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n° 19862Fiche technique9508 caractères9508
Temps de lecture estimé : 6 mn
21/10/20
Résumé:  Une jeune fille perd sa virginité pour ses 18 ans.
Critères:  fh hplusag anniversai caresses intermast cunnilingu pénétratio init -prememois
Auteur : Auteur inconnu
Sa première fois




Dans ma jeunesse, j’étais président d’une Association de Jeunes dans mon village. Vingt-sept ans, célibataire, propriétaire d’une petite voiture de sport, courant des rallyes et en auto-cross ; bien des demoiselles « flashaient » sur moi, notamment les adolescentes qui fréquentaient mon association. Pour éviter tous les problèmes avec ces jeunes filles, j’avais décrété et le répétais haut et fort « Pas de flirt avec une membre de l’association, surtout mineure ! » Ce principe m’avait valu quelques « inimitées », mais je pouvais diriger mon association sans faire de sentiments.


Cherchez la faille, vous la trouverez. Sabine a quitté l’association sur un motif mineur, mais cela me soulageait, elle ne faisait que susciter des bisbilles entre garçons avec ses façons de flirter, de passer de l’un à l’autre. Par ouï-dire je savais qu’elle n’était pas farouche, mais sans plus. Elle avait la réputation d’allumeuse, de suceuse, de « Marie-couche-toi-là » mais la suite du récit vous le fera comprendre.


Un soir, elle arriva dans notre local, apparemment éméchée, nerveuse. Très vite elle s’en prit à une de ses « rivales » et un crêpage de chignons en règle s’en suivit. Dans la bagarre la miss renversa même une table et traita la responsable de noms d’oiseaux. Nous avons dû prendre la décision de l’exclure de l’association pour quelque temps. Je regrettais cet incident, car, en dehors de cela, Sabine était une jeune fille assez intéressante, n’avait-elle pas joué dans une pièce de théâtre en alsacien, alors qu’elle ne parlait pas le dialecte et avait appris son rôle phonétiquement ? En outre, elle s’occupait souvent des plus petits lors des séances de bricolage qu’on leur organisait.


En tant que président, je dus aller informer les parents de cette exclusion, et j’en repartis avec une petite cuite, car, il est vrai, je sympathisai avec eux. Ils ne comprenaient pas non plus quelle mouche avait piqué leur fille, bientôt majeure, mais la maman trouvait qu’elle était souvent bizarre ces temps-ci : « on dirait qu’elle est amoureuse ».


Je continuais à vaquer à mes occupations, remportant même une première place de classe dans ma catégorie dans une course de côte, ce qui me valut une certaine aura parmi les jeunes de l’association. Je croisais Sabine qui me demanda d’assister un jour à un de mes entraînements d’auto-cross, car mon écurie possédait un terrain d’entraînement et je lui promis de lui communiquer les dates où j’irais, tout en lui reprochant encore une fois sa « soirée de folie ». Elle me revit quelques jours plus tard et me demanda si je pouvais l’emmener dans quinze jours. Je lui répondis par l’affirmative et elle précisa qu’elle allait s’occuper du pique-nique et m’invita pour le petit déjeuner.


Le jour dit, pour ne pas éveiller la curiosité des voisins, je laissais ma voiture sur un parking voisin et allai sonner à la porte des parents de Sabine. Ce fut elle qui vint m’ouvrir, à peine vêtue d’un short et d’un tee-shirt.



J’entrai dans la cuisine, bols, croissants, etc., étaient prêts, de même que, devant ma place, sa carte d’identité ! Je m’installai, jetai un coup d’œil sur la pièce d’identité et faillis avaler ma première gorgée de travers ! La jeune fille était majeure depuis trois jours ! Dans ma tête une petite voix me susurra : « Elle t’a bien eu, mon vieux, va falloir assumer ». Je regardai Sabine assise en face de moi, un peu maigre, presque pas de seins, « deux œufs sur le plat », disaient ses flirts qui s’en accommodaient quand même.



