| n° 19750 | Fiche technique | 31308 caractères | 31308 5531 Temps de lecture estimé : 23 mn |
08/08/20 |
Résumé: Ötzi, sa vie au temps de la fin du néolithique, sa mort. | ||||
Critères: #historique #aventure #personnages fh hh candaul fellation cunnilingu pénétratio sandwich fsodo hsodo | ||||
| Auteur : Dalibor Envoi mini-message | ||||
Ötzi est un homme momifié naturellement (congelé et déshydraté) découvert fortuitement le 19 septembre 1991 à 3 210 mètres d’altitude, dans le val de Senales en Italie, à 92 mètres de la frontière de l’Autriche. La momie se trouvait dans le glacier du Hauslabjoch (il est aussi appelé homme de Hauslabjoch), près de la chaîne de Similaun (il est appelé également Homme de Similaun) dans les Alpes de l’Ötztal (d’où le surnom d’Ötzi), non loin des Dolomites italiennes. Il était enseveli sous une couche de glace et son existence a été révélée par la fonte importante du glacier cet été-là. Il date du Chalcolithique (5 350 – 5 100 ans AP, avant calibration). Dans les médias français, il a parfois été appelé Hibernatus, par référence au film du même nom.
Sur un site un peu plus étoffé, j’ai trouvé :
Le génome d’Ötzi, l’« Homme des glaces » découvert congelé dans un glacier des Alpes, vieux de 5300 ans, c’est-à-dire de la fin du Néolithique européen. Ötzi a alors révélé pour la première fois la grande parenté entre la population européenne ancienne du Néolithique et les populations actuelles du sud-ouest de l’Europe et en particulier la Sardaigne qui semble être restée un refuge actuel où l’ancienne population du Néolithique européen a perduré jusqu’à nos jours. Son haplogroupe YG2a2a confirme également cette parenté, cet haplogroupe aujourd’hui minoritaire en Europe avait déjà été précédemment trouvé comme le plus fréquent à l’époque du Néolithique européen, il est de nos jours encore très fréquent en Corse et en Sardaigne.
Külikula : personnage principal, fils de Küli et de Kula ;
Küli : père de Külikula et époux de Kula ;
Kula : sa mère ;
Sardane : roi sarde, antagoniste du clan dont le père Kuli dirigeait la défense ;
Équidus : premier aventurier sarde s’étant taillé un royaume sur le continent ;
Équidus II : fils d’Équidus 1er ;
Klir : chef des armées d’Équidus II ;
Turi : ancien mercenaire d’Équidus 1er, originaire de la tribu Groskopf ;
Kliku : fils de Klir et exécuteur de la vendetta.
Monsieur Küli et madame Kula fille du grand shaman Kulali, se sont retirés dans leur Nurage pour fêter l’arrivée du renouveau printanier. Madame Kula admire depuis toujours le grand Küli, le protecteur de leur famille, enfin elle a été réunie à son idole. Le sang sacré a coulé lorsqu’il a introduit leur fils en elle. L’été a été clément et le dieu pluie a calmé les ardeurs brûlantes de Pheobus.
Solstice des nouveaux jours, Külikula est né. Garçon robuste et avec des cheveux noirs de jais comme son père et sa mère. Vers ses douze ans, très turbulent, il est surpris avec la fille du chef en jouant à papa-maman, juste avant de consommer, ce qui lui a évité la mise à mort. La sentence est immédiate : le bannissement de l’île. Il n’est pas question de l’envoyer chez l’autre roi de l’île, Shardane. Dans quelques années, il renforcerait trop l’autre armée et il y aurait conflit de loyauté de son pilier de défense et surtout Küli, malgré son grand âge, aurait appelé les mauvais esprits sur lui.
Il l’embarque avec trois serviteurs avec comme mission de le présenter au fils de son mentor de jadis, Équidus, célèbre pour ses conquêtes, depuis qu’il a quitté sa Sardaigne locale.
La traversée se fait sans problème et, après avoir caché la barque dans un épais fourré, les quatre jeunes suivent une route qui s’enfonce à l’intérieur des terres. Arrivés à un carrefour, confus sur la direction à prendre, ils envisagent de continuer tout droit quand ils entendent un bruit de dispute et, discrètement, ils s’approchent et assistent à une scène de violence où un homme s’apprête à violenter une jeune fille.
