| n° 19878 | Fiche technique | 13694 caractères | 13694 2416 Temps de lecture estimé : 10 mn |
30/10/20 |
Résumé: Une femme raconte comment un homme la sauve, elle et ses deux amies, d'une manière étrange sur une route en pleine nuit. Elles vont à tour de rôle remercier leur sauveur en lui offrant un moment assez délicieux et inoubliable. | ||||
Critères: #aventure #occasion fffh cadeau voiture fmast caresses fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : El Blanco-y-Negro Envoi mini-message | ||||
Nous sommes trois femmes, les meilleures amies du monde, entrant dans la quarantaine. Nos vies maritales et professionnelles se passent plus ou moins bien.
Mais cela ne nous empêche pas de prendre soin de notre amitié née sur les bancs de l’école. Chaque été donc, nous nous offrons une virée entre nous. Un grand Vito aménagé, trois matelas gonflables et pour une semaine, à nous l’aventure !
L’été dernier pourtant, cela a failli tourner au drame. Nous étions sur la côte méditerranéenne et nous venions de passer une excellente soirée dans un piano-bar, bien connu des Sétois. Comme à notre habitude, nous profitions encore un peu des lumières de la ville pour faire notre toilette et enfiler notre tenue de nuit, nuisette sage et légère. Et ensuite, nous prenions le volant pour se poser quelque part sur la route et dormir. Me voici donc conduisant le long de cette sublime route qui longe la mer jusqu’à Marseillan, partiellement éclairée d’une jolie lune blanche.
J’écoutais joyeusement mes deux copines disserter sur le charme ravageur du serveur quand tout à coup apparut sur la route un homme faisant de grands gestes, son téléphone allumé en torche à la main. Je freinai sèchement pour ne pas l’écraser. Non, mais, quel malade ! Je n’eus le temps de rien dire : un grand craquement se fit entendre et dans la lumière des pleins phares, à cent mètres, un grand pin venait de s’abattre sur la route.
Les minutes qui suivirent sont encore brumeuses dans nos esprits. Nous étions hébétées, aucune d’entre nous ne voulait rompre le silence étourdissant de la voiture.
Finalement, je me garais sur le bas-côté, aménagé en parking de bord de mer.
Nous sortîmes de la voiture et nous nous sommes appuyées sur le capot. L’homme attendait que nous rompions le silence, ce que je fis :
Je m’aperçus que ma voix était tremblante, tout comme mes jambes. Ma cheville me faisait mal. Un regard sur mes amies m’indiqua qu’elles n’en menaient pas large non plus. Nous avions manqué de nous empaler sur un gros arbre…
L’homme prit alors la parole ; il s’appelait Jojo et nous expliqua qu’il avait rêvé de la scène la nuit passée. Habitant dans la région, il avait reconnu les lieux et c’était pour lui comme une mission d’être là. Juste il ne savait pas l’heure à laquelle cela se déroulerait et il était sur la route depuis la nuit tombée, en ayant même arrêté des voitures similaires à la nôtre, pour rien. Sa moto était d’ailleurs pas très loin de notre voiture.
Encore sous le choc, je regardai cet homme. La cinquantaine, les cheveux gris poivrés, il avait encore belle allure et se dégageait de lui quelque chose de touchant et de rassurant à la fois. Une de mes amies lui demanda si ça lui arrivait souvent ce genre de rêve prémonitoire. Il acquiesça d’un signe de tête et nous dit que la semaine dernière, c’était un animal qu’il avait empêché de se noyer au Salagou. Et que ça ne marchait pas toujours, mais qu’il essayait quand même.
Nous revenions peu à peu à nous, heureuses d’être vivantes. L’homme passa un coup de téléphone aux gendarmes pour les prévenir et bloquer l’axe routier. Nous décidâmes de rester dormir sur place, bien trop fébriles pour rebrousser chemin. Mes deux amies s’allongèrent dans le van, laissant la malle et la porte de côté ouvertes. Tout en continuant d’échanger avec Jojo, je me frottais machinalement ma cheville droite qui sous la puissance du freinage avait dû se crisper exagérément.
L’homme me proposa de m’allonger sur mon matelas, près de mes amies. Et assis sur le bord de la malle, il commença à me masser délicatement ma cheville douloureuse.
Le relâchement de la tension vint peu à peu. Je me sentais à la fois tranquille et à la fois je débordais de gratitude pour cet homme qui nous avait sauvées d’une mort probable. Je ne sais toujours pas ce qui m’a pris, mais je remontais ma robe de nuit, désireuse de lui offrir à mon tour un peu de moi.
