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n° 19821Fiche technique9254 caractères9254
Temps de lecture estimé : 6 mn
28/09/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Un vendeur de voiture bien matinal, une cliente mature et sexy.
Critères:  fh fplusag inconnu voiture voir noculotte intermast fellation -totalsexe
Auteur : François  (libertin amoureux des belles jambes !)      Envoi mini-message
Le vendeur de voitures




Bonjour à toutes et à tous. Cette histoire est ma première « tentative » donc n’hésitez pas à me faire quelques retours surtout si vous vous retrouvez dans ce récit.

Certains de mes textes partent de faits réels. Dans certains cas je vais un peu plus loin et pour d’autres tout est véridique. Bonne lecture à vous.




J’étais à cette époque dans les premières années de ma carrière de vendeur de voitures. Je bossais dans une sympathique concession multimarque sur Puteaux et les années ne faisaient que confirmer mon attirance pour les femmes, souvent plus âgées et surtout avec de belles gambettes mises en valeur par des escarpins, jupes ou robes et surtout les bas et les collants (si portés sans rien dessous, le bonheur sous un voile transparent).


Le matin dans les embouteillages j’avoue avoir souvent pris beaucoup de plaisir à regarder ces femmes et leurs jambes assises à leur volant. Aussi élégantes que sexy et suggestives, le temps d’attente pour arriver au bureau en devenait beaucoup plus agréable !


Arrivé à la concession, souvent tôt le matin, il m’arrivait souvent de voir les clients à l’atelier lors des déposes de leurs véhicules pour les révisions. En ayant déjà repéré quelques clientes habituées, les montées et descentes de voitures dans ce quartier plutôt chic et business étaient un vrai festival pour les yeux. Une cliente particulièrement, Mme H., était propriétaire d’un joli coupé Hyundai bleu nuit et la voir passer chez nous était tout simplement un bonheur. Suggestive et élégante, avec ses tailleurs jupes mi-cuisse, une silhouette élancée agrémentée par ses talons et toujours ce petit voile sur les jambes. Bas ou collants ? Mystère…


Un matin, je me suis lancé en ayant abordé la cliente à l’atelier en lui expliquant la sortie d’un nouveau coupé qui lui permettrait de changer le sien. Surprise par ma démarche, mais ouverte au fait de prendre quelques minutes, nous sommes allés dans le show-room de la concession qui est au coin de la rue. En direction du coupé avec mon argumentaire commercial bien travaillé, j’avais un mal de chien à rester concentré ! Ses jambes, sa démarche et ce voile chair brillant (du 15 deniers, je pense), impossible d’apercevoir une démarcation ou lisière de bas. Elle remarquait mon regard qui la dévorait et gardait un petit sourire en coin à chaque échange.


Arrivés dans le hall encore vide de tout collègue, pour l’installer au volant du coupé, la galanterie était un outil fantastique et elle se glissa en douceur au volant du coupé, avec lenteur, et me laissant le temps de voir cette jupe remonter centimètre après centimètre et ces deux cuisses qui s’ouvrent pour me laisser découvrir un collant sans démarcation, mais surtout sans string ni culotte… j’en devins rouge et la voix tremblante. Assise, elle ne baissa pas sa jupe pour autant, parfaitement consciente de son emprise, et mes yeux pouvaient découvrir cette fente parfaitement épilée, qui ne demandait qu’à recevoir caresses et autres baisers, et ce collant qui ne méritait qu’une chose : être déchiré ! Voyant une belle alliance à un de ses doigts j’hésitai à me lancer de peur de m’en faire virer… ! Elle ne pouvait pas ignorer la bosse qui déformait le pantalon de mon costume et ce boxer prêt à exploser.


Je continuai tant bien que mal mon argumentaire, elle souriait en me voyant bloqué sur cette superbe vision et d’un coup je me suis lancé :



Un sourire illumina son visage :



Mme H., radieuse, part dans un rire aussi sexy que communicatif. Flattée, elle me dit :



Elle regarde autour d’elle et me lance



Tout en me disant cela en restant dans la même position assise dans l’auto, elle me regardait fixement avec un sourire et un petit bout de langue sorti (le style de petite bourgeoise salope et coquine que j’aime tant), ses mains se sont approchées de ma braguette, et elle commença à caresser cette bosse. J’essayais de rester concentré et continuais tant bien que mal ma liste d’équipements. Elle attrapa, tout en me regardant dans les yeux, la fermeture Éclair de mon pantalon de costume pour la faire glisser, sans défaire la ceinture ou le bouton. Sa bouche approcha et elle posa ses lèvres sur la bosse de mon boxer, sa langue glissait dessus, mon boxer devenait humide suite aux passages de sa langue et elle libérera habilement ma queue de son boxer. Ses jambes très écartées, une petite auréole sombre sur son collant chair au niveau de ses lèvres trahissait son état… Je continuais de parler, la voix tremblante, elle prit ma queue en main et commença ses va-et-vient en douceur et posa des petits baisers. Entre deux, en me coupant la parole, elle me dit :



Ma main droite attrapa ses cheveux pour les tenir avec fermeté. Surprise et la bouche pleine, elle poussa un gémissement de surprise en me regardant, et ma main gauche descendit sur cette auréole en y faisant glisser mes doigts. Cette petite chatte offerte derrière ce collant transparent, trempé de son jus… sa bouche et ses mains allaient au rythme de ce que je lui imposais en tenant fermement ses cheveux et elle se mit à gémir au rythme de mes caresses… mes doigts pressaient le collant qui s’ouvrit légèrement, un doigt puis deux se mirent à glisser en elle pour la tenir. Surpris, sa bouche se desserra et ses gémissements étaient plus forts, mais ma queue toujours en bouche, autant dire que l’excitation grimpait encore d’un cran, ma voix changeait, et mon vocabulaire beaucoup moins commercial aussi.



Ses gémissements étaient de plus en plus profonds, ma main dans son antre accélérait et augmentait la pression. Je sentais son sexe se serrer autour de mes doigts, abandonnée à son plaisir et sa jouissance qui débutait, sa tête était totalement relâchée, ma main droite en faisait ce qu’elle voulait et je lui baisais la bouche plus qu’elle ne me suçait au début. Son corps, pris de spasmes, elle eut son orgasme quand ma queue raide déversa toute sa semence dans sa bouche… sa respiration l’obligea à avaler et les gémissements en avalant mon jus ne faisait aucun doute sur le fait qu’elle aimait ça.


Un peu moite et en train de récupérer, mon emprise sur sa coiffure se relâcha, j’enlevai mes doigts de son antre et les présentai devant sa bouche. Surprise, elle me regarda dans les yeux et se mit à les sucer pour les nettoyer. D’un coup la porte en verre du hall s’ouvrit et mes collègues commençaient à arriver, nos tenues ont été ajustées en vitesse, mais toujours à l’étroit dans mon boxer.



Sa tenue remise en ordre et sa coiffure remise en place avec le rétro intérieur, elle sortit de la voiture avec sa démarche élancée et toujours aussi bourgeoise stricte. Je lui remis ma carte en lui faisant ce sourire coquin et nous nous quittâmes avec les politesses d’usage, courtois et pros jusqu’au bout !


Alors, j’avais pas raison d’arriver au bureau avant les autres ?


Elle me fit suivre le midi une photo par SMS de ses jambes écartées et sa main proche du petit passage fait dans son collant avec pour commentaire : « Alors ma proposition arrive ? »


La suite au prochain si cela vous tente.