Bien que ne comprenant pas bien la langue, ils peuvent nettement comprendre que la jeune est loin d’acquiescer, toujours discrètement, ils entourent le couple luttant et d’un coup se jettent sur le lascar, gêné dans ses mouvements par son sexe érigé émergeant de sa robe. Rapidement il est maîtrisé et les trois jeunes gens, se tournant vers la jeunette, déjà bien troussée, mais pas encore possédée.
Là, ils ont droit à une logorrhée incompréhensible et très mouvementée.
À ce moment, l’homme entravé intervient dans une langue qu’ils comprennent.
Sans attendre, ils défont les liens, réunissant leurs armes et faisant signe à la jeune fille de les suivre, ils s’enfoncent dans le pays au pas de course.
Arrivés à la cour, ils se présentent devant le roi, en lui montrant la bague que son père lui avait laissée en signe de reconnaissance et lui explique le but de sa visite.
Sans trop de peine, il apprend à manier correctement l’épieu, l’arc et les flèches et dans la lutte au corps à corps, rapidement, il prend l’ascendant sur son maître. En moins d’un an, il devient un guerrier aguerri.
Lors d’une chasse, il a la chance de sauver la vie du monarque à terre, en égorgeant très proprement une femelle sanglier, furieuse du décès de son mâle. Le roi était à terre sans défense.
Il devint de ce fait le favori du souverain, ce qui n’améliora rien ses relations avec son ancien instructeur.
Avec le roi, on est très copain, souvent il m’invite dans ses soirées type beuverie, hydromel, bière, pièce de viande. On s’amuse à voir des saltimbanques, des danseuses. J’imagine bien des choses avec elles.
Après ma discussion avec Klir, je lui reportai notre entretien.
Le soir, après avoir pris un pot de saindoux, il va sous la tente du roi qu’il retrouve nu comme un ver et le sceptre bien dressé.
Sans trop de méfiance, il se déshabille et vient retrouver le roi qui le prend dans ses bras.
Se penchant sur le sexe de son favori, il le prend dans sa bouche et commence à le sucer avidement.
Ne tenant plus devant tant de sollicitudes, Külikula n’arrive pas à maîtriser la venue violente de son plaisir et remplit la bouche du souverain qui, loin de se plaindre, avale sans sourciller sa déjection.
Sans attendre plus, le roi se met sur le dos, présentant son dard bien érigé, prêt pour une belle fellation.
S’appliquant à son devoir, il sent néanmoins les doigts de la main droite du souverain lui embardoufler le troufignon alors que la gauche essaye de rendre une certaine force à son membre un peu fatigué. Enlevant ses bagues pour ne pas le blesser, il lui glisse un doigt dans le cul, provoquant un sursaut.
Ne trouvant pas ceci trop désagréable, il le laisse faire et lentement, il sent une émotion naître dans le bas-ventre alors que la pine du roi durcit de plus en plus. Finalement, le roi, ne voulant pas mener à terme la fellation, ressort sa bite et précise.
Sans dire un mot, malgré tout anxieux sur la suite des événements, il se met à quatre pattes devant le roi qui, ayant largement élargi le temple de Sodome, plante sa queue sans hésiter dans le cul de son favori.
Ruant de plus en plus violemment, le roi ne se retient pas et inonde le boyau de son favori.
Après que Külikula a consciencieusement travaillé la porte de Sodome, le roi, n’y tenant plus, réclame la pénétration, ce que fait sans problème le brave Külikula. Il faut dire qu’à l’époque, on se posait pas de questions sur la chose, juste qu’on était conscient que c’est pas la bonne méthode pour se faire des héritiers.
Le lendemain soir, le roi demande à Külikula de l’accompagner dans le gynécée pour faire connaissance avec la reine. D’abord très rétive de cette façon de faire, elle est rapidement conquise par ce jeune guerrier qui est tout timide.
Un peu déstabilisé par cet ordre, il commence à dévêtir la reine, c’est pas trop long, après avoir fait passer sa robe par-dessus la tête, le reste est offert. Elle est belle, la reine, une magnifique poitrine pas pénalisée par de nombreuses naissances, un ventre plat qui n’a pas souffert d’accouchement et un buisson d’un noir de cendre, exhalant un parfum propre à faire se tendre son sexe.
