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n° 19738Fiche technique100470 caractères100470
Temps de lecture estimé : 55 mn
31/07/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  En l'an de grâce 1979, ce samedi en début d'après-midi, Delphine promène son agréable silhouette blonde, enveloppée d'une robe blanche légère dans les rues de la petite ville de province.
Critères:  fh jeunes vacances campagne jardin voiture caresses fellation cunnilingu pénétratio -amouroman
Auteur : Patrik  (Carpe Diem Diemque)            Envoi mini-message
Les extrêmes de D à R


Une histoire toute simple…

Bonne lecture :)





Delphine



En l’an de grâce 1979, ce samedi en début d’après-midi, Delphine promène son agréable silhouette blonde, enveloppée d’une robe blanche légère dans les rues de la petite ville de province. Mai 68 étant passé par là, le printemps se finissant, l’été arrivant, chapeau de paille sur la tête, la jeune fille, plutôt libérée de nature, affiche un peu plus de peau découverte par rapport à ce que la morale bourgeoise encore fortement ancrée accepte communément.


Cela dit, les notables du coin ne se gênent pas pour la reluquer de haut en bas, quitte à la vouer ensuite aux flammes de l’enfer, leurs dignes épouses faisant exactement la même chose, même si certaines auraient aimé pouvoir faire la même chose au même âge.


Indifférente aux regards, son petit sac blanc en bandoulière, Delphine poursuit sa route, peu soucieuse de la sulfureuse réputation qu’on lui faisait. Elle aimait les garçons, et alors ? Le seul ennui, c’est qu’il faut embrasser beaucoup de crapauds avant de trouver le Prince charmant. Mais le jour où elle lui mettrait la main dessus, elle se cramponnera à lui telle une moule à son rocher !



Elle rit doucement, puis se ravise :



Chassant cette mauvaise pensée, elle murmure :



Sourire aux lèvres, Delphine continue de déambuler sur les trottoirs de la petite ville, dans le cliquetis de ses hauts talons.




Romain



Toujours en l’an de grâce 1979, même jour, même heure ou presque, Romain est actuellement penché sur sa feuille remplie de gribouillis, crayon en bouche, entouré de piles de livres ouverts. Il sent confusément qu’il n’est pas loin de la solution, mais elle n’est pas encore sous son nez.



Il s’acharne encore un peu, puis il finit par admettre que ça ne vient pas, et que ce n’est pas la peine d’insister. Alors, flegmatiquement, il pose le crayon sur la table, déplie ses presque deux mètres de hauteur, puis il se lève, et décide de se changer les esprits en allant faire un petit tour au dehors, décidant de ne pas se changer, restant en short et T-shirt.

Afin d’être un peu plus présentable pour sortir, face au miroir de la salle de bain, il donne un coup de brosse dans ta tignasse brune. Puis accrochant une sacoche autour de son cou, il murmure pour lui-même :



L’intérêt de vivre en ville est qu’on est tout de suite au milieu des magasins, mais que ça ne vaut pas le calme serein de la nature. Néanmoins, pas loin, il y a un parc public. Tandis qu’il marche dans sa direction, Romain ne peut s’empêcher de penser à son mémoire qu’il aimerait rendre au plus tôt. Avec un peu de chance, il peut le boucler dans un gros mois ou deux, si le déclic daigne se manifester.



Romain avance de quelques pas, puis murmure :



Il passe devant la seule boutique d’électronique de la ville.



Puis il continue son chemin vers le parc, désireux de se vider l’esprit…




Coin de rue



Quelques minutes plus tard, au détour d’une rue dans le centre-ville, nos deux protagonistes se retrouvent nez à nez. Ils se connaissent puisqu’ils sont dans la même section à la Fac. Réajustant machinalement son chapeau de paille, c’est Delphine qui adresse la première la parole :



Romain hoche légèrement la tête :



Avançant à nouveau à pas lents, Delphine fait un petit geste de la main :



Romain lui emboîte à présent le pas :



Se penchant vers sa petite voisine qu’il dépasse allègrement d’une bonne tête, Romain sourit :



Romain sourit plus encore :



Romain jette un rapide coup d’œil sur sa voisine : elle est vraiment très mignonne dans sa robe toute blanche, son chapeau de paille sur la tête et la lanière de son sac qui sépare agréablement ses deux mignons seins. Un peu trop mignonne…


Détournant les yeux, avançant vers le parc, le grand garçon explique :



Sa voisine proteste :



Cette réponse égaie la jeune-femme :



