagea : devaient-ils porter un masque sur leurs yeux pour éviter d’être reconnus ? Viviane leur dit que ça nuirait au plaisir du voyeurisme, surtout s’ils voulaient faire de cette vidéo le témoignage de la liberté d’un couple «mature». Corinne trancha le débat :



Christophe se rangea à son avis. Il avait surtout hâte de passer à l’action. Une fois l’éclairage en place, Viviane joua les régisseuses :



Plus facile à dire qu’à faire. La présence de l’objectif de Viviane tournant autour du lit inhiba le couple au début. Christophe ne bandait pas et Corinne était contractée. Voyant que ça démarrait mal, Viviane eut une idée. À son tour, elle se mit complètement à poil. La présence de ce corps pulpeux évoluant à proximité provoqua un début d’érection de Christophe et Corinne l’apostropha :



Cet échange était évidemment enregistré par la vidéo. Viviane buvait du petit lait. Son stratagème avait réussi. Christophe bandait maintenant comme un cheval dans la bouche gloutonne de Corinne, qui avait noué ses cheveux en chignon pour que l’objectif capte bien son travail buccal.



Aussitôt dit, aussitôt fait. Le visage de Christophe disparut sous les fesses de Corinne, laquelle pompait avec conviction. Elle releva un instant la tête pour gémir, car la langue de Christophe s’attardait sur un point extrêmement sensible. Viviane zooma sur le visage de son amie qui ne s’aperçut de rien, tellement son esprit était concentré sur son entrecuisse. Aucun scénario n’était prévu, mais l’excitation de la grande blonde était devenue telle qu’elle ressentit soudain un furieux besoin d’être remplie. D’un seul mouvement, elle se retira du visage de Christophe et vint s’empaler sur son dard dont elle avait considérablement augmenté le volume par sa succion. Celui-ci avait donc vue sur ses fesses en mouvement et Viviane fit le tour du lit pour capter à la fois les roulements de hanches de Corinne puis, de face, son expression extatique. Elle sourit à l’objectif de Viviane pour exprimer son contentement tout en s’infligeant un vigoureux pal vaginal dont le bruit aqueux emplit la bande-son. Ravie de la tournure du coït, Viviane ne put retenir un commentaire :



Le couple se prenait maintenant au jeu, sans la moindre inhibition. Ils adoptèrent en suivant les diverses figures du plaisir sexuel : la levrette en travers du lit (gros plan de Viviane sur les fesses de Christophe en mouvement frénétique), chevauchement de Corinne sur son mari (cadrage sur la jonction des deux sexes), pliage et écartèlement de Corinne sous le joug du mâle (zoom sur le battement des couilles) et enfin éjaculation de Christophe que Viviane réclama «sur les seins, qu’on voie bien que tu gicles». Puis le couple se dissocia, apaisé et ravi, allongé côte à côte. Viviane était satisfaite de l’opération, mais ressentit en même temps une vraie frustration sexuelle. Cette vidéo l’avait fortement excitée sans avoir pu se défouler. Mais c’était le contrat de départ, et elle n’en dit rien.



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Corinne et Christophe attendirent avec impatience l’e-mail de Viviane comportant la vidéo de leurs ébats. Dans l’attente, ils l’avaient abondamment commentée. Corinne avait admis une vraie jouissance à s’exhiber :



Il arriva deux jours plus tard et le couple fut subjugué par le résultat. Viviane avait habilement varié les points de vue : tantôt en plans larges sur les corps en mouvements, tantôt en zooms sur les expressions du visage ou la jonction des sexes.



Et ils s’accouplèrent sur le canapé tout en se regardant baiser sur l’écran.


Le processus suivant consista à poster cette fameuse vidéo sur un site internet créé pour l’occasion. Corinne et Christophe s’y baptisèrent «Fleur et Franck, couple mature». La vidéo durait trente minutes, mais Christophe sélectionna un passage de cinq minutes particulièrement chaud (Corinne cavalait sur sa bite en remuant son beau cul dans tous les sens) pour appâter le client. Un commentaire rédigé en introduction précisait l’âge (cinquante ans) du «couple mûr, amoureux et novice sur internet», histoire de bien se démarquer des jeunes tatoués et autres professionnels déguisés en amateurs. «Il faut que vous ayez l’air d’être les voisins de palier des voyeurs», leur avait dit Viviane.


