| n° 19761 | Fiche technique | 50065 caractères | 50065Temps de lecture estimé : 30 mn | 13/08/20 |
| Résumé: Le virus est un souvenir. Le jour de l'An à la Réunion, l'occasion de décompresser. Il y a un temps avant et un temps après. Mais après quoi ? | ||||
| Critères: fh couple copains vacances fellation cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus fsodo hgode confession -vengeance | ||||
| Auteur : Margrite | ||||
Depuis quelques semaines une douce euphorie s’était emparée de nous. La France et le Monde respiraient enfin. Il ne restait que quelques foyers qui se résorbaient doucement dans des pays lointains. On avait gagné… Enfin jusqu’à la prochaine fois. Le deuil s’il ne disparaissait pas totalement laissait maintenant assez de place pour que la vie retrouve sa vigueur. À l’approche de Noël et du jour de l’An, l’euphorie s’était transformée en une quasi-hystérie générale. Nous, on avait décidé d’y associer le dépaysement en choisissant de passer le jour de l’An à la Réunion.
Ce n’est pas la meilleure saison, il fait chaud, humide et pleut souvent, mais l’île est une merveille. L’île, mais aussi ses habitants et nous, les « Zoreilles » si en temps normal on est toujours bien accueillis, étions par notre présence le signe du retour à une vie normale. Tout le monde apprécie de pouvoir enfin se resserrer la main, se faire une bise, danser et j’imagine bien d’autres choses.
Chaque soir on va danser. Tout le monde apprécie de pouvoir enfin danser avec un inconnu ou une inconnue et d’accepter le cadeau de sentir un corps contre le sien. Il faut dire que la proportion de slows a fait un « bond » sur les pistes de danse, preuve s’il en fallait une, que les gestes barrières étaient un vrai calvaire pour nous Français qui aimons tant le contact.
C’est encore plus vrai ce soir, soirée de jour de l’An que nous passons sur la plage dans un décor inhabituel, mais avec la chaude ambiance que l’on retrouve partout surtout que le rhum et ses dérivés peuvent faire des ravages. Minuit approche. Plus que quelques minutes. Thomas danse avec une autre. Je ne le vois pas, mais évidemment on va se retrouver pour le baiser traditionnel de minuit. Moi je suis avec Pascal, son ami…
Ah, Pascal ! On ne peut pas dissocier Pascal de Sandrine. Couple, tout feu tout flamme. Aussi beau l’un que l’autre. Affichant leur amour avec une indécence parfois dérangeante devant d’autres qui vivent, séparations, divorces, tromperies, mais aussi tous les autres, les normaux, les classiques comme Thomas et moi. Je les connais depuis deux ans. C’est mon mari qui me les a présentés. Pascal est un copain de fac de Thomas. Très vite son copain m’a fait une cour d’enfer. Le plus dérangeant est aussi qu’il ne se privait pas de la poursuivre devant sa femme et mon mari avec cependant plus de retenue, plus proche d’une courtoisie très envahissante.
Et la conversation s’était terminée dans une baise bien agréable et je me demande si Pascal n’était pas dans nos pensées alors que nous baisions comme des malades.
Pascal s’était lassé.
Alors une idée se fait jour :
Donc je danse avec Pascal. On est collé comme des sardines, mais c’est l’ambiance du moment. Ce n’est pas désagréable. Au contraire. L’alcool n’est pas le seul responsable. Depuis que nos relations se sont « apaisées », Pascal est un charmant compagnon. Je me laisse aller.
L’idée est touchante. L’orchestre joue en sourdine un air qui me rappelle un cantique.
Pascal me tient la main. J’aimerais être avec Thomas, mais je vais le retrouver bientôt pour cette nouvelle année. Pascal m’enlace. Je sens sa respiration dans mon cou et puis… ses lèvres… ses lèvres qui bougent et montent. Elles montent et j’en devine le but. Elles approchent. Cela me semble une éternité. La lumière va revenir. Sa main se pose sur ma nuque. Un baiser sur la joue. Son corps se fait encore plus pressant. J’en ressens comme une chaleur. Son ventre contre le mien… et cette chaleur qui se transforme en un incendie. Ses lèvres se posent sur les miennes. Alors… dieu me le pardonnera, mais j’ouvre les miennes, j’incline la tête et… Une explosion. Un baiser fougueux. Je ne sais s’il s’attendait à être si bien accueilli. L’alcool me servira d’excuse. Nous bataillons. Ses mains courent sur mon corps. Mes fesses, mes hanches, mes seins… et je laisse faire. Moi-même ose poser les miennes sur les siennes. Des fesses que toutes les femmes regardent, des fruits que l’on voudrait palper, embrasser, caresser. Et c’est moi qui… Je suis folle ! Qu’est-ce qui me prend ? Il va croire que… Je n’aurais pas dû boire tant… Je vais le repousser et…
Nous avons juste le temps de nous séparer. Moins d’une minute et j’étais prête à tout. On m’avait prévenu pour ce cocktail aux épices et au rhum ! Il chauffe le sang, avait dit la serveuse en souriant. Il ne faut surtout pas qu’il puisse imaginer. Il m’a prise par surprise. Mais avec la lumière, je retrouve un début de raison. Il est en face de moi, souriant. Je me penche :
Voilà je lui rejette toute la faute. Pourtant il me suffisait de le repousser. Et non seulement je ne l’ai pas fait, mais j’ai plus que répondu à son avance.
