| n° 19910 | Fiche technique | 26509 caractères | 26509Temps de lecture estimé : 16 mn | 24/11/20 |
| Résumé: Un couple mûr, en crise conjugale, est incité par des amis à essayer une nouvelle expérience : se filmer en train de faire l'amour. Avec une suite inattendue. | ||||
| Critères: 2couples extraoffre collection voir exhib vidéox entreseins fellation pénétratio double échange init humour -libercoup | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Depuis quelque temps, Martine affichait une mine morose et son amie Myriam s’en inquiéta. Martine est une brune pulpeuse aux gros sourcils et aux seins lourds tandis que Myriam est son contraire : grande tige blonde à peau claire, au nez et aux seins pointus. Après avoir tourné autour du pot, Martine finit par cracher le morceau en buvant une tasse de thé prise chez son amie :
Et sur ce, Martine claqua une bise sur la joue rose de son amie Myriam avant de quitter les lieux.
La confession de son amie Myriam donna beaucoup à penser à Martine. D’un côté, elle jugeait cette transgression inacceptable envers sa conception de sa vie de couple. Mais de l’autre, elle l’enviait d’avoir osé cette transgression et ainsi remis en question et en jeu sa sexualité. Elle s’en ouvrit le soir à son mari Roger, qui prit la chose à la rigolade :
Martine resta pensive. Tiens, oui, elle n’y avait pas songé. Mais si ça dérapait ? Pourrait-elle baiser avec Régis ? Myriam ne tarissait pas d’éloges sur ses performances sexuelles, mais son style élancé et imberbe le situait aux antipodes de son poilu de Roger. Au même moment, Roger se faisait la même réflexion à propos de Myriam, son genre petits seins et gros fessier, son poil blond et sa peau claire, pas du tout le corps de la brune Martine avec son 95C et sa peau mate. Mais le cul de Myriam, si peu couvert par le slip de son bikini, l’avait toujours inspiré, car il le trouvait conçu et fait pour la sodomie, dont devait se régaler Régis. C’était un cul de sportive, bombé et musclé, qui tendait l’étoffe et appelait la main de l’homme. Celui de Martine était sans doute plus voluptueux, plus moelleux, mais pour Roger, le cul de Myriam était fondamentalement, si l’on ose dire, un appel à la bite.
Martine ne se trompait pas. Myriam accepta avec enthousiasme la proposition et Régis, beaucoup moins expansif, se contenta d’approuver d’un hochement de tête. Lui aussi avait pensé aux plantureux nichons de Martine et la perspective de la voir complètement à poil ne lui déplaisait pas. A fortiori en train de baiser. Précisément, il s’agissait d’abord de cela et Roger se demanda s’il serait vraiment à la hauteur. S’activer avec Martine devant une caméra tenue par un couple d’amis, cela n’avait quand même rien d’évident. Banderait-il assez ? En revanche, Martine ne voyait que le côté ludique de la chose. Elle acheta toute excitée une caméra Go-Pro d’un modèle abordable et réduit, en se disant qu’elle pourrait toujours servir pour les vacances ou la famille. Les deux amies n’arrêtaient pas d’en parler entre elles et attendaient le jour J avec impatience.
C’était un soir de juin qui annonçait déjà l’été imminent. Les enfants avaient été envoyés chez les grands-parents. Les deux couples avaient prévu de dîner dehors avant de passer à l’intérieur aux choses sérieuses. Myriam et Martine avaient gravement débattu : chambre ou salon ? Elles s’étaient finalement mises d’accord pour commencer sur le canapé et finir éventuellement au lit, cela dépendrait de la forme de Roger.
Celui-ci était un peu tendu et les deux femmes mirent tout en œuvre au dîner pour le mettre en condition. Toutes deux étaient nues sous leur robe d’été, et celle de Martine était si courte que Régis ne pouvait s’empêcher de loucher sur l’imposant barbu dévoilé à chaque croisement de jambes par Martine. Quand on passa au salon pour le café, elle était chaude comme le liquide que lui servait Myriam. Celle-ci suggéra à ses visiteurs de se mettre côte à côte sur le canapé et de se faire des gentillesses « comme si on n’était pas là ». Elle s’était subrepticement munie de la caméra dont elle connaissait le maniement depuis la fameuse soirée avec les deux libertins. Martine prit résolument les affaires en mains et embrassa son mari pleine bouche en lui ouvrant sa chemise puis en lui caressant le torse jusqu’à la ceinture, qu’elle dénoua.
En retrait, Régis observait d’un fauteuil cependant que Myriam, caméra en main, filmait debout. Martine réussit à dégager le dard du boxer et constata une demi-érection qu’il fallait encourager. Elle commença par faire passer sa robe par-dessus sa tête, libérant une paire d’obus digne d’un calendrier de camionneurs. De son fauteuil, Régis se sentit durcir. Nom de Dieu, voilà qui le changeait des petits seins durs de Myriam. Martine s’était penchée sur le gland de Roger et le taquinait de la langue pendant que Myriam, accroupie, tentait un gros plan. Mais malgré toute sa conviction, le pénis de Roger, pourtant plantureux, tardait à prendre une rigidité suffisante. Voyant Martine pomper en vain, Myriam eut une inspiration subite. Elle prêta la caméra à Régis et fit à son tour passer sa robe par-dessus sa tête. Au spectacle du corps de Myriam dans sa nudité intégrale, à la découverte du mince rectangle de poils blonds surmontant une chatte charnue et surtout à la vision miraculeuse de ce cul bombé à la raie bien nette, Roger prit de la longueur.