Romain se lance dans les explications, tandis que sa voisine l’écoute. La route paraît ainsi moins longue. Le parc est bientôt en vue, plus qu’une centaine de mètres. Le jeune homme achève ses explications. Réajustant son chapeau de paille, Delphine dit alors :



Romain n’insiste pas, il connaît suffisamment son amie pour savoir que si elle n’a pas envie de répondre, elle ne répondra pas, même sous la torture. Tandis que tous les deux abordent l’entrée du parc, malicieusement, Delphine rebondit sur une précédente phrase :



La jeune fille met les mains derrière son dos :



À l’écoute de ce prénom féminin, Romain soupire :



Romain rectifie :



Ôtant momentanément son chapeau, Delphine répond tout en réarrangeant ses longs cheveux :



Encastrant son chapeau à deux mains sur sa tête, Delphine s’esclaffe :



Ce prénom lui disant en effet quelque chose, Delphine questionne :



Elle pouffe de rire :



Peu après, ils sont tous les deux assis, face à une vaste pelouse qui descend vers un petit lac artificiel dans lequel pataugent cygnes et canards.




Banc public



Delphine ôte son chapeau de paille, et le pose à côté d’elle, tout en posant sa paume sur le rebord afin qu’il ne s’envole pas. Puis elle positionne son petit sac à côté d’elle, demandant à son voisin :



Romain hoche la tête :



Romain s’adosse mieux sur le banc :



Malgré sa petite taille par rapport à son voisin, la jeune fille le toise comme elle peut :



Sans s’offusquer, Romain se lance dans une série d’explications un peu décousues. Quand il semble en avoir fini, sa voisine lui lance :



Delphine se mordille les lèvres :



La jeune fille lui fait remarquer :



Sans lâcher son chapeau, se calant mieux contre le dossier du banc, Delphine croise délicatement les jambes, révélant largement ses genoux et un peu plus, puis elle demande :



À cette évocation, Romain s’étonne :



Romain acquiesce :



Delphine sourit perversement :



Delphine pouffe de rire :



Romain soupire bruyamment :



Delphine ne répond pas, elle semble plongée dans une réflexion. Soudain, elle prend la parole :



Laissant s’écouler quelques secondes, Delphine pivote, chapeau en main, s’accoudant du rebord arrière du blanc, ce qui met bien en valeur son mignon buste :



Approchant son visage de celui de Romain, Delphine fronce les sourcils :



Assez circonspect, Romain répond :



Delphine cligne des yeux :



Soudain, se figeant, Romain écarquille les yeux, ce qui surprend sa voisine. Celle-ci a la curieuse impression de voir des rouages tourner à toute vitesse dans le cerveau du jeune homme. Soudain, son visage s’illumine :



Puis sans prévenir, Romain attrape entre ses mains la tête de la jeune fille et dépose un gros baiser sur ses lèvres rosées !




Main dans la main



Le temps semble être suspendu… Relâchant la jeune fille, Romain vient de réaliser ce qu’il vient de faire. De son côté, Delphine commence à reprendre ses esprits.

C’est elle qui brise le silence pesant :



Romain ne sait pas quoi répondre. Delphine réajuste machinalement sa coiffure :



Avec un petit sourire en coin, Delphine rétorque :



Posant son chapeau sur ses genoux, elle se contente de sourire. De son côté, Romain reprend contenance et assurance, il montre sa sacoche :



Le jeune homme se défend :



Romain se lève, il tend la main pour aider sa voisine à se relever à son tour. Delphine ajuste son chapeau puis elle tend sa menotte qu’il saisit délicatement. Puis ils prennent le chemin de la sortie. Quelques instants plus tard, amusée, Delphine fait remarquer :



Se dressant sur la pointe des pieds, Delphine regarde son voisin, son petit nez mutin presque sous le menton du jeune homme :



La jeune fille fait remarquer :



Romain ne répond pas tout de suite :



Avec une pointe de perfidie, Delphine rétorque doucereusement :



Quelques minutes plus tard, les pâtisseries et les boissons sont sur la table. Ajoutant un sucre dans son chocolat chaud, Delphine attaque :



Romain rectifie aussitôt :



Delphine hésite un peu sur la suite à donner, Romain n’est pas aussi facile à manipuler que les autres garçons. Puis plissant des yeux, elle demande :



Delphine agite sa petite cuillère sous le nez de son voisin :



Le jeune homme respire un grand coup puis lâche :



Agacée, Delphine tape la cuillère sur la table :



Romain reprend la main :