Il comprit le message, ses mains quittèrent ma cheville et entreprirent de monter avec lenteur le long de mes jambes. L’été, j’aime avoir ma fente d’amour dépoilée, j’ai juste un joli triangle pubien noir, au-dessus donc. Et là, je languissais qu’il arrive aux lèvres de mon sexe. Avec une lenteur désarmante, ces deux mains les écartèrent et ses doigts reprirent un massage divin, d’abord de mes grandes lèvres, puis les petites intérieures. Il a dû percevoir que je mouillais comme une folle, car je sentis sa bouche se poser sur ma chatte. Je gémis instantanément quand sa langue recueillit mon jus sacré. La pénombre au clair de lune, la présence silencieuse de mes amies, un inconnu, c’était une situation complètement hallucinante ! Et moi j’étais là à attendre son coup de langue suivant. Car il s’y connaissait en cunni, le coquin !
Sa langue montait de bas en haut, tantôt légère, tantôt appuyée. Tantôt en surface, tantôt en profondeur. Une langue précise et gourmande qui savait ce qu’elle voulait. Il me goûtait, me buvait, semblant y prendre beaucoup de plaisir. À peine léchée jusque-là, l’homme entreprit de s’intéresser à mon clitoris. Décapuchonné, suçoté, aspiré, mordillé, je gémissais doucement à chaque différence de traitement. Tout en continuant de sucer mon organe de plaisir, il introduisit un doigt en moi pour venir frotter mon clito de l’intérieur.
Mon orgasme montant, je priais pour qu’il n’arrête surtout pas le rythme de sa langue et de son doigt dans ma chatte. Je posai ma main sur sa tête pour le lui faire comprendre. Son autre main appuyait un peu sur mon ventre, tirant ainsi mon sexe en avant, libérant encore plus l’avancée de mon bouton d’amour. Il accentua la pression tout en le fouettant de la pointe de sa langue. Un deuxième doigt s’est adjoint au premier et me trifouillaient, ça m’a mis dans un état pas croyable. La vague de jouissance m’irradia, de mon sexe vers tous les organes de mon corps. Peut-être ai-je crié, je ne me souviens pas. Il prit ma main toujours posée sur sa tête, l’embrassa à l’intérieur et la déposa sur mon ventre. Mes yeux restèrent fermés et je restais dans cette énergie tantrique. Comme dans un demi-sommeil, j’attendis ce qui allait ensuite se dérouler.
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Au petit matin, nous fûmes toutes les trois réveillées par le travail de déplacement de l’arbre couché sur la route. En attendant et en riant, nous nous baignâmes dans la mer en face de nous. Puis direction Agde pour un petit déjeuner royal. Ce n’est que repues que nous osâmes nous raconter ce que nous avions vécu.
Sans pudeur, je contai l’orgasme puissant que notre sauveur m’avait offert. Puis ce fut ma seconde amie, la plus proche de moi dans le van de prendre la parole :
J’ai senti alors qu’il avait agrippé mes jambes pour m’attirer à lui. Mes fesses au bord de la malle, il a posé mes jambes sur ses épaules. Et là, j’ai senti qu’il me pénétrait. Centimètre par centimètre, j’ai eu l’impression que cela dura longtemps avant que toute sa queue soit en moi. Ça m’a liquéfiée. J’aurais eu envie de m’empaler sur sa queue.
Mais lui entrait et ressortait avec juste une moitié de lui. Je crevais de désir de la sentir entière en moi. Et quand d’un coup de rein, il s’enfonçait au plus profond de moi, putain que c’était bon !
Une de ses mains était posée sur le bas de mes reins et me soutenait. C’était délicieux de la sentir en ce lieu, ferme. Et elle imprimait aussi à ses va-et-vient plus de profondeur encore. On aurait dit que sa queue prenait un malin plaisir à rester entre mes lèvres, et que comme une paille elle goûtait à mon jus. J’étais si excitée que j’ai recommencé à rebranler mon clito. Je le frottais sans ménagement. Je gémissais comme une folle. Balayée de tous les plaisirs qui me traversaient. Je n’avais surtout pas envie que ça s’arrête. Cet homme nous avait sauvé la peau et j’avais envie de m’offrir totalement à lui. Dans cette position, j’étais si ouverte et si excitée que j’avais l’impression que sa queue et ses boules auraient pu entrer tout en moi. Quelle vue je devais lui offrir…
De mes muscles périnéens, j’enserrai sa queue pour la garder totalement en moi. Je l’avais tout à moi ! Sans vouloir se délivrer, il empoigna mes fesses charnues de façon vigoureuse. Les délicieuses sensations de jouir de partout m’ont envahie, et sans que je ne puisse plus le freiner, l’orgasme violent et torrentiel m’emporta.
