| n° 19719 | Fiche technique | 13793 caractères | 13793Temps de lecture estimé : 8 mn | 23/07/20 |
| Résumé: Premier récit de mon passé sulfureux ayant eu lieu entre 2005 et 2008 et où je découvre une ex surprenante. | ||||
| Critères: fh hsoumis fdomine entreseins cunnilingu préservati pénétratio hdanus hgode -initiat | ||||
| Auteur : Azigmo Envoi mini-message | ||||
Mon histoire démarre en 2005. Cela fait un an et demi que j’ai découvert que mon ex, Marielle, (prénom fictif) me trompait.
Tromper est d’ailleurs un euphémisme quand on découvre soudainement, après avoir piraté son email, des centaines de photos et vidéos d’elle, rangées par thématiques : entre femmes, à trois, à quatre, en groupe, uro, SM, bi…
Un vrai annuaire du porno à elle toute seule. Après avoir regardé plusieurs photos d’elle et l’avoir vue avec de nombreux partenaires dans toutes les positions imaginables, j’ai refermé mon ordinateur et j’ai craqué.
Toutes ses affaires qui étaient chez moi se sont retrouvées dans le couloir. Elle est rentrée du travail et après avoir compris que j’avais découvert la vérité, elle est partie sans autre forme d’explication.
Un an et demi après, la digestion n’est toujours pas terminée et mon cerveau n’arrive toujours pas à comprendre.
Certes, j’avais toujours trouvé cette blonde au physique avantageux trop bien pour moi. Avec ses vingt-trois ans, son 1,64 m, yeux marron noisette, sportive et arborant un superbe 95C, elle ne laissait aucun homme de ma connaissance indifférent, mais je m’étais habitué à voir les mecs reluquer son fessier musclé.
Pour autant, je savourais ma chance tous les jours de l’avoir à mes côtés et regrettais juste qu’elle veuille toujours conserver son appartement après trois ans ensemble.
Ma surprise avait été totale. Je suis probablement ou plutôt j’étais l’homme le plus naïf du monde à ce niveau. J’avais parfois eu des doutes, mais elle m’avait toujours ri au nez et je l’avais crue.
Un an et demi plus tard donc, je me décidai enfin à la recontacter pour comprendre.
Elle m’accueillit avec joie, contente d’avoir de mes nouvelles, mais sans s’excuser pour autant.
Je l’ai assaillie avec une tonne de questions et son explication fut simple. Elle avait été diagnostiquée bipolaire et cela s’accompagnait de longues phases de nymphomanie. Elle m’avait aimé, mais je ne lui suffisais pas, niveau sexe.
Il faut dire qu’à l’époque, j’étais un homme qui n’avait connu que peu de partenaires et qui n’était pas très sûr de lui.
Je profitai de notre discussion à cœur ouvert pour lui demander comment m’améliorer pour ne plus revivre ça.
Elle me demanda si je serais intéressé pour devenir son apprenti sexuel, mais uniquement si j’étais capable de laisser mes sentiments derrière moi.
J’ai hésité quelques instants. Serais-je capable de ne plus ressentir quoi que ce soit par rapport à elle ? Serais-je prêt à la voir dans les bras d’un autre ?
À vingt-cinq ans, je n’étais finalement pas prêt à me ranger et si je pouvais me découvrir grâce à elle, pourquoi m’en priver ?
J’acceptai sa proposition sans savoir dans quoi je m’engageais réellement et notre discussion en resta là.
Quelques jours plus tard, sans nouvelle de sa part et alors que je venais de rentrer du boulot, j’entendis frapper à la porte.
Bizarre, je n’attendais personne. J’ouvris et découvris mon ex sur mon palier en survêtement.
Je la fis entrer dans mon salon, intrigué au possible et lui proposai de boire quelque chose.
Quand je revins de la cuisine, elle avait fait tomber son survêtement et se présentait devant moi avec un tanga et soutien-gorge en dentelle rouge.
Je m’avançai vers Marielle, prêt à l’embrasser comme tant de fois avant, mais elle me fit non de la tête en ajoutant :
J’obtempérai, trop excité pour protester.
Elle me regarda de la tête au pied puis ajouta :
Je fouillai dans son sac et découvris une crème dépilatoire. Elle voulait que je m’épile ? Je n’avais jamais fait ça, moi.
Elle ajouta qu’elle voulait que je m’épile les aisselles, le pubis et l’anus.
Je partis dans la salle de bain en la laissant dans mon salon.
Après quinze minutes, j’étais prêt et retournai dans le salon.
Elle me reluqua de nouveau et me fit approcher. Avec une pince à épiler que je n’avais pas aperçue, elle ôta les derniers poils qui avaient osé échapper au passage de la crème. Puis elle ajouta :
Ceci expliquait peut-être en partie pourquoi nous avions peu de rapports à l’époque où nous étions en couple.
Pensant pouvoir enfin passer à l’acte, je me rapprochai pour l’embrasser.
J’obéis en me demandant qui était cette femme autoritaire devant moi. Femme que je ne reconnaissais pas du tout.
Elle venait de m’assener un coup. Je n’avais donc jamais réussi à la faire jouir. Je me rappelais l’avoir entendu crier, mais simulait-elle ?
Le temps de ma réflexion, elle vint au-dessus de moi, m’installa un préservatif puis s’assit sur mon visage. Son sexe se retrouva au-dessus de ma bouche, mes bras bloqués sous ses jambes repliées.
Ma surprise fut totale. Jamais je n’avais fait un cunni de cette manière.
