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n° 19721Fiche technique13160 caractères13160
Temps de lecture estimé : 8 mn
23/07/20
Résumé:  Les changements de ma vie sexuelle dans le temps.
Critères:  extracon lingerie hféminisé travesti trans hgode hfisté jouet attache yeuxbandés -fsodoh -travesti
Auteur : Sandra622      Envoi mini-message
L'évolution de ma vie sexuelle au fil des ans,

Je fais partie de ces hommes matures qui éprouvent le profond désir d’être féminisés. Au fil du temps, j’ai pris beaucoup de plaisir à vivre dans la peau d’une fille en stimulant ma sexualité par de nouvelles pratiques.


Attiré par les femmes et les trans, je souhaite de plus en plus leur ressembler. L’expérience aidant, je suis devenue une fille crédible et attirante.


Je rencontre de temps en temps une trans sur Paris, car je ressens comme toutes les femmes le besoin de combler ce grand vide que j’ai entre les cuisses… Je suis une cérébrale toujours à la recherche de nouvelles sensations. C’est pourquoi je consacre maintenant une bonne partie de mes loisirs à ma vie de femme.


Quel bonheur de passer du temps à me maquiller devant mon miroir en ajustant avec soin ma perruque blonde coupée au carré… d’ouvrir mon armoire débordante de lingerie pour choisir avec envie la guêpière, le string, la nuisette et les escarpins que je vais porter… d’enfiler mes bas devant ma glace en prolongeant ce rituel qui fait monter le désir dans mes reins… de placer mes volumineux seins en silicone dans les bonnets D de ma guêpière en sentant mes bretelles de soutien-gorge s’incruster dans la chair de mes épaules à chacun de mes gestes… d’attacher mon porte-jarretelles à dix attaches autour de ma taille en frottant sensuellement mes cuisses l’une contre l’autre pour entendre le crissement de mes bas… de sentir le contact de ma combinaison et de ma guêpière sur ma peau.


Le soir venu, je me promène souvent dans les rues d’une ville voisine pour ressentir des bouffées d’adrénaline en croisant des passants. En déambulant à la lueur des vitrines, je m’enivre du bruit cadencé de mes talons sur l’asphalte qui accentuent mon déhanchement et le balancement de mes fesses. Comme une fille, je marche à petits pas en croisant les jambes ; le bassin en avant et les fesses serrées rendant mes gestes plus fluides. Marcher l’anus ouvert me donne d’agréables sensations que je vous invite à découvrir… Je porte également une cage de chasteté pour me sentir plus femme.


Je suis habillée d’un corsage échancré qui laisse entrevoir mes seins siliconés ainsi qu’une robe courte gonflée par deux jupons superposés. Quel plaisir de sentir le vent chaud s’engouffrer entre mes cuisses ! Je m’arrête parfois devant une vitrine pour soulever ma jupe et donner de l’ampleur à mes jupons.


Je ne peux m’empêcher de sourire en voyant le regard plein de désir de mes admirateurs se refléter dans les vitres. En rentrant chez moi, je contemple devant la glace cette fille androgyne et attirante que je suis devenue au cours des années.


Étant une fervente adepte de la dilatation anale, je m’allonge sur mon lit en commençant à jouer avec mes godes, plugs, speculums, vacuum. Comme une femme, j’excite mon clito avec un vibro et je m’empale sur mon gode en me servant de mon anus comme d’un vagin.


Je regrette que mon épouse ne partage pas mes jeux, car elle se prive de tout ce que je peux lui apporter au lit (soumission, domination, inversion des rôles, bondage, fétichisme…). J’ai cependant la chance qu’une amie vienne me rejoindre à l’hôtel de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes.


La veille de son passage, je me prépare aux dilatations extrêmes qu’elle va m’infliger en portant durant la nuit une culotte garnie d’un gode interne de cinq centimètres de diamètre afin d’assouplir mon œillet pendant mon sommeil.


J’arrive en avance dans ma chambre d’hôtel pour me maquiller, enfiler mon corset, mes bas et ma jolie combinette. À la demande de Natacha, j’ai fixé mon ballstrecher sur mes bourses. Son poids de quatre cents grammes les tire vers le bas en me provoquant une excitante tension entre les jambes.

