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n° 19855Fiche technique14706 caractères14706
Temps de lecture estimé : 9 mn
17/10/20
Résumé:  Un jeune homme rend visite à celle qu'il aime.
Critères:  fh jeunes frousses caresses intermast facial fellation cunnilingu nopéné -totalsexe
Auteur : Bakounine  (Anarchiste relationnel)      Envoi mini-message
L'amante passée




La porte s’ouvrit.


Le cœur battant, transpirant sous ma chemise cintrée et mon pantalon noir de jais, je me sentais ailleurs, comme hors du temps. Légèrement essoufflé, j’avais monté les marches de l’immeuble avec précipitation, et les dernières secondes passées avant qu’elle ne réponde à la sonnette m’avaient semblé durer une éternité. Depuis des jours, l’idée de la revoir éveillait un feu en moi qui me brûlait les entrailles, devenant un besoin impérieux, presque vital. Mes nuits étaient hantées par elle. Par son parfum, son sourire, sa chevelure, ses seins. Par des souvenirs de murmures et de cris, de paroles d’amour et de désir, de la douceur de ses lèvres, la chaleur de son sexe. Si intenses et puissants qu’ils me semblaient encore presque tangibles.


Quand elle apparut, cependant, sa vision me frappa avec une violence que j’avais presque fini par oublier. Son corps, que mes mains avaient tant appris à explorer et apprivoiser, était paré d’une robe courte, laissant bien apparaître ses jambes gainées de bas dont j’imaginais déjà le grain sous mes doigts. Remontant le regard vers ses hanches et sa taille fine, je m’attardais un peu sur sa poitrine menue, qu’aucun soutien-gorge n’enserrait, et dont je souhaitais déjà palper le galbe et titiller les pointes fièrement dressées. Sa chevelure cascadant sur son épaule et son cou en une rivière enflammée, sa bouche si sensuelle dessinant un petit sourire mutin, je rivais enfin mes prunelles dans les siennes. J’y trouvais le même brasier qui celui qui rugissait en moi, mâtiné d’une pointe de défi. Des lacs ardents dans lesquels je me perdais.


Ma raison s’envolait. Le reste de ma vie refluait en arrière-plan. Le passé et le futur se fondaient en un présent perpétuel. Il n’y avait plus qu’elle, mon amour, et mon désir.


M’approchant d’elle, je refermai la porte derrière moi en un claquement sonore, le regard toujours perdu dans le sien. Ma main droite attrapa fermement sa hanche, la serrant contre moi, tandis que la gauche se perdait dans ses cheveux, d’où émanait un parfum suave. Alors que nos visages se rapprochaient, je la sentis agripper mes bras, une lueur d’interrogation dans les yeux. Je restai quelques secondes en suspens, nos corps tendus l’un contre l’autre, nos lèvres si proches que nos souffles se mêlaient. Brûlant de l’envie de l’autre, nous restions ainsi, encore maintenues par les derniers vestiges de nos hésitations. Puis elle se détendit, ses mains relâchant leur pression sur mes bras, et ferma les yeux en entrouvrant la bouche. Devant son accord muet, je comblai enfin le gouffre qui nous séparait toujours, et vins cueillir ses lèvres, laissant échapper un profond soupir.


Son goût me rendait fou. Les yeux clos, je remontai mes deux mains vers son visage, caressant ses joues et ses cheveux en l’embrassant profondément. Gémissante, elle vint poser les siennes sur mes hanches, écrasant ses seins contre mon torse et ondulant des hanches contre mon bassin. Je soupirai à mon tour, et après plusieurs longs baisers, j’ouvris la bouche, dardant ma langue. Suivant mon mouvement, elle m’accueillit, et nos langues s’entremêlèrent dans des valses complexes, virevoltantes, pareilles à un couple de danseurs. Nos lèvres toujours soudées, je la plaquai contre le mur de son entrée, la fournaise dans nos bouches faisant déborder mon envie d’elle. Mes mains s’enhardirent à descendre vers ses fesses, que j’empoignai avec force, lui arrachant un nouveau gémissement tandis qu’une des siennes venait palper mon entrejambe.


Quittant sa bouche quelques instants, je reculai le visage pour la regarder pendant que ma main droite s’égarait à caresser l’intérieur de ses cuisses, la faisant frissonner. Les yeux grands ouverts, les joues rougies, elle me sourit tout en continuant à masser mon sexe, qui prenait déjà des proportions tout à fait honorables. Lui rendant son sourire, je lui embrassai la joue, mes doigts jouant à la bordure de sa robe et effleurant ses bas. Alors que je commençai à mordiller son cou, elle soupira, écartant les jambes sous mes caresses. Passant ma main sous sa robe, je vins la plaquer sur sa culotte en dentelle, sentant avec satisfaction une légère humidité trahir l’ampleur de son excitation.