Encouragée, Martine creusa les joues, la bouche aussitôt remplie de la pêche de vigne dont elle appréciait la fermeté et la douceur. Myriam avait repris la caméra et virevoltait autour du couple, laissant à tout hasard son fessier, dont elle connaissait l’attrait, à la portée de la main de Roger. D’autant que le pénis de celui-ci avait pris maintenant un volume conséquent qui ne laissait pas indifférente la vidéaste, laquelle se complaisait aux gros plans sur l’activité buccale de son amie. Elle avait ainsi l’impression de participer et ressentait dans son bas-ventre une chaleur qu’elle connaissait bien et qui traduisait l’envie de pénis.
Roger, obéissant, se débarrassa de son pantalon, libérant de toute entrave des attributs sexuels dont le volume fila quelques complexes à Régis. Martine, à genoux sur le canapé, les coudes posés sur le dossier, attendait fébrilement et impatiemment la pénétration, la vulve béante et humide. Sous l’œil de l’objectif, presque collé à sa hampe, Roger s’enfonça lentement. Aussitôt, Martine agita sa croupe plantureuse afin que le pénis de son mari puisse la visiter en détail. Roger se mit à l’unisson et le couple trouva son rythme habituel de la levrette, comme dans l’intimité, alors que la Go-Pro de Myriam n’en perdait pas une miette. Elle passait d’un gros plan sur les couilles de Roger à un plan plus large sur l’accouplement puis revenait fixer de près le visage de Martine, contracté par le plaisir.
Discrètement, Régis Martin avait sorti son pénis et s’astiquait sur le fauteuil. Puis Roger et Martine changèrent de position, l’homme s’asseyant sur le canapé et Martine le chevauchant en lui mettant ses deux gros nichons dans le pif. Puis celle-ci se retourna pour s’empaler à nouveau et c’est alors qu’elle aperçut Régis en train de se masturber, exhibant une queue longue et fine qui lui donna à penser.
Dans son dos, Roger regardait Myriam évoluer avec sa caméra quand soudain, celle-ci, voulant redresser la couverture du canapé qui glissait, se pencha en avant et découvrit un joli petit anus rose que Roger jugea irrésistible. Mouillant rapidement son doigt, il le posa résolument sur la rondelle de la vidéaste, mû par une sorte de réflexe. Surprise, celle-ci se redressa et s’écria :
Mais il n’y avait dans ce « Oh Roger » aucune nuance réprobatrice, juste une sorte d’étonnement. Et pendant qu’elle s’était remise à filmer, Roger lui mit la main à la vulve, qu’il jugea étonnamment humide. Cette fois, Myriam ne fit aucun commentaire, et Roger insista pour introduire carrément son majeur dans le déduit de Mme Martin. Bien entendu, Martine s’était aperçue de la manœuvre, mais continuait, en appui sur les genoux de son époux, à s’infliger le faux supplice du pal vaginal. Son regard se porta sur Régis et elle l’interpella :
Régis arriva pantalon sur les chevilles et tendit à Martine une longue tige au gland gros comme une cerise que la destinatrice goba comme un fruit rouge et suça comme un bonbon. Myriam continuait de filmer, mais sa main manquait désormais de fermeté, tant elle était émue par le majeur de Roger qui s’activait en elle comme un sexe. Et ce qui devait arriver arriva : la séance de vidéo dérapa en partie carrée dans la chambre des amis.
Myriam, à l’initiative du déménagement, prit les choses en mains, s’appuyant sur l’expérience alors que les Néral n’avaient jamais fait l’amour en présence de qui que ce soit. L’hôtesse invita chacun à s’allonger sur le lit en dissociant les deux couples. Cela commença par des rires, car le lit était un peu juste pour quatre.
Et c’est ainsi que les deux couples dissociés se mirent à baiser avec frénésie. Myriam avait imposé, autant pour des raisons pratiques que par pur fantasme, que chaque couple adopte en même temps les mêmes positions. On commença donc par une levrette sous l’œil noir de l’objectif en position grand-angle. De se retrouver épaule contre épaule avec Myriam dans cette situation la fit glousser et Régis se méprit, croyant qu’il s’agissait de la première manifestation de plaisir. En revanche, il n’avait pas tort quand sa partenaire, stimulée par les gémissements de Myriam tout contre elle, commença à rouler ses hanches rondes.
