| n° 19817 | Fiche technique | 55172 caractères | 55172Temps de lecture estimé : 32 mn | 26/09/20 |
| Résumé: Son mari la délaisse un peu. Mais pendant cette dernière semaine de vacances, il semble revenir vers elle, revenir avec une idée qui paraît bien fonctionner. | ||||
| Critères: fh fplusag extracon candaul vacances caférestau voir exhib hmast fellation cunnilingu 69 pénétratio confession -vengeance -candaul | ||||
| Auteur : Faustine | ||||
Elle a cinq boutons devant. Robe à fleurs plutôt chic, tout en étant un peu sexy. Mon mari la regarde dans une vitrine de la station balnéaire où nous passons notre dernière semaine de vacances. Il avait été un peu plus « présent » que pendant ces derniers mois. Il faut dire que nous sommes en tête à tête depuis le départ des enfants et qu’il fait des efforts.
Pourquoi cette froideur ? Avait-il une maîtresse ? Je ne l’inspirais plus ? Était-il lassé du sexe… avec moi… ou tout simplement sa libido était partie, chassée par le travail, les responsabilités ? Si on me demandait de choisir, j’aurais encore préféré que ce soit moi, sa femme depuis de longues années, plutôt que les femmes en général qui ne l’inspirait plus. Pendant toutes ces années, il a été un époux parfait, un amant inventif, un père aimant. C’était arrivé doucement, pendant cette année, comme une lente atonie, plus un problème psychologique que mécanique.
Si je lui faisais le grand jeu, lingerie de pute, femelle affamée, il répondait à mes avances. Il bandait, me baisait et je retrouvais l’amant perdu. Mais il était rarement demandeur.
Je suis ressortie avec. Cinq boutons suffisent à la fermer, car le décolleté est profond et j’ai l’impression que l’on peut voir mes fesses. Mais elle plaît à mon mari. Il a dit :
Je lui ai fait plaisir. Je la porte. Il est radieux. C’est comme s’il criait à la face du monde que sa femme est la plus belle.
Il me tient par la taille. Nous nous promenons. C’est la fin de la saison, la station retrouve doucement sa quiétude. Mais il fait beau et les touristes qui sont encore là profitent comme nous de cette tranquillité. Je me sens bien. Marc paraît redevenu le mari enthousiaste que je connaissais.
Peu de monde à la terrasse du café. Il choisit une table un peu en retrait. Finalement il n’est peut-être pas si fier que cela. Il a peut-être réalisé qu’avec cette robe je suis un peu provocante, ou que je suis un peu trop vieille pour ça.
Le serveur vient prendre notre commande. On le connaît pour être venus régulièrement. Il repart.
Un silence. Il prend un air sérieux.
Hier, Marc était déchaîné. Dès la porte de l’appartement fermée, il m’a sauté dessus. Il m’a entraînée dans la douche et déjà sous l’eau il m’a embrochée en me faisant pencher en avant. Un sexe dur, brûlant et qui a craché assez vite. Je comprends maintenant, il traînait son envie depuis un moment. Et puis il a continué une première fois presque sans débander en me soulevant et me promenant dans l’appartement telle une guenon empalée sur lui. La troisième fois, il nous a conduits sur la terrasse. Je devine maintenant pourquoi. Un besoin de nous exposer même si personne ne pouvait nous voir si ce n’est en levant la tête depuis la rue. Il m’a demandé de le sucer et de le chevaucher.
Un silence et puis :
Deux boutons. Mes seins poussent le tissu ouvert. Si je me penche, je peux voir nettement les tétons. Malgré un haut de maillot de bain plutôt petit, les zones blanches font une tache claire, quasiment lumineuse qui tranche sur le tissu à fleurs.
Marc appelle le serveur. Il voit tout de suite ma tenue négligée. C’est comme si son regard ne pouvait plus quitter ce que je lui dévoile. Marc me fait le geste de me pencher un peu. Je ne sais pas pourquoi, mais je le fais, encouragée par les mouvements maladroits de la monnaie qu’il nous rend.