Surprise, la jeune fille fait la grimace, puis pour se donner le temps de bien répondre, elle avale trois bouchées de sa pâtisserie. Durant ce temps, Romain reste flegmatique. Delphine explique :



Delphine approche sa tête vers son interlocuteur :



Avec un petit sourire, Romain répond en louvoyant :



Un certain silence s’installe entre eux, ils en profitent pour manger un peu. Jouant avec sa cuillère, Delphine pose sa seconde question :



Attendrie, la jeune femme sourit :



Romain fait une sorte de moue :



Il engouffre une bouchée de sa pâtisserie puis répond :



Romain proteste :



Le jeune homme soupire :



Delphine fait la moue :



Oubliant la troisième question, moins de dix minutes plus tard, ils sont à nouveau dans la rue. Toujours main dans la main.




Autre parc



Du doigt, Delphine désigne le bout de l’avenue :



Romain réplique, faussement attristé :



Acide, Delphine lui lance un regard soupçonneux :



Sous ces insinuations, la jeune fille s’énerve un peu :



Joyeux, Romain s’esclaffe :



Pour toute réponse, Delphine soupire exagérément et ne répond pas. À peine arrivée dans le square, elle constate un manque :



Après quelques déambulations, dans un coin reculé, Delphine avise une souche :



Alors qu’ils sont arrivés au pied de la souche, il est flagrant que Romain est assez hésitant pour servir de siège à sa compagne de promenade. Il sent confusément que ça peut vite déraper, surtout avec une demoiselle sur les genoux, un archétype bien connu, du genre secrétaire et employeur.

Indifférente aux états d’âme du jeune homme, Delphine pose son chapeau dans l’herbe, puis place par-dessus une branche morte afin qu’il ne s’envole pas sous l’effet d’un coup de vent. Puis elle se tourne vers Romain :



Néanmoins, tout se passe bien, Delphine étant assise à angle droit sur les genoux du jeune homme, ce qui n’empêche absolument pas Romain de contempler l’avenant profil de la jeune fille, sans parler de son parfum enveloppant.


Afin de lancer la conversation sur un sujet pas trop glissant, celle-ci demande :



Delphine tourne la tête vers Romain, ce qui rapproche beaucoup son fin visage de celui de sa chaise humaine :



Romain commence à avoir quelques soucis d’être ainsi trop proche de Delphine. Il répond cependant de façon fort neutre :



Aussitôt, Delphine se remet debout, puis elle gronde Romain :



Relevant très légèrement le bas de sa robe blanche, se présentant de face, Delphine encadre de ses fines jambes les cuisses de Romain qui n’en revient pas. C’est avec un naturel désarmant qu’elle s’assoie posément à califourchon sur les genoux, ou plutôt les cuisses du jeune homme, son visage à la hauteur du sien, ses seins frôlant presque le T-shirt.


Avec sérénité, elle lance :



Elle pose ses mains sur ses épaules, ses coudes contre son torse :



Romain lance ses mains dans le dos de la jeune fille, l’attirant à lui et l’embrasse fiévreusement. Delphine se laisse faire, répondant à son baiser qui dure longtemps. Quelques instants plus tard, leurs lèvres se séparent, la jeune fille reprenant son souffle :



Romain plaque à nouveau le menu corps féminin contre le sien, et l’embrasse passionnément, éperdument, ses mains caressant le dos de Delphine à travers le fin tissu de la robe d’été. Quand leurs lèvres se séparent à nouveau, Romain continue de maculer de baisers le cou de la jeune fille, allant du lobe de l’oreille au creux de l’épaule.


Quand Romain relâche la pression, comme essoufflée, Delphine s’exclame :



Toujours plaquée contre Romain, ses menus seins écrasés contre la large poitrine, Delphine sourit :



Ce qui n’empêche pas Delphine de poser à son tour ses lèvres rosées sur les siennes. Juste avant que leurs bouches se joignent, elle murmure :



Puis elle commence un long baiser langoureux qui s’achève dans la fièvre. Après de délicieuses agaceries, la jeune fille reprend à nouveau son souffle :



Delphine demande avec un sourire légèrement vicieux :



Romain fait semblant de réfléchir :



Les yeux de la jeune fille luisent :



Puis ils s’embrassent à nouveau, Delphine ondulant volontairement sur la bosse dure située sous elle. En réponse, les mains de Romain deviennent de plus en plus baladeuses. Une bonne demi-heure plus tard, ils décident de quitter le square, collés l’un contre l’autre, leurs bras autour de la taille de l’autre. Romain demande :



Romain s’arrête dans un coin de la petite place qu’ils sont en train de traverser, puis ôtant le chapeau de paille qui le gène, il enlace sa nouvelle petite amie, la plaquant contre lui :



Il pose délicatement son front sur celui de Delphine :



Il la serre contre lui, évitant néanmoins de l’étouffer :



Délicatement, il embrasse son front :



Il saisit son menton entre deux doigts pour mieux plonger son regard dans le sien :



Puis ils s’embrassent, indifférents aux passants et aux voitures.




