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n° 19790Fiche technique22347 caractères22347
Temps de lecture estimé : 13 mn
03/09/20
Résumé:  Laurent et Sandrine filent le parfait amour. La fin d'une séance de sport leur permettra de jouer aux voyeurs à l'insu d'un trio d'enfer.
Critères:  fh fhh frousses couple collègues uniforme grosseins sport travail voir facial fellation anulingus double sandwich fsodo confession -totalsexe
Auteur : Lauchris  (Débutant, je me lance enfin dans cet enfer qu'est l'écriture)      Envoi mini-message

Série : Sarajevo

Chapitre 02 / 04
Hélène

Résumé de l'épisode précédent :

Laurent, jeune sous-officier tombe sous le charme de Sandrine, une jeune collègue nouvellement arrivée à Sarajevo en Bosnie-Herzégovine.







Après une première nuit haute en couleur avec Sandrine, nous poursuivons au fil des semaines qui passent, notre relation discrètement même si personne n’est dupe sur le camp. Ma petite copine dispose d’une chambre qu’elle partage avec une autre fille, Nicole, gérante du mess et qui travaille en horaires décalés. Quand ce n’est pas mon tour d’être derrière le bar de la popote, nous nous retrouvons discrètement dans sa chambre et nous passons deux à trois heures tranquilles à discuter et à faire l’amour avant que Nicole, sa copine de chambrée, ne rentre.


Le DETAIR français situé sur l’aéroport de Sarajevo n’est pas grand. Composé d’anciens bureaux administratifs et de hangars, l’espace pour caser tout le contingent de l’armée de l’air française pour y vivre et travailler est restreint. Nous vivons les uns sur les autres et les infos concernant tel ou untel circulent et se propagent rapidement sans que rien ne puisse les arrêter. Les relations entre le personnel masculin et féminin sont une source inépuisable de ragots où souvent le faux côtoie parfois le vrai. Allez faire le tri, les on-dit vont bon train et les réputations de « serial niqueur » ou de chaudasse alimentent les conversations en fin de soirée. Le nombre restreint de femmes sur le camp leur permet d’avoir un large choix parmi les mecs et certaines en profitent allègrement. J’ai remarqué que les hommes ou les femmes mariés ou en couple présents sur le site sont en général sérieux et ne courent pas après une aventure. Comme quoi tous les militaires ne sautent pas sur tout ce qui bouge !


Parfois, suite à une soirée un peu trop festive, sous l’effet de l’alcool, il arrive que certains ou certaines craquent après des mois d’abstinence. Plein de remords, il est temps pour eux de rentrer pour retrouver le cocon familial et tenter d’oublier cet écart accidentel. Par contre, les célibataires, eux, sont en chasse permanente et ils n’ont aucun scrupule lorsqu’ils ont une proie en ligne de mire, mariée ou pas.


Sandrine a une chef contrôleuse prénommée Hélène. D’origine bretonne, divorcée, c’est une fausse rousse âgée d’environ quarante-cinq ans avec des yeux d’un bleu translucide et dotée d’une paire de seins énormes. Aussi gros que des pamplemousses, sa veste de treillis est déformée par sa poitrine et est une source de discussions et de fantasmes chez les mecs. J’ai plusieurs fois eu affaire à elle dans le cadre du boulot et j’ai eu toutes les peines du monde à garder mon regard fixé au sien.


Adjudant-chef, elle a sous ses ordres une équipe de six contrôleurs aériens qui se relaient pour le contrôle de la circulation aérienne sur l’aéroport. Dotée d’un caractère bien trempé, elle ne s’en laisse pas conter et elle mène sa petite équipe d’une poigne de fer. Les quatre militaires masculins de son équipe ne font pas les malins quand elle est présente. Sandrine ne s’entend pas avec elle et évite de la côtoyer hors du boulot.


Je suis de popote ce soir et j’en ai encore pour une heure. Je m’affaire à servir la clientèle derrière le bar où Sandrine m’attend tranquillement à une table en discutant avec des potes et en sirotant un Coca. Au bout du comptoir, deux « juteux », Marc et François se désaltèrent avec des boissons à base de houblon et sont en grande discussion. Le comptoir n’étant pas grand, j’arrive à entendre des brides de mots comme « Hélène », « ce soir » et « hangar ». À voir leurs sourires, quelque chose de pas très catholique se prépare et la Bretonne est dans le coup.


