| n° 19729 | Fiche technique | 10079 caractères | 10079Temps de lecture estimé : 7 mn | 26/07/20 |
| Résumé: Récit de mon adultère avec Anne, une jeune femme de 22 ans à l'énergie sexuelle foudroyante. | ||||
| Critères: h fh hplusag extracon collègues hotel travail voyage hmast cunnilingu -extraconj | ||||
| Auteur : Simonle25 Envoi mini-message | ||||
Il m’est arrivé une fois de tromper ma copine. Mon ex-copine en fait. Cette tromperie était probablement la goutte de trop dans une relation qui ne fonctionnait plus du tout. J’étais profondément malheureux et notre sexualité était devenue quasi inexistante. Un soir où j’étais à l’extérieur de la ville pour le travail avec quelques collègues, j’ai un peu flirté avec une fille : Anne. Plus jeune que moi, un peu début vingtaine alors que moi, j’approchais de la trentaine. Je sentais en elle une énergie sexuelle assez débordante. Nous avons bu pas mal ensemble et dansions dans un bar avant de regagner nos chambres. Nous logions au même hôtel et nos chambres donnaient l’une en face de l’autre. Elle partageait la sienne avec une autre de nos collègues qui n’était pas encore rentrée.
Lorsque je me suis retrouvé dans mon lit, j’ai entendu une alerte de texto sur mon cellulaire. C’était Anne qui m’écrivait, comme pour prolonger un peu la soirée.
Sur le coup, je suis devenu assez nerveux. Je me doutais que si j’allais la rejoindre, je ne pourrais sûrement pas lui résister. L’alcool me montait à la tête et je sentais beaucoup de désir pour elle, mais je savais au fond de moi que c’était mal de faire ça dans le dos de ma copine. Après une demi-seconde d’hésitation, je lui ai répondu :
Je réenfile mon jean et sors discrètement de ma chambre. Je ne mets même pas de chaussures. Je frappe doucement à sa porte. Elle m’ouvre en camisole grise et en petit short de nuit. Dès que je la vois, je ne peux résister et lui saute dessus. Nous nous embrassons sauvagement et goulûment. Mes mains empoignent ses fesses, ses hanches, son dos, elles courent partout sur son corps, tellement avides de toucher une nouvelle peau après quatre ans avec la même femme.
Sa peau est douce, ferme et tendue. Du haut de ses vingt-deux ans, son corps est celui d’une nouvelle femme, à en rendre fous tous les hommes. Fou de désir pour ses seins depuis le début de la soirée, je dégrafe son soutien-gorge d’une main en lui caressant le sein droit de l’autre. Je suis épaté par leur fermeté. Ils sont ronds, un peu plus gros que je les imaginais, ils semblent gonflés de désir. Ses mamelons sont raidis par mes caresses et rapidement je remonte sa camisole pour les engouffrer dans ma bouche. Je les lèche, les suce, joue avec les bouts de ma langue. Je deviens fou d’excitation et je suis euphorique de toucher à son corps de rêve. Ma bouche passe de ses seins à sa bouche, de son ventre à ses cuisses et rapidement, je suis à genoux devant elle et je tire sur son short. Elle se laisse faire, les joues rougies par le plaisir. Elle me regarde d’en haut tandis que je plaque ma bouche sur son sexe. Son jus envahit ma bouche et tous les nerfs de mon corps se détendent, soulagé d’enfin goûter le sexe d’une femme, soulagé d’enfin laisser mon corps exulter tous les désirs qu’il a en lui.
Elle relève une jambe et je la soutiens en la prenant par la cuisse. Ma langue s’affaire à l’intérieur de sa chatte avant de venir tourner autour de son clitoris. Elle coule abondamment et sa mouille a un goût de sucre délicieux. Je la laisse couler dans ma bouche et je suis complètement sous son charme.
Nous sommes ainsi installés, juste devant la porte de la chambre et soudain, l’autre collègue qui partage la chambre de mon amante débarque. Nous réagissons rapidement et je referme la porte d’un coup sans qu’elle nous voie. Anne lui crie au travers de la porte : « attends une minute ! »
Nous nous cachons vite fait dans la salle de bain que nous verrouillons derrière nous. Nous entendons sa coloc pour la nuit entrer dans la chambre en silence. Nous n’osons plus trop parler ou bouger. Anne s’est assise sur le comptoir, le short encore entre les jambes, à la hauteur des tibias. Nous sommes enlacés, je palpe ses fesses bombées et rondes et nous chuchotons en riant et nous embrassant. Nos langues se mélangent et la mienne redescend encore quelques fois sur ses seins. Je sens venir la fin de notre soirée et je veux en profiter le plus longtemps possible. Elle masse ma queue dure à travers mon boxer. Elle a ouvert mon jean et engouffré sa main dans mon pantalon. Nous attendons le silence complet dans la chambre, notre signal que l’autre fille s’est mise au lit, puis après quelques derniers baisers et caresses, nous convenons qu’il est plus sécuritaire que je retourne à ma chambre pour éviter que notre petite incartade ne s’ébruite.