Il acquiesce. Thomas arrive. Le compte à rebours reprend. L’An neuf arrive. On danse. On boit. Je danse à nouveau avec Pascal, mais c’est comme si rien ne s’était passé. Pas une allusion et après quelques secondes j’accepte qu’il m’attire tout contre lui. Un moment de folie qui ne se reproduira plus.
Il est tard, enfin je veux dire il est tôt. On va rentrer, mais à peine sortit du restaurant le bip de Thomas sonne. Il faut dire que mon mari s’était engagé à participer au Samu de l’Île si un besoin particulier se faisait sentir. Que voulez-vous, la médecine peut aussi être un sacerdoce. Il se sentait aussi coupable de ne pas avoir pu sauver tout le monde pendant la pandémie. Mon mari est un bon, un gentil.
C’est ainsi qu’il abandonne son épouse, épouse toute chaude, alcoolisée, bonne à cueillir et qui voulait célébrer cette nouvelle année par une mémorable partie de jambes en l’air. La douche ne refroidit pas mon envie. Il va falloir faire appel à « Monsieur Vibro ». Tant pis pour lui… Je salue Sandrine et Pascal. Avant de fermer la porte de notre chambre, j’entends Sandrine qui demande :
L’appartement est silencieux. Le bruit du vibro paraît assourdissant. Il ne m’est pas de beaucoup d’utilité. J’avais envie d’autre chose. Je l’abandonne.
La chambre est dans un noir total. Un peu de lumière passe sous la porte. Pascal a dû rentrer. La lueur disparaît. Mais j’ai l’impression d’un appel d’air. La porte s’est ouverte. Je ne peux pas dire qu’une silhouette s’y profile, car il fait nuit, mais c’est comme si je le devinais. Le parquet grince. Je sens le lit fléchir. Une main se pose à tâtons sur mon épaule. Je respire de plus en plus fort.
Qui est-ce ? Pourtant je connais la réponse. Cela ne peut pas être Thomas, il est parti pour plusieurs heures. Qui d’autre, alors ? Mais Pascal, bien sûr. Pascal qui a dû sentir que j’avais été très réactive a son baiser et qui vient continuer ce qu’il a commencé.
Une main se pose sur ma bouche me signifiant de ne pas faire de bruit. Pourtant la chambre de sa femme est plus loin et il faudrait vraiment crier pour se faire remarquer. Mais c’est la façon des coupables et si je ne fais rien je vais le devenir autant que lui.
Ses lèvres viennent sur les miennes. Je reconnais son parfum, c’est le même que pendant la soirée. Il m’embrasse. Je n’hésite même pas et comme tout à l’heure je réponds à son appel. Je me dégage un peu juste le temps de dire en chuchotant :
M’a-t-il seulement entendue ? J’ai parlé si bas. Et s’il m’a entendue, il a dû discerner dans ma voix que je ne le pensais pas vraiment, que je me cherchais une excuse. En tout cas, il ne s’arrête pas. Déjà il descend. Je sens son corps contre le mien. Il est nu. Je sens qu’il bande. Ainsi, encore derrière la porte de ma chambre, il pensait déjà si fort en se déshabillant qu’une érection lui est venue. Quelle femme ne serait pas fière de ça ? Sa bouche joue avec mon téton, sa main enveloppe l’autre sein. Il s’attarde longuement au point que je ne peux retenir des soupirs de plaisir. Je suis, comme beaucoup de femmes, très sensible des tétons et Pascal, coureur invétéré, a dû le vérifier sur beaucoup. En tout cas il s’attarde. Mieux, il n’hésite pas à les rouler entre ses doigts. C’est ainsi qu’il descend. Ses mains gardent mes tétons prisonniers alors que sa bouche découvre mon intimité. Il doit me trouver bien humide, pensant certainement que je mouille déjà. Il ne peut pas savoir que j’ai longuement enduit mon vibro de salive pour me caresser.
Il me lèche d’une langue inquisitrice qui s’insinue partout. Une main est descendue et des doigts me pénètrent, se crispant pour faire ressortir mon clito d’une gangue qui ne demande qu’à le libérer.
Je gémis. C’est bon. Il est puissant, invasif et joue aussi avec… oh, il pousse ma corolle. Un doigt avance. Mon anus ne résiste qu’à peine, pourtant c’est un chemin que je refuse à Thomas. Je gronde. Il joue de ses doigts dans mes intimités. Mais il bouge. Je sens le lit bouger, il fléchit à gauche puis à droite de ma tête. Je comprends alors qu’il s’est installé en 69 sur moi. Sur mon nez se pose ce qui ne peut être que son sexe. Je bouge à mon tour et glissant ma main entre lui et moi trouve le mandrin pour le guider vers mes lèvres.
