| n° 19932 | Fiche technique | 9690 caractères | 9690Temps de lecture estimé : 6 mn | 07/12/20 |
| Résumé: Fantasme avec ma coiffeuse. | ||||
| Critères: fh extracon coiffure travail fsoumise voir caresses fellation nopéné -occasion | ||||
| Auteur : Waxxxi (Homme de 45 ans, amateur d'érotisme) Envoi mini-message | ||||
Ma coiffeuse s’appelle Justine, comme l’héroïne du Marquis de Sade. Est-ce un signe ?
Elle a vingt-cinq ans. Elle mesure environ 1,70 m, de corpulence moyenne, les cheveux bruns à mi-épaules. Elle a le charme simple des filles de la campagne.
Elle a souvent un petit décolleté qui laisse apercevoir la naissance du sillon entre ses seins. Ce n’est pas du tout provocateur, mais suffisant pour s’émoustiller.
J’adore regarder ses fesses par le jeu des miroirs quand elle porte un jean moulant. Elles sont bien rebondies, sans être trop grosses. Un régal pour les yeux et probablement un délice à caresser, à embrasser…
Au moment de régler ma coupe de cheveux, elle s’assoit derrière son comptoir, j’ai parfois le temps de jeter un œil plus profondément dans son décolleté. Je ne sais pas si elle a remarqué mes œillades. En tout cas je n’ai jamais eu de regard désapprobateur de sa part.
J’aime bien aller chez elle le mardi en fin de matinée. Ce jour-là sa collègue n’est pas là et je suis le dernier client avant la pause-déjeuner. Je rêve qu’il se passera quelque chose. Mais non, rien…
Cela fait un moment que je fantasme en pensant à elle. C’est sûr je vais me lancer. Il faut que je prenne un rendez-vous. Je vais en profiter pour tenter quelque chose.
Je prends mon courage à deux mains et je lance :
Comment va-t-elle réagir ? Elle me connaît depuis des années. Elle sait que je suis marié, que j’ai des enfants. En somme, je suis un bon père de famille tout ce qu’il y a de plus normal. Mais là, tout vient de basculer.
Quelques jours ont passé. Elle ne m’a pas rappelé. Je n’ai pas eu de nouvelle. Va-t-elle m’accueillir avec un représentant des forces de l’ordre ? J’ai la boule au ventre en me préparant pour rejoindre le salon de coiffure.
Je stationne ma voiture. Rien d’anormal alentour. Je suis moite, mon cœur bat la chamade, je m’avance vers la porte et ouvre.
Elle est face à moi en train de ranger quelques affaires. Elle porte une mini-jupe noire et un chemisier blanc. Je suis soulagée, elle joue le jeu. Mais en même temps je suis pétrifié de peur et très excité. Que va-t-il se passer maintenant ?
Très bien, nous allons faire comme si tout était normal. Elle me lave les cheveux. Je suis frustré, il n’y a que le plafond que je peux voir pendant ce moment. Nous parlons de tout et de rien. Ah enfin, elle a terminé. Je vais m’asseoir dans le fauteuil pour qu’elle me coupe les cheveux.
Dans mon dos il y a un autre miroir, ainsi je peux voir son dos et ses fesses. Sa tenue est simple et sage. Une minijupe sombre qui arrive à mi-cuisse. Et un chemisier blanc qui est juste assez moulant pour bien dessiner sa poitrine. Comme à l’habitude, on aperçoit la naissance de ses seins. Mais c’est tout à fait correct. Je passe mon temps à l’admirer, devant, derrière… Mon excitation monte. Je saisis un pot de gel pour cheveux qui était posé devant moi.
Je fais mine de jouer le maladroit et je le laisse tomber à ma droite.
Elle s’agenouille à ma droite. Elle descend lentement, le dos bien droit, les jambes légèrement écartées. Mon regard plonge dans son décolleté. Je vois distinctement son soutien-gorge blanc, en dentelle. Le galbe de ses seins est parfait.
La minijupe est légèrement remontée sur le haut de ses cuisses. Sa peau à un grain très joli. Elle prend son temps. Je suis aux anges. Puis elle remonte tout aussi lentement et repose le pot de gel. Elle me sourit.
Ce n’est pas très malin, mais je n’ai rien trouvé de mieux sur l’instant.
