| n° 19970 | Fiche technique | 28284 caractères | 28284Temps de lecture estimé : 15 mn | 24/12/20 |
| Résumé: Après qu'une aide à domicile soit intervenue pour une toilette chez un client, de retour d'hospitalisation post Covid, sa responsable souhaite vérifier auprès du client que l'intervention s'est bien passée. | ||||
| Critères: fh fépilée handicap hsoumis fdomine contrainte noculotte odeurs ffontaine hmast intermast 69 -occasion | ||||
| Auteur : Normande76 (La gérante vient vérifier le travail de son aide à domicile) Envoi mini-message | ||||
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Dans l’épisode précédent :
Après qu’une aide à domicile soit intervenue pour une toilette chez un client de retour d’hospitalisation post Covid, elle a fait un rapport à sa responsable qui souhaite vérifier auprès du client que l’intervention s’est bien passé.
En effet, par mesure de précaution, afin d’éviter les risques de re-contamination, l’intervention devait se faire sans affaires personnelles : la seule tenue autorisée pour entrer chez le client était une blouse jetable…
Sylvie, la gérante, se rendit chez le client, M. X., l’après-midi, sa salariée, Isabelle, étant intervenue le matin même.
Elle était tout émoustillée du rapport que lui avait fait Isabelle et elle prenait un malin plaisir à faire cette visite de contrôle.
Sylvie était une belle femme avec une belle poitrine et de très belles fesses, mais elle était complexée par sa culotte de cheval.
Elle n’était pas trop pudique, à part pour son petit jardin secret qui était un peu différent de la majorité des femmes et de ce fait elle évitait de l’exposer à la vue des autres : surtout de n’importe qui.
Elle frappa à la porte de M. X. Vers 17 h.
Le client, d’une cinquantaine d’années, un homme moyen assez mince lui ouvrit la porte.
Il était habillé avec un jogging assez moulant et un tee-shirt, normal pour un convalescent.
Sylvie repéra tout de suite, que l’on apercevait son pénis à travers le pantalon.
Il n’a pas de sous-vêtements, ça se voit tout de suite.
C’est surtout que j’ai envie de me rincer l’œil et de lui, vendre du ménage en plus ;
Sylvie alla chercher une blouse dans sa voiture
Mince, je vais être obligée de me mettre nue dehors, je n’avais pas prévu cela comme ça. Je vais garder quand même ma culotte, je suis assez pudique pour moi. Après tout, je suis la patronne.
Sylvie se déshabilla et enfila la bouse jetable, la honte commençait à monter.
Elle avait raison Isabelle, c’est à moitié transparent cette blouse, il va me mater.
Sylvie, refrappa, a la porte.
Sylvie descendit discrètement sa culotte ou plutôt son string qui tomba par terre.
Quoi de plus beau pour M. X., de regarder cette petite culotte glissant au sol, sous le regard gêné de Sylvie.
Sylvie se sentait honteuse, de s’être fait reprendre par le client, alors qu’elle savait bien que c’était interdit et aussi de devoir retirer la culotte de cette façon, devant lui.
Je suis bien humiliée, mais c’est moi qui vais m’occuper de vous maintenant.
M. X. Était satisfait de son coup, il allait pouvoir mater la patronne.
Elle lui plaisait bien, deux beaux gros seins bien fermes qui tendaient la blouse avec des tétons pas très visible, mais ils n’avaient pas encore très froid.
Ceux d’Isabelle, le matin, étaient plus gros encore, mais plus tombants. Ils avaient leur charme aussi et ceux-là, il les avait bien vus, surtout ses énormes tétons. Il avait bon espoir de voir ceux-ci aussi plus en détail.
Il ne voyait pas bien, son entrejambe, impossible de savoir si elle était épilée complètement ou pas, Sylvie étant blonde. Isabelle, qui était brune, cela se voyait au premier coup d’œil.
Pour les fesses, il va devoir attendre, elle a toujours été de face pour le moment, mais il y a du matériel…
Mon Dieu, le derrière qu’elle a ! Il remplit toute la blouse.