Cela fait plus de cinq euros.
Il n’est pas dupe. Il a très bien compris notre petit jeu. Je dis « notre », car je me suis glissée bien facilement dans la peau de l’épouse qui se montre si impudique.
Il est impatient.
Pour remonter à notre appartement, nous passons par un parc. Il est près de vingt heures et le monde se fait rare. Au détour du chemin, il m’entraîne derrière une haie.
J’obéis. J’ai moi aussi une excitation de ce que j’ai fait. Il est dur. Je le pompe avec entrain. Il pousse ma tête sur lui pour que je le gobe au mieux. En quelques minutes il se vide dans ma gorge.
Le chemin n’est pas long, mais je coule d’envie. Alors c’est un feu d’artifice. Nous sommes des pervers, mais que c’est bon !
C’est un fruit défendu, mais il est délicieux. Un fruit qui mûrit après chaque « exposition », même si c’est moi qui m’expose. Marc est imaginatif. Il fait beau. On décapote presque toujours notre cabriolet. On dirait que mon mari a repéré depuis longtemps les endroits les plus favorables. Une route avec des feux qui se succèdent devient son terrain de jeu. Deux boutons détachés au premier feu rouge alors que du haut de sa cabine le chauffeur a une vue plongeante. Deux autres boutons au feu suivant. Le dernier au troisième feu alors que le camion comme le cabriolet s’arrangent pour se retrouver côte à côte. Parfois il me demande de me caresser sous le regard ébahi du chauffeur. Le pauvre nous l’excitons et ne pourra pas poser autre chose que son regard sur moi.
Bien entendu, nous retournons aussi au café. Le sourire du serveur m’encourage à défaire les deux boutons. Malgré la répétition Marc est à nouveau excité. Et moi aussi…
J’ai l’impression qu’en quelques jours nous avons retissé le lien entre nous. Je me dis qu’à notre retour ces jeux cesseront et que j’espère que sa libido sera toujours aussi « performante » sans toutes ces sollicitations.
C’est la dernière fois que nous venons à ce café. Demain nous avons prévu de profiter de la plage, de ranger l’appartement et de dîner dans le fameux « trois étoiles ».
En quelques jours les deux boutons sont devenus une routine pourtant encore bien appréciée par tout le monde.
Les vacances se terminent. Mais Marc doit penser que je fais allusion à autre chose. Il a en partie raison, je me demande si sans ces jeux nous allons nous retrouver une fois rentrés.
Il se penche vers moi et me souffle à l’oreille.
Il prend la figure d’un enfant qui supplie.
Il continue :
Et puis je le fais. Depuis ces quelques jours, je me surprends à aimer m’exhiber. D’autant que cela conduit à des baises d’enfer avec Marc. Il voit bien que je suis humide lorsqu’il me pénètre et que cette humidité est la preuve d’une perversité que je ne me connaissais pas.
Son sourire est celui d’un enfant satisfait.
Je descends aux toilettes. J’enlève ma petite culotte. Je remonte. Il m’attend en me tendant la main. Je lui donne les quelques grammes de tissu arachnides.
Je regarde autour de moi. Personne ne regarde. Personne sauf le serveur qui s’est tourné vers nous, comme s’il avait senti que quelque chose allait se passer. Son regard me transperce. Il ne peut que voir ma main passer sous la table et revenir après avoir défait les deux boutons. De là où il est, il doit voir mes jambes. Mes jambes et mes cuisses, d’autant que Marc s’est déplacé sur le côté. C’est comme un tableau vivant.
Évidemment qu’il approche ! Je le suis du regard. Il fixe la table et en regardant dans cette direction, je découvre ma petite culotte bien en évidence. C’est comme une provocation, une invitation que l’homme comprend aussitôt comme s’il était familier de ce genre de « commande ». Il fait tomber « malencontreusement » son ouvre-bouteille et avec un « pardon », le voici qui se baisse. Je ne vois plus sa tête, mais à l’orientation de son corps il regarde « l’Origine du monde ». Mais une origine qu’aucun poil ne cache, un monde de bosses et de vallons, un monde où, mon dieu pardonnez-moi, mais j’obéis au geste muet de mon mari qui de ses deux mains qui se séparent me demande d’ouvrir les cuisses.