Consumation



Très assidu, Romain rencontre tous les jours sa nouvelle petite amie et passe beaucoup de temps avec elle. Souvent, Delphine doit même le houspiller pour qu’il daigne terminer son fameux papier, chose qu’il fait un peu avant de dormir. Les parents de la jeune fille ne sont pas mécontents du nouveau prétendant qu’ils connaissent déjà, bien qu’un peu étonnés de cette association de la carpe et du lapin, comme on dit. Idem du côté des parents du jeune homme.


À la grande satisfaction de Delphine, Romain sait prendre son temps, sachant être parfois directif et souvent conciliant, mais la jeune femme commence à en vouloir plus. Les gros bisous, les douces caresses, c’est très bien, mais le vif du sujet c’est meilleur ! Parfois pour exciter son petit ami, elle se frotte ostensiblement sur la bosse qu’il a souvent dans son pantalon ou dans son short, et Delphine est très satisfaite de l’effet qu’elle procure chez le jeune homme.



Romain hoche la tête :



Le grand jeune homme proteste :



Delphine se fait encore plus féline :



Avec un petit sourire en coin, mains fermement agrippées au matelas, Romain soupire :



À la grande surprise de la jeune fille, Romain rougit un peu. Elle s’exclame :



Romain respire un grand coup puis lâche :



Delphine fait glisser son regard plus bas, dans l’entrejambe de son petit ami :



Romain s’exécute, et aussitôt son short affiche un chapiteau révélateur. Sa petite amie contemple la chose un long moment, puis elle demande :



Ce qui ne l’empêche pas de s’exécuter à nouveau. Toujours assise sur le lit, ses deux bras en arrière, Delphine contemple la puissance de sa séduction sous la forme d’une grosse déformation dans le short de son petit ami, actuellement debout devant elle.



Baissant un peu la tête, regardant Romain à travers ses longs cils, Delphine s’impatiente :



Surpris par cette requête explicite, Romain répond le plus flegmatiquement possible :



Spontanément, elle rétorque :



Curieusement, à son tour, elle rougit :



Puis elle se reprend aussitôt, se redresse sur le lit, puis fermement, elle abaisse le short de son petit ami afin de révéler au grand jour ce qu’elle désire découvrir. Bien qu’assez surpris, Romain se laisse faire, sans doute très intéressé par la tournure des événements. Devant la barre qui se dresse impérieuse sous ses yeux, Delphine s’exclame aussitôt :



Interdite, elle contemple la colonne de chair, puis murmure :



De sa menue main, elle empoigne résolument la verge frémissante et commence un lent et doux va-et-vient. De temps à autre, avec un sourire qui en dit long, elle regarde Romain droit dans les yeux, tandis que celui-ci apprécie vivement la caresse, serrant un peu les dents pour mieux résister.


De son autre main, Delphine tâtonne, effleure puis caresse les testicules bien fournis. Après quelques longues secondes, elle s’enhardit à suivre une première veine palpitante puis une autre. Elle couvre ensuite le gland de divers baisers mouillés et furtifs. Romain constate avec joie que sa petite amie s’y connaît assurément dans certaines privautés, se disant qu’il vaut mieux tomber sur une fille un peu garce, mais expérimentée que sur une pure vierge qui ferait plus de mal que de bien. Toujours est-il que le jeune homme a quelques difficultés de self-control !

Il en a encore plus quand Delphine enrobe de ses lèvres chaudes et humides son gland, ce qui lui procure comme une décharge électrique ! Il se demande avec curiosité si sa petite amie serait capable d’enfourner toute sa tige dans sa bouche.


Fermant les yeux, savourant l’instant présent, il se laisse emporter par cette caresse buccale qui lui procure tant de bien-être. Soudain, il sent que sa verge n’est plus au chaud dans la bouche humide et câline. Son bâton de chair toujours en main, Delphine lui demande :



Avec un sourire qu’il essaye de ne pas rendre trop orgueilleux, Romain répond :



Delphine enrobe à nouveau sa verge de ses lèvres chaudes et humides, tout en malaxant délicatement ses testicules, ce qui lui procure une puissante sensation de barrage qui menace de céder à tout instant ! Romain songe tout bas :



Un premier frémissement secoue son braquemart, il serre les dents, il sait qu’il ne va plus résister bien longtemps encore. Il serre les dents plus fort encore, très fort.