En fait, elles étaient magnifiques ses fesses, pas vraiment grosses, mais bien en chair, avec une petite culotte de cheval qui les rendaient encore plus voluptueuses. À travers la blouse, il pouvait discerner un anus bien épilé et assez dégagé.
M. X., en la suivant, commençait à sentir ses symptômes revenir.
Sylvie était gênée, il venait de mater ses grosses fesses et elle faisait bien attention de tenir sa blouse une fois assise.
Je ne suis pas de ce genre-là, mais bon j’aimerais bien voir s’ils sont si gros que cela.
Au fur et à mesure de la conversation, Sylvie commençait à s’exciter et se relâcher et sans s’en rendre compte, ses cuisses commençaient à s’écarter, pour le plus grand bonheur du client.
Ah, la salope d’Isabelle, elle ne m’a pas tout dit. J’imagine la scène.
Pendant ce temps, M. X. Continuait de contempler son entrejambe et scrutait l’ouverture inopportune de la blouse. Elle avait de belles jambes bien bronzées, il pouvait apercevoir uniquement le pubis bien épilé, mais Sylvie n’était pas encore assez détendue…
Son excitation commençait à monter et elle était impatiente de voir ce sexe en érection permanente.
Sylvie n’avait pas encore fini sa phrase qu’elle baissa le pantalon du client d’un coup sec. Le sexe en quasi-érection totale surgit du pantalon pour le plus grand bonheur de Sylvie qui, étant encore assise, le vit sauter juste devant son visage.
Un peu surpris, le client s’exclama :
Sylvie était plus apaisée maintenant, elle attrapa la verge avec deux doigts de la main gauche et elle décalotta délicatement le gland.
Sylvie prit ensuite sa main droite pour palper les testicules, deux petites boules bien fermes et remontées.
M. X. Était de nouveau assis, le sexe tendu en face de Sylvie qui avait oublié de refermer ses jambes.
Il pouvait maintenant apercevoir deux cuisses bien ouvertes avec au centre quelque chose qui brillait
C’était donc cela qu’elle souhaitait cacher à tout prix, un superbe piercing en argent, à moins que ce soit ces deux énormes lèvres tombantes. Je n’en ai jamais vu d’aussi grosses. En plus, c’est l’un de mes fantasmes, avaler les lèvres en entier dans ma bouche.
Sylvie venait de s’apercevoir de ses jambes écartées et de la blouse au-dessus du genou. Elle devint toute rouge. Elle savait que le client avait vu ses lèvres et son piercing, mais c’était surtout les lèvres qui la complexaient.
Sylvie était satisfaite, elle avait gagné des heures de ménage et elle allait pouvoir regarder un homme se masturber devant elle pendant un long moment. Sylvie commença par l’aspirateur, pendant ce temps M. X. Ne ratait pas une miette de ses allées et venues en blouse quasi transparente.
C’est magnifique de voir, une si belle aide-ménagère gesticuler dans tous les sens, à moitié nue, ses seins qui sautent et se promènent de droite à gauche et ces deux belles grosses fesses dans lesquelles la blouse rentre quand elle se baisse.
M. X. Bandait comme un dieu et continuait à se masturber, il attendait le moment où elle allait devoir faire le dessous de canapés et de la table. Bien sûr, ce moment arriva et là, quel spectacle ! Sylvie à quatre pattes, la blouse remontée à cause de ses bras tendus, et ses deux énormes lèvres encore plus magnifiques dans cette position.
M. X. Se lâcha et commença à crier et miauler comme le matin avec Isabelle, Sylvie écoutait bien sûr cela avec délectation.
Sylvie changea de pièce, car sa petite chatte commençait à être en chaleur avec ces petits cris. Elle passait l’aspirateur d’une main et se chatouillait de l’autre, ses deux grosses lèvres étaient trempées et comme elle était plutôt femme-fontaine, cela commençait à devenir abondant.