Les yeux de Sabine se remplirent de larmes et je me levai pour la prendre dans mes bras, la berçant comme un bébé. Je lui caressai doucement le dos, la nuque, lui fis un petit baiser derrière l’oreille.



La tenant par la main, je la suivis doucement dans sa chambre située au sous-sol de la maison. Un grand matelas posé par terre lui servait de lit. Ne sachant pas trop comment démarrer, je l’embrassai doucement, suivant les leçons que m’avait données Danièle (voir « leçons d’amour »). Sabine répondit à mes baisers d’une manière de plus en plus enfiévrée. Je lui enlevai le tee-shirt, sous lequel elle était nue, ses petits mamelons pointaient fort au milieu d’une aréole rose assez grande, couvrant une bonne partie de sa petite poitrine. Je me mis à jouer avec ces petits seins, les caressant, aspirant et triturant ses mamelons. Elle m’enleva mon tee-shirt et ses doigts de mirent à défaire ma braguette. La délaissant un moment, je me déshabillai complètement et lui descendis son short et sa culotte. Je la couchai auprès de moi, nos corps nus se frôlant, nos mains se mirent à nous explorer.


Sabine gémissait de plus en plus, je la sentais recouverte d’une fine chair de poule et d’une sueur douce. Elle prit mon sexe dans sa main et entreprit de le branler doucement. Elle savait y faire, me dis-je, ses copains devaient vite être satisfaits. Je me mis à lui caresser son buisson, assez fourni, à l’époque on ne parlait pas encore d’épilation, puis débusquai ses lèvres. Mes doigts survolèrent, effleurèrent son vagin, lui soutirant un soupir de bien-être, ses cuisses s’ouvrirent encore plus. Je continuai à la caresser, remontant vers le ventre, taquinant le nombril, descendant vers ses jambes.


Sabine haletait, gémissait, tout en continuant son branle, mais d’une façon plus désordonnée. Je m’accroupis entre ses jambes, lui soulevant légèrement ses fesses et ma langue se mis à l’embrasser sur son entrée intime. De ma langue, je débusquai son clitoris et elle sursauta, prise d’un violent orgasme !



Je me mis en position, lui surélevant légèrement les reins avec un coussin, et approchai mon sexe de sa fente :



Je pénétrai lentement, passant ses lèvres, m’enfonçant doucement dans un fourreau étroit, mais inondé et chaud, regardant Sabine dans les yeux. Elle écartait ses cuisses au maximum gémissant un peu. L’hymen, comme elle le pensait, n’existait plus, mais je sentis bien qu’elle était vierge, elle était tellement serrée, et en même temps je voyais dans ses yeux une envie d’apprendre, de sentir. Lorsque ma bite fut entièrement entrée, je me penchai sur elle et l’embrassai doucement :



Je me mis à faire des allers et retours, la surveillant, écoutant ses gémissements, ressentant ses contractions ; je me devais aussi de lutter contre une féroce envie d’éjaculer. D’une main j’allai à la rencontre de son clito, le caressant, elle se cabra, ma bite sortit presque d’elle, et retomba, comme inanimée. Je ralentis mon mouvement, lui donnai une petite tape sur la joue, elle me regarda et me dit :



Je repris mes va-et-vient dans sa chatte trempée puis la prévins : « Je viens », en éjaculant dans son sexe. Je me retirai et me couchai auprès d’elle, la prenant dans mes bras . Mon sperme coulait le long de sa cuisse, sur ma cuisse.



Après une toilette sommaire, j’allai chercher ma voiture, j’embarquai Sabine qui tenait la glacière du pique-nique, puis nous partîmes. Mes collègues me trouvèrent un peu « à côté de la plaque », et me charrièrent. Après les rangements, les saluts, je rangeai la glacière dans le sac et, prenant Sabine par la main, je l’emmenai pour une promenade en forêt…