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Temps de lecture estimé : 18 mn
14/09/20
Résumé:  Une femme qui se retrouve seule à cause du confinement initie son jeune voisin aux plaisirs du sexe.
Critères:  fh fplusag jeunes voisins profélève fdomine voir fmast hmast init -initiatiq
Auteur : Rebecca38

Série : Les joies du confinement

Chapitre 01
Premiers émois

Je m’appelle Rebecca et, grâce au confinement et aux longs moments d’ennui, j’ai découvert ce site très sympa et j’ai décidé d’y raconter ce qui vient de m’arriver.


J’ai trente-huit ans. Je suis blonde aux cheveux longs, assez grande (1,71 m) et assez fine. Mes seins (85B) sont normaux pour quelqu’un de mon âge : je peux me faire un décolleté aguicheur si j’utilise le bon soutien-gorge, mais forcément, en l’enlevant, ça retombe un peu. Par contre, je suis très fière de mes fesses et de mes jambes, longues et fines. Je dois cela à une pratique assidue du sport depuis mon divorce. Oui, je me suis mariée jeune, j’ai sombré dans la routine du couple en me laissant un peu aller et quand nous nous sommes séparés, je me suis retrouvée à trente-quatre ans un peu défraîchie avec quelques kilos en trop. Heureusement, mes amies se sont occupées de moi et, à force de sport et de shopping pour me relooker, on pouvait dire qu’à mes trente-cinq ans, j’étais mieux foutue et plus sexy qu’à mes vingt-cinq !


Pendant mon mariage, ma vie sexuelle fut rapidement monotone et sans piment. Donc autant dire qu’une fois célibataire, quand j’ai eu repris confiance en moi et mon pouvoir de séduction encore efficace, je m’en suis donné à cœur joie. Ne voulant absolument pas me remettre en couple, j’ai enchaîné les plans cul avec plus ou moins de réussite, bien entendu. Que ce soit en soirée ou via Tinder, je n’avais pas trop de mal à me trouver des prétendants. J’ai commencé par des hommes de mon âge puis essayé les « petits jeunes », bien contents de se taper une MILF, mais qui confondaient souvent vie réelle et film de cul. J’ai même couché deux fois avec des puceaux et là, quelle catastrophe ! J’étais bien loin du jeune premier qui donne un plaisir immense à une femme mûre comme on peut le lire sur certains récits de ce site. Certains auraient tendance à me traiter de « salope » ou de « Marie-couche-toi-là », mais moi, je me considère juste comme une femme qui a envie de profiter de la vie.


Il y a deux ans, j’ai rencontré Joseph qui avait la même philosophie que moi. Nous avons fini par nous attacher l’un à l’autre, à nous mettre en couple, mais, d’un commun accord, nous avons décidé de garder chacun notre liberté sexuelle, à condition d’informer l’autre de nos aventures extra conjugales si on peut dire. Nous sommes toujours ensemble et notre arrangement marche pour le mieux, même si chacun d’entre nous a bien diminué ses conquêtes.


Avant le confinement, Joseph, sentant le coup arriver, avait acheté plein de matériaux pour retaper sa maison familiale à la campagne et partit se confiner là-bas pour profiter de cette période d’inactivité et avancer au maximum ses travaux de rénovation. Je me retrouvais donc confinée seule chez moi et commençais à bien m’ennuyer ! Depuis mon balcon, j’adorais espionner les voisins, essayer de pénétrer leur intimité. C’est ainsi que j’ai vu plusieurs jours de suite le fils de mes voisins en train de se masturber avec frénésie. Alex, c’est ainsi qu’il s’appelle, était en terminale et avait eu dix-huit ans il y a peu. Comme beaucoup de garçons de son âge, il était grand, mais peu musclé et terminait de gagner son combat contre l’acné. On est bien loin du cliché de la dernière année de lycée dans les séries américaines ! Je m’amusais à le regarder faire (même si le point de vue n’était pas pratique) et une certaine excitation montait en moi. Pas que je le trouve si attirant, mais cela faisait trois semaines que je n’avais pas fait l’amour et il y avait bien longtemps que je n’avais pas eu une telle période d’abstinence.


Alors que je le croisai dans l’escalier, je ne puis m’empêcher d’aborder le sujet avec lui après quelques banalités.



À ces mots, il devint tout rouge et ne sut plus où se mettre. Je le rassurais immédiatement :



Le lendemain, alors que je regardais encore au balcon, je m’aperçus que le rideau était par moment fermé chez mon jeune voisin… Il essayait donc d’être plus discret. Cela me fit rire et en même temps, je repensai à ce qu’il m’avait dit. Comme je vous l’avais déjà dit, j’avais couché deux fois avec des puceaux et quelle catastrophe ! Je m’étais alors dit que je ferais une bonne œuvre en en trouvant un et en le « formant » pour en faire un amant au top. L’idée avait même amusé Joseph qui m’avait promis de me dire s’il en trouvait un pour moi. Rapidement, je me pris à imaginer que je formais Alex, mais quelque chose me dérangeait. On était voisins, donc j’avais peur que cela se sache et surtout, la règle avec mon homme était de ne pas coucher avec la même personne plus d’une fois. Et si j’envisageais un vrai programme pour en faire une bête de concours, il me faudrait plus d’une fois !


