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n° 19810Fiche technique24403 caractères24403
Temps de lecture estimé : 15 mn
19/09/20
Résumé:  Certains fantasmes sont fait pour ne jamais être réalisés. Mais pour les autres sur la liste que je partage avec Thomas, cette soirée permettra d'en assouvir pas mal.
Critères:  grp couplus fépilée boitenuit cunnilingu pénétratio sandwich fsodo
Auteur : Pericles      Envoi mini-message
La liste de nos fantasmes

C’est marrant, me dis-je, c’est la première fois que je voyage sans ticket dans le métro.


En y pensant, assise sur mon strapontin, un grand sourire s’étale mon visage. Bien sûr, ce sourire, personne ne peut le voir, puisque je porte le masque réglementaire exigé par la RATP. En plus – ça me rend encore plus souriante – si je porte bien un masque, je n’ai pas mis de culotte. Si je soulevais ma robe, tout le monde pourrait voir que je voyage sans ticket de métro !


Je sors de chez l’esthéticienne et, même si j’ai bien dégusté (qu’est-ce que ça fait mal de se faire épiler l’anus à la cire !), je suis maintenant intégralement lisse, devant, comme derrière. Je vais en faire la surprise à Thomas… et à d’autres, peut-être.

Parce que ce soir, je pars à la découverte d’un nouveau monde : Thomas a dit qu’il allait m’amener pour la première fois dans un club échangiste.


Thomas ! Il a beau n’avoir que cinq ans de plus que moi, j’ai souvent l’impression qu’il a vécu toute une vie de plus que moi. Depuis qu’on s’est rencontré, il y a quatre ans durant un escape game que mes copines m’avaient offert pour mon vingt-quatrième anniversaire, j’ai l’impression que j’en ai plus appris, plus fait, plus expérimenté que durant toute ma vie avant lui.


Pour moi, il est le pygmalion parfait : il a su, à partir de la glaise malléable que j’étais, façonner une nouvelle Manon, une Manon 2.0, plus sûre d’elle-même, plus mature, bien plus expérimentée.

Je suis donc sa Galatée, et je sais à quel point je lui suis redevable de la femme plus forte que je suis devenue. Et pourtant, quand nous sommes ensemble, c’est dans ses yeux que je lis une admiration sans borne qui me fait grandir encore plus.

Depuis qu’on se connaît, il m’a convaincue que si le monde offre des limites, c’est pour qu’on puisse les dépasser et qu’il faut que je fasse confiance dans mes capacités à pouvoir aller toujours plus loin, toujours plus haut.


Je n’ai pas honte de le dire : si, à vingt-huit ans, je suis la rédactrice adjointe de ce célèbre magazine féminin, c’est parce que lui m’a poussée à croire que je pouvais le devenir. Et c’est pareil pour ce blog beauté que j’ai créé : c’est lui qui m’a encouragée depuis le début, qui m’a conseillée sur les sujets à aborder, et je lui suis redevable du demi-million de followers que j’ai aujourd’hui.


Nous ne vivons pas ensemble, même si je me dis souvent que ce serait bien. Lui dit que rien ne vaut la liberté dans la vie, et qu’il ne veut pas me mettre en cage. Alors, avec sa bénédiction, j’avoue que j’en profite. S’il est, de très loin, mon partenaire sexuel préféré, je ne me prive pas et je multiplie les rencontres. Tinder est mon allié et m’offre une vie sexuelle riche et constamment renouvelée.

Je l’avoue : j’adore le sexe !


Tel un papillon, je me pose de garçon en garçon, sans jamais nouer de relations durant plus de quelques jours. Mon seul point d’ancrage permanent, c’est Thomas, et je retourne régulièrement me ressourcer auprès de lui.