Marc me prend la main. Il me la serre pendant que le serveur regarde et se relève. Son sourire est une récompense.
Le conciliabule ne dure pas longtemps. Le serveur montre une direction, une clé que Marc veut saisir, mais que l’homme conserve tout en parlant. Quelques secondes et Marc revient vers moi.
Ce quelque chose est au sous-sol, une porte marquée « Privé », une porte que la fameuse clé ouvre, une porte qui donne accès à un petit local, manifestement un lieu pour les employés.
La porte se referme. Aussitôt Marc m’enlace. Je sens sa verge tout contre mon pubis. L’expérience a réussi une nouvelle fois. Mais cette fois-ci, on nous regarde. Le serveur s’est assis sur une chaise. Marc me soulève et me pose sur une petite table. Aussitôt il dégrafe les derniers boutons et me voici nue. Il plonge entre mes cuisses et me caresse. Il me fait du bien, mais je ne peux oublier la présence du jeune homme. Cette fois-ci le voyeur est juste à côté de nous et non plus déjà oublié sur la route ou sur la terrasse.
Je ne peux retenir ce cri arraché par les lèvres et la langue de mon mari qui a extirpé mon clitoris de sa protection pour l’aspirer.
Je ne regarde plus vers l’homme.
C’est un plafond sordide que je ne vois pas vraiment alors que je jouis de ses caresses.
C’est un plafond bien vite caché par le corps de mon mari qui, mission accomplie, vient recueillir le fruit de son labeur. Il me possède d’une poussée. Je suis grasse, humide, gluante et son mandrin écarte mes chairs si impatientes qu’elles demandent déjà du mouvement. Et pour le mouvement je suis gâtée. Marc est en grande forme, ses reins sont les propulseurs d’une queue qui découvre des lieux inexplorés.
Je m’ouvre à lui. Mes jambes l’enlacent. Je veux le garder. Je veux le garder, mais je suis sa chose. Je ne suis plus l’épouse, mais une femme, une femelle qu’un homme défonce pour un plaisir commun. Il souffle sous ses efforts. La pièce résonne de ses respirations qui rythment ses avancées, mais aussi de mes gémissements. C’est bon d’être désirée ainsi et de savoir… J’ose tourner le regard vers le serveur qui ne nous quitte pas des yeux, qui a sorti son engin de son pantalon, repoussant son tablier, et qui se branle doucement.
C’est bon ! Sa présence m’excite. J’ai compris qu’il n’a fourni ce local qu’en échange de sa présence. Le pauvre n’a que ses yeux pour profiter. Pourtant notre spectacle n’a pas l’air de lui déplaire. Il croise mon regard. Son sourire est comme une complicité. Il a été le premier de ce jeu, avec des répétitions et le dernier avec cette séance si particulière.
Je souris d’une pensée. Normalement ce n’est pas le mari, candauliste ou libertin, qui regarde sa femme avec un autre ? Le monde à l’envers…
Marc jouit. Sa jouissance vient se mêler à la mienne qui semble ne plus vouloir s’arrêter. Son sperme m’inonde. Ses mouvements déclenchent un bruit de brassage obscène, mais si bon.
Il se relève. Moi aussi. Nous sommes heureux, mais découvrons notre hôte avec le braquemart toujours à l’air, toujours tendu, enveloppé d’une main qui s’active encore.
C’est mon mari qui me parle.
Une fois sortis de cette pièce, la question que je me poserai aussitôt est : Comment as-tu pu faire cela ? Déjà, te laisser baiser devant un inconnu ! Mais le reste ! Tu devrais avoir honte !
Je ne devais plus être la même. Pourtant je n’avais pas bu, mais l’atmosphère était si étrange. Pourtant Marc m’avait comblée, autant par son idée que son action et si la présence du serveur apportait un piment particulier cela ne justifiait pas ce que j’ai fait.