Je retourne à ma chambre la queue enflée de désir, me mets au lit en rêvant à ses seins durs. Elle m’envoie un dernier texto :
Je réponds que moi aussi.
Le lendemain matin, je prends ma douche et me remémore ma fin de soirée avec Anne. Ses seins parfaits me reviennent en tête, je sens rapidement ma queue durcir à nouveau sous le jet de la douche et la douceur du savon mousse qui coule sur mon corps. Je commence à astiquer mon sexe et je le sens hyper sensible. Comme si toute l’excitation de la veille sentait qu’elle allait enfin pouvoir culminer en un orgasme. Je le sens monter en moi et je jouis en plusieurs spasmes, m’aspergeant les cuisses et les mains de mon sperme chaud qui fige rapidement sous l’eau. Je me nettoie et reprends la route du retour avec en tête une culpabilité de plus en plus grande. Je suis heureux d’avoir vécu toutes ces sensations fabuleuses, mais je comprends que je devrai inévitablement quitter ma copine, car je n’en peux plus d’être prisonnier d’une relation dans laquelle j’étouffe.
J’allais revoir Anne, mais plusieurs mois plus tard seulement. Nous n’avions pas terminé de nous échauffer.
Lorsque je la revois, nous devons aller dans un colloque hors de la ville à nouveau. Nous faisons la route ensemble avec d’autres collègues et partons très tôt le matin. Le hasard fait qu’elle se retrouve assise avec moi sur la banquette du fond du minivan. Elle entre dans le camion et je retombe illico sous son charme. Elle porte un gros chandail de laine assez large qui dissimule ses formes, mais à mon grand bonheur, un petit short de jean très moulant surplombe un bas collant, ce qui me plaît terriblement. Nous demeurons discrets sur la route, mais elle fait exprès de laisser ses cuisses toucher les miennes et je sens mon sexe s’éveiller à chacun de nos contacts. Mes yeux ne lâchent pas ses cuisses du regard de tout le voyage. J’ai envie de lui sauter dessus.
Lorsque nous arrivons là-bas, nous devons départager qui dormira avec qui et j’ai soudain une frousse terrible. Je sais trop bien que si je partage sa chambre nous ferons l’amour toute la nuit et je suis pris de remords et de culpabilité face à ma copine. Je m’organise donc pour ne pas partager la même chambre qu’elle. Elle est furieuse, je le vois dans ses regards.
Les deux chambres communiquent ensemble et lorsque nos deux collègues vont prendre une douche au même moment, elle me saute dessus. Elle me précipite sur le lit et nous nous embrassons passionnément. Nos lèvres sont heureuses de se retrouver. Sa langue masse la mienne et tout son corps bouge avec tellement de sensualité sur le mien. Elle frotte son sexe contre moi, je la sens complètement en chaleur. Mes mains empoignent ses petites fesses rondes. Je glisse mes mains à l’intérieur de son short et le contact du tissu des bas collants moulant ses fesses sur mes mains est électrique. La décharge se rend directement dans ma queue qui vient se lover contre sa chatte à travers tous nos vêtements.
Je la repousse un peu sèchement, ayant peur qu’un collègue sorte de la douche rapidement. Elle me regarde avec un mélange de dédain, de frustration et d’attraction. Ses joues sont rouges, ses dents serrées. Je meurs d’envie de déchirer ses collants et lui enfourner ma queue d’un coup, en la plaquant contre une commode. Je me ressaisis et quitte la chambre.
Durant tout le week-end, je m’efforce de l’éviter. Je veux être plus fort que cette tentation et j’y arrive, tant bien que mal, sauf pour une accolade tendre un soir, où un collègue nous surprend alors nous nous séparons rapidement, comme si c’était un geste amical.
Je rentre chez moi avec le sentiment d’avoir fait le bon choix, mais je sais que je la retrouverai dans trois jours pour une réunion.
Ce jour-là, je flanche et nous terminons ladite réunion cachés dans les toilettes. Que de tendres caresses, des baisers salaces et du pétrissage de chair, mais je comprends à ce moment-là que je dois tout arrêter. Je la raye de ma vie, bloque son numéro dans mon cellulaire, car la petite coquine m’envoyait des textos sexy, le risque devenait trop grand avec ma copine. J’arrive à rompre le lien. Je me fais parfois jouir en me remémorant ces échanges passionnés, mais je tente de mettre le tout derrière moi.
Je quitte ma copine quelques mois plus tard. C’était quelques semaines avant de revoir Anne, mais cela est une autre histoire.