D’ailleurs, côté sexe, il m’a aussi appris beaucoup. Il m’a prise en main et m’a guidée pour mieux comprendre ce qu’aiment les hommes, tout simplement en me disant systématiquement ce qu’il ressentait et me guidant pour lui offrir toujours plus de plaisir. Grâce à lui, je crois que je suis devenue un « bon coup ». Ainsi, quand je prodigue une fellation à mes amants d’un jour, je sais que je peux les faire jouir très vite, mais je cherche surtout à moduler le jeu de ma langue sur leur queue, sur leurs testicules pour les maintenir le plus longtemps possible au bord de la jouissance. C’est lui aussi qui m’a aussi montré le pouvoir que me donne sur les hommes un simple doigt glissé dans leur anus et venant titiller leur prostate.


Alors, assise dans ce wagon, je souris.


Je souris à la surprise que je vais lui faire, je souris à l’idée de cette nouvelle aventure dans laquelle il m’embarque. Je souris, enfin, parce qu’à chaque station, quand les portes s’ouvrent, je sens un courant d’air se glisser sous mon manteau et ma robe et venir caresser mon sexe nu. Si j’étais seule, j’y glisserais bien ma main pour me caresser. Mais je ne suis pas seule dans ce wagon…


Thomas m’a donné rendez-vous au Confidentiel, selon lui le dernier né des clubs libertins parisiens, pas loin de l’Hôtel de Ville. Sur leur site web, que je me suis empressée de consulter, le Confidentiel est présenté comme « une bulle de liberté où se mêlent les plaisirs : plaisir gustatif d’un restaurant gastronomique et plaisir érotique, dans le salon des voluptés ». On est loin de l’image un peu glauque que je me faisais de ce genre de club, mais je jugerai sur place.

Et cela ne m’étonne pas d’un épicurien comme Thomas d’avoir choisi un lieu où l’on fera bonne chère avant de, je l’espère, nous adonner aux plaisirs de la… bonne chair !


Pourquoi le libertinage ?


Nous discutons très souvent de nos fantasmes respectifs. Alors, quand il semble possible de les réaliser, eh bien, banco ! on fonce. C’est comme une liste commune dont nous cochons régulièrement les cases. Ainsi, nous avons déjà expérimenté l’amour dans un ascenseur, dans un avion, dans la mer (les deux derniers pendant un voyage en amoureux en Corse), à son bureau et même (chut ! Il ne faut pas le dire…) au troisième étage de la Tour Eiffel.


C’est quand, un jour, il m’a fait l’amour alors qu’un de mes sex-toys était enfoncé entre mes fesses, que je lui ai avoué mon envie d’essayer une vraie double pénétration, avec deux vraies queues en moi. Et comme lui m’avait aussi indiqué qu’il aimerait bien me voir batifoler avec une autre femme, il ne nous restait plus qu’à concrétiser ces deux fantasmes !

Et quoi de mieux qu’un club libertin pour ça ?



***



Arrivée à la station Saint-Paul, je sors enfin du métro et je constate avec plaisir que Thomas m’attend au bout du quai. Après un chaste baiser sur la bouche, il me prend par la main et, ensemble, nous nous dirigeons vers le Confidentiel. Je souris à nouveau à l’idée qu’il ne sait absolument pas que je suis nue et épilée intégralement.


Pandémie de coronavirus oblige, le club a mis en place un protocole strict qui m’a rassurée : depuis le début du mois, des tests rapides antigéniques sont capables de fournir un résultat en quinze minutes, et la direction du club oblige tous les convives à faire ce test, pratiqué par une infirmière recrutée pour l’occasion. Nous nous soumettons donc de bonne grâce au test, et attendons le résultat au bar situé à proximité de la salle du restaurant.


Au bout du quart d’heure, le verdict tombe, négatif. Et donc positif pour notre soirée, nous pouvons aller nous installer à notre table. Pendant la soirée, deux personnes seront refoulées parce que positives au test.


