| n° 19907 | Fiche technique | 10592 caractères | 10592Temps de lecture estimé : 7 mn | 21/11/20 |
| Résumé: Mon premier amour avec une catholique bourgeoise, de bonne famille et qui plus est, féministe. | ||||
| Critères: fh jeunes jardin fsoumise hdomine cérébral voir caresses intermast fellation fist nopéné confession -rencontre | ||||
| Auteur : Guiguiadsl92 Envoi mini-message | ||||
Le récit que je vais vous conter comporte une part de vérité et une part d’imaginaire. Certains éléments ont été réellement vécus d’autres ne seront que le produit de mon imagination.
Laissez-moi vous décrire une expérience vécue avec mon ex, mon premier amour dont j’ai été fou amoureux. Pour préserver un anonymat, je l’appellerai Pauline.
J’avais rencontré Pauline sur un de ces sites de rencontres classiques, de type « Tinder », mais cette fois c’était sur « Adopte un Mec », réputé pour être un peu plus sérieux que les autres. Après avoir navigué sur quantité de profils et de potentielles candidates plus ou moins intéressantes, c’est avec un fort intérêt que je découvris le profil de celle qui deviendra mon premier amour, Pauline.
Après un premier matching et une discussion extrêmement intense sur nos vies, nous sommes très vite tombés amoureux de la personnalité de l’autre, créant une forme d’osmose très présente lors de nos écrits. Aussi je lui proposai donc de nous rencontrer après une bonne semaine et demie d’échanges et de discussion sur nos vies. Pauline était une jeune cadre dynamique, exerçant dans le recrutement avec une formation RH, elle travaillait dans un cabinet pharmaceutique.
Très vivante, pleine de vie, un sacré caractère, elle dégageait ce que je recherchais à l’époque, une femme indépendante, moderne avec une sacrée personnalité. Notre premier rendez-vous se déroula donc au Parc Monceau, bel endroit romantique pour se rencontrer dans l’intimité. Bien entendu, lorsque je l’aperçus pour la première fois, je fus littéralement séduit par le personnage. Elle qui m’avait semblé si affirmée, si caractérielle, si combative m’apparut comme une femme relativement fragile, extrêmement douce, sensible. Pour vous la décrire, elle mesurait 1,55 m, un petit corps très bien fait et proportionné. Elle avait une peau de bébé la rendant encore plus sexy, innocente, pure, et surtout insouciante. Des cheveux tout frisés, enroulés autour d’un chignon lui donnant un air strict de sainte nitouche, Pauline avait tout d’une femme sérieuse, qui sait ce qu’elle veut.
Pour ce premier rendez-vous elle était donc vêtue d’une robe de printemps, une de ces robes classiques, sobre, avec des motifs printaniers vous vous en doutez. Sa robe me frappa d’un coup me donnant de véritables pensées et envies obscènes. En effet, sa robe laissait deviner un corps menu, bien en chair, une peau extrêmement lisse, sensuelle, douce, une vraie peau de bébé à dévorer. Cette robe la mettait particulièrement en valeur, laissant imaginer une paire de seins à faire bander un mort ou même un curé. Aussi, comme elle était blanche, cette robe de sainte nitouche permettait d’entrevoir son soutien-gorge volumineux, car elle m’avouera plus tard que la rondeur et la grosseur de ses seins étaient liées à sa lignée maternelle et familiale. Cela promettait des idées bien obscènes vis-à-vis de sa famille que je vous dévoilerai plus tard.
Ce premier rencard romantique et extrêmement intense nous permit de nous dévoiler, de nous confier sur nos vies, sur nos projets, sur nos familles respectives qui nous soûlaient particulièrement. Nous étions tous deux chez nos parents, moi pour mes études en alternance, elle, car elle n’avait pas encore trouvé d’appart et obtenu son indépendance.
Je ne vous cache pas que j’étais beaucoup plus concentré sur sa paire de seins et ses mamelles si attrayantes que sur ce qu’elle me racontait, je tentais vainement de contrôler mes pulsions bestiales, et laissait une forte gaule submerger mon pantalon bien étroit. Cette femme avait tout pour me plaire, un aspect autoritaire, ferme, dur, et bien strict, lié à son éducation familiale et un aspect féminin, sensuel, sexy, désireux de passer à l’acte, cela se sentait.
Après avoir échangé un premier baiser empli de nos salives, de nos langues s’entremêlant, à mon initiative, car madame était trop peureuse pour faire le premier pas, nous nous enlaçâmes pendant plusieurs minutes, allongés contre son corps menu. Ces sensations n’étaient que pures merveilles, je sentais son cœur de jeune adolescente battre la chamade quand ma tête s’appuyait volontiers sur sa poitrine opulente.
Elle m’avouera d’ailleurs bien plus tard adorer se faire lécher les tétons, mais en avoir une honte terrible. Elle s’imaginait mère de famille, donnant le sein à sa progéniture et donnant la tétée à son homme avide de mordiller le téton maternel.