Elle adore sentir mes bourses lestées lui fouetter les cuisses quand je lui fais l’amour.


J’achève de me préparer en me glissant dans ma robe de mousseline, toute en transparence qui ne cache rien de mes dessous glamour. Puis, je prends des poses suggestives devant la glace pour me mettre dans la peau d’une femme.


Lorsque Natacha entre dans la chambre, je l’embrasse avec fougue.

Sans perdre de temps, je remonte les cheveux de ma perruque sur ma nuque en lui tournant le dos pour qu’elle ouvre la fermeture éclair de ma robe qui tombe à mes pieds. Elle m’enlace ensuite longuement en faisant glisser les bretelles de ma combinaison sur mes épaules, qui chute à son tour sur le sol.


Soumise, j’attends debout, les yeux baissés et les bras croisés sur ma volumineuse poitrine. Perchée sur mes talons aiguilles, je ne porte plus que mon corset, ma culotte fendue et mes bas. Je me sens vulnérable en étant ainsi à moitié nue devant elle.


Natacha me tourne autour en contemplant longuement mon rosebud et mes bourses étirées par mon ballstrecher. Peu après, elle m’enlève mon bijou anal en me disant :



Pour cela, elle gonfle à l’aide d’un vacuum le mince ourlet anal qui s’est formé autour de mon anus lors de mes nombreuses années de sodomie.


En faisant le vide d’air, elle le fait grossir peu à peu jusqu’à ce qu’il prenne l’aspect de véritables lèvres vaginales. Elle me pose ensuite une cage de chasteté pour m’empêcher de bander et m’aider à me concentrer sur mon plaisir anal.


C’est avec un regard prometteur qu’elle m’entraîne dans la chambre en me culbutant sur le lit. Impatiente de me montrer ses talents, elle commence par utiliser les jouets que je laisse traîner délibérément sur ma commode.


Sachant que je pratique la sodomie depuis longtemps, elle prend d’emblée mon speculum XO pour me dilater la chatte. C’est un cylindre creux qui s’ouvre jusqu’à dix centimètres en permettant d’obtenir un parfait cerclage de l’anus. Je sens mes chairs s’ouvrir lentement sous l’action de ma Maîtresse.



Quelques instants plus tard, elle fait une pause en voyant mon visage marqué par cette séance éprouvante.



Puis, elle termine sa préparation en retirant ma cage de chasteté pour m’enfoncer un plug urétral dans la queue et un plug anal dans les fesses, afin de stimuler ma prostate par voie interne et externe. Elle fait coulisser lentement dans ma verge la tige en inox de trente centimètres de long équipée d’une boule à son extrémité servant à masser ma prostate de l’intérieur. Cette double stimulation de ma glande par voie anale et urétrale m’amène au bord de l’orgasme.


Un moment plus tard, elle décide de me retirer le plug que j’ai dans les fesses en remettant mon oiseau en cage. J’en comprends la raison quand elle attache un énorme gode ceinture autour de sa taille en me fixant d’un regard trouble.


Je suis tétanisée par cette bite monstrueuse qui sort de son ventre en se balançant lourdement entre ses cuisses. Je ne peux empêcher un début d’érection vite réprimé par ma cage. Natacha s’apprête à me donner les sensations fortes que je suis venue chercher.


Avec un sourire carnassier au coin des lèvres, elle m’allonge sur le lit.



Je lève les jambes en les gardant écartées tout en l’implorant du regard pour qu’elle me baise. Mon excitation est à son comble lorsque je vois mes talons aiguilles tressauter sous les coups de boutoir de ma Maîtresse.

Il n’y a rien de plus sexy ! J’éprouve aussi une forte stimulation cérébrale en fixant du regard ma Domina quand elle me viole à grands coups de reins.


Je cambre le dos en poussant pour m’empaler plus à fond. Natacha écrase ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes gémissements de plaisir.

Puis, elle ramène mes jambes vers ma tête pour faire ressortir davantage mon œillet et avoir un meilleur angle de pénétration.