Durant le repas, où nous sommes assis à une table pour deux, nous faisons connaissance avec nos voisins de part et d’autre : à gauche, un couple sensiblement du même âge que nous, Christelle et Julien et à droite, un couple de quadragénaires, dont l’homme, Alain, dégage un charme qui me plaît beaucoup. Sa compagne, Patricia, est une grande blonde pétillante qui semble bien plaire à Thomas. Nous sympathisons facilement avec les deux couples, d’autant plus qu’effectivement, la chair est bonne : mon « Gravelax de saumon et salade aux éclats de fruits rouge » est excellent !


En dessert, Thomas et moi avons tous deux pris une crème brûlée au gingembre. Même s’il n’en a pas vraiment besoin, j’espère que les performances de mon compagnon seront bonifiées par les vertus aphrodisiaques de cette racine !


Il est 22h30 quand nous terminons notre repas et descendons rejoindre le fameux espace de volupté. On y trouve un deuxième bar, une piste de danse et au fond, une grande pièce d’environ vingt mètres carrés, dont le pourtour est équipé de banquettes, en un grand « U ». Les lieux sont très joliment décorés, la lumière y est tamisée par de discrètes appliques et, derrière les banquettes, je peux apercevoir des petits bols contenant des préservatifs et du gel lubrifiant.


Tous les convives du restaurant sont maintenant descendus au sous-sol. En tout, nous sommes douze, pour l’instant concentrés autour du bar. Le patron du club nous a fait servir à chacun une coupe de champagne, et nous papotons de tout et de rien, principalement avec les deux couples qui étaient nos voisins de table. L’ambiance est raffinée, et les convives plutôt classes.


Christelle et Julien, libertins depuis longtemps, nous expliquent comment se déroule ce genre de soirée, faite d’allers-retours réguliers entre le bar, la piste de danse et le salon des voluptés au fond.

Ils s’en vont vers la pièce en « U » et, même si je n’ai pas une âme de voyeuse, je guette discrètement ce qu’il s’y passe, à travers l’arche séparant les pièces.


Le jeune couple s’y embrasse avec passion et gourmandise. Leur plaisir est communicatif et réveille mon envie de Thomas. Je l’enlace et l’embrasse fougueusement, goûtant les saveurs du champagne dans sa bouche. D’abord surpris par mon approche, il me rend tout aussi passionnément mon baiser. Nous nous installons autour d’une petite table juste à côté de la pièce du fond, d’où je peux distinguer facilement tout ce qui se passe.


Christelle s’est laissé aller contre le dossier de la banquette et Julien l’a suivie. Sans cesser de l’embrasser, il défait les boutons de son chemisier d’une main experte et expose à ma vue une jolie poitrine dont les tétons, que j’aperçois dans la lumière tamisée, me semblent déjà bien durs. Aussi entreprenante, la jeune femme pose sa main sur le pantalon de son amant. Puis elle descend sa braguette et extrait du pantalon un sexe déjà bien bandé.


Je suis au spectacle !


Quelques autres voyeurs se sont rapprochés, mais ils ne me dérangent pas. Sans m’en rendre compte, par mimétisme, peut-être, je pose ma main sur le bas-ventre de Thomas et commence à le caresser à travers le tissu de son pantalon, tout en gardant les yeux rivés sur le spectacle excitant qui se déroule sous mes yeux.


Lorsque la main de Thomas, en réaction, glisse sous ma robe, je la sens sursauter, signe de sa surprise à me trouver nue, là où il s’attendait à trouver le barrage d’un peu de dentelle.



Remis de sa surprise, il pose sa main sur mon intimité et ses doigts viennent s’occuper de mon clitoris. Je ne peux m’empêcher de pousser un gros soupir, que visiblement Alain et Patricia, assis à côté de nous ont bien entendu. Je suis donc en train de me faire tripoter devant tout le monde et étonnamment, je ne ressens aucune honte…


Il faut dire que je suis totalement accaparée par le spectacle qui se déroule sous mes yeux. Christelle est maintenant passée à une activité bien plus excitante : elle a pris en bouche la virilité de son compagnon. Elle a aussi quitté son chemisier et Julien a empaumé ses deux magnifiques seins. J’avoue qu’avec mon 85B, je fais un peu pâle figure à côté d’elle. Les voyeurs sont maintenant plus nombreux autour du couple, et beaucoup, comme Thomas et moi, se caressent en les admirant.


