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n° 19905Fiche technique22438 caractères22438
Temps de lecture estimé : 13 mn
17/11/20
corrigé 02/06/21
Résumé:  Nous sommes actuellement à l'ère du numérique, mais dans les années soixante-dix, dans le domaine de la photo, l'argentique régnait en maître absolu.
Critères:  fh fhh jeunes magasin voir exhib -exhib
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message
Tirage photo

Un grand merci à Plaisirs54 d’avoir accepté que j’emprunte le thème général d’une de leurs histoires.

Ce texte reste très soft.

Bonne lecture :)




Préambule



Nous sommes actuellement à l’ère du numérique, mais au vingtième siècle, précisément dans les années soixante-dix, dans le domaine de la photo, l’argentique régnait en maître absolu. À cette lointaine époque, il fallait apporter sa pellicule auprès d’une officine spécialisée, puis on repartait avec des tirages papier (mat ou glacé) ainsi que les négatifs (pour éventuellement faire d’autres tirages plus tard).


De ce fait, un certain temps s’écoulait entre la prise de la photo et son exemplaire papier. Sauf pour les plus fortunés ou maniaques qui s’offraient leur propre laboratoire de développement. Pour info ou rappel, il n’était aucunement question d’ordinateur et autre écran avec plein de pixels. Quant à Internet, même les experts n’osaient même pas imaginer que ça puisse exister un jour, surtout à la portée de tous.


Vers la fin de l’argentique, nous avions affaire à des machines, des automates, mais auparavant, le développement des pellicules était surtout humain, et nous avions aussi affaire à une personne qui contrôlait avec nous si les différentes photos étaient bonnes. Du moins, en général, le haut du paquet.


Je suppose que vous me voyez arriver…




Photos, mode argentique



Thibault, mon mari, est fan de photos, il se balade souvent dans la nature ou dans la ville pour capturer certains moments précieux. Il fait ça en amateur éclairé, ce n’est pas du tout son métier. Il a déjà participé ci et là à des expositions, et il y remporte souvent des prix. Parfois, ses photos sont plus intimistes, et j’ai déjà posé pour lui. Mais ces clichés sont strictement privés, sauf certains sur lesquels je suis certaine de ne pas être reconnue.


Mais entre nous, ça fait étrange de se voir exposée en si grand sur les murs d’une galerie, à la vue de tous, même si je peux toujours mentir en disant qu’il s’agit d’un modèle autre que moi. Mais je reconnais que c’est excitant, quand je vois des hommes fascinés par mon image, alors qu’ils ignorent que l’original est juste à côté d’eux…


Ce week-end, dans le petit studio que mon mari s’est confectionné au grenier, nous venons de faire des photos très spéciales, c’est le moins que je puisse dire ! Il y a deux semaines, Thibault a investi sur un déclencheur à distance (le dernier cri qui a coûté les yeux de la tête), ce qui aide beaucoup pour le genre de photo que nous venons de faire. La séance terminée, descendant d’un étage, nous avons fait l’amour dans notre grand lit, car nos sens ont été fortement échaudés !


Tandis que, repue et heureuse, je me repose dans les draps froissés, Thibault me dit soudain :



Encore un peu ensommeillée, je m’étire dans le lit :



En entendant ça, je me réveille tout à fait :



Aussitôt, je m’exclame :



À présent agenouillée sur le lit, je fronce des sourcils :



Nous discutons, et quelques minutes plus tard, tout en me refaisant l’amour, mon mari arrive à m’arracher du bout des lèvres un petit oui. Je reconnais que l’idée est excitante, mais gênante. Aller chercher dans quelques jours ces photos ne sera pas une sinécure. J’espère que Thibault changera d’avis d’ici là.




Photos, mode papier



Venant du couloir où est installé le téléphone fixe, mon cher mari vient me voir dans le salon où j’étais en train de lire. Auparavant, je l’ai entendu téléphoner à la boutique. Thibault jubile :



Je râle pour la forme, mais mon mari sait se faire obéir. Quand nous quittons la maison, je suis effectivement nue sous mon manteau, des bas autofixants, perchée sur mes talons, légèrement maquillée. De son côté, Thibault a embarqué avec lui un petit appareil photo, étant toujours à l’affût pour shooter.


Un peu acerbe, alors que la voiture démarre, je lui demande :



Je sais que mon mari m’est fidèle, il n’a d’yeux que pour moi. Dans le genre "pot de colle", il est dans le haut du panier. Parfois, j’aimerais qu’il me laisse un peu d’espace, qu’il me laisse respirer, mais quand j’entends les confidences de certaines de mes amies, je me dis que, finalement, je n’ai pas trop à me plaindre. Quinze ans de mariage, deux beaux enfants, et aucune faiblesse dans la passion dévorante dont me submerge Thibault.


