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n° 19874Fiche technique7658 caractères7658
Temps de lecture estimé : 6 mn
28/10/20
Résumé:  Une soirée en amoureux, rêvée ou vécue ?
Critères:  fh couple amour lingerie fellation pénétratio -couple
Auteur : Xochiquetzal
Fantasme ou réalité...




Ce soir, les planètes sont alignées comme elles ne l’ont pas été depuis un moment : les enfants passent la soirée et la nuit chez des copains et je n’ai pas de réunion après 18 heures. J’ai le secret espoir que ce sera un peu plus qu’une banale fin de journée en couple.


J’arrive à la maison, me gare et entre. Je te trouve à ton bureau, studieuse, penchée sur tes dossiers. Tu travailles beaucoup en ce moment. Je ne vois que ton gros pull gris, qui te recouvre complètement. Je me trompe peut-être, mais il flotte une odeur de parfum un peu plus intense qu’à l’accoutumée. Je me fais des idées sans doute, mais ton maquillage aussi me semble plus marqué… Je dépose un baiser sur tes lèvres, comme un mari qui aime sa femme, ni plus, ni moins. Je n’ai pas envie de brusquer les choses. Tu te lèves et me demandes de garder mon costume ; tu as réservé au restaurant. Tu le connais bien, tu y as travaillé et il est parfait pour un dîner en amoureux. J’obtempère… pourquoi résister ?


Tu m’invites à t’attendre au rez-de-chaussée, pendant que tu finis de te préparer. J’applique la consigne… pourquoi palabrer ? Au bout de quelques minutes, pendant lesquelles je me plonge dans mon téléphone portable comme tout un chacun, je t’entends descendre l’escalier. Tu as mis une robe noire qui descend juste au-dessus des genoux ; tes jambes, pour ce que j’en vois, sont couvertes de nylon noir. Mais je n’en vois pas tant que cela, car tu as mis des bottes hautes, noires également. Il ne me semble pas les avoir déjà vues ; c’est un excellent choix en tous les cas. De mon côté, conformément à tes souhaits, je n’ai rien changé, donc je suis prêt ! Nous nous installons dans la voiture, moi au volant, toi à mes côtés. Tu n’aimes pas particulièrement conduire.


Nous prenons le chemin du restaurant. Je pose ma main droite sur ta jambe gauche, tout en regardant la route. Il ne s’agirait pas de ruiner par un stupide accident une soirée qui commence aussi bien ! Je remonte un peu ma main, mais tu m’arrêtes en posant la tienne par-dessus. Je ne force pas… mais j’ai le temps de comprendre que tu as mis des bas. Nous passons un bon moment à table. Nous évoquons nos vacances à deux et convenons d’en planifier de nouvelles le plus vite possible. Nous parlons aussi un peu des enfants… quand même !


Je ne sais pas si je me fais des idées, mais j’ai l’impression que tu mets un soin particulier à garder ton dos bien droit pour faire saillir ta poitrine. J’ai cru apercevoir une bretelle rouge sur ton épaule, mais ta robe est un rempart redoutable au voyeur que je cherche à être. Ta main dans la mienne entre deux plats, le repas passe vite et nous finissons par prendre le chemin du retour. À peine sommes-nous rentrés que nous nous embrassons avec volupté. Je passe mes mains derrière ton dos, baisse la fermeture éclair de ta robe, tu me laisses faire, je t’aide à l’enlever et quelle n’est pas ma surprise !