Voilà, chacun caresse l’autre au plus intime. Ce n’est pas mon premier 69, loin de là, mais avec mon mari c’est plutôt moi qui le surplombe. Je dirige mieux la fellation même si parfois Thomas presse ma tête entre ses mains pour m’inviter à le prendre plus.
Placé ainsi c’est plus le sexe qui se branle entre mes lèvres que l’inverse. Il sent bon. Une odeur que je ne connais pas, mais qui doit être de la même origine que son parfum, en plus discret. C’est la touche d’un séducteur, enfin je l’imagine, car à part celui qui me surplombe je n’en ai pas fréquenté, de s’assurer que tout son corps soit irréprochable. C’est le cas de son sexe et de ses bourses qui sont parfaitement lisses. Peau de bébé.
Il s’active si bien entre mes cuisses que la jouissance arrive. J’étais humide, je dois être trempée. Il m’arrive rarement, uniquement lorsque je suis super excitée d’avoir un plaisir très prolifique, et j’ai bien senti que c’était le cas.
Il bouge. Je sens bien que son ventre trouve plus de liberté. Je l’imagine reposé sur ses bras tendus, le bassin libéré afin de pouvoir mieux guider son sexe. Mes lèvres coulissent sur un mandrin qui me paraît sans fin. Enfin je veux dire qu’un mandrin sans fin glisse entre mes lèvres qui lui font un anneau de douceur. Il bouge lentement, avançant et reculant, mais je sens bien que chaque fois il avance un peu plus. Si je pouvais voir, j’imagine que je verrais deux ovnis avancer un peu plus chaque fois. Lorsqu’il se retire, je sens ma salive couler de mes lèvres et tirer des filets le long de mon cou. C’est fort, puissant. Jamais Thomas n’est venu si loin. Il a essayé bien entendu, mais jamais…
Il bouge encore. Il doit s’être mis debout, plutôt accroupi sur les talons. Son sexe a quitté ma bouche. Il me le guide. Je le reprends. Ses mains caressent maintenant mes seins. Son bassin bouge, son pubis entraîne son mandrin. Il devient encore plus envahissant. Je vais protester. C’est ce que je ferais avec mon mari, mais avec lui, Pascal, amant de tant de maîtresses, je n’ose pas. J’ai peur qu’il me trouve « pimbêche », « aguicheuse » ne tenant pas ses promesses, bref un « mauvais coup ». Il en va de ma réputation, mais aussi, et je ne peux m’empêcher de sourire en y pensant, de celle de mon mari.
Quoi, ta femme « joue petit jeu » ! Mais tu n’as pas su lui imposer ! Moi avec la mienne… Mes maîtresses… Il bouge et je ne proteste pas. C’est ma gorge qui proteste par un gargouillis infâme que déclenche sa bite en brassant ma salive. Il bouge et ses mains viennent emprisonner ma tête. Je suis prisonnière, bloquée en bas, à gauche, à droite et vers le haut il y a sa bite qui s’active. Je sens maintenant ses bourses se frotter à mon nez. J’ai du mal à l’imaginer, mais aurait-il réussi à me glisser tout son mandrin sans que je m’étouffe ? Pourtant, il me déforme. Il me laisse reprendre de l’air. Il doit m’entendre tousser et imaginer, car ses mains n’ont pu que le constater, que ma salive ruisselle et me couvre le visage. Même mes paupières se collent. Dans un sens, je suis heureuse qu’il ne puisse pas me voir. Je dois être affreuse, grasse, humide, des traînées partout.
Et puis il déplace ses mains. Elles m’emprisonnent moins, elles glissent vers mon cou, elles me caressent. Il reprend. Il est encore plus fort. Je m’étonne de ne pas étouffer. J’ai l’impression que… Oh, mon Dieu, c’est pour cela qu’il effleure ma gorge, comme une caresse… Son gland est si loin qu’il doit déformer ma gorge… Mon larynx est comprimé… Il vérifie que sa bite est… C’est ça, sous ses doigts il doit sentir son gland qui fait une boule qui gonfle mon cou. Quel pervers ! Mon dieu, comment est-ce possible. Je suis une traînée. Seules les traînées, les salopes, les chaudes du cul ou bien celles qui font profession de leur art sont capables de cela.
Et moi ? Un frisson de fierté m’envahit. J’ai réussi. Enfin, il a réussi à me glisser tout son braquemart dans la gorge. C’est comme un boulevard… Si facile… D’ailleurs il ne se prive pas d’en profiter. Je suis aveugle, mais pas sourde. Le bruit de brassage me paraît moins infâme, moins vulgaire.