Peine perdue, il se libère en longs jets, tel un barrage qui cède. C’est bien la première qu’il jouit d’une façon si puissante ! Il a carrément l’impression de décoller par-dessus les montagnes, de pulvériser les nuages, d’aller frôler la lune ! Durant ce temps, il se vide sans fin dans cette bouche si suave, c’est totalement dingue, pense-t-il, et elle avale tout !


Puis le trou blanc, le flottement.


Quand Romain revient sur terre, Delphine prend la parole, les lèvres luisantes :



Romain bredouille :



Le jeune homme soupire un bon coup. Comme lui aussi a fait le coup du joker, il est mal placé pour reprocher quelque chose. En tout cas, côté câlins et baisers, Delphine était dans le haut du panier, et côté sexe, ça démarre sur les chapeaux de roues ! Il va falloir assurer, c’est clair !



Romain hoche la tête :



Avec un air de défi, Delphine rétorque :



Décidément, Delphine est une délicieuse chipie, ça se confirme de jour en jour, à se demander jusqu’à quel point peut-elle aller. En contrepartie, elle est plutôt libérée, ce qui simplifie diverses choses. Changeant brutalement de sujet, souhaitant jouer à son tour, Romain exige d’une voix claire et nette :



Cette demande surprend sa fiancée :



Delphine fait malicieusement remarquer :



Romain pousse un gros soupir de soulagement. Durant ce temps, Delphine enlève carrément sa robe puis son soutien-gorge, mais garde sa petite culotte. Le jeune homme admire l’aisance et le manque évident de complexe de sa petite amie. Aussitôt que les mignons seins sont découverts, il ne peut s’empêcher de les cueillir dans ses mains pour en tâter, en soupeser les formes et les volumes.



Puis il met sa tête entre les deux petites masses en forme de poire, déposant mille petits baisers, s’enhardissant à sucer ensuite des tétons bien pointus. Caressant les cheveux de son amant, Delphine se laisse faire avec ravissement. Puis Romain la couche délicatement sur le lit, couvrant chaque centimètre carré de peau par des baisers voraces et brûlants. Adepte des préliminaires, les bras derrière sa tête, sa chevelure blonde étalée sur l’oreiller, elle se laisse adorer avec volupté.



Il continue de couvrir de baisers les moindres parcelles du corps qui lui est offert. Il descend à présent sur le ventre, à l’orée de la petite culotte. Son nez constate une certaine odeur qui ne lui laisse pas de doute quant à la disposition de la jeune fille. Ce qui est de bon augure…



Petit à petit, Romain s’aventure plus loin, repoussant l’élastique de la culotte. Il arrive vite à la lisière d’un bosquet. N’y tenant plus, d’un doigt leste, le jeune homme abaisse le sous-vêtement vers les cuisses afin de dégager l’accès vers une grotte qu’il souhaite ardemment explorer. Illico, il fourrage son nez dans les poils bouclés.


Une vraie blonde… pense-t-il tout bas. Il embrasse le pubis offert puis descend encore plus bas, à la recherche d’une fente déjà humectée. Il ne lui faut pas longtemps pour y glisser la langue et commencer des léchouilles qui font frémir d’aise la jeune fille. Le nez dans la touffe, la langue dans la fente, Romain y va de bon cœur, léchant, lapant, aspirant. Delphine gémit, frémit, ondule sous cette insidieuse caresse.


Puis, Romain lève un peu la tête, afin de reprendre son souffle, délaissant momentanément son dessert. Profitant de ce court moment de répit, Delphine enlève définitivement sa petite culotte, puis écarte copieusement les jambes. Se positionnant mieux, le jeune homme repart à l’attaque. Et pendant de longues minutes, il lèche, il suce, il lape, il boit à la source de la jeune fille qui se laisse totalement aller, très heureuse d’avoir déniché un partenaire qui se soucie d’elle ainsi.

Soudain, elle repousse la tête de son amant :



Sans préambule, il pointe sa queue bien raide à l’entrée de la fente entrouverte et se glisse déjà entre les lèvres humides. Puis lentement mais sûrement, il introduit son pieu dur comme du béton. Delphine gémit de plaisir. S’ouvrant en grand pour lui, elle enlace posément le haut des fesses de son amant par ses jambes. Son empalement sur ce gros membre lui offre une sensation fantastique, une explosion multicolore des sens.