Malgré tout, le soir, j’en parlai via Skype avec Joseph qui, au début, prit ça à la rigolade, mais finit par se rendre compte que j’étais sérieuse et que cela me trottait vraiment dans la tête. Je lui expliquai les grandes lignes de mon programme, il fut assez impressionné par mon côté « Éducation Nationale », mais finit par me donner son accord, à la seule condition que, une fois la « formation » finie, je ne recouche plus avec mon jeune poulain. Il me demanda ensuite de lui détailler plus mon programme et nous nous excitâmes mutuellement. Il se prit au jeu d’être Alex pour m’aider à bien écrire mon scénario dans ma tête. Chacun derrière notre écran, nous nous caressâmes mutuellement pour jouir ensemble comme nous le faisions souvent depuis le début du confinement. Une fois dans mon lit, je me remis à y penser et je fus encore excitée et je n’arrivais point à dormir. Je finis par aller chercher un sex-toy pour me faire jouir à nouveau.


Le lendemain, même si mon programme était à peu près établi, il me manquait surtout à préparer la toute première étape : comment lui en parler ? Je ne savais pas trop quoi faire. Car, déjà que je ne le voyais pas tous les jours, si je me contentais de sous-entendus, il y avait de bonnes chances qu’il ne comprenne pas. Et si j’y allais franco et qu’il prenait peur, j’allais passer pour une belle salope et surtout je risquais que ça se sache dans toute la résidence ! Je passais la journée entière à réfléchir sans vraiment arriver à me décider. Le soir, Joseph me dit d’être franche avec lui et que s’il disait non, tant pis pour lui ! Mais il ne voyait pas comment un puceau pourrait refuser une telle offre. Je me mis donc à guetter une occasion.

Celle-ci vint dès le lendemain matin. Cela devait être un signe.



Jour 1


Nous nous sommes retrouvés l’un derrière l’autre (avec la distance de sécurité bien sûr) dans la file d’attente de la boulangerie. Nous avons discuté en commençant par des banalités. Je le sentais un peu sur la réserve du fait de nos propos lors de notre précédente rencontre. Mais il se détendit et sur le chemin du retour, arrivés à la résidence, je lui proposai de passer dans l’après-midi pour papoter. Il sembla étonné, mais je lui affirmai que cela me faisait du bien de discuter et que je saturais à rester seule. Il accepta et je lui dis de venir vers 15 h.


Une fois chez moi, je déjeunai frugalement et pris une douche. J’hésitai longuement sur ma tenue du fait de mon programme (je vous laisse le suspense…) et optai finalement pour un chemisier léger blanc et une jupe serrée marron s’arrêtant au-dessus du genou (sexy, mais pas trop). Dessous, je mis un string et un soutien-gorge blanc en dentelle.


Voyant l’heure approcher, je commençais à me poser plein de questions : avais-je raison de faire cela ? Quelle allait être sa réaction ? Et s’il refusait ? Un texto à Alex et une réponse rassurante de sa part me permirent de me calmer. Il sonna pile à l’heure. Même si je l’attendais, je le fis patienter quelques secondes et lui ouvris la porte. Il portait un bermuda gris et un polo rouge. Je le fis entrer et lui proposai un café. Il accepta. Nous nous sommes installés et avons commencé à discuter de tout et de rien. Je croisais volontairement mes jambes pour que ma jupe remonte bien sur mes cuisses. Ah oui, j’avais oublié de dire que j’avais « malencontreusement » oublié de fermer certains boutons du chemisier…


Je sentais bien que son regard était attiré, mais il essayait de le cacher. Cela commençait bien !

Après une quinzaine de minutes de blabla, je me lançai :



Je laissai un blanc.



À ces mots, je pris sa main et vins la plaquer sur un de mes seins. Machinalement, il les caressa.



À ces mots, je retirai sa main de ma poitrine et me levai.



Je me dirigeai vers la chambre. Il me suivit sans un mot. Une fois dans la chambre, je me collai contre lui et le fixai.



Alors qu’il était hésitant, c’est moi qui plaquai ma bouche contre la sienne. Il s’enhardit rapidement et voulut vite glisser sa langue dans ma bouche avec fougue. Je dus le calmer :



Il corrigea efficacement et, en quelques minutes de pratique, il m’embrassait de manière fort agréable. Je saisis ses mains, les posai sur le bas de mes hanches et lui murmurai de me caresser. Il commença de manière hésitante puis ses mains finirent pas s’approprier mes fesses. Dressée sur la pointe des pieds, je plaquai mon bassin contre le sien et sentis la raideur dans son bermuda.