Et puis il stoppe son mouvement. Quelques secondes où sa tige vibre, annonçant le foutre qui arrive. Il arrive et c’est une cascade, une inondation qui me remplit. J’ai la bouche pleine et si je n’avais pas un reste d’éducation, je dirais qu’on ne parle pas à table, la bouche pleine…
Je déglutis. Heureusement je ne suis pas allergique au sperme. Mon mari se libère parfois dans ma bouche. Il aime ça et c’est généralement à la fin d’une bonne baise où il m’a bien fait profiter de son mandrin.
Le lit penche à côté. Pascal s’est allongé. J’attendais un compliment, mais rien. Le coquin doit être habitué à des maîtresses expertes et cochonnes pour qui ce genre de prestations est normal. Je suis loin de pouvoir m’inscrire dans ce type de club et ma foi je ne suis pas mécontente d’avoir « assuré » jusqu’à la fin. Si Thomas savait, lui qui régulièrement cherche à pousser son avantage… Il ne le saura jamais, heureusement…
De longues minutes où nos respirations se calment. D’habitude avec mon mari, après l’amour je viens me lover contre lui, satisfaite physiquement et sentimentalement de ce moment où nos corps se sont retrouvés, mais avec Pascal, je ne bouge pas. Je ne veux pas lui montrer de la tendresse. Ce qu’il vient de faire, ce que je viens d’accepter, mon corps en avait envie, dopé par la danse et l’alcool avec une grosse dose de fruit défendu. J’en veux à mon mari de m’avoir laissée seule et il ne faudrait pas me pousser bien fort pour que je rejette la responsabilité sur lui de ce qui vient de se passer.
Un bourdonnement. Il me faut quelques secondes pour en découvrir l’origine. C’est mon gode. Il a dû se déclencher tout seul. Pourtant le bruit se déplace et je sursaute, car il me touche la poitrine. Pascal a dû le découvrir dans le lit. Je l’avais juste posé à côté de moi après ma tentative avortée. Il joue avec. Il le déplace et son autre main en désigne son chemin. Mes tétons sont les premiers à en ressentir l’effet. Une main presse le sein, le gode fait vibrer la pointe. Et puis il descend et c’est tout naturellement vers ma fente qu’il se dirige.
Il ne peut me voir, mais j’écarte les cuisses pour mieux lui laisser l’accès. Il doit le sentir, car instinctivement mon ventre va au-devant de l’objet. Rien à voir avec tout à l’heure, le gode me fait un effet fou.
Moi aussi j’explore le corps à côté de moi. J’en trouve le sexe encore humide, plaqué contre le pubis. Il bande à nouveau. Je suis fière de lui inspirer un désir si vite revenu.
Le gode entre en moi. C’est si facile. Mais au lieu de me satisfaire, il m’excite. J’ai envie de plus.
… Avouant sans pudeur que je veux que le bâton que je tiens dans ma main remplace ce jouet, accessoire pour femme seule. Je l’invite, mais aussi je me place. J’aime la levrette. Une fois passée la première fois où cette position peut paraître dégradante pour la femme, on apprécie cette façon de s’offrir.
J’offre ma croupe à mon amant. Il a rempli ma gorge, je veux qu’il me remplisse la chatte. Je me sens libre. Personne pour me juger. Demain ce ne sera qu’un souvenir que je pourrai reconstruire comme un rêve. Je me rends compte que d’une certaine façon j’avais envie de Pascal. Sa cour du début me manquait. Elle me rendait plus jeune, plus belle, plus, plus, désirée, et pas seulement la femme d’un copain.
Il ne refuse pas mon offre. Ses mains enveloppent mes hanches, flattent mes fesses… Non, ma croupe, c’est plus approprié… C’est mon état d’esprit, femelle qui s’offre au mâle. Je voudrais pouvoir me voir. Oh, non, je dois avoir une mine affreuse, le visage défait les cheveux gluants, comme je l’ai vu dans certaines vidéos que Thomas oublie parfois de fermer. Je sens son sexe et je ne sais si c’est lui qui a avancé ou moi qui suis allé à son devant, mais il me possède d’un coup.
Il est tout en moi et je sens déjà son ventre sur mes fesses. Lui aussi a envie, car il commence aussitôt à bouger. À la façon dont son mandrin a glissé en moi il ne peut ignorer que je suis toute chaude, que son cunni, que sa baise dans ma gorge ont « lubrifié » le chemin. Il me baise, me bourre… Tiens je trouvais le verbe « bourrer » vulgaire, mais ici il me semble bien à sa place.
Je ne peux me retenir d’avouer. D’ailleurs pourquoi je me retiendrais ? La chambre de sa femme, qui doit se demander ce qu’il fait à moins qu’elle se soit endormie, est trop loin pour qu’elle m’entende. Quant à mon mari… Tant pis pour lui… Il ne fallait pas se proposer en aide au SAMU… Voilà où son sacerdoce l’a mené… Que sa femme batifole dans les bras d’un autre, qu’elle…
Oublie ton mari, ne pense qu’a l’instant…
Pascal est d’une vigueur extrême. Son bâton me remplit et repousse à chaque avancée les limites de ce qui avance en moi. Nos chairs claquent, ma chatte gémit d’un bruissement humide. Ses mains quittent mes hanches pour se poser sur mes épaules. Il me fait cambrer encore plus et sa bite explore des recoins inconnus.