Ma main droite continuant à caresser son sexe, je descendis lentement mon visage vers sa poitrine en couvrant son cou et ses épaules de baisers, ma main libre venant enrober un de ses seins et faire courir mon pouce sur son téton, que je sentis se dresser sous le tissu de sa robe. Gémissant sourdement, elle lâcha ma queue et vint caresser mes cheveux et mon visage, accompagnant mon mouvement. Baissant la bretelle de sa robe, je fis jaillir son sein. Lorsque celui-ci pointa dans ma direction son joli museau rose, que je gobai voracement, l’aspirant et le suçant tout en l’agaçant de la pointe de ma langue. Tandis que de la main gauche, je continuais à palper doucement sa poitrine, ma main droite plongea dans sa culotte, accueillie par la chaleur moite qui émanait de ses lèvres trempées, lui arrachant un premier petit cri de plaisir.


Mes doigts commencèrent à jouer à la périphérie de son sexe, la faisant trembler et onduler du bassin, avide de les sentir en elle. Prenant mon temps, faisant monter sa frustration, je remontai mes lèvres vers les siennes et l’embrassait longuement, avec tendresse, ma main libre courant sur sa nuque et dans ses cheveux. Alors que nos langues valsaient, je vins appuyer plus nettement sur son bouton de plaisir, ce qu’elle accueillit avec un long soupir. Nos souffles mêlés s’accélérant, nos corps tendus par l’excitation, je la sentis défaire les boutons de ma chemise et passer ses mains sur mon torse luisant pendant que je la pénétrai de mon index et mon majeur, entamant de lents va-et-vient. Séparant mes lèvres des siennes, je fis décrire à mes doigts un ample mouvement circulaire, stimulant son clitoris. Alors qu’elle gardait les yeux clos, concentrée sur la montée de son plaisir, je la dévorai du regard, mon membre tendu à l’extrême. Je voulais la voir prendre son pied, l’entendre gémir, la faire jouir à grands cris, la rendre belle, encore plus belle.


Retirant mes doigts de sa chatte, je la laissai souffler quelques instants : en la fixant, je portai mes doigts à ma bouche, goûtant longuement sa cyprine sous son regard appréciateur. Alors qu’elle se faisait aguicheuse et commençait à défaire ma ceinture, je la retins dans son mouvement, et me mis à genoux devant elle, remontant la robe qui moulait si agréablement ses formes. Sans crier gare, je vins laper son sexe, écartant ses lèvres de mes doigts et agaçant son bouton de ma langue agile. Toujours debout, le dos appuyé contre le mur, ses jambes écartées pour m’accueillir, elle gémissait de plus belle, s’agitant sous la voracité de mes assauts. Je la harcelais ainsi pendant de longues minutes, l’excitant puis cessant mes attentions avant de repartir de plus belle, jouant avec elle et son plaisir.


Lorsque je sentis qu’elle commençait à monter, je vins à nouveau la pénétrer, enfonçant un troisième doigt dans son sexe dilaté, et imprimai un rythme soutenu, pressant son bas-ventre de ma main libre. Son bassin accompagnant mon mouvement comme si j’étais en train de la prendre, son souffle s’accéléra, ses gémissements gagnant en intensité. Alors qu’elle s’approchait de sa libération, m’encourageant et pressant ma tête contre son sexe, je redoublais d’efforts, ma langue dansant sur son bouton et mes doigts dessinant de grands demi-cercles dans sa chatte avant de venir appuyer sur son clitoris. Après un court silence au moment où elle atteignit l’orgasme, sa jouissance explosa en un long cri, qui se répercuta en vagues successives pendant que je continuais à la stimuler de plus belle, jusqu’à ce que je doive la retenir avant qu’elle ne s’écroule, les jambes flageolantes et le corps tremblant.


Je finis par me relever lentement, lui embrassant le ventre et la poitrine : ma main, toujours près de sa chatte, continuait à venir en effleurer les lèvres, la faisant frissonner. Je m’attardais longuement dans son cou, l’embrassant du bout des lèvres, pendant qu’elle reprenait ses esprits et que sa respiration se calmait. Quand je vins de nouveau happer sa bouche, nos doigts s’entremêlèrent, et je serrai sa main avec force tandis que nos langues reprenaient leur doux ballet. Entre deux baisers, je me reculai et pris un temps pour la regarder. Son beau visage, fendu d’un sourire désarmant, rayonnait d’épanouissement. Dans ses yeux brillaient des paillettes de plaisir et d’excitation, et un désir brûlant qu’elle vint vite me confirmer lorsque je sentis à nouveau sa main se poser sur mon entrejambe.


Ce fut à son tour de venir m’agacer, embrassant mon cou tout en massant mon membre qui reprenait de la vigueur, gonflant la toile de mon pantalon en une bosse qu’elle caressait et palpait, bien consciente de l’effet qu’elle me faisait. Soupirant, j’empoignai son cul avec force pendant qu’elle me chauffait, flattant son galbe et sa rondeur sous mes doigts. Elle semblait bien décidée à prendre son temps, venant coller son bassin contre le mien et m’excitant jusqu’à ce que mon érection en devienne presque douloureuse. Au supplice, je vins lui mordiller un lobe d’oreille en accentuant la pression sur ses fesses, la faisant gémir à son tour. Lorsque je changeai de position, m’adossant au mur, elle suivit mon invitation muette et s’agenouilla devant moi, me faisant vibrer d’anticipation.