Ses lèvres intimes enveloppent sa tige qui n’a aucun mal à s’enfoncer dans sa vulve devenue très accueillante. Romain plonge sa tête dans le cou de son amante, sous ses cheveux, la dévorant de l’oreille au creux de l’épaule. Elle ferme les yeux. Elle gémit doucement. Ses jambes enserrent comme un étau son amant :



Bientôt, la verge de Romain arrive au fin fond de l’antre détrempé, les lèvres avides enserrant la base de cette grosse tige déjà bien fichée en elle. Delphine pivote sur le pieu qui la perfore, contrôlant elle-même l’emprise de ce bâton de chair, ainsi que sa lente montée vers la jouissance. Les mouvements qu’elle imprime à son bassin, son sexe qui frotte contre le sien, cette énorme tige qui la masse de l’intérieur, tout ceci augmente terriblement son envie et son désir !


Romain la pistonne de plus en plus vite, de plus en plus puissamment, laissant parfois échapper des grognements sourds. Il est aux anges, totalement ravi d’être actuellement plongé dans l’intimité dégoulinante de la jeune fille, se disant que c’est la première fois qu’il fait l’amour avec elle, mais certainement pas la dernière ! Delphine gémit toujours doucement, ses bras rivés au cou de son amant qu’elle attire vers elle, en elle, ses menus seins écrasés par le large torse. Bouche ouverte, elle pousse des tas de petits cris rauques tandis que la verge fourrage démentiellement en elle, happée par une vulve exigeante. Elle sent une grosse tige, une énorme tige veinée la combler, complètement, totalement, elle adore cette sensation !



Soudain, Delphine cède. Elle jouit dans un long râle de plaisir, un cri bestial, primal, ses ongles dans la peau de son amant, ses griffes plantées pour marquer son territoire, son homme ! Ce qui le fait partir à son tour dans une longue gerbe chaude qui tapisse le fond du ventre de la jeune fille, telle une grande vague, un tsunami.


Les deux amants se plaquent l’un à l’autre, contre corps contre corps, peau contre peau. Romain continue d’éjaculer par petites saccades, tandis qu’elle est parcourue de spasmes. Vorace, elle lui mord l’épaule, lui broyant les reins de ses jambes tout en continuant à lui griffer le dos. C’est l’orgasme le plus violent qu’elle ait pu avoir depuis longtemps ! Il en est de même pour Romain qui n’en revient pas. Puis ils sombrent à deux… Ailleurs… Réémergeant, le dos déchiré, le jeune homme proteste :



Ils s’embrassent passionnément. Il ne leur faut pas bien longtemps pour recommencer.




Voiture



Presque un mois s’est écoulé depuis leur première fois, les deux tourtereaux passent leur temps libre ensemble. Depuis le début des grandes vacances, Romain joue les comptables. Quant à Delphine, elle a préféré travailler dans une petite boutique d’esthétique, car travailler au Trésor Public ne lui disait trop rien. Ce fut d’ailleurs assez orageux avec sa mère.



Quand ils sont séparés, le temps s’écoule trop lentement pour ces deux amoureux qui ne rêvent que d’être ensemble… Romain devient de plus en plus entreprenant, et Delphine se laisse joyeusement aller à son versant coquin. Juste à l’instant, Romain vient de téléphoner à sa petite amie pour dire qu’il arrivait dans cinq minutes. Intriguée, la jeune fille le guette à travers la baie vitrée de la salle à manger. Soudain, une petite voiture orange fluo s’arrête juste devant chez elle, puis Romain en sort. Accourant au-dehors, après avoir embrassé son petit ami, Delphine s’exclame :



Romain admet du bout des lèvres :



Curieuse, Delphine fait le tour du véhicule :



Peu après, sortant de la ville, la voiture s’aventure dans des routes de campagne. Son conducteur demande à sa passagère :



Étonnée, Delphine fixe le conducteur :



Amusée, Delphine répond guillerette :



Souriant à ce souvenir plutôt récent, Romain concède :



Romain la regarde en souriant :



Le jeune conducteur fait remarquer :



Quelques kilomètres plus tard, la voiture s’arrête dans une petite voie latérale, à l’orée d’un bois, bien à l’abri des regards. Delphine sourit :



Puis il l’embrasse. Le baiser dure longtemps, Romain aime les bisous et Delphine le lui rend bien. Au moins un qui connaît le mot préliminaires, a-t-elle souvent pensé. D’autres petites câlineries suivent pour la plus grande satisfaction du jeune couple.