Peut-être n’a-t-elle octroyé cette fellation à son ami que pour s’assurer de sa rigidité ou pour y amener un peu de lubrifiant, toujours est-il que la jolie brune se relève, retrousse sa jupe (tiens ! en voilà une autre qui ne portait rien dessous), enjambe son homme et vient s’empaler sur son sexe. Ceci à moins de deux mètres de moi.


Je me découvre voyeuse et j’adore ça !


Thomas profite de ce que l’attention des autres convives soit accaparée par Christelle et Julien, pour me faire asseoir sur ses genoux de telle sorte que je puisse continuer à profiter du spectacle. Je me retrouve ainsi à cheval au-dessus de ses cuisses. Je sens qu’il fourrage dans son pantalon et en sors son sexe parfaitement érigé. Me soulevant à nouveau légèrement, il glisse son glaive en moi. Je pique un fard, me disant qu’il est vraiment téméraire de faire ça, alors que nous ne sommes même pas dans la pièce réservée à ça. Mais je le laisse faire, imaginant être à couvert derrière l’abri de ma robe sur mes cuisses. Nous sommes assez discrets. Enfin, je le pense.


La conjonction de la sensation procurée par cette pénétration et de ce que je vois en face de moi font que mon plaisir monte en flèche et je jouis très vite. J’ai rarement connu un orgasme aussi fulgurant. Je reste assise sur mon amant, empalée sur son pieu toujours aussi dur. Lui n’a pas encore joui. Il sait qu’on va pouvoir reprendre nos ébats et me laisse souffler un instant. Pendant ce temps, il maintient son excitation en me caressant les seins et en matant comme moi nos voisins.


La jeune femme est accroupie, les pieds sur le canapé, dos à son amant… et donc directement face à nous. Nos regards se croisent et elle me fait un clin d’œil. Oups ! Peut-être n’avons-nous pas été si discrets, après tout. Je lui retourne néanmoins son sourire !


Contrairement à moi, qui me cache derrière ma robe, elle se laisse aller, impudique, offerte aux regards. Genoux relevés, cuisses écartées, elle nous dévoile un sexe presque aussi glabre que le mien puisque de son côté, elle n’a pas fait le sacrifice de son ticket de métro. Regardant le sexe de son amant aller et venir en elle, je me fais l’impression de regarder un porno. Jamais, jusqu’à ce jour, je n’avais contemplé d’aussi près d’autres personnes faisant l’amour.


Autour de nous, les autres couples se masturbent ouvertement, ce qui me rend moins honteuse d’être en ce moment empalée sur la queue de Thomas.

Accaparée par le spectacle de ce jeune couple, je ne m’étais pas aperçue que Patricia et Alain, avec lesquels nous avons aussi sympathisé, se sont installés de l’autre côté du salon des voluptés et que leurs vêtements sont déjà mis de côté. M’en apercevant enfin, je me tourne vers Thomas, les désigne du menton et lui demande :



Sans attendre sa réponse, je me lève, laissant son sexe glisser hors de moi et, le prenant par la main, nous rejoignons nos amis.

Alain et Patricia sont nus et se caressent, regardant le jeune couple de l’autre côté de la pièce. Christelle et Julien sont toujours dans la même position, si ce n’est que le sexe du jeune homme est planté maintenant dans l’anus de son amie.