Je n’ai jamais été aussi vulgaire. À la rigueur un « encore », un « oui », un « c’est bon », pas plus. Mais Pascal ralentit. Ses mouvements se calment et même si maintenant je lui suis totalement ouverte c’est par de lentes amplitudes qu’il me prend.
Sa main se pose sur ma tête, avance vers mon visage, un doigt appuie sur mes lèvres que j’ouvre pour s’y glisser dans une invite dont je devine l’évidence. Je le suce. Il se retire et ce que j’imaginais se profile.
La bite cède la place à son doigt. Je le sens à peine et je n’ai qu’une envie, c’est qu’elle revienne. Mais le doigt ressort et j’en imagine le chemin. Mais non, une seconde, une attente, une inquiétude et c’est son souffle chaud que je sens contre ma chatte. Le souffle annonce ses lèvres, sa langue, mais bien vite c’est plus haut qu’est leur centre d’intérêt. Mon petit trou est le centre de leur monde. Je frémis alors que sa langue cherche à entrouvrir un chemin qui a été très peu de fois utilisé par mon mari. Il a essayé, mais je n’arrivais pas à éprouver de plaisir. Pas de douleur, sauf si je me crispais, mais jamais plus qu’un doigt et s’il essayait plus je m’arrangeais toujours pour le détourner de son intention.
Ohhhh. C’est un Ohhh silencieux qui accompagne le doigt qui repousse ma corolle, apprivoise mon muscle et me pénètre. Un doigt qui aussitôt bouge comme s’il restait immobile il resterait à jamais prisonnier. Aucune douleur, aucun plaisir, juste une sensation étrange. Mais déjà le doigt ressort. Non, il revient. Il pousse… Il est plus gros… Le pouce peut-être… Mais pourquoi…
Et je comprends, ce n’est pas un doigt, mais le gode. Il cherche à me prendre…
Cette fois-ci, j’ai parlé et accompagné la lente introduction du jouet. Mon petit trou se laisse surprendre. Le doigt l’a apprivoisé. « Voilà ce que c’est, que de laisser traîner un jouet pour adulte ». Je pense presque en souriant que ce truc a été utilisé de cette façon.
Mais Pascal bouge et lorsque je sens sa bite qui me cherche, je réalise qu’il a laissé le jouet en place.
Il me prend. Il est plus gros, plus dur et pourtant il glisse facilement. Son ventre retrouve la chaleur de mes fesses. Je réalise que de cette façon il bloque le gode dans mon cul. Je suis prise des deux côtés. Oh, mon dieu qu’est-ce qu’il me fait ?
Il me baise. C’est tout simple, mais avec le jouet dans mon petit trou la sensation est différente. Je ne sais comment il fait, mais lorsqu’il avance c’est tout qui avance et bite et gode me dilatent dans une vague sans fin.
Il me baise et c’est bon. J’imagine ce qu’une femme prise par deux sexes doit ressentir. Les fois où j’ai vu ce genre de scènes, toujours dans des vidéos « oubliées » par Thomas, j’ai pensé qu’il fallait vraiment être une salope pour aimer ça. Et me voilà… Oh, petite salope et bien malgré moi, mais salope tout de même puisque j’y trouve du plaisir.
Il est infatigable. Je ne cesse de gémir et c’est comme si je l’encourageais du bien qu’il me fait. Je me suis ouverte. Je ne fais plus de différence entre bite et gode, ils sont une même entité qui me donne du plaisir. J’ai même l’impression que le conduit de mon petit trou s’est humidifié. Pourtant il se retire. Ma chatte hurle de son absence. Heureusement mon cul garde l’engin qu’il active encore. Mais lui aussi il le retire. Que…
Je sais. J’ai compris. Il veut plus. Il veut se finir dans mon petit trou. Je panique. Non, je ne veux pas, il est trop gros et jamais je n’ai accepté que mon mari emprunte ce chemin avec son mandrin. Il faut que je refuse. Il suffit que je me relève et il comprendra ou que je guide avec ma main son mandrin pour qu’il revienne sur la bonne route.
« Arrête tes pleurnicheries de pucelle. Il fallait lui dire avant. Tu sais très bien que le doigt, puis le gode n’étaient que des explorateurs et que dès le début cela finirait comme cela. Encore heureux qu’il ne t’ait pas enculée sans toutes ces précautions. Tu devrais lui être reconnaissante. À moins que Thomas lui ait fait la confidence que se femme n’acceptait pas de se faire enculer. Et lui, Pascal, a dû se dire qu’il allait… »
Il pousse. Il est à la fois dur et souple. Ses mains agrippent mes hanches. C’est un pieu qui va me déchirer, je vais crier.