Quelques instants plus tard, je change de position en nouant mes cuisses autour de sa taille, ce qui a pour avantage de m’ouvrir davantage l’anus.

Comme les femmes qui titillent leur clito et contractent leur vagin pour jouir, je fais glisser mes doigts sur mon frein en contractant mes sphincters sur ce pieu monstrueux.


Galvanisée, ma Maîtresse s’acharne sur moi en me transperçant le ventre sous tous les angles. Après une longue série de va-et-vient où elle alterne les rythmes lents et rapides, elle retire son gode de mes fesses. Il sort dans un bruit de succion, littéralement éjecté par mes chairs.


Puis, ses yeux rivés sur moi, elle enfile de longs gants en latex sur ses bras qu’elle lubrifie avec du Crisco. Elle se place debout devant moi en écartant les bras et en levant les mains comme un chirurgien qui s’apprête à opérer.


Je suis maintenant allongée sur le dos avec les poignets attachés aux barreaux du lit. Natacha me pose un bandeau sur les yeux pour que je puisse mieux me concentrer sur mon plaisir. Elle relève ma queue encagée sur mon ventre pour enfoncer plus facilement sa main dans mon anus. Mon cœur bat la chamade ; je réalise que je ne peux plus me passer de ces plaisirs, car mon addiction est devenue autant physique que cérébrale.


Lorsque ma maîtresse tourne son poignet dans mes entrailles, j’ai la respiration coupée. Puis, j’ai l’impression d’être ouverte en deux comme un fruit mûr quand sa main franchit la courbure de mon intestin.

Une fois passé cet obstacle, elle poursuit son œuvre en me fistant plus à fond.



Je râle de plaisir lorsque quelques gouttes séminales apparaissent à la surface de mon gland. Les contractions de mon anus devenant de plus en plus fréquentes, Natacha comprend que je vais jouir. Elle m’enlève ma cage pour prendre ma queue dans sa bouche et recueillir ma sève. Elle me suce avec une telle ardeur que je vois ses joues se creuser sous les puissantes aspirations de ses lèvres devenues une véritable pompe à sperme. Dans le même temps, elle masse habilement ma prostate en lents mouvements circulaires qu’elle alterne avec de savantes pressions sur ma glande.


Ne pensant plus qu’à jouir, je l’implore du regard pour qu’elle m’achève.

Un instant plus tard, je me vide lentement, en continu, comme c’est souvent le cas lors d’un orgasme anal, dans sa gorge.


Elle m’enlève mon bandeau pour que je puisse contempler le fascinant spectacle de son bras plongé dans mon ventre jusqu’au coude. Je suis stupéfaite de voir ses doigts soulever la peau de mon ventre au niveau de mon nombril. Très excitée, je saisis son bras pour m’empaler plus à fond.



Certaines fois, le scénario est différent, car Natacha se sert de mon plug B52, mesurant dix centimètres de diamètre, qu’elle réserve aux initiés. C’est pour moi ma limite, car mon bassin étant plus étroit que celui d’une femme, je ne peux pas prendre plus gros.


Souhaitant à mon tour lui donner du plaisir, je l’allonge sur le lit en lui prodiguant d’irrésistibles caresses qui la font craquer rapidement.

Puis, je plaque mon vacuum sur sa chatte pour faire le vide d’air.

Lorsque je le retire, son clito et ses lèvres ont doublé de volume.


Je pose alors mon vibro sur son bouton d’amour hypersensible tout en enfonçant lentement ma main dans sa grotte humide de désir. Je sens les lèvres gonflées de son vagin enserrer mon poignet dans un doux manchon.

Très vite le vibro lui déclenche des spasmes de plus en plus rapprochés.

Le ventre en feu, elle regarde ma main disparaître lentement dans sa chatte. Elle tortille du bassin jusqu’à ce qu’une vague déferlante de plaisir l’emporte.


Totalement comblée, elle me quitte un moment plus tard en me promettant quelques surprises pour la fois prochaine…


Dites-moi si au cours des années vos désirs sexuels ont également changé.


Sandratvtg