Elle dut s’arrêter, mais en laissant l’aspirateur tourner pour camoufler ses petits cris. Elle était assise sur une chaise de cuisine, les jambes complètement écartées et totalement ouvertes, le doigt entre ses énormes lèvres. Un doigt ne suffisait plus et c’est l’ensemble des doigts qui était maintenant à l’intérieur avec de longs va-et-vient.
Chacun dans sa pièce, ils jouirent ensemble et ce qui devait arriver arriva, un énorme jet de cyprine gicla et la blouse était maintenant totalement imbibée. Sylvie s’arrêta immédiatement, s’apercevant de sa bêtise.
Je vais être ridicule maintenant, la blouse trempée.
Elle termina l’aspirateur de sa pièce et retourna voir M. X. Avec sa blouse humidifiée en bas et de plus en plus transparente.
Il était tout rouge, autant que son gland.
M. X. Voyait tout ce qu’il y avait à voir, le piercing, le clitoris bien gonflé et les belles lèvres qui dépassaient.
Elle s’approcha pour regarder son gland et M. X. Qui continuait de se masturber s’aperçut de quelque chose.
Quelle est cette odeur ? Cette blouse ne sent pas le détergent, mais plutôt une odeur féminine. Je n’y crois pas, elle s’est masturbée et en plus c’est une fontaine.
Sylvie était tellement excitée qu’il fallait qu’elle le branle jusqu’au bout.
Elle attrapa la belle verge en pleine érection et commença des mouvements rapides et énergiques. Le résultat ne se fit pas attendre, M. X. Était reparti dans des cris de jouissance.
Sylvie, professionnelle, continuait la masturbation sans s’arrêter tandis que M. X. Jouissait. La blouse maculée relâchait un effluve qui augmentait l’excitation du client.
M. X., qui continuait à mater les cuisses de Sylvie, lui dit :
M. X. Passa aussitôt la main et découvrit une chatte inondée. Ce n’était même pas la peine de mettre un doigt, il ne put s’empêcher de jouer avec ses énormes lèvres quelques instants, frotta sa main sur ses lèvres et ramena celle-ci trempée à sa bouche.
M. X. Introduit l’ensemble de ses doigts dans sa bouche et se délecta cette douce boisson.
Cela sonnait comme une autorisation pour M. X. Qui introduit alors quatre doigts à l’intérieur. C’était magique, cela rentrait tout seul, Sylvie était toute dilatée.
Sa main effectua de nombreux va-et-vient dans le vagin tandis qu’il se masturbait toujours de l’autre. Son sexe était bien sûr en érection maximale, malgré son gland douloureux.
Sylvie de son côté commençait à glousser discrètement.
M. X., la main remplie de ce délicieux breuvage se retrouva immédiatement dans sa bouche ; il n’avait jamais goûté une chatte aussi bonne.
M. X. Se lança dans de nombreux va-et-vient pour assécher sa soif de cyprine.
Sylvie ne répondait plus et profitait de cet instant de bonheur, les jambes ouvertes et les yeux fermés en face de ce client qui se masturbait toujours en s’abreuvant le plus qu’il pouvait. C’était comme un puits sans fond, plus il collectait cette mouille, plus ça coulait.
M. X. S’allongea, tout en se masturbant et fit signe à Sylvie de venir face à lui, s’asseoir sur son visage. Sylvie ne se fit pas prier et M. X. Se retrouva la tête sous la blouse.
Quel spectacle ! Les grosses lèvres de ses fantasmes étaient là devant lui, il pouvait les admirer et il allait même pouvoir les goûter, les aspirer…
Il pouvait maintenant jouer avec ces deux merveilleuses lèvres et avaler tout ce qui coulait abondamment. Il n’était pas décidé de perdre une seule goutte de ce breuvage et ce n’était pas des gouttes qui coulaient, mais c’était plutôt comme un robinet mal fermé.
Sylvie jouissait comme une folle, sa fontaine en feu.