Je parle justement de la louve et la voici qui apparaît à son tour dans le bar. En short et chemisette bariolés, avec des pataugas aux pieds, c’est Lara Croft version MILF. Elle est quand même pas mal conservée et je me dis que je jouerais bien aux aventuriers avec elle au fin fond de la jungle. Au fait de son pouvoir de séduction, cette femme connaît l’attraction qu’elle génère sur la gent masculine et assume les regards portés en son endroit. Elle se présente au bar pour faire sa commande, l’ouverture de sa chemisette laisse entrevoir une peau dorée parsemée de taches de rousseur. Je m’attarde sur son décolleté et quand je relève les yeux avec mon plus beau sourire pour lui demander ce qu’elle veut boire, un regard froid me transperce. Deux flingues prêts à me descendre me font face.



Je me retourne pour prendre la boisson dans le réfrigérateur et quand je reviens vers elle, je vois qu’elle aussi a son regard qui s’est attardé sur mes fesses.



Elle attrape la bouteille, se retourne et part vers la table de Sandrine. J’en profite pour lui mater son cul moulé dans son petit short. Y a pas de raison ! Lui aussi, il n’est pas désagréable à regarder. Qu’est-ce qu’elle veut à Sandrine ?

Je vois Hélène se pencher vers ma dulcinée et lui parler. D’où je suis, je ne peux entendre le contenu de leur conversation. Je vois Sandrine hocher de la tête plusieurs fois, lui adresser un sourire puis Hélène s’éloigne pour rejoindre Marc et François au comptoir et leur dit :



Je les laisse à leur discussion et je fais un signe à Sandrine pour qu’elle vienne me rejoindre. Elle se lève, vient me voir et me dit :



Hélène se retourne et lui dit :



Le trio se lève et quitte la popote avec Sandrine. Elle se retourne et me fait un petit geste de la main. Je fais la gueule. La voir partir avec ces deux branques de juteux m’inquiète un peu. Je sais que les deux mecs sautent sur tout ce qui bouge et c’est que je n’ai pas confiance en Sandrine, mais on se connaît depuis deux semaines et elle m’avait averti qu’elle était là pour en profiter aussi.

Il est vingt heures quarante-cinq et je ne tiens plus. Je demande à Enzo qui joue aux fléchettes s’il peut me remplacer.


Je me dirige rapidement vers le hangar qui a été aménagé en salle de sport. Il a beau encore faire jour, le hangar avec ses petites fenêtres ne dispose pas assez de luminosité et doit être éclairé pour que l’on puisse y jouer et ce n’est pas le cas actuellement. Le terrain de « bad » est inutilisé. Personne ne joue. Je sais qu’une petite salle de musculation a été aménagée dans une pièce annexe. Je m’y dirige discrètement en essayant de faire le minimum de bruit.

Les fenêtres de cette salle ont été occultées avec de la peinture pour que les gens qui s’entraînent soient tranquilles sans personne pour venir les mater. À l’extrémité d’une des fenêtres, il manque de la peinture et j’y colle mon œil pour voir ce qui s’y passe.


Le spectacle qui s’offre à moi est saisissant. François, un des deux « juteux » est couché sur le dos sur un tapis de sol et Hélène est accroupie au-dessus de lui. La bite de François fichée profondément en elle. La belle est immobile et se tient fléchie à la force de ses jambes. Son petit cul tout blanc contraste avec ses cuisses bronzées. François se démène comme un fou à grands coups de reins qui font gémir de plaisir Hélène. À chaque coup de boutoir du « juteux », des petites vagues secouent les fesses appétissantes de la « juteuse-chef ». Ses cris sont étouffés par la bite de Marc qu’elle avale profondément. Il lui tient la tête des deux mains et à grands coups de bassin vient perforer la bouche de la rouquine. D’où je suis, je n’ai pas le son, l’image me suffit. De la bave coule de son menton, les yeux fixés dans ceux de son tortionnaire. La belle se tient les deux seins avec ses mains et en profite pour se triturer et tirer la pointe de ses tétons. Elle a l’air de prendre grave son pied.


De sa main gauche, elle lâche son sein pour emprisonner la base du sexe de Marc et l’empêche de bouger. Le mandrin qui était au fond de sa gorge ressort lentement. La bouche d’Hélène fait un parfait cercle et le sexe luisant de Marc ressort tout luisant de salive. Elle s’arrête au niveau du gland et le garde en bouche savourant ce morceau de chair qu’elle délecte comme une friandise. François de son côté poursuit le pilonnage en règle de sa chatte. Ses mains posées sur les hanches de la femme appuient fortement et Hélène s’écroule sur lui. Le sexe de Marc sort de sa bouche et je la vois lui parler, mais je ne peux entendre ses propos.