Après quelques kilomètres de route, nous arrivons sur le grand parking proche du centre-ville. Peu après, nous arrivons dans le magasin "Camera 2000", boutique spécialisée dans la photo, avec vente d’appareils, d’objectifs, d’accessoires, et bien sûr tirages papier. Deux guichets et donc deux files. Mon mari opte pour celle de droite, dont l’employé est un jeune homme. Sur sa chemise, une plaquette en plastique indique son prénom : Christophe. Une personne est devant nous, je suis assez stressée, Thibault est serein, je l’envie !



Calmement, mon mari tend son ticket. Comme statufiée, je commence à avoir des sueurs froides. Le jeune vendeur s’en empare. Il ouvre un tiroir latéral et en ressort une pochette. Professionnellement, d’une voix neutre, il demande :



Tout en nous regardant, il ouvre alors la pochette et en extirpe trois épreuves papier qu’il pose sur le comptoir, juste devant nous, empilées les unes sur les autres. Visiblement, le jeune vendeur ne s’est pas encore rendu compte de la teneur de nos clichés. Puis, il baisse les yeux vers le comptoir.


À cet instant précis, deux sentiments m’envahissent, la honte et la fierté d’avoir osé.


Sur la première photo, en semi-obscurité, je suis debout, fièrement campée sur mes talons aiguilles, les deux pans de mon manteau court largement ouverts. Je suis nue de la tête aux pieds, dévoilant tout, y compris mon bosquet bien taillé et mes bas noirs. Mes tétons sont reliés par une triple chaînette, et plus bas, un pendentif rivé par des pinces à mes lèvres intimes pendouille d’étrange façon entre mes cuisses.


Le manteau que je porte actuellement et les chaussures sont exactement les mêmes que sur la photo. Surpris, rivé sur cette photo, le vendeur reste figé quelques instants, puis se reprenant, il esquisse le geste de retourner l’épreuve papier.


Toujours aussi serein, Thibault demande :



Étonné, le vendeur se fige un court moment, puis se ressaisissant, après avoir regardé aux alentours, esquissant un sourire complice, le jeune homme révèle la photo suivante :



Sur celle-ci, je suis photographiée dans un léger clair-obscur, de face, assise sur une peau de bête, jambes largement écartées, une position qui est ultra-explicite ! Et le collier reliant mes seins et le pendentif de ma chatte ajoutent une indéniable touche perverse. Je ne me savais pas si impudique, une parfaite cochonne allumeuse !



Sur la dernière, je suis nue à quatre pattes, telle une chienne, mes chaînettes pendouillant sous moi. Mais le pire est que je suis entre les cuisses viriles d’un mâle, cet homme (mon homme) dans ma bouche. Aïe-aïe-aïe, je n’aurais jamais dû faire ce genre de photo !


Toute rouge, je constate que le vendeur se fait un plaisir de contempler attentivement les trois photos. Néanmoins, il continue de surveiller du coin de l’œil s’il n’y aurait pas une indiscrétion. Quand Christophe lève la tête, son regard brille, affichant un amusement certain. Calmement, sans hâte, Il regroupe les trois photos, puis s’adressant à moi de façon claire et nette, il demande commercialement :



Tandis qu’il range délicatement les trois photos témoins dans la pochette, à ma grande confusion, mon mari ajoute :



Je deviens cramoisie, Thibault exagère ! Il joue à quoi ? Le jeune homme sourit :



Il marque une petite pause, puis il me dévisage fixement :



Mon mari se glisse dans la faille qu’il pense deviner :



Christophe prend la balle au bond :



Calmement, de la main, Christophe nous indique de longer le comptoir, afin de passer derrière. Gentiment, mais fermement, Thibault me pousse devant lui. Me laissant faire, je me demande dans quoi nous sommes en train de nous embarquer !