Mais un souvenir lui revient de sa prime enfance, les seins de sa mère qu’il n’a plus pu avoir et l’odeur des aisselles l’attirent à vouloir les sucer, les lécher, les caresser et il ne résiste pas, il plonge sa tête vers ce paradis perdu. La reine s’attendant à avoir un butor à corriger par son manque de délicatesse est agréablement surprise et bientôt son puits des délices envoie des phéromones appelant le mâle à la couvrir.
Mais, surprise des surprises, ce n’est pas le pieu conquérant qui se dirige vers son antre, mais la tête avec un long nez en avant qui vient renifler les senteurs que le sexe de la reine dégage. Ne résistant pas à son instinct, Külikula ne peut se retenir de plonger sa langue sur l’abricot de la reine. Celle-ci, surprise, a tout d’abord une réaction de repli, mais rapidement apprécie cette langue qui lui fouille le coquillage et quand il lui absorbe la fève d’amour, elle ne peut se retenir et part dans un orgasme inattendu.
Le roi, voyant pour la première fois sa femme prise par le plaisir sexuel commence à bander comme jamais. Aucun de ses mignons ne fut si splendidement ravagé par une telle jouissance. Il sent ses convictions homosexuelles vaciller, d’autant plus que ce n’est pas fini, Külikula maintenant est grimpé sur la reine et présente son dard à la fleur maintenant éclose.
À la petite grimace de la reine au passage du Rubicon, il comprend qu’elle était encore sous garantie.
Rapidement, cela ne reste qu’un souvenir d’une époque révolue, les coups de reins qu’elle associe aux pénétrations de son amant sont splendides, elle en veut et lui commence à regretter devant le spectacle de ne pas avoir pris lui-même, la fleur de sa reine.
Enfin, ce qui est fait est fait et sans autre forme de procès, il lui présente sa queue devant la bouche et elle ne comprend pas ce qu’il faut faire, même si Külikula lui avait démontré juste avant qu’une bouche peut aussi servir au plaisir sexuel. Sa réticence vient surtout du fait que son gros mari l’inspire moins que celui qui est en train de la prendre.
Finalement, devant l’incompréhension de la reine à lui faire plaisir, il bouscule Külikula et à son tour s’enfonce dans le trou de procréation. Mais la sensation est moindre qu’avec ses amants, il y a du jeu et il a un peu l’impression de piocher dans une motte de beurre frais en plein été. Il faut dire que depuis que Külikula a été mis sur la touche, elle ne fait rien pour faciliter le devoir conjugal. Finalement, ce qui devait arriver, arriva, la débandade pure et dure.
On assiste alors à une représentation un peu spéciale où la femme, tout en étant prise virilement, apprend le b-a-ba de la fellation par l’amant qui l’entreprend. Le roi rapidement reprend des forces et déclare :
Fouillant frénétiquement, il trouve enfin de quoi aboutir à son envie, mais subitement il lui vient une idée, pourquoi avec elle, cela ne fonctionnerait pas la prise par la porte de service. À cet endroit, la différence homme-femme n’existe pas vraiment.
C’est ainsi que les trois, se démenant devant cette nouvelle position qui n’avait pas été transmise par la tradition, partirent dans un délire extraordinaire et conjugal, inondant les orifices de leur plaisir.
À partir de cette date, tous les jours, jusqu’à ce que la lune ne soit plus sanglante, les trois se livrèrent à ce combat épique qui pique. Mais dès que la lune se passa sans écoulement, le roi ferma le gynécée à ses deux complices, sous prétexte qu’il ne fallait pas risquer de déranger le futur héritier du trône.
Depuis de nombreuses années, l’esclave que Külikula avait sauvé du viol, était devenue la maîtresse pour ne pas dire l’épouse de Klir, l’instructeur des troupes d’Équidus II, mais ses efforts pour obtenir un héritier ne portaient pas leur fruit et il en était très frustré. Il s’en ouvrit à Külikula, sans se douter que celui-ci allait profiter de son absence pour aider le destin en mettant enceinte son épouse, tout ceci, évidemment sans en aviser l’intéressé.
