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n° 19685Fiche technique29403 caractères29403
Temps de lecture estimé : 17 mn
28/06/20
Résumé:  Géraldine et moi sommes installées sur la terrasse, profitant à la fois du jardin et du soleil, allongées sur des transats. Il y a comme un air de vacances à l'arrière de ma maison.
Critères:  ff fhh hplusag inconnu copains jardin fellation cunnilingu préservati pénétratio sandwich fsodo confession -libercoup
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message

Collection : Blitz Stories
Un si joli jardin

Blitz Stories 7 – Un si joli jardin


Cette petite série propose des récits courts et indépendants les uns des autres, avec le même couple comme point commun. Ces histoires relatent des événements libertins plutôt rapides, éclairs (d’où le titre).

Bonne lecture :)




Préambule



En temps normal, bien que libertine depuis quelques années, je suis en général une personne assez prude dans mes élans affectivo-sexuels, je ne m’offre pas comme ça à n’importe qui, mais parfois j’ai mes coups de cœur, ou plutôt de queue.


Les enfants étant partis du nid, mon mari et moi, nous nous offrons des extras ci et là. Depuis bientôt trente ans, je vis avec Gilles, mon mari. Je suis une italo-allemande, ce qui explique mon physique très méditerranéen et aussi ma grande taille. Mon germanique de père m’a prénommé Sandra et j’aime mon prénom, à prononcer à l’allemande, c’est-à-dire "sann-dra", avec la première syllabe qui rime avec Anne.


Ces derniers temps, mon mari m’inquiète, je le trouve de plus en plus proche de ma copine, un peu trop proche, même si c’est moi qui ai facilité leurs contacts. Il faut dire que nos deux couples fricotent ensemble. On dirait que Géraldine veut vraiment lui mettre le grappin dessus, me laissant jouer avec son mari Bernard.


Installez-vous une fois de plus confortablement que je vous raconte rapidement tout ça.




Bronzage



Géraldine et moi sommes installées sur la terrasse, profitant à la fois du jardin et du soleil, allongées sur des transats. Il y a comme un air de vacances à l’arrière de ma maison. Sans complexe, je me laisse dorer nue au soleil, ma copine ayant gardé sa culotte de bain. Elle s’est copieusement enduite de crème solaire, une précaution nécessaire pour la rousse à peau blanchâtre qu’elle est.


Nous papotons d’un peu de tout et de rien. Soudain, Géraldine aborde un nouveau sujet :



Je me disais bien que depuis tout à l’heure, elle avait quelque chose à me dire mais qu’elle n’osait pas. Égayée, je lui fais remarquer un point de détail :



Géraldine ne semble pas très rassurée. Bonne âme, je lui explique :



On dirait que ma copine sous le charme dominateur de mon mari. D’ici là qu’elle en tombe carrément amoureuse ! Quoique… j’ai constaté qu’elle se comporte normalement avec Bernard, donc pas de remise en cause dans son couple. Ah, cette histoire commence à me chambouler le cerveau !


C’est Géraldine qui me change les idées en me demandant sans transition :



Je souris, Géraldine est plutôt transparente. Je décide donc de lui raconter quelque chose d’assez ancien.



Elle rougit un peu, ce qui se voit forcément chez une rousse.



Presque timidement, elle pose sa main sur mon corps chauffé par les rayons du soleil. Il ne lui faut pas longtemps pour s’enhardir. Il faut toujours un peu pousser Géraldine, mais quand elle est partie, en général, elle y va de bon cœur ! Satisfaite de la tournure des choses, je commence mon récit :



Elle en profite pour me pincer délicatement un téton. Je réponds franchement :



Alors, sous les oreilles grandes ouvertes de Géraldine, je me replonge dans mes souvenirs…




Jardinage



Aujourd’hui, je ne travaille pas. Gilles est parti au boulot, mais il m’a promis de rentrer tôt. Depuis quelques jours, une petite entreprise de jardinage s’occupe de notre forêt vierge, mais de façon erratique. Disons que nous jouons les bouche-trous, car ils ont d’autres chantiers ailleurs. Depuis qu’ils ont commencé, les employés se sont déjà occupés du devant et aussi des côtés ; notre maison étant sans mitoyenneté, entourée de jardins. Mais il reste tout l’arrière, et ce n’est pas un petit terrain !


Ce matin, je décide d’aller au petit supermarché local afin de remplir le frigo avec quelques produits frais. Comme il fait beau et que ce n’est pas trop loin, je décide d’y aller à pied, avec un cabas à roulettes.


Quand je reviens une bonne heure plus tard, une camionnette est stationnée dans notre allée de devant. C’est celle des jardiniers, le logo en témoigne.