Devant moi, tu es en guêpière rouge, culotte assortie passée par-dessus les suspensions des bas, noirs ; tu portes encore tes bottes qui couvrent tes jambes jusqu’aux genoux. Je sens mon cœur accélérer. Tu m’invites à monter l’escalier. Tu es devant moi. Tes fesses couvertes de dentelle rouge sont juste en face de mes yeux que je devine écarquillés. Je ne peux retenir une caresse. Dans la chambre, c’est toi qui prends l’initiative et me voici bientôt nu. En ce qui me concerne, je n’ai aucune envie de t’enlever ta parure. Je m’accroupis quand même pour te retirer tes bottes. Je t’invite à t’allonger sur le lit. Je te couvre de baisers, d’abord sans cible particulière, puis je me fais plus insistant à la lisière de ta culotte. Je finis par la retirer. Je reste un court instant interloqué. Les poils de ton pubis sont finement taillés : il reste une étroite bande de part et d’autre de la fente de ton sexe. Cachottière, cela faisait quelque temps que ce n’était pas arrivé ! C’est décidé : je vais user et abuser de ma langue jusqu’à ce que tu exiges une trêve.


Mêlant passion et application, je ne laisse pas un millimètre carré inexploré. Je pénètre aussi profond dans ton antre que la nature le permet. Tes cris, de moins en moins étouffés, me laissent à penser que tu n’es pas indifférente au traitement que je te fais subir. Mes mains ne restent pas inactives : j’en profite pour caresser tes jambes gainées de nylon, tes seins sous le tissu, mais aussi tes fesses que je saisis comme si c’était la dernière fois. Parfois je ralentis, parfois j’accélère. Je veux que cette séance dure, longtemps. Ton sexe coule abondamment. Tes gestes commencent d’être désordonnés ; la fréquence et l’intensité de tes cris s’accroît et tu finis par un spasme violent, serrant entre tes cuisses mon visage contre ton sexe. Épuisés de ces sensations excessivement intenses, nous nous endormons l’un contre l’autre.


Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais quand je me réveille dans la nuit, tu es complètement nue, allongée sur le ventre, les jambes légèrement écartées. Une folle envie de toi m’envahit. Je me couche sur ton dos et mon sexe vient au contact du tien. Non, pas tout de suite. Je me relève pour couvrir tes fesses et le haut de tes cuisses de baisers. Elles sont encore toutes humides de tes sécrétions, dont je me délecte. Tu bouges, tu soulèves et tu recules ton bassin. Le signal ne peut pas être plus clair. J’entre en toi tout en prenant tes seins à pleines mains. Je me réjouis inconsciemment de leur volume. Pendant que je vais et viens en toi, je caresse tes cheveux qui couvrent tes épaules. Dans la fureur de notre union, j’aurais presque envie de m’y accrocher. Je n’en peux plus, les sensations sont trop intenses, j’attrape tes hanches avec mes mains et pénètre aussi profond que possible en toi pour libérer ma semence.


Toi, tu en redemandes. Tu te retournes et tu es maintenant sur le dos. Je sais ce que tu attends. Je m’allonge à côté de toi et fouille ton sexe avec mes doigts. Tantôt ton clitoris dressé, tantôt les parois de ton vagin, je ne veux pas qu’une seule terminaison nerveuse se sente négligée. Tu finis par rendre les armes dans un cri… et nous nous rendormons.


Au matin, la lumière qui entre dans la chambre me réveille. Je sens mon sexe dressé. Par contre, le lit est vide à côté de moi… étrange. Tu sors alors de la salle de bain, revêtue d’un body noir et de bas autofixants de la même couleur, à part une jolie bande de dentelle blanche qui traverse tes cuisses. Rêve ou réalité, je ne sais pas me prononcer. Tu forces mes jambes à s’écarter et tu t’agenouilles dans l’espace ainsi libéré. Sans plus de formalité, tu commences de lécher mon sexe sur toute sa longueur. J’émets un premier gémissement. Puis ta bouche entoure mon sexe ; le contact de tes lèvres est divin. Si c’est un rêve, c’est incroyablement réaliste. Je pose mes mains sur tes épaules, avec le plus de douceur possible ; je ne veux rien forcer, tu es la seule et unique prêtresse de ce culte de l’amour. Ton rythme s’accélère. L’effet combiné de tes lèvres et de ta langue est sublime. J’essaie de te prévenir que je ne vais pas tarder à éjaculer, mais manifestement tu t’en moques. Ta bouche accueille mon sperme. Encore une preuve d’amour…