Studio, mode d’emploi



Peu après, dans l’arrière-boutique, nous montons un premier escalier puis un second. En cours de cheminement, le jeune homme précise :



Nous arrivons sur un palier donnant sur trois portes et une échelle de meunier qui semble déboucher sur un grenier, moyennant une trappe. Christophe désigne une première porte, puis une autre :



Il ouvre la porte, il appuie sur un interrupteur, la lumière jaillit, dévoilant un fort beau studio. Mon mari s’est amusé à se fabriquer un petit studio-photo dans le grenier, mais rien de comparable. Ici, nous avons affaire à un agencement très pro. Je n’y connais pas grand-chose, mais je constate qu’il y a du beau matériel. Mon mari semble très satisfait par ce qu’il découvre :



Il nous entraîne dans une petite annexe où s’entassent divers objets. Après avoir ouvert une grande porte coulissante, puis allumé la lumière, Christophe désigne tour à tour des accessoires plus ou moins volumineux :



Christophe s’approche d’une malle en bois, l’ouvre, farfouille un peu et en ressort un collier puis une chaînette qu’il nous montre. Je pique un fard. Le jeune homme poursuit :



Mon mari a un certain ascendant sur moi, je l’avoue. J’obéis, et rougissante, j’ôte mon manteau que Thibault pose sur une chaise, le tout sous le regard très intéressé du jeune homme. Nue, je me tiens toute droite, le dos tourné vers le fond papier. Visiblement très calme, Christophe s’approche de moi, au passage confiant le second bijou à mon mari qui vient de dégainer son appareil photo.


Arrivé devant moi, il sourit :



Je rougis un peu plus. Sans hésiter, il pince entre ses doigts un premier téton qui durcit bien vite sous ce contact. Je m’empourpre. Ce jeune homme semble savoir s’y faire. Il enlève ses doigts pour contempler le résultat :



Puis à ma grande surprise, il se penche pour sucer délicatement mon téton déjà bien érigé. Je sursaute, ne m’attendant pas du tout à cette privauté. Je tourne la tête : l’œil rivé sur l’objectif, Thibault shoote toute la scène. Après quelques secondes de succion, libérant mon sein, Christophe fait la même chose à l’autre mamelon. Ensuite, il accroche délicatement le collier à mes tétons :



Il me désigne la psyché. Le collier bien rivé à mes seins oscille près de mon ventre. Il est assez lourd, plus lourd que celui des photos, plus art brut aussi. Je reconnais que ça rend bien. Tournant autour de moi, mon mari en profite pour continuer à prendre des photos. J’en oublie presque que nous ne sommes pas à deux dans la pièce.


Montrant l’autre bijou, Christophe demande à Thibault :



Christophe s’approche à nouveau de moi :



J’obéis. Pourtant cet homme est plus jeune que moi, mais il semble avoir quelques points communs avec mon mari, concernant l’ascendance par exemple. Il s’agenouille face à moi.



Avec une facilité déconcertante, il prend en pince une lèvre puis y attache une pince. Il fait de même avec l’autre lèvre. Le pendentif est à présent rivé à ma chatte, se balançant entre mes cuisses. Bien sûr, mon mari n’a perdu aucun moment de la pose de ce bijou très indiscret !


Le miroir renvoie l’image d’une femme très impudique, ornée de bijoux indiscrets, subissant le regard concupiscent de deux hommes. Un peu malgré moi, j’en frémis d’excitation…




Photos, mode paiement



Nous redescendons. Je n’arrive pas encore à croire ce que je viens de vivre, ça me semble si irréel. Christophe reprend sa place et nous la nôtre, comme avant de monter dans le studio. Consultant rapidement les photos, mon mari lui indique :



Gardant les négatifs, Christophe note cela sur un formulaire. Puis, flegmatiquement, il me tend la pochette, nos doigts se croisent, se touchent. Le jeune homme me dévisage avec insistance. Puis il se tourne vers mon mari, lui demandant :



Il pose sur le comptoir une feuille de papier plastifiée montrant divers types d’encadrement, puis il ajoute d’un ton égal :



Impassible, le vendeur répond sur le ton de la conversation :



Tout en continuant de me scruter avec un petit sourire de connivence, il encaisse le chèque, puis nous nous disons au revoir. Tandis que nous nous éloignons du comptoir, il s’occupe du client suivant. Mais je sens toujours distinctement son regard sur moi.


Nous nous retrouvons dehors, je suis toute rouge, mais je ressens un plaisir très trouble. Mon mari passe un bras autour de ma taille, et m’entraîne vers le parking.



Nous retournons à la voiture, je ne me sens pas très à l’aise, étant nue sous mon manteau. Peut-être qu’un jour, je saurais faire des courses en ville, habillée comme aujourd’hui, mais rien que ce retrait de photos, pour moi, c’est un gros exploit !


Je soupire de soulagement un grand coup quand je m’assieds dans la voiture. Mon mari pose sa main sur mon genou, et sans m’en demander la permission, ses doigts s’aventurent très haut entre mes cuisses, trop haut !



Il démarre la voiture aussitôt. J’ignore ce que mon pervers de mari a exactement en tête, mais je sens qu’il va allègrement profiter de moi !