Je rentre dans ma maison, je range mes achats, puis, après avoir mis un débardeur léger et une jupette d’été, je décide d’aller voir mes jardiniers de plus près.


Au fond du jardin, les deux hommes travaillent armés d’outils divers, dont une grosse moto-bêche. Je m’approche doucement d’eux. L’un des hommes doit avoir la cinquantaine et l’autre la trentaine. Ils sont tous les deux assez bronzés, sans doute le travail au grand air. C’est la première fois que je les vois, c’est Gilles qui s’est occupé de tout, comme à son habitude. Je ne connais même pas leurs prénoms, c’est dire !


Jouant la bonne maîtresse de maison, je demande :



Les deux hommes sont tous les deux en marcel, ce qui me permet de zyeuter un peu leurs musculatures. Le plus jeune est franchement bien fichu, mais son aîné n’est pas mal du tout. Je ne serais pas étonnée si j’apprenais qu’ils arrondissent le week-end leur fin de mois en jouant les chippendales lors des enterrements de vie de jeune fille…

Je souris, il faut toujours que je pense à des trucs pas possibles…

Jouant la bonne maîtresse de maison, je leur propose :



Puis je retourne vers la maison. Je sens distinctement leurs regards sur ma petite personne, et c’est fort agréable. Je reconnais avoir choisi exprès ce débardeur et cette jupe plutôt courte pour ça ; c’est dans mon caractère de tester mon pouvoir de séduction quand l’envie me prend.

Une demi-heure plus tard, alors que j’étais en train de me poser la question de ce que j’allais manger à midi, j’entends qu’on toque à la porte. Je vais ouvrir, ce sont mes deux jardiniers qui me demandent si je n’aurais pas quelque chose à boire.



Ils me suivent dans la cuisine.



Mes jardiniers s’installent sur une chaise, je me dirige vers le frigo pour y prendre des boissons fraîches. Je décide de m’amuser un peu, je prends volontairement les canettes qui sont situées le plus bas, afin de bien mettre en valeur mon petit cul bien mis en évidence par ma courte jupe.


Comme je m’en doutais, les ouvriers sont en train de me regarder, je sens leurs yeux fixés sur mes fesses. Je parie qu’ils profitent à fond de la vue que je leur offre. J’attends encore un peu avant de me relever.

Me redressant, je me retourne, et je leur apporte les boissons demandées. Je constate avec plaisir dans leurs regards une excitation évidente, et pas seulement dans leurs yeux. Plus bas, entre leurs jambes, je distingue parfaitement une belle bosse pour chacun d’entre eux.


Voyant l’effet produit par ma petite personne, je m’assieds sur le plan de travail, face à mes invités. Je sens que je vais bientôt rejouer un grand classique qui m’avait été profitable avec mon ancien voisin du dessous. Faussement innocemment, je demande :



Et encore, tu n’as rien vu, mon coco !


Toujours assise sur le plan de travail, avec un certain sourire, j’écarte lentement les cuisses pour dévoiler mon absence de culotte ainsi que ma petite chatte nue et bien taillée, maintenant bien visible sous ma jupette fort courte.


Comme de bien entendu, les yeux des jardiniers se posent immédiatement dans mon entrejambe que je dévoile largement. Le plus jeune semble totalement dépassé par la situation. Le plus âgé semble nettement plus flegmatique, quoique très intéressé. La tête légèrement inclinée sur le côté, je les regarde avant de lâcher :



Lentement, le plus ancien se lève puis s’approche de moi, son attitude est claire et nette, sa bosse aussi. Délibérément, il pose sa main sur sa braguette, visiblement décidé à se libérer de sa tension. Le voyant faire, son jeune collègue s’étonne :



Ah, maintenant, je connais leurs prénoms : André pour le plus âgé et Lucas pour le plus jeune. Je me voyais mal le leur demander, alors que mon mari est au courant. Très pragmatique, André répond à son collègue tout en me regardant avec un gros intérêt :



Joignant le geste à la parole, l’aîné desserre prestement sa ceinture, puis exhibe aussitôt une belle queue bien raide et bien proportionnée. Bonne pioche, pourrais-je dire. Puis désignant son gland, il m’annonce flegmatiquement :



Avec une certaine convoitise, je regarde cette belle queue brandie devant mes yeux et sans attendre plus longtemps, je quitte le plan de travail, puis, m’agenouillant sous les yeux étonnés du jeune homme, j’accueille ce vit bien nervuré dans ma bouche afin de le sucer délicatement, avec application. Captivée, je soupèse une belle paire de grosses coucougnettes assurément bien pleines, tandis que mes lèvres agiles enveloppent tout à fait la colonne de chair qui m’est offerte.