J’ai dû en mettre de partout ! Je relâchai mon étreinte, lui la sienne, et il me déposa doucement sur mon matelas. Et se retira délicatement de moi, ses mains glissant lentement sur mes jambes ; ce qui me fit frissonner de me sentir ainsi honorée.
Je remontai pour être allongée entre vous et me laisser aller dans ces enivrantes vibrations.
C’était au tour de la troisième de parler et ne sachant pas ce qu’elle avait vécu, nous étions pendues à ses lèvres :
J’ai pris sa main et l’ai posée directement sur ma poitrine nue. Vous me taquinez souvent sur mes gros seins encore fermes. J’ai espéré qu’il les aimerait. Et vu comme il s’est mis à les caresser, à les empaumer, à les choper de ses deux mains, je crois qu’il les a adorés ! Sa bouche a quitté la mienne pour venir se rajouter à ses mains expertes. Elle a pris possession de mes tétons, les a sucés, les a aspirés. De plus en plus fort. Là c’est moi qui ai adoré !
Quand on me fait ça, ça m’excite si fort que je ne réponds plus de moi. Ma main est partie à la rencontre de sa queue. Je ne savais pas s’il avait éjaculé, je ne l’avais pas entendu jouir. Mais j’ai vite été rassurée, il bandait comme un taureau !
Alors j’ai joué ma gourmande et j’ai amené son gourdin à l’entrée de ma bouche.
Il s’est relevé pour me permettre d’être en position de le gober. Moi je voulais lui faire la meilleure fellation qu’on lui ait faite de sa vie. Alors je l’ai d’abord léché comme j’aime lécher une glace italienne. Tout le long de sa jolie queue, des testicules jusqu’au gland. Faisant des pauses pour lécher ses bourses.
Et je re-léchais à nouveau son bâton d’amour de toute sa longueur, du plat de ma langue, entrant ainsi en contact avec le maximum de sa peau. Dans cette mi-pénombre, je pouvais à peine voir son visage, je le fixais quand même. Il ne manquait pas une miette du spectacle que je lui offrais. Sans prévenir, j’enfournai sa queue quasiment entière dans ma bouche, puis la fis ressortir très lentement. Sa respiration s’était encore accélérée ; signe que nous connaissons bien, nous les femmes, l’homme est en notre pouvoir ! Je sais parfaitement où mes lèvres doivent travailler, sous le gland sur trois ou quatre centimètres tout autour. Enserrer, desserrer, enserrer à nouveau tout en le faisant venir et sortir dans ma bouche humide et chaude. Puis je l’embouche complètement. Et là il tressaillit.
Je pris alors ce rythme assez lent, mais très régulier ; pas besoin d’aller vite, ce rythme c’est lui qui fait tout et c’est tout un art. Je le suçais avec application, des fois en cherchant son regard; J’ai pris du plaisir à sucer cet homme à qui je dois la vie. Je voulais le sucer jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Ma langue se fit vicieuse et en plus de mes lèvres qui caressent et enserrent, je titillais son gland. Ma langue tourna autour, à l’intérieur de ma bouche pourtant bien remplie. Je sentis qu’il adorait, car sa tête est partie en arrière et sa respiration s’arrêta.
Je sentis sa queue durcir encore plus, signe que la jouissance montait en lui. Si je continuais, dans une poignée de secondes, il allait éjaculer. J’aurais pu arrêter, mais j’avais envie à présent du jus de cet homme dans ma gorge. Je voulais lui faire ce cadeau. Je continuais mon rythme et sa queue entra et sortit de ma bouche sans plus s’arrêter. Il posa sa main sur ma joue comme pour me prévenir, mais je ne lâchais rien, ma langue sur son gland, mes lèvres enserrant sa couronne juste en dessous. Je sentis ses bourses se contracter dans ma main. Les giclées de son sperme se succédèrent partout dans ma bouche.
J’avalais tout, consciencieusement. Lampée après lampée. J’ai branlé sa queue fermement pour recevoir les dernières gouttes. Et je gardais mon amant de cette folle nuit encore en bouche jusqu’à ce que sa queue soit ramollie. Beaucoup d’hommes adorent ces surprenantes sensations sur leur gland, bien après avoir éjaculé.
En sortant de moi, il se baissa et m’embrassa. Longuement, avec tendresse ; en tenant mon visage entre ses mains. Ce fut bon d’être ainsi remerciée à mon tour. Il s’éloigna et j’eus le temps d’entendre sa moto s’éloigner. Je m’endormis, comme déconnectée du réel, mais fière de moi.
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Pfff ! Nous nous regardâmes avec cette assurance que nos souvenirs seraient étroitement liés à une rencontre unique. Nous étions en vie grâce à une bonne étoile.
Et très heureuses d’avoir été pour lui une soirée à coup sûr inoubliable !