Elle s’avance, je la suis en ne manquant pas de poser mon regard sur ma vénus callipyge. Je détaille ses mollets, ses cuisses, ses fesses. Un régal.
Elle est face au bureau, me tourne toujours le dos. Je pose mes mains sur ses épaules et appuie légèrement pour qu’elle se penche et pose ses mains sur le bureau. Elle sursaute au contact de mes mains, mais s’exécute.
Elle est immobile, mes mains descendent en parcourant son dos. Effleurent ses fesses, glissent le long de ses jambes nues jusqu’à ses chevilles. Puis mes mains remontent. Je saisis le bas de sa jupe pour la remonter.
Elle me laisse faire, je remonte doucement la jupe sur ses hanches. Je découvre une petite culotte noire en voile transparent. Son fessier est un délice pour les yeux, je ne me lasse pas de l’admirer.
Mes mains reprennent leur caresse en descendant le long de ses jambes, puis remontent pour dessiner le contour de ses fesses. Je m’en saisis à pleine main, relâche la pression et redescends vers l’intérieur de ses jambes. Je remonte, mon index frôle son sexe. Elle ne bouge pas, elle est immobile.
Ma main s’éloigne et repart vers ses cuisses. Puis revient vers son intimité. À chaque passage mes doigts sont plus pressants. Elle se cambre, avance ses fesses vers moi. C’est clairement une invitation. Mes doigts caressent franchement sa vulve à travers le fin voile de sa culotte. Je sens ses lèvres se gonfler, son sexe s’entrouvrir, sa culotte se mouiller.
Elle gémit doucement et pousse encore plus ses fesses vers ma main. Par un léger déhanché elle frotte elle-même son con sur mes doigts. Mon sexe est dur et me gêne coincé dans mon pantalon. J’ouvre ma braguette et sors mon étendard.
Je continue mes caresses en suivant son rythme lent et chaloupé. Mon index s’insinue à l’intérieur de sa culotte. Son sexe est trempé. Son clitoris est bien dur. Je le fais rouler sous mon doigt. Puis je vais vers l’entrée de son puits d’amour. Je n’ai aucun mal à entrer une phalange, c’est chaud et humide. Je fais quelque va-et-vient avec mon index dans sa chatte. De mon autre main, j’ai commencé à me branler en appuyant mon gland turgescent sur ses fesses.
Elle me fait face, son visage empourpré, le souffle court. Je pose mes mains sur ses épaules.
Je l’encourage avec mes mains. Elle se met à genoux. Mon sexe est tendu vers son visage. Elle hésite. Je pose mon gland sur sa bouche. Elle entrouvre doucement ses lèvres. Fait quelques petits baisers à cette turgescence. Je l’encourage en poussant légèrement mon sexe vers elle. Sa bouche s’ouvre un peu plus. Ses lèvres entourent tout mon gland. Je pousse un peu plus. Elle a maintenant englouti toute l’extrémité de mon vit. Elle fait quelques petites succions. Sa langue entre et sort de sa bouche pour titiller mon frein.
Pendant qu’elle me suce avec de plus en plus d’ardeur, je dégrafe les boutons de son chemisier. J’empoigne ses seins à pleine main à travers le soutien-gorge. Elle remarque que ce dernier gêne, elle le détache. Je sors ses seins du balcon blanc qui les enserrait.
La vue qu’elle m’offre est splendide. Les cuisses écartées, la jupe relevée sur les hanches. Son chemisier ouvert à moitié qui dévoile ses seins libres. Je m’aperçois que tout en continuant la fellation elle se masturbe. Elle gémit en suçant de plus en plus avidement mon sexe.
J’imprime un mouvement de va-et-vient de plus en plus marqué. Mes deux mains sont posées sur sa tête. Ma bite entre de plus en plus loin dans sa bouche. Elle accélère les déplacements de sa bouche autour de mon vit tendu à bloc. Ses gémissements sont de plus en plus animal. Je sens qu’elle va jouir, moi aussi. Un feulement plus rauque m’indique qu’elle atteint le paroxysme, je décharge tout mon foutre dans sa bouche. Un peu surprise, elle a un mouvement de recul. Puis reprend la succion goulue de mon gland pour ne pas en perdre une goutte. Sa langue s’applique à nettoyer mon intimité.
Elle se relève, réajuste sa tenue. Je dépose un baiser sur ses lèvres.