Un jour, revenant de la chasse où il avait eu beaucoup de chance, il rentrait tout content dans son logement avec un faon en travers de ses épaules. Il salivait à l’avance du bon festin qu’il allait faire avec sa femme et ses copains, surtout Külikula qui était très empressé envers son ménage. Sifflotant une mélodie qu’une troupe de troubadours lui avait apprise, il se dirigeait à grand pas vers son domicile quand en arrivant à proximité, il entendit des bruits comme si son épouse était souffrante.
Il se précipita vers l’intérieur bruyamment, ce qui permit à Külikula de se désengager de l’objet de sa concupiscence et de faire front. Une bataille devenait inévitable. Plusieurs fois, ayant le dessus, il lui laissa le loisir d’arrêter, mais têtu comme une mule, Klir s’entêtait à vouloir sa mort, jusqu’à ce qu’en forçant sur une prise de cou, ses vertèbres se décolèrent et craquèrent sous la violence. La mort fut presque instantanée.
Refroidi dans ses pulsions, Külikula s’en vint vers le roi lui raconter sa mésaventure.
Le soir venu, Külikula s’enfuit du camp fortifié d’Équidé II. Il se décide de brouiller les pistes en remontant le cours d’eau puis sur une surface caillouteuse, il s’éloigne de la rivière pour remonter vers le septentrion, en direction des montagnes. Après toute une journée de marche forcée, pour mettre le plus de distances entre lui et ses éventuels poursuivants, il arrive dans un village qu’il connaît bien et reçoit un bon accueil, qui lui permet de récupérer de la fatigue. Il informe le chef du village que sa mission secrète a suscité des convoitises et qu’il y a des poursuivants à ses trousses, s’il peut veiller sur son sommeil.
Le lendemain, c’est sans problème qu’il peut repartir, toujours avec un rythme soutenu, sans prendre trop de précautions, il sait qu’il a une avance suffisante pour ne pas être retrouvé tout de suite. La nuit suivante, il escalade avec son âne et son chien une colline assez escarpée et bivouaque. Toujours pas de présence hostile, mais les provisions ont baissé sérieusement. Un lièvre, que le chien avait senti, est rabattu sur le campement et Külikula, d’une flèche sûre abrège sa course. Les viscères sont pour le chien, à part le cœur et le foie qu’il fait cuire sur la braise, le reste de la viande est emballée dans du sel et placée sur le dos de l’âne. Quand il s’apprête à partir, il voit dans le lointain un pisteur de la famille ennemie avec son chien.
Se cachant sous les frondaisons, il laisse passer le pisteur qui, subitement, ne trouve plus la piste et revient sur ses pas, erreur fatale, une flèche bien ajustée le met partiellement hors service et d’un coup net de hache, Külikula lui tranche le cou et met fin à sa quête. Il le tire dans un fossé l’enfouit sous un petit tumulus de pierre. Il voudrait mettre une épitaphe du genre « l’imprudent qui m’a défié » pour effrayer ses poursuivants, mais ne sait comment faire.
Il adopte également le chien du pisteur, malgré une certaine résistance, son propre chien fait le nécessaire pour l’inciter à les suivre. La course reprend, entrecoupée d’arrêts manger et sommeil. Rapidement il arrive au pied des montagnes et commence à grimper, heureusement c’est l’été et la température est assez supportable. En une journée il dépasse les Préalpes et commence à gravir maintenant la chaîne principale, il n’arrive pas à trouver le bon passage et est obligé de redescendre plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il arrive vers un campement et voit un genre de caravane qui part en direction de la montagne. Il presse le pas pour les rejoindre et en fait, c’est un marchand qui fait régulièrement le trajet entre les deux côtés de la montagne. Il connaît la cour du roi Équidus 1er et il l’accepte comme accompagnant jusqu’à l’autre côté de la montagne.
Pendant l’ascension, Külikula ne peut s’empêcher de se renseigner sur la tribu qui commercerait de l’ambre contre des haches et a un guerrier nommé Turi.
La caravane arrive dans la plaine, sans encombre et après un repas d’adieu, ils se séparent en se souhaitant bonne chance à chacun.