Ils sortent tous les deux. Romain ouvre le coffre, dévoilant une assez grande surface plane. Puis il s’empare d’un grand sac plastique niché derrière son siège dont il ôte une couverture qu’il étale ensuite en double épaisseur. Delphine s’en amuse :



Delphine pose ses mains sur le large torse de son vis-à-vis :



Ôtant son short puis son caleçon, Romain s’installe dans le coffre. De son côté, sans chichi, Delphine enlève sa robe à carreaux, révélant une petite culotte foncée très arachnéenne aux larges mailles à travers lesquelles quelques poils blonds s’évadent. Appréciant la vue, son petit ami remarque aussitôt :



Elle se met nue, ôtant aussi ses sandalettes. Admiratif, Romain s’exclame :



Puis grimpant à quatre pattes dans le coffre, Delphine vient le rejoindre, un sourire très coquin aux lèvres. Elle s’assied sur les cuisses de son amant, laissant la grosse verge se plaquer contre son ventre légèrement arrondi. Regardant la tige de chair qui oscille à l’orée de son nombril, un peu troublée, elle murmure :



Elle reste suspendue, absorbée dans sa contemplation, puis elle s’adresse à Romain :



Delphine se redresse, sa tête touchant le plafond de la voiture, puis elle vient se positionner juste au-dessus du méat légèrement suintant. Du bout des doigts, elle dirige la colonne entre ses lèvres intimes qui enrobent bien vite le gros gland. Puis elle regarde son amant droit dans les yeux, avouant d’une voix un peu fêlée :



S’affaissant lentement sur la verge bien raide, sentant chaque centimètre de chair coulisser au plus profond en elle, Delphine soupire d’aise !



Vicieusement, elle remue du bassin pour mieux se caler :



Puis elle ferme les yeux, ondulant autour de la colonne de chair solidement ancrée en elle. De temps à autre, elle laisse échapper un soupir, se mordillant les lèvres, les yeux fermés, tandis que son amant caresse délicatement ses seins et joue avec ses tétons dressés. Elle gémit :



Il ne lui faut pas longtemps pour sentir la jouissance monter en elle, irrésistiblement. Delphine tente de la contenir encore un peu pour mieux en profiter.



Elle ondule autour du pieu de chair solidement enfoncé en elle, elle adore ça, quand elle se sent totalement prise, encombrée, envahie ! Elle n’aurait jamais cru avoir une telle inclination pour les gros engins !



Le gros madrier coulisse en elle, d’abord modérément, plus de plus en plus fortement. Puis tout se transforme en une cavalcade dantesque dans laquelle elle ne se sent plus, dans laquelle elle décolle tandis qu’il explose en elle. Le fait de savoir que Romain est en train d’éjaculer en elle, de la remplir, la comble de joie et à son tour, telle une marionnette désarticulée, elle explose en mille cris inarticulés, ses tétons toujours pincés, triturés, martyrisés, mais c’est si bon, si fou, si…


Avant de sombrer, elle songe fugacement :



Le repos détend les corps. Delphine est affalée sur la couverture, sans le coffre, Romain, au-dehors et assis sur le rebord. Elle ouvre un premier œil, elle se sent si bien, là, ouverte, apaisée, comblée…


Le jeune homme admire sa compagne nue, les cuisses largement écartées, du sperme, son sperme s’évadant d’une délicate fente entrouverte, empoissant un bosquet blond.



Delphine se redresse un peu :



Elle lui sourit. Elle saisit un essuie-tout afin d’ôter le sperme qui coule toujours. Puis elle regarde les alentours, elle peut apercevoir des coins de campagne à travers les bosquets avoisinants la voiture.



Delphine tourne la tête vers son fiancé :



Elle se redresse pour mettre un pied dehors, respirer l’air de la campagne. Romain admire sa compagne faire quelques pas, entièrement nue. C’est à la fois attendrissant et diablement sexy ! Elle surprend son regard sur elle :



Elle se plante face à lui, les mains sur les hanches, un filet de sperme qui glisse le long de sa cuisse, seins arrogants :



Romain la capture pas la taille :



La réponse fuse aussitôt :



L’instant d’après, Delphine reçoit à nouveau la visite d’un gros calibre en elle, ses hanches fermement agrippées par les larges mains de son amant qui la pistonne allègrement. En elle-même, elle se dit que son petit ami se libère de plus en plus, ce qui n’est pas plus mal. Elle se demande jusqu’où il osera aller prochainement… Un commencement de réponse arrive à ses oreilles :