Elle finit délicatement de déboucler ma ceinture, ouvrant ma braguette et faisant glisser mon pantalon au sol. Relevant la tête, elle me sourit, embrassant ma bite tendue à l’extrême à travers mon caleçon et caressant mes jambes musclées tout en me fixant, aguicheuse. Je lui rendis son sourire, puis fermai les yeux, me concentrant sur les sensations de ses doigts sur ma peau et ses baisers sur mon sexe, anticipant déjà le plaisir qu’elle allait me donner. Quand je la sentis enfin tirer sur les élastiques de mon caleçon, qu’elle descendit avec une lenteur calculée, mon membre jaillit comme un diable de sa boîte, gorgé de mon envie d’elle. Sa main venant enserrer la base de ma hampe, elle ne perdit pas de temps et avala ma queue sans autre forme de procès, ses lèvres glissant sur mon gland turgescent.


Poussant un long râle de plaisir, je gardais les yeux clos tandis qu’elle entamait une fellation appliquée, allant et venant le long de mon membre. La douceur de sa langue sur ma verge, la chaleur de sa bouche, me rappelèrent à quel point j’aimais qu’elle me suce. Elle savait comme personne me rendre dingue, me faire devenir raide comme un piquet juste en quelques œillades gourmandes et paroles coquines, faisant durer ce moment où je la dévorais du regard, où elle se sentait femme, puissante et désirable, avant de venir enfin me faire grâce de ses caresses expertes. Notre harmonie sexuelle donnait à ses pipes un caractère encore plus jouissif, car tout comme mes cunnis, elles étaient des dons accordés librement, sans un quelconque sentiment d’obligation. Dans la situation présente, les mains perdues dans ses cheveux pendant qu’elle me pompait, c’était une chance que je goûtais avec délice.


Baissant mon regard, je savourais la vision qu’elle m’offrait, les seins sortis de sa robe et ses deux mains posées sur mes cuisses : sa chevelure rouge était une rivière, montant et descendant sur la rive de mon sexe en une marée de pur plaisir. Ses lèvres parcouraient ma queue qu’elle connaissait par cœur, lapant, embrassant et aspirant dans un tourbillon de sensations qui me laissait hagard. Quittant ma bite pour reprendre sa respiration, elle me branla lentement, flattant la dureté de mon membre sous ses doigts. Son souffle sur mon gland me faisant frissonner d’envie, je la dirigeai vers mes couilles, me masturbant tandis qu’elle les gobait et les léchait amoureusement. Sentant mon plaisir monter, je lui redressai doucement la tête et, m’engouffrant à nouveau dans sa bouche, j’imprimai un rythme plus soutenu, qu’elle accompagna docilement.


Mon bassin agité de spasmes, le bas-ventre secoué de tremblements, je flirtais à la limite de ma jouissance, celle-ci s’éloignant et se rapprochant pendant que je guidais ma belle, mes mains crispées dans la douceur de sa chevelure. Suivant mes impulsions, elle me suçait frénétiquement, complètement déchaînée : pourtant peu adepte des gorges profondes, elle s’évertuait à prendre ma queue de plus en plus loin dans sa bouche, hoquetant lorsque cette dernière frôlait l’entrée de sa gorge. Sa main venait palper mes bourses pleines à craquer avant de venir à nouveau branler la base de ma queue, qu’elle sentait prête à exploser entre ses lèvres sensuelles. Après de longues et délicieuses minutes à ce régime, je sentis enfin l’orgasme arriver, mon corps tout entier tendu vers sa délivrance : quand elle comprit que j’allais jouir, elle gémit et resserra ses lèvres autour de mon sexe en un accord muet, prête à m’accueillir.


Mes doigts toujours entremêlés dans ses cheveux, je poussai un cri sauvage, éjaculant dans sa bouche à longs jets puissants. Le palais et la langue tapissés de ma semence, elle gémit sourdement, continuant à me pomper pendant que je me répandais en elle. Consumé par la déflagration de mon plaisir, je flottais hors du temps, en un instant de pur bonheur cristallisé, où le monde se réduisait à l’infinie douceur de ses lèvres, les caresses de ses doigts, les flots qui se déversaient dans sa bouche. Je sentis qu’elle avalait à mesure que les vagues se tarissaient, devant s’y prendre à plusieurs reprises tant elle venait de me vider. Elle garda encore mon sexe en bouche quelques instants, suçant mon gland jusqu’à me faire légèrement sursauter tant il était devenu sensible. Quand elle ôta enfin ma queue de ses lèvres, je lui jetai un regard de pure adoration, qu’elle me rendit en ouvrant la bouche et me montrant sa langue où restaient encore quelques traces de mon sperme, en ultime cadeau à mes fantasmes d’homme.