Vous l’aurez compris, une osmose et une harmonie s’installèrent très vite dans notre couple. Nous tombâmes raide amoureux l’un de l’autre, oubliant tous nos soucis, le monde ne tournait qu’autour de nous, personne ne s’opposait à cette idylle merveilleuse et sublime. N’était-ce que le début d’un rêve susceptible de très rapidement basculer au cauchemar, le fruit d’une attente fantasmée, rêvée par nos idéaux et par nos illusions bercées par le monde du cinéma et du romantisme ? Je dois l’avouer que malgré quelques aventures sexuelles auparavant sans lendemain, cette rencontre consistait réellement en mon premier vrai grand amour, elle était le centre de ma vie est de mes pensées et, je dois l’avouer, de mes éjaculations et plaisirs solitaires nocturnes.
Après de longs échanges, des discussions interminables sur ce que nous souhaitions pour notre couple et comme relation, nous nous mîmes d’accord pour entamer une vraie relation sentimentale, se ponctuant par des soirées romantiques dans un parc, le couple cliché se retrouvant après de longues journées de travail ne pensant qu’à se retrouver pour partager des soirées câlins ensemble. Mon sexe commençait réellement à crier son impatience, sa volonté plus que bestiale pour pénétrer le fruit défendu, pour parvenir au sanctuaire des sanctuaires.
Un soir nous étions mêmes déterminés à nous laisser enfermer dans ce parc, car les policiers effectuaient des contrôles de routine pour s’assurer que des visiteurs comme nous ne se laissent pas enfermer. Notre objectif était justement de rester le plus longtemps possible, bercés par la nature environnante, par le calme de la forêt, par la peur d’être éventuellement surpris par des voyeurs et qui sait en plein ébat sexuel. C’est alors que notre premier rapport hors pénétration commença. Après de longs baisers tendres, mouillés, je commençais à la lécher doucement, tendrement, affectueusement, son corps ne demandait que cela, être comblé par un homme viril et attentionné. Je sentais ses seins devenir troublés par mes assauts, cette paire de seins si séduisante, si bandante pour n’importe quel mâle en rut.
Son cœur commençait même à résonner dans la clairière, j’avais le sentiment que même les éventuels animaux aux alentours nous entendaient. Je percevais ses gémissements, ses murmures de satisfaction lorsque mes lèvres avides embrassaient son corps dodu et menu, sa robe ne demandait qu’à être arrachée, déchirée et réduite en morceaux. Je m’évertuai donc à délivrer cette poitrine appétissante qui ne demandait qu’à être croquée, dévorée, malmenée. Sa paire de seins était réellement démente, extrêmement alléchante. Le tour était joué, la sainte nitouche avait les seins à l’air, des rougeurs de honte et même de gêne apparurent sur ma bien-aimée.
Elle allait bientôt se dévoiler à son homme, s’offrir en partie à cet animal en chaleur que j’étais. Je dévorai chaque partie de son corps, chaque recoin, chaque grain de beauté, chaque parcelle de ses intimités. Tout m’enivrait chez cette merveilleuse créature, son corps, ses odeurs, ses gouttes de sueur mêlées à l’excitation d’une éventuelle première fois, la crainte de se faire repérer, la peur de la première fois avec son amoureux.
Mes mains curieuses et très vicieuses se baladèrent sur l’ensemble de son corps, je découvris avec une avidité des plus certaines que cette bourgeoise de bonne famille, bien élevée portait un tanga, un string de belle qualité. Quelle cochonne, elle qui semblait si réticente, elle qui avait un tel air de sérieux, de bonne éducation, j’étais persuadé qu’elle ignorait ce qu’était un string et elle en portait un. Je comprenais donc pourquoi son fessier était aussi bien mis en valeur au travers de sa jupe de coquine. Elle cachait bien son jeu, cette Pauline bien élevée au bon grain et au bon lait maternel.
Au fur et à mesure de nos échanges, une idée me vint en tête, je tenais à lui faire monter un désir fulgurant pour ensuite l’interrompre et lui refuser le bonheur de ressentir mon sexe volumineux en elle. Une technique que j’adore pratiquer avec mes conquêtes, soit dit en passant. Alors que sa respiration devenait haletante, telle une jeune pucelle en chaleur, découvrant la chaleur corporelle d’un mâle, je sentais son corps réclamer ma puissance bestiale. Mes mains continuaient à caresser ses cuisses, à fouiller ses intimités. Après avoir effleuré son antre vaginal, je réalisai avec un immense bonheur que sa vulve toute jeune et fraîche mouillait d’une très forte intensité. Quelle cochonne que cette Pauline aux airs de catholique bourgeoise.
Elle trempait sous son tanga, qui ne demandait qu’à se faire pénétrer sauvagement, sans vergogne et sans hésitation. Mes doigts s’introduisirent dans son sanctuaire, la fouillant sans vergogne, alternant les va-et-vient, à la fois fermes et doux, lents et rapides, jusqu’à la rendre toute pantelante, tremblante, ses jambes ne contrôlant plus du tout leur mouvement et leur contrôle. Elle était prête à me supplier de la prendre maintenant en plein air, peu importe les circonstances. Mais je lui refusai donc cette requête préférant me terminer en pensant à sa frustration.
Pour terminer cette petite aventure érotique de jeunes amoureux, je lui ai éjaculé de gros jets de ma semence dans sa bouche très étroite, toute fraîche et demandeuse de jus de mâle. Une très belle expérience en plein air, le début d’une longue suite d’aventures sexuelles. D’ailleurs je compte vous les partager si elles vous intéressent, et vous plaisent.