Ton mari te l’a demandé ! La belle excuse ! S’il te demandait de te jeter sous un train, tu ne le ferais pas. Alors. Tu t’es comportée comme une… une…
Je ne dis rien, mais qui ne dit mot consent. Marc a dû faire un signe de la main au gars, car il s’approche. Il attend. Comme mon mari attend. Ils attendent que moi… Oh, mon dieu, je le fais.
Oui, je m’empare du braquemart, chibre avec plus qu’une goutte qui suinte. Je le flatte. J’en mesure la dureté, la grosseur, la longueur. L’homme gémit. Mon mari m’encourage :
Je lui fais du bien. Je le branle pendant que mon autre main enveloppe les bourses. Elles sont grosses et penser que j’en suis en partie la cause me donne de la fierté. Il y a bien longtemps que je n’ai vu, et encore moins tenu dans ma main, une autre verge que celle de mon mari. J’avais oublié combien d’un sexe à l’autre il peut y avoir des différences. Avant mon mariage, j’avais eu plusieurs aventures, mais à l’époque c’était plutôt pour me faire posséder. C’est Marc qui m’a vraiment éduquée. Comment sucer une queue. Comment la caresser. Comment pousser un doigt dans l’anus pour flatter la prostate. Mais aussi tout le reste. Être fière de sa sexualité. Admettre que l’excitation est aussi importante que l’orgasme.
Elle est belle, longue, racée avec juste la trace des veines, le gland bien dégagé. Bien dégagé, oui et sans le filet de chair qui le rattache à la peau. Rien à voir avec Marc qui a un sexe plus court, mais plus gros, veiné, torturé, un gland champignon.
J’ai envie de… Non, ne fais pas cela… Pourtant j’aimerais déposer un baiser… Mais il ne faut pas… Juste le caresser… Avec les mains… Le branler doucement… Flatter ses couilles… Il gémit, encore et encore… J’accélère…
Un cri :
Juste le temps de poser une main pour ne pas être aspergée…
Le sourire de Marc qui me donne un mouchoir pour m’essuyer les mains.
Le sourire de l’homme avec un :
La remontée à la lumière. Les deux doivent profiter de ce que l’escalier leur offre probablement mes fesses, mais aussi ce que je sens couler… Un autre mouchoir en haut des marches pour essuyer…
La lumière et l’interrogation ! La découverte, que j’ai aimé, même si je me reproche une telle liberté, même demandée par mon mari.
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La dernière baignade. La dernière fois que le soleil caresse mon corps. Le ménage, les valises. Mais aussi ce repas délicieux dans ce restaurant. Plats et vins d’exception. Ce repas avait été l’objet d’un pari que nous avions, d’une certaine façon, gagné tous les deux.
Je me sens bien. Mélange de vins et d’attention de mon mari. L’avenir nous appartient. Nous avons surmonté cette crise, grâce à lui et son fantasme dans lequel, je dois le reconnaître maintenant, je m’étais impliquée avec délice. Maintenant je ne regrette même plus cette caresse à un inconnu. Chacun y a trouvé son compte. Je garde en mémoire le visage satisfait de cet homme que je branle et qui éjacule dans ma main.
Je suis toute chaude. Pendant le voyage du retour, la main de mon mari s’est posée sur ma cuisse et est venue, bien maladroitement du fait de sa conduite, me caresser le minou.
À l’appart, je deviens provocante, mais il me repousse gentiment.
Un long silence.
Il s’est assis par terre, en face de moi, sa main posée sur ma cuisse. Je frémis.
J’ai mis, sur sa demande, ma robe à boutons, mais rien dessous. Pendant ce temps Marc, qui voulait que cela se passe dans le salon pour avoir assez d’espace, a baissé les volets des baies vitrées, et a réglé l’éclairage pour se garder un coin sombre, où il resterait tapi comme un voyeur.