Je repris quelque peu mes esprits et commençai à sortir ma langue, mais ma capacité de mouvements était limitée. Elle ondulait son bassin au-dessus de moi et me prodiguait ses conseils.
À chaque nouvelle consigne, je m’adaptais. Elle se frottait contre moi et j’avais l’impression d’être inutile. Pour autant, je sentais son souffle se modifier. Elle coulait le long de mon visage. Soudain elle se tendit et me serra la tête avec ses cuisses puissantes.
J’étais inondé comme jamais et heureux. J’avais réussi le test. J’allais pouvoir participer à ce que j’avais entraperçu un an et demi avant sur ses photos.
Elle se releva et me sourit :
Je mesure 1,80 m et je pesais à l’époque 62 kg. Un vrai sac d’os.
Je la soulevai avec peine et elle me guida pour faire entrer mon sexe en elle.
Mon sexe n’est ni trop gros ni trop fin. Je dirais qu’il est dans la moyenne.
Je la pénétrais facilement tellement son sexe était humide. Je remarquai un détail que je n’avais pas vu avant. Je me perdais en elle… Je réalisais qu’elle devait habituellement avoir des partenaires bien mieux dotés que moi.
Ses bras et ses jambes m’enserrèrent. Ses lèvres vinrent enfin de poser contre les miennes. Nos langues se nouèrent et nos bassins ondulèrent en rythme.
Cela devait malheureusement faire plusieurs jours que je ne m’étais pas masturbé. En quelques minutes, je sentis mon sexe se tendre et jouir dans le préservatif.
Ma première pensée fut : « Noooonnn… » J’avais échoué au test.
Marielle me souriait et semblait amusée. Son regard semblait me dire : « Je te l’avais dit ». J’étais penaud et m’excusais d’avoir joui si vite :
Leçon numéro 5 : désormais tu te masturberas avant de me voir.
Je voulais protester sur le fait que j’ignorais qu’elle débarquerait, mais elle m’attrapa la main et la guida en elle.
Je la pénétrai avec un doigt puis avec deux doigts. Sentant la place disponible, je la pénétrai finalement avec quatre doigts. Ses yeux étaient fermés, son bassin tournait autour de mes doigts.
Elle me glissa à l’oreille :
Ses paroles me surprirent. Jamais je ne m’étais approché de ce côté-là.
Je m’exécutai et découvris que son anus semblait tout aussi dilaté que son vagin.
Ses mains se posèrent sur ma tête, s’enlacèrent dans mes cheveux. Elle me retenait me griffait légèrement puis soudainement se cambra en hurlant un « ohh ouiiii », significatif pour moi de test réussi.
Nous restâmes quelques instants par terre tous les deux enlacés pour la première fois depuis un an et demi.
Sexuellement apaisé, je la questionnai :
Elle marquait un point et je réalisai que quoi que j’aie pu faire à l’époque, notre relation était vouée à l’échec. Je rebondis :
Je me relevai et allai préparer une grande spécialité culinaire, des coquillettes au gruyère râpé.
Je la sentis arriver derrière moi et me susurrer à l’oreille :
Elle s’agenouilla et commença à me lécher l’anus tout en attrapant mon sexe avec une de ses mains. J’étais terriblement gêné, gêné de trouver cela agréable.
Elle procéda ainsi plusieurs minutes, je me cambrais pour recevoir sa caresse.
Elle me glissa alors un doigt puis deux. Ils étaient froids, elle avait dû mettre du lubrifiant. Je ne protestai pas, mais m’interrogeais… pourquoi appréciais-je tant sa caresse.
Soudain elle se releva, je sentis ses seins s’appuyer dans mon dos. Déçu que ce traitement s’arrête, je m’aperçus que l’eau devait bouillir depuis quelques minutes et que je ne m’en étais pas aperçu.
Elle me glissa à l’oreille :
Je me penchai et sentis soudain quelque chose appuyer sur ma rondelle. Quelque chose de plus gros qu’un doigt ou même deux. Je voulus protester, mais une main vint claquer mes fesses :
Elle glissa doucement son gode-ceinture entre mes fesses. Je sentis une légère douleur, mais elle m’avait très bien préparé. Elle s’inséra centimètre par centimètre en moi, puis je réalisai qu’elle était entrée entièrement. Elle commença par de lents va-et-vient puis accéléra.
J’en avais le souffle coupé. Je découvrais un plaisir insoupçonné et bandais dur comme fer. J’avais envie qu’elle attrape mon sexe dans ses mains et envie que cette sensation ne s’arrête jamais.
J’eus mon premier orgasme, un orgasme puissant venant de l’intérieur. J’étais dans les vapes et je la sentais continuer, haleter. Elle était en train de me parler et je n’avais pas réalisé :
J’avais l’impression d’être dans un porno, mais me surpris à répondre :
Mais qui avait prononcé cette phrase ? Était-ce réellement sorti de ma bouche ?
Elle se retira à ma grande déception puis me demanda de m’allonger sur la table après avoir balayé d’un revers de la main son contenu.
Elle me repénétra sans ménagement et je sentis vite le plaisir revenir à son sommet. Elle attrapa mon sexe et vint le coller entre ses seins. Elle cracha dessus pour les lubrifier. Elle glissait en moi et je glissais entre ses seins.
Ma notion de la réalité était floue.
Soudain je la sentis s’arquer et mon sexe arrosa ses seins et son menton.
Jamais je n’avais joui sur elle comme ça, jamais je n’aurais osé.
Elle me sourit et me demanda :