Suavement, lentement, je prodiguais ce plaisir buccal depuis une bonne minute, quand tout à coup, le plus jeune des jardiniers aventure timidement sa main sous ma jupe. Après une brève hésitation, il caresse mes lèvres déjà humides, puis enhardi, il enfonce un premier doigt dans ma fente qu’il taquine allègrement.

Quelques instants plus tard, il se hasarde le plus loin possible dans mon sexe devenu béant. Je commence à avoir quelques soucis de concentration…

Je retire alors la queue que je suçais pour annoncer :



C’est un petit mensonge, car aujourd’hui, je ne travaille pas. Mais j’aimerais faire quelques courses, et laisser les jardiniers continuer leur boulot, après avoir profité d’eux, bien sûr.



Sa verge toujours en main, je lève les yeux pour regarder l’heure sur l’horloge accrochée au mur :



On dirait qu’il s’y connaît en femme à honorer dans leur cuisine, car prenant la direction des opérations, il me plaque contre le plan de travail, puis sortant de sa poche une capote, il encapuchonne prestement sa queue bien raide. Je lui fais remarquer :



Puis André présente sa grosse verge à l’entrée de ma fente qui la réclame. Tout d’abord, il s’enfonce en moi doucement, me faisant bien ressentir chaque millimètre. Il est évident que je ne suis pas tombée sur un débutant. Puis arrivé à mi-parcours, il donne de grands coups de reins afin de mieux pénétrer ma chatte accueillante.



Son collègue n’en revient pas. Il nous regarde faire avec de gros yeux ronds, ce qui m’amuse beaucoup, en bonne vicieuse que je suis. Maintenant, le jardinier est en train de joyeusement me défoncer, le plan de travail résonne sous les sacrés coups de butoir de mon assaillant.



J’ai déjà subi des assauts, mais je dois reconnaître que cette fois, ça y va de bon cœur ! Quelle fougue chez un homme largement mature ! Peut-être qu’il se rattrape ainsi d’une vie conjugale peu folichonne. Soudain, à mon grand étonnement, il se retire, puis se frotte contre mon pubis, puis contre mon clitoris. Sa verge gluante de ma cyprine exacerbe mon petit bouton rose qui s’enflamme. Je gémis, je soupire, je me tortille. Ce gros cochon sait bien s’y prendre !



Les yeux clos, je rétorque :



Pas besoin de me le dire deux fois ! Il me continue de se frotter vicieusement. J’explose presque aussitôt dans un grand râle. C’est alors que mon amant replonge sa bonne bite en moi, ce qui double, triple, décuple ma jouissance ! C’est dingue ! C’est ensemble que nous jouissons !


Tandis que je récupère, André s’adresse à son compagnon :



Lucas devient songeur :



André lui tend une capote, son collègue rougit, puis se décide à extirper son engin qui est de taille un peu plus petite que la moyenne. Juste avant de se protéger, s’adressant à moi, il se fend quand même d’un timide :



Je lui souris :



Faussement navrée, je me tourne vers André :



À ces paroles directes, je souris. Je sens que ce jeunot se souviendra longtemps de son passage dans ma cuisine !


Légèrement incité par son collègue, sans s’embarrasser de préambules, Lucas présente sa queue bien raide près de ma fente. Celle-ci ne bouge pas quand il pointe son gland à l’entrée de ma chatte bien humide. Elle ne frémit pas non plus quand la colonne de chair s’enfonce en elle avec une facilité déconcertante ! Vu son air, mon nouveau pénétreur semble un peu surpris.


Puis il me saisit par les hanches pour mieux me pistonner, pour lui faire voir qui possède le manche, c’est l’impression qu’il me donne. Un timide qui devient macho quand il constate qu’il peut se laisser aller.


Fermant les yeux, je me laisse aller, je flotte comme absente de mon corps, je perds le fil du temps. J’entends peu après Lucas jouir, mais c’est comme à travers un brouillard. Je suis comme une poupée entre leurs mains, je me laisse faire, absente, ailleurs. Le temps s’efface, l’espace aussi. Un plaisir diffus, cotonneux m’enveloppe. Puis soudain, je réémerge…


À présent, je suis solidement encadrée par les deux hommes, un devant et un derrière. Le jeunot est toujours planté en moi, et le plus mature doit avoir une idée derrière la tête à se frotter de la sorte contre mes fesses !


Devant, une tige s’active pour me procurer du bien-être, j’en frissonne d’aise. Cette petite colonne plonge et replonge en moi, massant ma vulve si accueillante, la taraudant au plus intime ; mon corps est pris de petits tressaillements. Ce n’est pas que Lucas soit réellement un bon amant, c’est surtout le fait d’avoir deux hommes pour s’occuper de moi.