Il se recula hésitant, mais, voyant que je gonflais ma poitrine vers l’avant, il comprit et défit les boutons de mon chemisier avec relativement d’agilité et le fit glisser le long de mes bras. Il resta un moment immobile à fixer mes seins.



Après quelques caresses maladroites, il tenta de dégrafer mon soutien-gorge sans y parvenir, bien évidemment. Je lui expliquai comment s’y prendre, nous avons répété l’exercice plusieurs fois et il finit par arriver à le dégrafer d’une main, tout en m’embrassant !



Il s’agenouilla et caressa mes cuisses et mes fesses avec douceur. Je sentais qu’il prenait confiance en lui. Il défit facilement la fermeture éclair de ma jupe et la fit glisser le long de mes cuisses. De moi-même, je sortis mes jambes pour plus d’aisance. Alors qu’il allait enchaîner sur mon string, je me tournai pour lui faire admirer mes fesses et retarder le moment où il verrait enfin un sexe féminin en vrai. Il saisit mes fesses à pleines mains pour les caresser et les embrasser. J’ondulais mon fessier pour lui indiquer où sa bouche devait se poser. Puis je me tournai à nouveau face à lui.



Je pris ses mains et les posai sur les côtés de mon string. Il le fit glisser lentement jusqu’à mes pieds. Alors qu’il voulut embrasser mon sexe, je le retins.



Je m’allongeai sur le lit les jambes bien écartées et donc mon sexe aussi.



En quelques secondes, il fut nu, le sexe bien dressé. J’admirai son engin de taille standard, mais qui me faisait envie.



Aussitôt, il se mit à se caresser avec frénésie.



Il vint se mettre à genoux entre mes jambes. Il se branlait fortement et ne mit pas longtemps à jouir. Une partie de son sperme tomba sur ma cuisse. Je le laissai reprendre ses esprits puis mis fin à la leçon.



Je sentis bien qu’il était frustré de s’arrêter là, mais il obéit. Je l’accompagnai à la porte.



Je fermai la porte et filai appeler Joseph pour lui raconter… et me caresser pour me soulager, car j’étais vraiment super excitée par ce qui venait de se passer.




Jour 2


Je choisis un string et un soutien-gorge mauve, un jean noir stretch bien moulant ainsi qu’un tee-shirt vert pâle. Alex sonna pile à l’heure. En ouvrant la porte, je sentis qu’il ne savait pas trop comment se comporter (m’embrasser ? me prendre dans ses bras ?). Pour éviter qu’un malentendu ne s’installe, je le fis entrer et lui dis de me suivre dans la chambre. Dans le couloir, je forçai mon déhanché pour qu’il puisse bien profiter de mon cul bien moulé par mon pantalon.



Je m’allongeai sur le lit et il vint se coller contre moi. Sans complexe, il m’embrassa et commença à me caresser. Mon élève prenait confiance et cela me plaisait. Alors que nos langues se mêlaient, ses mains couraient habilement sur mon corps et si besoin, je l’aidais en les plaçant où il fallait. Il glissa une main sous mon t-shirt et la remonta pour attraper mes seins. Mais il eut du mal quand il fallut faire remonter mon t-shirt pour me l’ôter. Je lui filai un petit coup de pouce.



Je nous fis rouler sur le lit pour me trouver à cheval sur lui. Je me redressai et il put ainsi aisément m’enlever mon haut. Alors qu’il voulait enlever aussi mon soutien-gorge, je le stoppai :



Je glissai vers ses genoux et défis la braguette de son bermuda et commençai à le faire descendre. Il souleva ses fesses pour m’aider et je découvris ainsi son boxer avec son sexe tendu qui le déformait. Je revins me mettre à califourchon sur son bas-ventre et, tout en me frottant négligemment sur son sexe tendu, je lui ôtai son tee-shirt. Je nous fis rouler à nouveau pour que nous soyons côte à côte. Sentant qu’il ne savait pas trop comment s’attaquer à mon pantalon, j’en défis le bouton et le zip et lui glissai la main dedans pour qu’il puisse toucher mon sexe au travers de mon string. Il se mit à me caresser avec douceur le sexe tout en m’embrassant et fit monter en moi une réelle excitation.