Sylvie répétait cette phrase en boucle et M. X., totalement excité, se lâcha totalement. Il lui arracha la blouse laissant ses seins apparaître complètement ; deux beaux obus aux tétons ressortis. Il avait maintenant une main sur les énormes fesses tandis que de l’autre, sa masturbation laissait sortir d’énormes giclées dans le dos de Sylvie et sur sa croupe.
De son côté, M. X. Était toujours la bouche ouverte en plein orgasme sous les deux grosses lèvres de Sylvie qui lâcha au moment de son orgasme une fontaine de cyprine dans la bouche de son client.
Sylvie sentait le sperme dans son dos se diriger, comme une source rejoint la vallée, entre ses deux fesses bien dégagées.
Une fois la sensation de noyade passée où il dut avaler tout ce qui arrivait, M. X. Voulut se dégager, mais Sylvie se retourna et se retrouva face à cette queue pleine de sperme en position 69.
Toute cette semence gâchée ! Quel dommage de ne pas essuyer cette queue avec ma langue, tout cela à cause de ce risque de Covid ?
M. X.X demanda :
C’est vrai que j’aime cela, mais juste après l’éjaculation, mon envie a un peu baissé..
MX avait maintenant devant lui un superbe fessier recouvert de son sperme qui coulait entre les deux fesses pour rejoindre les deux grosses lèvres de Sylvie. Il ne pouvait pas bouger et Sylvie savourait ce moment.
Bien que cela ne l’enchante guère, il dut se résigner à nettoyer ce mélange aphrodisiaque, pendant que Sylvie le masturbait pour bien assécher ses deux testicules.
Avec le Covid, malgré tout cela, la verge avait encore du mal à se relâcher, et Sylvie sentait, après une légère mollesse passagère, une nouvelle raideur, sans doute aussi parce que M. X. Commençait à apprécier le mélange qu’il nettoyait avec sa langue.
Sylvie tout en masturbant M. X. De la main droite, amena sa main gauche entre ses cuisses.
M. X.X n’avait que le choix d’obtempérer, il ne pouvait pas bouger.
Tout en masturbant le sexe toujours en érection, Sylvie préparait son matériel, un petit pot et un écouvillon comme une professionnelle. Elle pouvait maintenant s’attacher a sa nouvelle mission, faire éjaculer M. X. De nouveau. Elle commença à se toucher le clitoris et le malaxer pour faire monter un orgasme et relancer l’excitation de son client.
Celui-ci ne se fit pas attendre et une belle petite giclée arrosa de nouveau le fond de la gorge de M. X. Qui continuait de nettoyer ce bel abricot. Son érection était de plus en plus dure et Sylvie accélérait les mouvements sur sa verge.
Sylvie avait d’une main, la verge de M. X. Et de l’autre, son écouvillon. Elle surveillait la sortie de la première giclée qui ne se fit attendre. Elle introduit en même temps l’écouvillon d’une bonne longueur.
M. X., en plein orgasme, ne s’est aperçu de rien.
Sylvie, tournait l’écouvillon pour bien l’entourer de sperme au fond de cette verge, le sperme ne pouvait sortir en continu et cela provoquait un orgasme puissant jusqu’à ce que Sylvie le décide.
Elle augmentait l’orgasme en le tournant, qui faisait grimper au plafond M. X.
M. X. Ne pouvait pas répondre, tant la jouissance était intense. Sylvie retira avec douceur la longue tige et quelques va-et-vient à l’intérieur pour intensifier encore le plaisir tout en continuant de le masturber.
Dès que, la tige était partie, un énorme jet sortit à pleine pression jusqu’au visage de Sylvie.
Sylvie se releva enfin pour quitter sa position de femme dominante.
Sylvie mit sa main entre ses cuisses et introduisit un doigt jusqu’à la garde dans son vagin.
Elle le retira et le ramena à sa bouche pour le goûter.
Sylvie remit sa blouse, emmena son échantillon de sperme et alla se rhabiller à l’extérieur.
M. X., un peu perdu et épuisé, le visage recouvert d’un film de cyprine s’endormit aussitôt en rêvant des résultats du test.