En remontant le lit de la rivière avec son âne et ses deux chiens, en arrivant dans une clairière, il voit un homme aux prises avec un ours, il n’arrive pas à attaquer, mais résiste bien avec son épieu aux tentatives du plantigrade. Il faut dire que l’homme est très agile et l’ours a déjà quelques blessures, cependant, la fatigue se fait sentir plus chez l’homme que chez l’ours.
S’approchant sans faire de bruit, il bande son arc et, par chance, le trait arrive dans le cou du plantigrade en lui tranchant la carotide. Rapidement le combat prend fin et le chasseur se retourne vers son aide inattendue. Il baragouine quelques mots avec un sourire. Külikula comprend partiellement son explication, car l’idiome des fermiers cultivateurs était à l’origine le même, mais au gré des rencontres avec les chasseurs cueilleurs, il a un peu évolué. Külikula lui déclare qu’il cherche Turi pour lui présenter la recommandation d’Équidus.
Là, les yeux s’éclairent et il lui dit que Turi est son père et ils se mettent tous deux à fabriquer un charroi avec des arbres à la manière indienne, ils posent le cadavre de l’ours dessus et fixent le charroi à l’âne. Cela fait, ils se mettent en route vers la tribu de Turi. À la tombée de la nuit, ils arrivent dans un camp retranché avec une palissade entourant une tour de guet et plusieurs huttes rudimentaires.
Dans un premier temps, les gardiens montrent une attitude hostile qui se calme de suite quand ils reconnaissent le fils de Turi et les enfants partent en criant que Turilian est de retour jusqu’à ce qu’un grand vieillard sorte de la plus grande hutte les mains en porte-à-faux sur les yeux.
Après deux ans, dirigeant l’attaque contre le village qui les avait vaincus, Turi périt d’un coup de massue sur la tête, mais son village fut vainqueur. Ses funérailles furent grandioses, après avoir tué deux femmes et trois guerriers castrés, dont le chef vaincu, il fut enseveli avec les victimes dans un tumulus recouvrant la chambre funéraire.
C’est son fils qui prit la direction du village et Külikula devint son conseiller principal. Il avait quatre femmes qui toutes le récompensèrent de ses ardeurs et il était devenu le chef d’une des plus grandes familles de la tribu. Il refusa de prendre une nouvelle femme parmi les femmes du clan vaincu, mais accepta une esclave et proposa la castration pour les mâles restants qui n’avaient pas spontanément accepté leur défaite. Ce fut le chaman qui procéda à l’émasculation avec seulement un mort qui s’infecta après l’opération, car il avait triché avec les recommandations lors de la pose du lacet castrateur. Il l’avait défait, peut-être sous l’effet de la douleur, mais lorsque l’ablation vint, la cicatrisation se fit mal, malgré les soins apportés et il mourut peu après.
Cependant la nostalgie de son pays natal commença à lui peser et il demanda la permission de retourner chez les siens.
Les vengeurs ayant appris qu’il avait trouvé refuge chez les Groskopf, établirent un camp discret dans l’espoir de pouvoir le surprendre.
Deux fois ils ont failli réussir, si ce n’est que les chiens qui l’accompagnaient, flairant une odeur étrangère l’avertirent à temps du danger, ce qui lui permit de fuir devant le nombre.
La troisième fois, lors du départ définitif, accompagné longtemps par une escorte de guerrier, ils suivirent jusqu’après la collation de séparation, puis une fois ses protecteurs loin, ils se lancèrent à sa poursuite.
Il avait déjà franchi le col quand une flèche l’atteint dans le dos, il n’y eut pas besoin de plus pour qu’il meure de cette flèche.
Ne voulant pas qu’ils les poursuivent sous forme d’esprit malveillant, ils récupérèrent la flèche meurtrière sans la pointe et l’ambre, puis retournèrent annoncer le résultat de leur vendetta.
Le clan de Klir, étant très affaibli, Équidus, après avoir récupéré l’ambre, les fit empaler pour l’exemple et vengeance de son mignon. Finalement, c’est le fils de Külikula que l’épouse de Klir mit au monde qui reprit le pouvoir au désavantage de son éventuel demi-frère légitime du roi.
Fin de la saga