Pour toute réponse, il la pistonne de plus belle ! Bien que fortement secouée sous les coups de madrier, Delphine riposte :



Plein d’entrain, ses mains bien arrimées sur les hanches offertes, Romain se fait un plaisir d’aller et venir dans l’intimité mouillée de sa fiancée, alternant les phases douces avec les périodes plus viriles. Tandis qu’il plonge lentement et profondément, le jeune homme propose :



Et il le prouve sans complexe, bien décidé à profiter éhontément de sa fiancée et à la faire jouir par la même occasion. Romain sait comme s’y prendre, alternant les passages tendres avec les étapes plus violentes, en fonction de l’humeur de Delphine. Non, le manuel de fonctionnement de la jeune fille n’est pas aussi simple que de presser un bouton ou de faire tourner un potentiomètre. Il convient d’être adaptatif, et c’est ce qui plaît à sa petite amie.


De ce fait, là maintenant, il agit comme un bourrin, car il sent intuitivement que c’est le bon comportement à avoir. Romain pistonne joyeusement, étant à la limite de l’échauffement malgré un vagin détrempé. Ses mains toujours fermement arrimées sur les hanches, le jeune homme résiste du mieux qu’il peut. Pas question de céder avant d’avoir entendu un premier cri de jouissance.


Haletante, bousculée par les coups de boutoir, Delphine proteste mollement :



À ces mots, la jeune fille vibre, poussant un premier cri. Un autre éclate, plus fort, tandis que son corps tremble complètement sous la jouissance qui s’empare d’elle.


Enfin ! pense tout bas Romain, moi aussi je vais pouvoir me laisser aller !


La pistonnant toujours pour se nicher au plus profond, il l’accompagne dans ses cris, tout en se vidant copieusement dans cet antre si accueillant qui débordera bientôt, les salissant tous les deux, les souillant, mais les rendant si heureux.

Puis vient le flottement, le repos des corps alanguis, épuisés, vidés…

Alanguie sur la couverture, épuisée, vannée, en sueur, Delphine récupère lentement :



En souriant, il l’attire à lui, elle se vautre toute frêle contre son large torse, ils s’embrassent langoureusement. Malgré l’inconfort et l’exiguïté du lieu, il ne faut pas bien longtemps pour qu’ils recommencent…




Rentrée de septembre



Tandis que Delphine range sa chambre, elle entend comme un remue-ménage au rez-de-chaussée, puis des pas lourds et désordonnés dans l’escalier. Peu après, Romain déboule dans la pièce, totalement surexcité :



Romain s’assied sur le rebord du lit, il patiente quelques secondes, Delphine se pose à côté de lui, posant sa main sur le genou de son voisin. Puis une fois calmé, le jeune homme reprend d’une voix plus paisible :



Delphine ouvre de grands yeux :



Aussitôt, Romain se relève et vient se planter face à sa fiancée. Sans attendre, il capture dans les siennes les menues mains de sa petite amie. Il la regarde intensément. Delphine cligne des yeux, assez intriguée. Puis soudain, il pose un genou à terre :



Romain poursuit :



Amusée, Delphine s’offusque faussement :



Romain argumente :



Ses mains toujours captives, Delphine tente de reprendre pied :



Elle caresse sa joue :



Puis délicatement, elle plonge ses doigts dans les cheveux bruns, et attire la tête de son petit ami entre ses seins. Ils restent longuement ainsi.




25 ans plus tard



En cette fin de mois d’avril, diverses personnes se promènent nonchalamment sur cette longue digue qui sert de promenade, et qui borde l’océan, tel un rempart protégeant les basses terres de l’arrière-pays. Le changement climatique a fait que l’ancienne maxime « En avril, ne te découvre pas d’un fil » est devenue obsolète depuis quelques années pour la plus grande satisfaction du secteur touristique, mais moins pour celui de l’agriculture qui a dû changer certaines de ses habitudes.



Delphine désigne les deux jeunes personnes qui l’accompagnent :



Avec un léger accent, les deux enfants disent bonjour, puis à l’initiative de leur mère, ils s’éloignent, continuant leur balade. Les regardant partir, Nathalie dit :



Delphine fait quelques pas en compagnie de son ancienne camarade de fac. Celle-ci se souvient :



Delphine demande :



Delphine questionne à nouveau :



Delphine hoche la tête :



Souriant intérieurement, Delphine songe pour elle-même :



Son interlocutrice s’anime encore plus :



Delphine ouvre de grands yeux, et murmure :



Mais visiblement pas pour tout le monde.