C’est chaud ! D’ailleurs, pour me rafraîchir, je fais passer ma robe par-dessus ma tête et me montre, pour la première fois en public, dans toute ma nudité. Thomas se penche pour embrasser mes seins. Il tète leurs pointes l’une après l’autre et me couvre de baisers. Par-dessus son épaule, j’observe Julien en train de sodomiser Christelle. Le spectacle est vraiment excitant et les gémissements que Christelle laisse échapper me donnent envie de la rejoindre dans l’extase. Je repousse la tête de Thomas, me relève, l’enjambe puis, m’installant au-dessus de lui, je guide son sexe vers l’entrée de mon vagin. Pendant un moment, je caresse mes petites lèvres à l’aide de son gland. Comme je suis littéralement trempée, pas besoin de lubrifiant : je décide de me laisser aller et m’empale d’un coup sur lui, profondément, jusqu’à ce que mes cuisses reposent sur les siennes.


Nous entamons une sarabande endiablée. Pourtant, au bout de quelques allers-retours, Thomas me bloque en posant ses deux mains sur mes hanches :



Sitôt levée, il me prend par les hanches et me retourne, dos à lui. Je fais ainsi face, nue, au reste des convives, mais fort heureusement, toutes mes inhibitions ont sauté.



Je m’exécute, comme dans un rêve. Je fixe du regard la jeune femme brune de l’autre côté de la pièce. Installée, dans la même position qu’elle, je me fais l’effet d’être son miroir. Je sens mon cœur battre à tout rompre, menaçant d’exploser, l’adrénaline se déversant dans tous mon corps.


Les mains de Thomas s’agrippent à mes hanches et il me guide jusqu’à ce que je m’empale sur son sexe. Comme tout à l’heure, à ma grande surprise, l’orgasme me terrasse très vite. Laissant l’orage passer, je reprends le contrôle et me met à rebondir sur son sexe dur.


Délaissant son compagnon, Patricia s’approche de nous et s’agenouille face à moi. Elle me regarde et j’essaie de lui sourire entre deux rictus de plaisir. Elle se penche et commence embrasser mes cuisses, à caresser mon clitoris. D’instinct, je bascule en arrière pour m’offrir plus à sa caresse. Je sens sa langue sur mon clito et j’aime ça.


Je sens sa main se glisser sous ma cuisse. Visiblement, elle souhaite que je me positionne différemment. Le sexe de Thomas glisse hors de moi. Elle le récupère et le suce langoureusement. Avant même que j’aie le temps de m’en offusquer, elle l’a déjà remis en place dans mon fourreau.

Puis elle recommence. Elle s’amuse à ce petit jeu un moment. Et, je l’admets, cela ne me déplaît pas, bien au contraire. Je crois que Thomas aussi aime bien. Jusqu’à ce que :



Elle a volontairement posé le gland de Thomas contre à mon anus. Sa verge étant idéalement lubrifiée par mes sécrétions, mon corps retombant, le gland a facilement pénétré mon sphincter anal. Autant en profiter. Je me laisse précautionneusement redescendre jusqu’à ce que toute la queue de Thomas ait envahi mon anus, puis je fais une pause pour récupérer. J’ai toujours adoré ce moment de la pénétration anale.


Pendant ce temps, la douce langue de Patricia s’active sur mon sexe maintenant béant. Je pose mes mains sur ses cheveux blonds et d’une petite pression, l’invite à me manger autant qu’elle le peut. Mon troisième orgasme est fulgurant. Je ne l’ai pas senti venir. Patricia continuant sa dégustation, je plaque un instant sa tête contre mon sexe pour l’immobiliser parce que je n’en peux plus.


Je récupère un peu, sans bouger, puis je la relâche. Elle me regarde et sourit. Je me laisse alors aller sur le sexe qui investit mon fondement. Je laisse Thomas prendre la direction des opérations et entreprendre de langoureux mouvements de va-et-vient.