Je n’en mène pas large alors que l’on sonne à la porte d’entrée. Marc m’embrasse et :
Il a une bouteille et deux verres à la main.
Comme une idiote, je suis restée paralysée. J’ai deux fois son âge et c’est moi la gamine.
Il entre. Je referme la porte. Aussitôt il m’enlace.
Le « oui » que je prononce est si faible que je ne sais pas s’il l’entend vraiment.
Il me prend par la main et m’entraîne au salon. En arrivant, il ouvre la bouteille, remplit les deux verres, m’en donne un et disant :
Il est dans son rôle. Je ne comprends pas ce goût de mon mari de nous considérer comme des amants. Ce fantasme qui vient s’ajouter au plaisir de regarder. Et si c’était une façon de me dire qu’une fois rentré chez nous, il envisage de continuer ce petit jeu. Que je prenne un amant et qu’il se cache pour regarder ! Ou m’exposer ! Dois-je m’inquiéter ? Cette soirée est-elle une soirée de « première » comme un spectacle que l’on teste avant de le reproduire, ou une fin ?
Mais Lionel ne me laisse pas le temps de continuer ma réflexion. Il est en face de moi, prend mon verre pour le poser et commence à défaire les boutons de ma robe.
Cinq boutons.
Pas un de plus, pas un de moins.
La robe prétexte !
La robe excuse !
Quand je pense à ce que j’ai fait depuis que Marc l’a choisie pour moi. Je me revois… il y a… mon dieu juste quelques jours… accepter de défaire les deux boutons du haut… et puis un bouton entraînant un autre me montrer nue a des camionneurs… et puis hier dans le sous-sol du café… et ce soir ici avec Marc qui regarde.
Je me retiens de le chercher des yeux.
Deux boutons et Lionel me caresse la poitrine. C’est la première fois qu’il me touche. Ses mains sont douces. Il sait flatter le téton de sa paume pour le faire pointer. Je frissonne.
Trois boutons et mes seins sont à nu. Il se penche pour les embrasser. Mais ses doigts continuent.
Quatre, cinq boutons et je suis nue.
Il repousse ma robe qui tombe sans que mes bras ne la retiennent.
Il se colle à moi. Je sens son sexe contre mon moi, bâton vertical qui doit être comprimé. Il bande et c’est comme un cadeau.
Pas de boutons pour le tee-shirt. Je n’ai pas le temps de me faire à l’idée comme pour une chemise qui laisse le temps de la réflexion.
« Tu le reçois et si tu n’es pas conquise alors tu lui dis de partir. » avait dit Alain.
Son torse est musclé, son ventre plat, mais une toison brune apparaît. On devinait bien quelques poils qui sortaient de sa tenue de serveur, mais pas au point d’en imaginer une prairie. Marc qui a un peu de ventre, la poitrine dont les seins se féminisent avec l’embonpoint, n’a que quelques malheureux poils. Je ne résiste pas au plaisir d’y plonger ma main. C’est doux, soyeux, les aréoles en sont des îles que le flot de duvet épargne. Mais le duvet continue plus bas que la poitrine. Ma main le suit, apprécie le ventre plat et musclé, mais est vite arrêtée par le pantalon. Je sens qu’il rentre le ventre et c’est comme un chemin ouvert. Je me glisse entre pantalon et peau, repousse l’élastique du slip et trouve aussitôt une pointe de chair que je caresse du bout d’un doigt.
Une pression sur mes épaules. Un échange de regard. L’invitation est évidente.
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« Si je ne m’étais pas retenu, je vous aurais demandé de consommer. » avait dit mon mari au sujet de notre passage au sous-sol du bar.
Je m’agenouille lentement. Je fais ma coquine. Si Marc veut que je « consomme » autant que cela soit érotique. Quoique l’érotisme transpire dans cette pièce… Mes mains caressent la toison avant de s’attaquer à la ceinture. Le zip n’offre aucune résistance. Ce serait un comble qu’un zip se bloque ! De quoi casser l’ambiance. Pourtant cela m’aurait peut-être offert un temps pour réfléchir.