Le succès fut immédiat. L’extrait enregistra d’emblée des milliers de vues et les téléchargements payants affluèrent. En une semaine, le couple avait fait plus de fric que leur magasin en un mois. Les commentaires étaient dithyrambiques :



Évidemment, il y avait aussi des commentaires triviaux où Corinne était affublée, entre autres, de «salope intégrale», et le couple de «vicieux exhibitionnistes», mais ainsi va le sexe sur internet et le couple ne s’en formalisa pas. En revanche se posait la question de la suite. Viviane vint à leur secours :



Et c’est ainsi qu’au fil des week-ends, il y eut «Fleur et Franck en cuisine», «Fleur et Franck dans la salle de bains», «Fleur et Franck en pleine nature», «Fleur et Franck en voiture», «Un dimanche sans télé avec Fleur et Franck», etc. Et le succès ne se démentait pas. Le couple pornographe avait capté un «visiotoire» d’hommes et de femmes principalement «matures», ravis de pouvoir s’identifier à deux authentiques baiseurs au fond assez ordinaires, à tel point qu’il fut accordé à Viviane un intéressement aux recettes de 10%, ce qui accrut d’autant son zèle à filmer.



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Le succès prit même une vive accélération l’été venu suite à une vidéo en extérieur, très exactement au bord d’une rivière difficile d’accès et donc discrète. Corinne et Christophe étaient censés s’y baigner nus, s’embrasser dans l’eau et gagner le bord pour faire l’amour. Viviane avait installé sa caméra fixe sur l’herbe, au bord de la serviette, lieu des ébats. Comme d’habitude, elle se chargerait du filmer en mouvement avec la deuxième go pro. Elle était allée jusqu’à se déshabiller entièrement pour enregistrer le couple dans l’eau en train de se peloter. Une fois celui-ci sur la serviette, elle se tint au plus près, en position accroupie. Après avoir besogné, tout mouillé, Corinne en levrette, Christophe l’allongea pour la prendre en missionnaire et montrer son petit cul en mouvement, scène dont il savait ses fans féminines friandes. Mais son regard tomba sur l’entrecuisse barbu et encore humide de Viviane, toujours accroupie en train de filmer son visage, à quelques centimètres. Instinctivement, sa main quitta le sol et il glissa un doigt fureteur sur la fente bien découverte. Il découvrit une humidité poisseuse. Toujours en limant son épouse, il fouilla Viviane d’un duo majeur-index sans se voir opposer la moindre résistance. Bien au contraire, il entendit un léger bruit de lèvres sous la go pro : «continue». Corinne s’aperçut alors du manège :



Christophe persista jusqu’au moment où Viviane lâcha un petit cri qui coïncida avec une petite inondation sous les doigts du branleur.

Alors, Corinne prit une initiative qui, sur le moment, parut naturelle, mais stupéfia son mari avec le recul :



Et c’est ainsi que Viviane se trouva allongée cuisses en V et seins étalés sur le torse, ramonée avec ardeur par «Franck» sous l’œil-objectif de «Fleur», puis enfilée par derrière, seins pendants et ballottants, miaulant et bramant sous les coups de boutoir du mâle. Corinne zoomait sur le cul de son mari, sur ses couilles, sur son visage concentré et sur celui de son amie, illuminé par le plaisir. Euphorique, la nouvelle vidéaste eut alors une inspiration :



Christophe ne se le fit pas dire deux fois. Le sourire vertical de la croupe plantureuse semblait l’attendre. L’introduction fut lente, mais totale, complète et bientôt frénétique. D’exhibitionniste, Corinne devint voyeuse et ne perdit pas une miette de l’enculade. On ne pouvait absolument pas s’y tromper à l’image : Viviane se faisait sodomiser dans les règles de l’art. L’agitation de ses deux globes charnus témoignait de son adhésion. Histoire de bien montrer celle-ci, Corinne zooma à nouveau sur son visage extatique avec en arrière-plan Christophe en train de s’escrimer.



Ce qui fut fait dans un cri commun, rauque pour le mâle, strident pour la femelle. C’était dans la boîte !



Et tous les trois retournèrent dans l’eau pour se laver de leurs secrétions autant que de leurs émotions.