Je l’encourage à ma façon :



Tandis que j’halète de désir, une autre queue se poste à mon autre entrée. André s’enhardit, je ne demande pas mieux ! Ma rosette ne résiste pas longtemps à la sourde pression d’un gland plus gros qui s’ajuste pourtant parfaitement contre elle. Percée par-devant, entreprise par-derrière, je commence à perdre pied, se laissant aller doucement à ma future jouissance.


André gronde à mon oreille :



Se positionnant mieux, il enfonce posément une bonne partie de sa verge dans mon rectum. Il soupire d’aise :



Encastrée entre mes deux jardiniers, j’essaye de me contrôler pour retarder mon plaisir. Les deux hommes s’activent puissamment en moi, limant mes gaines, la sensation n’est plus tenable !



Ce gros salaud ne se retient pas, je le sens passer ! Visiblement, ça excite son collègue qui monte encore en intensité. Je sais que je vais bientôt éclater, que je vais exploser, minée par ces sexes en moi ! Mais je m’en fiche, je m’en fous, j’adore faire l’amour, j’adore qu’on me désire, j’adore qu’on me prenne, qu’on me possède !


Je me souviens alors fugacement de toutes ces soirées entre étudiants et étudiantes avant ma venue en France. Ces soirées n’étaient franchement pas tristes, elles aussi ! C’est là d’ailleurs que j’ai vraiment pris goût au sexe.



Une puissante extase me submerge quand j’entends Lucas jouir en moi, suivi d’André. Une double vague m’envahit complètement. Pendant de longues secondes, j’imagine différents jets qui me remplissent dans toutes ses cavités. Dommage qu’ils aient mis des préservatifs, mais on n’est jamais trop prudent. Oui, j’image leurs foutres me remplir, s’évader pour ruisseler le long de mes cuisses, puis tomber sur le carrelage ! Cette pensée obscène me fait jouir, je décolle, j’explose à presque m’en évanouir ! Je suis heureuse, satisfaite et repue.


Et ce n’est qu’un début…


Oui, c’est ainsi que je suis copieusement jardinée, entreprise, arrosée par deux hommes dont l’un est un virtuose de la bêche de chair !




Gazonnage



Une fois mon récit achevé, Géraldine me regarde avec de grands yeux :



Hésitante, ma voisine insiste lourdement :



Je me moque gentiment d’elle :



Amusée, je lui demande :



Je me redresse, me penchant ensuite sur ma voisine, mes seins nus presque sous son nez. Je lui tapote délicatement le ventre devenu tout chaud. D’une voix impérative, je lance :



Elle devient écarlate, mais elle obéit. Peu après, elle est entièrement nue comme moi.



Elle rougit à nouveau :



Géraldine ne répond pas, elle soupire. Nous nous laissons dorer au soleil de longues minutes, caressées par une fine brise. Nos corps chauffent doucement, et pas que les corps. Soudain, je me redresse et je lance à ma voisine :



Elle rougit, mais ses yeux sont très luisants. Je lui fais signe de la main :



Je constate avec amusement qu’elle n’a pas dit non. Je réponds :



L’instant d’après, nos corps sont enchevêtrés ; elle sur moi, sa délicieuse chatounette juteuse juste sur ma bouche vorace, tandis que sa langue fourrage dans ma fente déjà bien humide. Qui gagnera dans ce pseudo-duel ? Elle ou moi ? Je pense que c’est moi, Géraldine est tellement excitée qu’elle va sans doute bientôt décoller pour le septième ciel, voire le huitième !


Je m’applique, mon amante ondule du bassin, signe évident qu’elle aime ma petite cuisine en elle. Je la lape copieusement, cette petite cochonne dégouline carrément de cyprine, c’est fou !



Gémissante, elle vibre sous ma langue, ayant des difficultés à me faire correctement un cuni. Oui, c’est moi qui vais gagner. Ainsi, je pourrais exiger d’elle une pénalité, un gage, quelque chose du même acabit. Comme la plupart du temps, presque toujours, cette petite garce protestera un peu, mais elle s’exécutera en rougissant. Puis elle sera toute heureuse de l’avoir fait.


Je comprends pourquoi mon mari aime jouer les dominants avec elle, je ne suis pas mieux que lui à ce propos !



En attendant, toi, ma petite salope, tu vas déguster, tu vas jouir de chez jouir, avec un clitoris en feu qui va mettre plusieurs heures à se calmer ! Je vais tellement t’épuiser à mort, que tu crieras grâce en rampant à mes pieds !


Oh oui, petite poufiasse, je vais m’en assurer !