Si je dois arrêter, c’est maintenant. Mais je chasse cette idée. Toute cette semaine a été placée sous ce jeu pervers qui a trouvé en moi une adepte qui n’en avait pas conscience. J’ai branlé ce que le slip déforme. Je me souviens avoir pensé qu’elle était belle et que j’avais envie d’y goûter. Mon mari me le propose. Mais est-il revenu ? Il avait dit qu’il se ferait discret pour ne pas nous perturber, en réalité laisser son épouse seule avec son choix.
Je dois tirer fort sur l’élastique pour libérer la verge tendue.
Mes mains travaillent en automatique, mon regard et mes pensées sont toutes dirigées vers ce que je libère. Elle est belle, longue, élégante comme j’en avais le souvenir. Mais maintenant elle n’est qu’à quelques centimètres surtout que sous son poids le mandrin se tient horizontal, poussant vers moi son extrémité, une pointe arrondie, parfaite, sans aucun fil de peau disgracieux.
Je n’hésite même pas. Je devrais avoir honte. D’accord c’est mon mari qui me demande de faire cela, mais une femme honnête aurait refusé. Déjà hier on avait dépassé une limite. Oui, mais une femme honnête perdrait peut-être son mari. Il irait voir ailleurs ou il divorcerait. Moi, je ne veux pas et s’il faut que je me « sacrifie » pour le retrouver comme avant, mari aimant, amant attentif et généreux. Alors s’il faut…
Le gland est dans ma bouche. Les lèvres se sont arrêtées au sillon. Ma langue explore la douceur. Je n’en ai fait qu’une bouchée. Quelques secondes je reste ainsi. Marc doit me voir. Il va peut-être se rendre compte que ce n’est pas vraiment ce qu’il voulait, que son fantasme est trop fort, trop dérangeant, trop transgressif et qu’il faut tout arrêter.
Mais je n’entends que la respiration de Lionel. Alors je continue. Plus exactement je commence vraiment. Mon mari va reconnaître tout son enseignement. C’est lui qui, au fil des années, m’a appris comment faire pour lui donner le plus de plaisir possible.
Jouer de la langue avec le gland. Le lécher, parcourir le sillon. Le prendre en bouche, L’aspirer, enfermé avec les lèvres pressées.
Parcourir la bite avec sa langue. Bien l’enduire de salive.
Ouvrir la bouche et la refermer sur la tige de chair. Avancer avec les lèvres bien serrées. Remonter. Redescendre un peu plus loin. Remonter. Redescendre encore plus loin.
Envelopper les bourses avec la main. Les masser délicatement. Pousser un doigt vers le petit trou tout en les tenant bien au chaud et jouer avec le petit trou pour le titiller un peu.
Voilà maintenant je le pompe. Il est trop long pour que je puisse le prendre tout entier dans ma gorge comme je sais le faire avec la bite d’Alain.
Depuis un moment déjà Lionel m’encourage :
Et puis après quelques minutes de ce jeu, il me dit tout en me repoussant.
Il m’entraîne. Il s’allonge. Il me dit :
Une seconde je vais protester, mais je réalise qu’il est dans le jeu de l’amant, du couple adultère qui se retrouve.
Je suis face à un mur sombre. Je sais que Marc est caché derrière. Lionel a choisi l’emplacement. Mon mari est aux premières loges. Une tache blanche. Sa chemise peut-être, mais…
Mon minou est exploré. Déjà la langue le pénètre et…
Je me penche sur la bite. Je la redresse. Ma bouche la tient maintenant bien verticale et j’ai juste à me laisser avancer dessus.
C’est bon. L’homme sait y faire. Il a déjà extrait mon petit bouton pour l’aspirer. Il lui a fallu si peu de temps pour me faire jouir que si j’étais honnête je devrais reconnaître que mon inconscient avait dit « Oui » dès que mon mari m’avait parlé du cadeau…
Je suce. Je lèche. Je pompe. Je gobe même les bourses qui sont gonflées. En me forçant, j’arrive à le gober aux trois quarts. Mon mari doit être fier de moi. C’est ce qu’il devait attendre.