Le cri éructe de ma gorge, cri qui anticipe et refuse la douleur, mais se finit dans un feulement alors que je sens parfaitement que mon muscle a déjà cédé. Il m’a trahie, il s’est rendu à l’ennemi, sa ligne Maginot a été détournée par de belles promesses…
C’est normal de sentir… Oui, ce sont ses bourses qui touchent ma fente. Il bouge. Il se retire, presque pour revenir, repartir, revenir et puis sans prévenir m’abandonne.
« Mais qu’est-ce que j’ai dans le corps pour déjà trouver qu’il me manque. L’alcool, l’excitation de la soirée n’explique pas tout. J’ai quitté mon statut de femme fidèle dont les sens me paraissaient satisfaits par un époux aimant pour me transformer en maîtresse prête à tout pour satisfaire son amant. »
Il est revenu en une seule fois. Son gland est un bélier qui enfonce toutes les portes et qui entraîne avec lui la hampe et le reste, les couilles qui heurtent vicieusement mon intimité. Alors plus rien ne compte. Mon amant m’encule avec toute sa puissance. Ses doigts s’agrippent à la peau de mes hanches. Il me possède si fort que j’ai l’impression que son mandrin rentre dans mon ventre et que l’air que j’expulse à chaque avancée est le résultat de son piston.
Alors je ne m’appartiens plus. C’est une autre qui crie à chaque avancée, qui ondule de la croupe, chienne de bas-étage qui se fait enfiler dans un caniveau. Mais putain que c’est bon ! J’ai posé la tête contre le lit, mes mains sont parties pour d’autres lieux, un sein, un clitoris, qui contribuent à un plaisir si transgressif. Heureusement le drap étouffe mes cris. Sinon sa femme ne pourrait que s’inquiéter de ces hurlements qui proviennent de ma chambre.
Il m’inonde. Sensation encore nouvelle de son foutre qui me lessive. Je jouis. Je m’effondre, pauvre petite chose sur le lit de la honte. Je devine plus que j’entends la porte s’ouvrir et se refermer sur un fantôme. Fantôme de chair et de sang me laissant la preuve que ce n’est pas un ectoplasme.
Je me lève. J’allume la lampe de chevet. Le miroir de la penderie me renvoie l’image d’une folle, visage ravagé, corps avachi et je ne parle pas de ce qui s’écoule lentement.
Une douche. Avec elle, le souvenir de cette nuit va s’effacer.
**********
Il fait jour. J’ai rêvé ? Non, j’ai mal à la mâchoire et aussi au… Je frissonne.
La voix de Thomas. Le visage de Thomas qui est en face de moi et qui m’observe.
Sa compassion déchire le peu de résolutions que j’avais prises avant de m’endormir.
Faute avouée à moitié pardonnée ! Je m’attendais à une déferlante d’injures et une colère à la hauteur de ma trahison, mais Thomas a été d’un calme étonnant. C’est lui qui a cherché des excuses à ma conduite indigne. Il n’en rejette la faute sur personne. J’avais bu. La soirée avait été chaude. Il m’avait laissée seule. Pascal m’avait toujours trouvée à son goût. Il aurait dû lui parler. Il le fera, mais le mieux c’est de tout oublier…
Je suis une épouse indigne d’avoir un mari si compréhensif.
Voilà sa conclusion. Mais il ne savait pas tout. Je n’avais pas été jusqu’à lui donner les détails. J’avais été obligée de reconnaître du plaisir, mais pas plus, surtout ne pas avouer qu’en une heure j’avais accordé à un autre ce que je lui refusais…
**********
Tout le monde fait comme si rien ne s’était passé. Sandrine est en pleine forme. Elle a très bien dormi. Son mari l’aurait retrouvée dans les bras de Morphée au retour de sa promenade. Couple bizarre qui ne marque pas le Nouvel An par un moment de tendresse ou au moins de baise !
On parle d’une promenade. Après un déjeuner frugal vite expédié ! Chacun se prépare. Je suis aux toilettes. L’appartement loué est bien agencé, mais la séparation toilette, salle de bain est en papier mâché. Des Japonaises refuseraient d’utiliser ces lieux ! Mais moi si je suis assise depuis un moment sur le « siège », c’est plus pour réfléchir que le reste ! De l’autre côté de la cloison l’eau coule. Et puis aussi clairement que si j’étais dans la pièce, j’entends :
C’est la voix de Pascal auquel répond celle de mon mari :
Les salauds, autant l’un que l’autre avec en plus un grand prix de trahison pour mon mari. J’ai du mal à vraiment réaliser. Un pari ! Apporter la preuve que des amours adultères modifient le comportement sexuel. Mais tout le monde sait cela. Sinon pourquoi aller chercher ailleurs ? Ils m’ont manipulée, me traitant comme une souris de laboratoire. C’est bien une approche de toubib !