Je lui murmurai de me retirer mon pantalon. Il s’accroupit au niveau de mes jambes et commença à le faire glisser. Comme le tissu était très serré, il eut un peu de mal et je dus l’aider pour qu’il dégage mes fesses. Une fois le pantalon ôté, j’écartai largement mes jambes pour l’inciter à revenir sur moi. Il me caressa tout le corps et, quand je soulevai mon dos, il comprit et glissa sa main pour décrocher mon soutien-gorge. Une fois mes seins dégagés, il les caressa maladroitement puis approcha sa bouche tout en m’interrogeant du regard. Je lui souris et il comprit. Il découvrit mes seins avec sa bouche, les embrassant, suçant et léchant mes tétons avec une naïveté touchante. Je dus lui demander de continuer à me déshabiller, car je crois qu’il aurait pu rester une heure à jouer avec mes seins. Il se mit donc au niveau de mes jambes, saisit mon string de chaque côté et le fit glisser le long de mes jambes. Alors qu’il voulut approcher sa bouche de mon sexe, je le retins.



Je vins me mettre sur lui, caressai son sexe au travers de son boxer et lui ôtai.



Je saisis son sexe tendu et le branlais. Quand je sentis qu’il était près de jouir, je fis une pause pour laisser retomber son excitation et qu’il profite au maximum. Au bout d’un moment, il ne put plus se retenir et j’accélérai mon mouvement pour le faire jouir. Il gicla sur son ventre dans un grand râle. Je le branlai encore quelques secondes le temps que son plaisir retombe puis me relevai.



Sans un mot, il se rhabilla et partit.




Jour 3


Nous allions rentrer un peu plus dans le vif du sujet. Je me contentai d’une nuisette mauve et d’un string blanc, tenue qu’il sembla fortement apprécier, vu le regard qu’il me jeta quand j’ouvris la porte. Il me suivit sans un mot jusqu’à la chambre.



En quelques secondes, ses vêtements furent à terre et son sexe était déjà presque tendu. Je le saisis et le branlai quelques secondes ce qui acheva de le rendre tout dur.



Je m’allongeai sur le lit et il vint sur moi. Pendant plusieurs minutes, il m’embrassa, me caressa. Découvrant progressivement mes seins et jouant avec. J’étais contente de lui, car il retenait bien mes leçons. Instinctivement, sa bouche descendit sur mon ventre puis arriva à mon sexe.



Il s’exécuta, commença par de simples baisers puis essaya de glisser sa langue sur les côtés de mon string pour atteindre son objectif. Je le laissai faire un peu puis l’autorisai à enlever ce bout de tissu qui le gênait tant. Il fit glisser mon string le long de mes jambes et l’ôta. J’écartai amplement mes jambes pour lui offrir une vue imprenable sur mon sexe déjà trempé.



Sa bouche se posa sur mes lèvres et me fit frissonner. Même si ses baisers étaient simples, sa naïveté et sa douceur compensaient son manque d’expérience. Instinctivement, sa langue s’insinua entre mes lèvres pour mon plaisir. Je lui dévoilai mon clitoris en lui expliquant combien c’était érogène, mais combien c’était sensible également. Il me fit sursauter plusieurs fois, car son excitation rendait ses mouvements un peu trop brusques.



Au bout d’un moment, je lui dis de glisser un doigt en moi. Alors qu’il allait rentrer d’un coup son index, je le stoppai.



Il appliqua mes conseils, glissa un puis deux doigts en moi avec succès. Je gémissais avec honnêteté, car il me procurait réellement du plaisir, mais ne parvenait pas à me faire jouir même si j’étais très excitée. Je finis par le stopper et il parut déçu. Je le rassurai immédiatement :



Alors qu’il restait à genoux à côté de moi, je me mis à me caresser les seins et le sexe. Mes doigts allaient de mon clitoris à ma fente, glissaient en moi. Il n’en perdait pas une miette. Je le fixais et l’imaginais en train de me faire l’amour. J’étais déjà si excitée par ce qu’il m’avait fait que je fus prête à jouir en quelques minutes. Le plaisir monta d’un coup en moi me traversa. J’exprimai bruyamment mon plaisir, fermant les yeux pour le savourer au maximum. Il me fallut plus d’une minute pour reprendre mes esprits et rouvrir les yeux. Je lui souris :



Je m’agenouillai à côté de lui et saisis son sexe à sa base. Mon visage s’approcha et après l’avoir fixé du regard, je mis ma bouche autour de son sexe. Même si je faisais monter et descendre très lentement ma bouche le long de sa verge, je sentais qu’il ne mettrait pas longtemps à exploser.



J’ai bien fait de le prévenir, car moins d’une minute après, il m’avertit de l’imminence de sa jouissance. Je retirai ma bouche et continuai de le branler de plus en plus énergiquement. Il éjacula sur son ventre dans un grand râle alors que le branlais jusqu’à ce qu’il se ramollisse un peu. Je déposai un dernier baiser sur son gland.



Il s’exécuta et je me retrouvais seule, allongée sur lit à repenser à ce qui venait de se passer.

Le soir, Joseph ne fut pas surpris que je lui aie fait autant d’effet en le suçant.