François attrape à pleines mains les fesses et les lui écarte au maximum. Mon sexe commence vraiment à être à l’étroit dans mon short. Ce spectacle m’excite au plus haut point et je ne veux vraiment pas perdre une miette de cette action.

L’anus d’Hélène est maintenant grand ouvert et je vois Marc se diriger vers son nouvel objectif. Il crache sur son sexe et étale sa salive puis présente son vit à l’entrée des reins qui lui est présentée. Tout absorbé par l’action en cours, je n’ai pas senti la présence qui me glisse à l’oreille :



Pendant deux secondes, j’ai un moment de panique.



Je me pousse, Sandrine prend ma place et colle son œil à la fenêtre. Dans cette position, son petit cul se tend vers moi et m’appelle au crime. Je glisse mes mains autour de la taille et descends le short de sport moulant de ma belle. Au passage, j’en profite pour embarquer son tanga et Sandrine se retrouve le cul à l’air.



Je me baisse et chope les deux fesses de Sandrine de mes mains et lui écarte les deux globes. Un anus tout épilé apparaît. Une odeur forte de sueur et de musc intime m’attaque les narines et m’enivre la tête.



J’attaque à grands coups de langue son petit trou plissé. Au fur et à mesure de mon léchage, son muscle anal se détend et son anus s’ouvre progressivement. La respiration de Sandrine commence à s’accélérer. Elle a pris appui avec ses coudes sur l’encadrement de la fenêtre occultée, le regard toujours tourné vers sa chef qui se fait doublement pendre.



Tout à mon ouvrage, je n’entendais plus les cris qui viennent d’Hélène. Qu’est-ce qu’ils doivent lui mettre ! Moi, je suis concentré sur mon ouvrage et je darde ma langue pour en faire un petit sexe. J’écarte au maximum le cul de ma belle et lui pénètre son orifice avec mon appendice buccal.

Je bave comme un malade et son cul s’ouvre de plus en plus. Je remue la langue furieusement et Sandrine ne peut s’empêcher de gémir.



D’une main, elle étouffe une partie des cris qui veulent s’échapper de sa bouche. Elle se cambre au maximum pour bien faire ressortir son cul et vient à la rencontre de ma langue. Des deux pouces, j’écarte sa chatte et viens déloger le clito qui se cache sous son capuchon. Je me baisse pour le déloger de sa cachette et le prends entre mes lèvres. J’accélère mes suçons sur le bout de chair et Sandrine est prise de tremblement. Son anus me regarde fixement et m’appelle pour venir le combler.


Sans plus attendre, j’y glisse un pouce qui ne rencontre aucune difficulté pour y entrer. J’accélère mes allers et retours dans son fondement et pompe de plus en plus fort sur son clito quand un jet puissant vient gicler dans ma bouche. Une vraie fontaine. J’avale toute la mouille qui se présente, c’est un vrai délice. Sandrine a un long cri à moitié étouffé par sa main. Elle jouit longuement. Son corps tremble encore et je la retiens pour qu’elle ne s’écroule pas par terre.



Sandrine a complètement oublié sa chef qui se fait défoncer dans la petite salle. On entend toujours des cris de bêtes. Le trio n’en a pas encore terminé. De mon côté, je défais le bouton de mon short, descends la fermeture éclair et sors ma queue qui n’attendait que ça. Excité depuis trop longtemps, mon gland gorgé de sang est à son maximum, ma queue sort de sa cage de tissu comme un lion en cage. Sandrine la regarde et me jette un regard inquiet. Je vois sa tête et je lui dis :



Je crache à mon tour sur mon gland et du bout des doigts j’étale la salive tout autour. Mon regard est fixé vers cet œillet qui me nargue et ne demande qu’à être comblé. Je prends ma queue de ma main droite et je présente mon gland à l’entrée de ses reins. Je pousse doucement et je sens son petit trou assoupli précédemment par ma langue et mon pouce s’ouvrir lentement. Sandrine bien que totalement cambrée et offerte, de sa main droite écarte une de ses fesses. Je fais de même avec ma main gauche sur son autre demi-lune. Les jambes écartées, Sandrine est totalement ouverte et sa position d’une indécence totale. Nous sommes deux animaux en rut pour qui le monde extérieur n’existe plus. Je pousse plus en avant. Ses chairs en forme d’étoile s’écartent, mais pour l’instant je rencontre une résistance qui m’empêche d’aller plus en avant.