Ainsi c’était Thomas. C’est fou ! Et cette histoire de parfum. Mais même dans le noir, j’aurais bien dû m’en rendre compte… Et je n’ai rien vu… J’étais dans un trip, programmée par un baiser… Et mon mari qui allait donner des détails… Comment je vais faire maintenant ? Comment dois-je me comporter avec lui ? Avec Pascal ? Faire comme si rien n’était arrivé. C’est vrai qu’en toute logique je n’ai fait que coucher avec mon mari ! Sauf que dans mon esprit, c’est le visage de Pascal qui j’imaginais. Son visage, son corps, son sexe…
Merde, quelle conne je fais ! Me faire avoir ainsi ! Me sentir coupable au point d’avouer un adultère qui n’en est pas un, ou seulement dans ma tête, ou, ou… Je m’y perds. Je deviens folle. Et Pascal qui veut s’excuser ! L’enfoiré ! Il va m’entendre. Je vais lui dire que je sais tout, que… Oh, écoutez mes petits, je pourrais me venger. Eh… Oui… Faire d’une pierre deux coups.
Je dis alors que quelques minutes avant j’étais partante. Ils se regardent. Je vois bien aux regards échangés entre les hommes que je fournis une occasion parfaite pour que Pascal puisse me parler. Mais je vois aussi que la complicité s’étend à Sandrine, car elle aussi se comporte bizarrement. D’ailleurs, c’est elle qui dit :
Je n’écoute plus. Ainsi je suis manipulée par les trois. Sandrine qu’est-ce que tu gagnes à ce jeu ? Tu veux coucher avec mon mari ? À moins que cela soit déjà fait ? Ils ont à peine fermé la porte que Pascal attaque :
Je saisis sa main et l’entraîne avec moi. Il s’étonne que ce soit dans ma chambre que je l’emmène.
Alors je l’embrasse. C’est moi qui saisis sa tête entre mes deux mains, couvrant ses lèvres et son visage de baisers ne m’arrêtant que pour dire :
Et je recommence mes baisers en les entrecoupant de mots comme :
Et puis le laissant paralysé par une attaque qu’il n’attendait pas, je me saisis de sa ceinture. En trois secondes j’ai ouvert le pantalon, le baisse assez pour que le slip soit visible et en le tirant aussi, je fais apparaître son sexe. Il ne bande pas !
Mais la fin de la remarque montre comme un signe de faiblesse alors que je me saisis délicatement de la verge.
Comment répondre non. Déjà je sens comme un frémissement.
Et je le pousse pour s’asseoir sur le lit derrière lui. Les chaussures de marche bloquent le passage du pantalon. J’enlève mon tee-shirt pour apparaître seins nus. Voilà de quoi le distraire pendant que je fais sauter les deux verrous permettant alors d’enlever pantalon et slip. Je sais que j’ai gagné lorsqu’à son tour il enlève son haut. Il est nu, à ma merci. Le surplombant de toute ma hauteur, je le pousse pour qu’il s’allonge. Je commence alors un doux rituel auquel aucun homme ou femme ne résiste. J’embrasse et caresse son visage. Ma bouche joue avec ses tétons pendant que mes mains descendent pour constater que sa verge s’est dressée. Lentement je descends, sur le nombril et sur le ventre plat pour atteindre le gland, un gland qui repose comme la hampe sur le pubis.
Il soupire alors que mes lèvres s’entrouvrent pour le gober doucement. Il est en moi et ma langue joue avec la peau délicate et si douce. J’en lèche le sillon avant d’avancer. Le prenant dans ma bouche je détache le sexe du ventre. Il est tendu, vigoureux et je tire pour le faire quitter la chaleur du pubis. C’est ma bouche qui lui sert d’écrin. Alors je peux lever les yeux et croiser son regard. Il sourit. Il est vaincu. Au loin sa promesse de me parler pour s’excuser d’une chose qu’il n’a en réalité pas faite. Au loin sa promesse d’« ami repentant ». Je mets dans mon regard toute la perversité dont je suis capable.
Et puis je le laisse pour me redresser et finir de me déshabiller. Il m’a vue en maillot deux-pièces, il découvre ce que le peu de tissu cachait encore. Malgré ma colère sourde, j’apprécie sa façon de me découvrir.
Je replonge. Sa bite est mon jouet. Je ne suis pas mauvaise à ce petit jeu, évidemment pas comme la nuit dernière, mais bien assez pour exciter un homme. Je n’arrive pas à tout le gober. Dans mon cerveau un flash qui me rappelle comment mon mari, amant de substitution, m’a poussée jusqu’à ce que je le gobe entièrement. L’enfoiré devait en rêver. Comme tout le reste. L’anonymat de la nuit et le costume de l’amant lui avaient donné le courage de réaliser ce qu’il fantasmait et ce que je lui refusais trop souvent à son goût.