Mais une main appuie sur ma tête. Lionel veut me guider. Une main et son bassin qui monte. J’ai du mal, mais n’ose refuser. Son mandrin m’envahit. Et…
Des doigts ouvrent ma fente. Des doigts poussent pour faire encore plus jaillir mon clito que sa bouche aspire… aspire…
Le mandrin me force. Il est énorme maintenant et lorsqu’il me libère pour me laisser reprendre mon souffle un flot de salive coule dans une fontaine glauque.
Et puis je sens qu’il va jouir. C’est une sorte de battement de la tige qui gonfle sous la pression de ce qui vient et me remplit la gorge. C’est fort, chaud, généreux, deux belles couilles qui se vident et qui me remplissent la bouche.
Mon mari, tu dois voir un drôle de spectacle ! Je ne dois pas être belle à voir, les yeux qui pleurent la bouche qui bave, le foutre que j’avale.
Mais ce n’est que le début. Lionel bande encore et il…
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Il est parti me laissant seule avec mes jouissances et mes remords. Je ne l’ai pas chassé, au contraire. J’ai été une maîtresse parfaite. J’ai joué le jeu. J’ai crié mon plaisir. Il faut dire que l’homme avait de la ressource. Il m’a remplie trois fois. La gorge, la chatte et même mon petit trou. La totale ! Et en une seule soirée !
Mon cher mari, tu l’avais « briffé », c’est évident, sur mes goûts. Il ne s’est pas posé de question avec de me prendre par mon petit trou. Il était plus fin, mais bien plus long. Et chaque fois, il s’est arrangé pour que tu sois bien aux premières loges.
La tache blanche, c’était toi, car une fois Lionel parti, je t’ai vu approcher, le sexe sorti de ton pantalon et tu es venu me prendre, glissant ta bite dans le foutre de mon amant.
Pervers, Chéri, tu es un pervers. Mais c’était très bon.
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En quelques jours on reprend nos habitudes.
Mais déjà tu m’oublies. Je n’ose t’en parler, peut-être que tu es en train de nous organiser un nouveau jeu. Mais le premier week-end alors que les enfants sont chez des amis :
J’imagine qu’il va me proposer un scénario, mais :
Le ciel qui tombe sur la tête est une réalité.
Il a même préparé les papiers que je lui jette à la figure.
Je refuse, je me bats, je n’ose imaginer. C’est une passade. Je crie. Je refuse. Je hurle. Je le traite de tous les noms.
Et comme un coup de massue qui m’achève :
Ça, c’est une vidéo qu’il me montre. La vidéo de la dernière soirée en vacances. La vidéo où je suis avec Lionel et où je me vois qui… On était filmé…
Je n’en reviens pas qu’il ait pu manigancer un coup pareil. Des mois de mensonge. Il me trompait. Je comprends son manque d’envie de moi. Ça, je pouvais le comprendre, mais cette infamie ! Comment un homme peut faire cela à son épouse ? Tout calculer. Me mettre en condition. Me faire croire que… Et je suis tombée dans le panneau pensant que nous allions nous retrouver… Je vais le tuer… Et sa poufiasse aussi… Après ce qu’il a fait il serait bien capable de mettre sa menace à exécution et mettre sur le net…
Oh, mon dieu… Et si les enfants voyaient ou apprenaient !
Un avocat. Il me faut un avocat. Mais je vais être obligée de parler, pire peut être lui montrer la vidéo et lui expliquer comment j’en suis arrivée la…
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Un long silence.
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Le Juge :
Que souhaitez-vous dire sur ces sujets ?
Mon avocat :
Le juge :
Mon avocat :
Mettons, Maître, mais en quoi la qualité vient intervenir dans notre affaire ?