Je ferme les yeux, envahie par ce trop-plein de sensations. Quand je les rouvre, redescendant de mon petit nuage, la queue de Thomas s’active toujours entre mes reins, la bouche de Patricia aspire toujours mon bouton d’amour. La seule nouveauté, c’est qu’Alain se tient devant moi en train de se masturber.



Je suis prise par surprise. À cette demande de Thomas, Patricia s’est relevée tandis qu’Alain, ayant recouvert son sexe d’un préservatif, se positionne devant moi. Je regarde sa belle queue glisser d’avant en arrière sur mes petites lèvres, puis son gland, lentement pénétrer en moi. Je suis tellement lubrifiée par ma cyprine que sa verge, pourtant pas un petit modèle, se niche sans aucun problème au fond de mon vagin.

La sensation, inconnue à ce jour, est inouïe. Je sens ces deux bâtons de chair rivaliser pour occuper l’espace en moi et défendre leur place. Ils sont en moi. En même temps. Comment mon corps peut-il accepter deux aussi gros sexes en simultané ?


Après quelques instants de tâtonnements, les deux hommes se synchronisent. Quand l’un rentre en moi, l’autre en sort et c’est quand ils sont à mi-chemin que je les sens se toucher, séparés qu’ils sont par une si mince paroi.


Une immense chaleur prend naissance dans mon ventre. Elle gonfle, m’envahit. C’est plus qu’une simple chaleur : un incendie, une fournaise, un embrasement interne. C’est à la fois extraordinairement bon et totalement déroutant.

J’ai le feu au cul, me dis-je in petto, et une nouvelle fois, cette pensée ramène un grand sourire sur mon visage. Mais là, plus de masque pour dissimuler mon plaisir.


Je tente de petits mouvements du bassin, mais je m’aperçois bien vite que je suis totalement à la merci de ces deux pieux de chair. Comme ils acceptent que je prenne la direction des opérations, cela renforce encore en moi cette impression de plénitude.

Lentement, je trouve mon rythme. Progressivement, j’accélère, m’empalant sur les dards qui me transpercent. Je suis de plus en plus saturée de sensations, devant, derrière. Peut-on jouir en même temps du sexe et du cul ?


Thomas se déchaîne. Il me repousse contre Alain et décide de jouer cavalier seul. Il accélère et son gourdin me défonce le cul. Sa queue me semble plus grosse, plus longue, pressée qu’elle est par son concurrent qui occupe le terrain de l’autre côté, qu’elle ne l’a jamais été.

Et soudain, en un cri rauque, il jouit et son sperme inonde mon rectum. Sentant l’impact du sperme de mon amant contre la paroi qui les sépare, Alain le rejoint et éjacule à son tour à grands jets dans mon vagin.


Le frisson que leur double éruption déclenche dans mes entrailles inondées est indescriptible. C’est comme s’ils avaient tous les deux appuyé sur le détonateur de mon ultime orgasme.



Ma cyprine inonde la banquette. Je suis loin d’être une femme fontaine, mais aujourd’hui, ma liqueur coule, plus abondante que jamais.


Quelques secousses encore. Je ne me rassasie pas de toutes ces émotions. Mes sens décuplés, je guette chacun de leurs mouvements. Je sens chaque sexe se dégonfler et glisser doucement hors de moi pour rejoindre leur maître.

C’est si bon de sentir deux queues vous prendre et vous baiser.



J’éclate de rire .



Et je ris à nouveau.


En laissant mon regard vagabonder autour de moi, souriant au passage à Christelle qui me fait un clin d’œil de l’autre côté de la pièce, je me dis que je viens de cocher en une seule soirée, de nombreux fantasmes sur notre liste commune à Thomas et moi :

☑ Première soirée en club libertin

☑ Première fois nue en public

☑ Première expérience sexuelle avec une femme

☑ Première double pénétration.


Et je pourrais ajouter, même si ce n’était pas dans la liste avant ce soir :

☑ Première expérience de voyeurisme

Et ça, j’avoue que j’ai adoré !