Puis ce fut la phase missionnaire. Allongées cuisses ouvertes en travers du lit, Martine et Myriam frétillaient en attendant la suite. Toutes deux étaient aussi impatientes de voir leur conjoint en action avec une autre qu’elles et guettaient dans leur expression quelque chose qu’elles ne connaissaient pas.
Plus souple, Myriam s’attrapa par les chevilles pour s’ouvrir au maximum et permettre à la plantureuse bite de Roger de la remplir au mieux. Martine se contenta de presser de ses talons les reins de Régis, lequel n’avait d’yeux que pour les seins lourds en mouvement sous ses yeux, rythmant ses coups de bite. Le plumard était tellement agité qu’on aurait dit une barque sur la houle. Puis Myriam exigea de chevaucher Roger et imposa à son Régis de s’allonger à côté de lui, mais tête-bêche, afin de voir l’expression de Martine et d’échanger avec elle.
Puis on revint à la levrette, cette fois face à face. Myriam voulait à nouveau observer Régis dans l’action, mais son mental commençait à virer au clafoutis, tout comme celui de Martine. Les deux amies feulaient, couinaient et gémissaient, laissant parfois échapper un mot cru cependant que Régis et Roger, survoltés et en nage, s’efforçaient de satisfaire à grands coups de bite le féroce appétit des deux femelles. La chaleur était maintenant devenue intense dans la pièce et Myriam serait allée ouvrir la fenêtre si les protagonistes n’avaient pas été aussi bruyants.
Le point d’orgue, si l’on peut dire, fut atteint quand vint le tour de la sodomie. Roger put enfin honorer comme il l’entendait le cul de Myriam. L’affaire ne fut pas aisée. Il fallut préparer avec soin l’orifice de la dame qui n’avait jamais connu visiteur de cette taille. Tout le monde s’y mit, y compris l’époux, lequel entendait profiter de la réciprocité. Une fois que Roger eut franchi la barrière des sphincters de Myriam, il entra dans la félicité alors que la récipiendaire, après un moment d’incertitude, se mit à goûter le plaisir spécial de l’enculage et le fit savoir. Au cul puissant de Myriam vint s’adjoindre en parallèle celui plus moelleux de Martine. La fine pine de Régis s’y enfonça sans difficulté.
Tant et si bien l’objectif toujours en activité de la Go-Pro put saisir, côte à côte sur le lit, deux femmes à quatre pattes et l’œil vague, tout entières concentrées sur la satisfaction de leur rectum, leurs seins rythmant la cadence (surtout ceux de Martine), et deux types jambes fléchies, la queue fichée dans deux somptueux fondements, s’activant en faisant claquer la peau de leur bas-ventre sur les rondeurs des deux sodomisées. Cette uniformité quasi parfaite dura suffisamment longtemps pour que Martine sentît la première monter le flux de l’orgasme et jetât à l’endroit de son enculeur un mot cru que l’intéressé reçut cinq sur cinq au point de gicler illico dans le soubassement de la brune, laquelle célébra l’événement par un cri guttural.
Roger, qui n’avait pas entendu son épouse gueuler de la sorte depuis des lustres, en fut tellement chamboulé qu’après avoir mitraillé de son dard le petit anus rose bien dilaté de Myriam, s’y vida à son tour en grognant, provoquant chez celle-ci une manifestation entre le cri et la plainte qui était chez elle, Régis le savait, l’expression d’un orgasme authentique. Satisfaits autant qu’épuisés, les quatre protagonistes s’effondrèrent sur le lit qui n’en était plus vraiment un, car le matelas était presque sorti du sommier au fil des ébats mouvementés des deux couples. Ils se regardèrent un peu hébétés, se demandant comment ils avaient pu passer du stade d’amis à celui d’amants. Martine résuma la situation en soufflant :
Et c’est dans cet état d’esprit un peu irréel qu’ils se quittèrent après être passés sous la douche pour laver la sueur, le sperme et la cyprine sur leur peau encore chaude.
Martine et Myriam convinrent de se retrouver quelques jours plus tard afin de visionner la fameuse vidéo restée chez les Martin. Une fois téléchargées sur l’ordinateur, les images firent revivre aux deux femmes cette soirée très spéciale qui les avait profondément marquées. La vidéo n’était pas de très bonne qualité. Myriam n’était pas une experte de la prise d’image et surtout, elle était manifestement troublée (le majeur de Roger ?) au point que parfois, le cadrage manquait de fermeté. Néanmoins, l’essentiel était bien là. Martine se jugea peu à son avantage :
Le plan de la partie à quatre dans la chambre n’était pas parfait. Parfois, un couple échappait à la caméra fixe, mais les ébats avaient été captés à 80%. Les deux femmes les regardèrent en silence, infiniment troublées. Pour tout dire, elles ne se reconnaissaient pas dans ces deux femelles en chaleur, enculées jusqu’à la garde et exhortant leurs mâles à hausser leur rythme.
Et c’est ainsi que deux couples d’amis se livrèrent non au libertinage (car on était en comité restreint), mais à la coquinerie. Et ni Myriam ni Martine ne se plaignirent plus de problèmes de couple. Du moins pendant un certain temps…