Je me retire et lui crache sur son anus. Un filet de salive s’échappe et coule vers sa petite chatte. Je représente mon gland et force le passage. Sandrine s’ouvre complètement et d’un seul coup mon gland passe le muscle anal et disparaît dans son fondement. Je m’arrête pour laisser Sandrine et son petit cul reprendre leur souffle et s’habituer à la présence de cet intrus. Je commence de petits va-et-vient lents et son anus se détend petit à petit pour mieux m’accueillir. C’est serré quand même. Je ressens en totalité la pression sur ma queue et je sens que je ne vais pas durer des heures.



De mes deux mains, j’attrape ses hanches et j’amplifie les mouvements pour leur donner plus de puissance. Je rentre profondément en elle et mes testicules viennent buter contre sa chatte baveuse. Je suis entièrement entré en elle. Les sensations sont extraordinaires. Je veux rester toute ma vie dans son cul. Je prends un rythme plus soutenu et au fur et à mesure de mes avancées, son orifice est de plus en plus ouvert, son muscle anal s’est bien assoupli et je ne rencontre plus de difficulté.


Dorénavant, Sandrine n’est plus qu’un pantin qui gémit de plaisir sous mes coups de boutoir. Je me retire entièrement pour mieux replonger à l’intérieur. À chaque retrait, je peux voir son anus de plus en plus se dilater, il m’accepte de mieux en mieux. Le trou sombre qui s’offre à mes yeux a un diamètre impressionnant.

Je souffle comme un malade, j’ai l’impression d’être dans le sprint final d’un dix kilomètres. Sandrine a passé une main sous elle et se caresse son petit bouton.



Je la défonce maintenant et je ne vais pas tenir plus longtemps. Je sens venir du fond de mes reins les prémices de la jouissance qui commence à remonter. Je maintiens mon effort et j’essaie de penser à autre chose. C’est peine perdue, j’ai l’impression que mon gland a encore doublé de volume et qu’il va exploser. D’un seul coup, les vannes lâchent et j’expulse dans un long cri tout ce que mes couilles peuvent contenir de sperme au fond de ses entrailles. J’ai l’impression que le torrent ne veut plus s’arrêter.


J’ai comme un voile noir qui passe devant les yeux. J’ai rarement joui avec une telle intensité. Je me décolle de ses fesses. Un long filet de sperme relie mon gland à son œillet. Je lui ai mis la dose. Son petit trou bâille maintenant et a du mal à se refermer. Ma douce va avoir du mal à marcher et à s’asseoir pendant quelques jours. Elle s’accroupit et un écoulement blanchâtre s’échappe et s’écrase au sol.



Elle se redresse et tâte doucement entre ses fesses pour constater les dégâts.

Je lui passe un mouchoir en papier qu’elle avait dans son sac et elle s’essuie l’anus avec une petite grimace.



On finit tous les deux de se rhabiller lorsque soudain on entend un long râle. C’est notre trio qui doit finir son affaire. Tous les deux, on se tourne et on se précipite vers la vitre. François assis, est en train d’éjaculer dans la bouche d’Hélène. Marc, lui, s’essuie la bite avec une petite serviette et contemple le couple en train de se finir. Hélène ne perd pas une miette et avale goulûment le liquide séminal qui lui tombe dans la gorge. Elle se redresse, nue et expose son corps magnifique. Elle se tourne vers l’endroit où nous nous trouvons et se passe la langue sur le coin des lèvres. Elle s’essuie la bouche d’un revers du doigt et sourit franchement. Ses deux seins fièrement dressés ont l’air de nous narguer. Cette femme a du chien et est vraiment très belle à l’issue de sa jouissance. Ses jambes, légèrement écartées, permettent de voir son sexe aux petites lèvres qui dépassent et le pubis recouvert d’un roux flamboyant.

Bah non, je me suis trompé, c’est une vraie rousse !

Avec Sandrine, nous nous baissons et nous fuyons. Je la prends par la main, l’attire vers moi puis lui fais un petit bisou sur les lèvres. Nous sortons enfin du bâtiment, écartés l’un de l’autre et nous rentrons vers nos quartiers. Sandrine inquiète me dit :



Ma douce blonde s’éloigne pour retrouver sa chambre. Je trouve qu’elle a une démarche bizarre. Allez savoir pourquoi !