Mon avocat :
Avant d’entrer, mon avocat m’avait dit de lui faire confiance. Qu’il avait bon espoir de gagner, mais qu’il voulait en garder la surprise afin de ne pas me donner de faux espoirs. Je suis comme tous les autres, suspendus à ses lèvres.
Mon avocat, qui sort une enveloppe de son sac et la pose sur le bureau devant le Juge.
Le Juge :
Il ouvre l’enveloppe, en sort une lettre et un dossier relié par une spirale.
Il lit le courrier. Il est imperturbable.
Il ouvre le dossier. Des documents en pile devant lui nous en cachent la vue. Il tourne les pages. Lentement, une après l’autre revenant parfois en arrière.
Vous dites que cet expert attend dans le couloir ?
Mon avocat :
Le Juge.
Un silence et puis d’une main, il chasse les documents qui encombrent le devant de son bureau.
Je me retrouve à côté de mon mari. Le juge amène le document vers nous et commence à en tourner les pages. Je ne peux m’empêcher de jeter un regard vers mon mari qui blêmit. Page après page, il est mis en face de son mensonge et moi, je triomphe. Je sauterais de joie.
Le Juge :
Mon avocat :
Un ange passe. Je me retrouve le centre des regards, mais plus comme accusée, femme infidèle, mais comme femme qui peut déclencher une envie assez forte pour pousser un homme à mentir.
Même le Juge sourit. Enfin, lui sourit, pas mon mari ni son avocat.
Le Juge :
Mon avocat.
La conversation continue, mais je suis ailleurs. Dieu que la victoire est belle ! Il faudra que je demande à mon avocat comment l’idée lui est venue de faire ces arrêts sur images et ces tirages avec des agrandissements.
La silhouette qui se reflète à peine dans la baie vitrée
Le visage de mon mari parfaitement identifiable sur des photos manifestement traitées pour le sortir d’un halo sombre.
Plusieurs photos avec le temps marqué qui montrent qu’il est présent dès les premières minutes.
Et puis toute une série de photos où on le voit le sexe à l’air se caressant.
Le salaud, à ce moment-là, il savait que son plan fonctionnait. Ce n’était plus sa femme qu’il regardait, mais une étrangère qui se faisait baiser comme dans une vidéo porno. Quand je pense qu’il avait tout manigancé dès avant les vacances.
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C’est un bar juste en face du palais de justice. Mon avocat m’a proposé de fêter notre victoire. La coupe de champagne a le goût de la vengeance. Il m’explique qu’il a tout obtenu, que mon mari va payer, que je suis passée d’accusée à victime. Le Juge ne lui a pas laissé le choix, c’était ça ou une condamnation pour avoir essayé de tromper la justice.
Je souris de cette blague. Je suis la plus heureuse des femmes.
Il n’y a pas que les paroles ! Il y a le ton de la confidence, un murmure qui ne doit être perçu que par moi ! Il y a son sourire et son regard !
Est-ce que je comprends bien ? Il m’invite chez lui pour une soirée érotique ? Avec sa femme ? Un couple libre cela signifie quoi ? Comme mon salaud de mari, la femme aime voir son mari avec une autre ? Ou bien c’est lui qui aime voir son épouse avec… avec une femme, moi ?
Une petite voix s’empare de mon cerveau :
« Cela fait des semaines et des semaines que tu n’as pas fait l’amour. Tu en as marre des vibros. Plus d’une fois, tu as refusé des avances. C’est fou comme les hommes te sentaient disponible, mais sous le conseil de ton avocat tu as été très sage pour ne pas fournir un nouveau point d’attaque pour ton mari. Et c’est lui maintenant qui… regarde-le… il est beau garçon… Et tiens, regarde, il te montre une photo de son épouse pour te décider. Accepte, oui, accepte. Maintenant tu peux enfin reconnaître que tu as aimé ce que ton mari t’avait proposé, te montrer impudique, croiser le regard de l’homme alors que ton mari t’embrochait, de le caresser après sous le regard que tu croyais bienveillant de ton époux et sans parler de cette soirée où tu avais été une amante sans limites. Tu avais été heureuse avant de savoir.