Je le suce, je le lèche, je le pompe, mais aussi en soulevant son mandrin pour jouer avec ses bourses gonflées ma langue joue avec son petit trou. Et puis je me lève. Il me suit des yeux. J’ouvre le tiroir de la table de nuit. Je m’empare du gode. Il est rose, pas très long, pas très gros, plus prévu pour vibrer et se donner du plaisir que de posséder. Mais je suis bien placée pour savoir qu’il glisse très bien dans ma fente et plus récemment que mon petit trou l’a vu passer. Je reviens vers mon « amant ». J’active la vibration.
Je souris.
Évidemment qu’il ne peut pas s’en souvenir. D’ailleurs il ne répond pas. Je le gobe à nouveau. Tout en le pompant, je promène le vibro contre ses couilles. Son regard ne me quitte pas. Je libère sa bite et prends le vibro dans ma bouche. Il sourit. Et puis je le gobe à nouveau. Et puis je vais vers ses bourses, maintenant d’une main le mandrin gluant, poussant ma langue vers son anus, plaçant la pointe du gode…
Je pousse. L’anus résiste. Il se crispe. Je reprends la bite en bouche la pompant avec avidité. La résistance faiblit.
Le gode est entré. Je le pousse et bientôt je ne sens plus que la partie rugueuse prévue pour bien le tenir.
**********
Voilà c’est fait. Il ne me reste plus qu’à le laisser ainsi. Quitter la chambre sans un mot. Abandonner l’homme sodomisé, la bite encore raide. Je l’entends déjà me dire :
Et moi de répondre :
Mais je ne le fais pas. D’accord je me serais vengée, mais en imaginant ce scénario j’ai oublié quelque chose. C’est moi. Ma réaction intime. Retrouver cet homme si beau, si sûr de son charme, à ma merci. Je suis excitée. Il me faut bien le reconnaître. Je mouille. Je sens ma poitrine gonfler, mes tétons durcir. Pourquoi s’arrêter ici ? Pourquoi ne pas aller plus loin dans ma vengeance ? Pourquoi ne pas profiter de… ? Et puis, merde, Thomas n’avait qu’à pas me tendre ce piège. Je me suis sentie coupable comme si je l’avais vraiment trompé ! Alors pourquoi ne pas…
Et je bouge. Je tourne autour du mandrin que j’ai gardé en bouche pour aller me mettre en 69 sur Pascal. Aussitôt ses lèvres trouvent le chemin de mon intimité. Il doit constater que je suis toute chaude. Il me lèche. Ses mains appuient sur mes reins pour me guider, sa tête monte au-devant de ma fente.
Et moi je le pompe ! De cette façon, je suis bien placée pour le savoir, que la courbure naturelle de la bite facilite son introduction. Je le pompe, mais aussi je bouge le vibro dans son cul. L’effet est étrange, j’ai l’impression que son sexe vibre.
De longues minutes chacun fait de son mieux pour apporter du plaisir à l’autre. Moi je coule comme une fontaine et lui ne tarde pas à cracher dans ma gorge un foutre qui me remplit.
Quelle conne je fais. C’est la réflexion qui me vient à l’esprit dès que le plaisir redescend. Je voulais l’abandonner, le cul remplit de mon gode, la bite en attente, les bourses pleines et voilà que je le fais jouir et que lui aussi.
Elle est où ma vengeance ?
Et ce sexe qui reste dur.
Elle est où ma vengeance ?
Je me lève, attrape mon smartphone le lance en enregistrement vidéo, lui trouve la bonne place.
Je ne réponds pas. Son sexe a à peine faibli. Je le branle quelques secondes. Il est de nouveau érigé, tel un mât. Un mât sur lequel je viens m’empaler.
Il s’exécute. Je m’active. Mais je ne quitte pas le smartphone du regard.
Je sens le frisson qui parcourt le corps de Pascal. Il comprend tout.
Je reste silencieuse. Je me concentre sur ce que je fais. Je veux qu’il voie mon plaisir, même si je force un peu le trait. Je gémis maintenant. Je me caresse le clito. Mes fesses claquent sur les cuisses. Pascal ne fait rien. Il aurait pu tout arrêter, mais doit penser que de toute façon le mal est fait. Alors, autant en retirer du bien.
Avec théâtralité, je me place en position. Au début, c’était juste une vengeance, mais maintenant je sais que plus rien ne pourra être comme avant. Je m’empale sur le mandrin. Je suis loin d’être préparée comme cette nuit et je me retiens de dire ma douleur. Ne rien montrer, ne rien laisser paraître, au contraire.
Je ferme les yeux. Je fais celle qui se concentre sur son plaisir alors que cela est douloureux. Enfin la douleur fait place à la gêne et si ce n’est pas très agréable au moins, simuler m’est plus facile.
Je sens des larmes couler sur mes joues. Je m’en fous. De toute façon, j’ai pris ma décision, je vais le quitter. Oh pas tout de suite. Avant, je vais le cocufier et lui faire savoir…