La vidéo une fois montée obtint un succès phénoménal. «Fleur et Franck en trio avec Rose». Tel était le titre, qui précisait que «Rose» était celle qui filmait depuis le début. Viviane avait enregistré l’activité des doigts de Christophe dans sa chatte, si bien que les voyeurs avaient pu suivre la progression de ces ébats à trois «comme s’ils y étaient». Les commentaires affluèrent : «Enfin, Rose a craqué» (…) «Fleur n’aurait jamais dû accepter ça» (…) «Christophe est un salaud d’avoir imposé ça à Fleur» (…) «Rose est une vraie salope de s’être fait enculer devant Fleur», etc.


Avant de diffuser la vidéo, Christophe se sentit obligé d’interroger Viviane sur l’opportunité de la mettre ainsi en scène. Ne risquait-elle pas des ennuis puisqu’elle n’était pas masquée ? Bien au contraire, elle sembla heureuse d’être exposée nue et en train de baiser. Elle ressentait au fond d’elle-même une certaine frustration d’avoir fortement contribué à la célébrité de «Fleur et Franck» et son pourcentage sur les recettes, quoique non négligeable, n’avait pas calmé son désir enfoui de notoriété érotique. Elle s’était trouvée belle et excitante dans l’amour et vu son âge, c’était sûrement une porte ouverte vers un nouvel amant… ou plusieurs. Elle n’avait jamais eu autant envie de baiser que depuis qu’elle s’était mise à filmer le couple. Et Philippe, son compagnon, avait du mal à fournir. Candauliste dans l’âme, il s’était réjoui que son épouse soit passée à l’acte. Artisan à son compte, ses clients ne feraient pas le rapprochement et s’ils le faisaient, ma foi, ils l’envieraient peut-être :



De fait, la vidéo fut vue par une large partie de ses collègues de l’hôpital, hommes comme femmes. Elle croisa des sourires masculins égrillards, des regards féminins courroucés et entendit quelques commentaires salaces. Elle fut attribuée du sobriquet de «Enculiane», car c’est évidemment la sodomie qui avait marqué les esprits. Le positif était l’attitude du patron du service, qui se mit à lui accorder de l’intérêt alors qu’il l’ignorait auparavant. Viviane en conclut qu’il cachait bien son jeu, qu’il était un vrai pornographe et qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour qu’elle partage prochainement son lit (d’hôtel). D’ailleurs, il lui avait déjà mis la main aux fesses et proposé une invitation à déjeuner.


Mais un hôpital, c’est aussi une administration et là, l’accueil fut beaucoup moins tolérant. La directrice était une jeune femme très moderne, c’est à dire portée sur le féminisme militant. L’accueil fut glacial dans son bureau, son regard meurtrier :



Les syndicats eurent beau se mobiliser pour elle, au nom de la liberté individuelle, Viviane sentit qu’elle ne bénéficierait pas d’une grande adhésion dans sa profession même si elle n’avait pas perdu d’avance, vu son statut. Mais elle n’était qu’une aide-soignante parmi d’autres et donc vulnérable. Toutefois, entre temps, elle avait noué une relation torride avec le patron du service, qui avait pu enfin assouvir avec elle son fantasme de la sodomie, pratique que lui refusait obstinément son épouse. Il était devenu littéralement fou de son cul. Il intervint auprès d’un ami chirurgien esthétique dans le privé pour qu’elle intègre son personnel. Le chirurgien accepta, à la seule condition un peu curieuse que Viviane ne porte pas de soutien-gorge sous sa blouse. Il considérait en effet que les obus de Viviane constituaient une bonne publicité pour son art. Elle démissionna donc de l’hôpital et y gagna en salaire, preuve que le porno avait amélioré son statut social. Et offrait de temps à autre sa croupe à son ancien patron tout en baladant ses nichons à peine couverts sous le nez des clientes du cabinet, envieuses de ses avantages.



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Et notre couple, dans tout ça ? Les déboires de Viviane l’avaient privé de nouvelles séances de vidéo. Le site tournait toujours, mais faute de nouveautés, périclitait petit à petit.



Et c’est ainsi que «Fleur et Franck» se mirent sur le marché de l’érotisme «objectif» sur le web. Aux dernières nouvelles, leur affaire tourne bien, car s’il est domaine économique qui fonctionnera toujours, c’est bien le sexe…