| n° 19659 | Fiche technique | 23557 caractères | 23557Temps de lecture estimé : 14 mn | 12/06/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Madame invite un ancien collègue au plus grand plaisir de Monsieur. | ||||
| Critères: fh extraoffre cocus collègues -candaul | ||||
| Auteur : MrS Envoi mini-message | ||||
Tout était convenu…
Emma avait invité Patrick, toujours célibataire, à venir manger à la maison. Ils s’étaient connus au travail. À l’époque, un soir après le travail, il l’avait invitée pour un petit apéro et hop… la tête qui tourne… et un petit flirt s’en était suivi. L’affaire tourna court après qu’il lui eut fait comprendre que c’était un accident. Elle s’était entichée de lui quand même un peu, et pensait souvent à lui lorsqu’elle était toute seule chez elle.
À l’époque, Emma et Sylvain n’étaient pas ensemble et avaient une vie maritale chacun de leur côté, avec chacun des enfants à gérer. Ils se connaissaient depuis longtemps et ne se cachaient rien.
Elle avait raconté à demi-mot l’histoire à Sylvain : elle savait que Sylvain serait entre deux eaux : jaloux, car elle essayait de le repousser tant bien que mal, et excité… elle savait son penchant pour le candaulisme… ça excitait Sylvain et… elle aimait bien.
Des années plus tard, chacun avait fini par divorcer et ils s’étaient mis enfin ensemble. Comme ils s’en doutaient, c’était le début d’une grande aventure, mêlée de passion folle et surtout d’une frénésie de débauche.
Un jour, dans la cuisine, alors qu’ils préparaient le repas, innocemment, Emma dit à Sylvain qu’elle avait eu des nouvelles de Patrick. Sylvain sauta sur l’occasion et alla explorer de ses mains le corps de sa compagne et, après un baiser dans le cou, lui demanda :
Une main se plaqua sur son intimité obstruée par un pantalon trop épais à son goût.
Ses mains étaient maintenant sur les petits seins de son épouse… et sa langue jouait avec le lobe de son oreille… après plusieurs dénégations, elle avoua :
Elle sentit le membre de Sylvain durcir plus que de raison sur ses fesses. Elle passa une main dans son dos pour vérifier la chose. Elle aimait la prendre dans sa main et… pas que.
Sur ce, il arriva à baisser son pantalon, lui arracha presque sa minuscule culotte et, avant de la prendre sans ménagement en levrette devant l’évier (ce qui fut facile vu l’état de son entrejambe) il lui dit à l’oreille :
Ils ont eu juste le temps de se rhabiller avant que les enfants n’arrivent. Elle adorait ses moments de folies douces en dehors du lit conjugal.
Le lendemain au petit-déjeuner, il demanda :
Elle vit alors l’érection matinale de Monsieur. Elle ne put s’empêcher de foncer dessus afin de le déguster vite fait, avant qu’il ne parte au boulot.
Dans la matinée Emma envoie un SMS à Sylvain :
Tout était convenu, s’il se passait quelque chose, Sylvain devait être au courant… pour lui laisser la liberté de s’évader… pour le laisser profiter de la voir jouer avec ce compagnon et/ou de l’entendre prendre du plaisir. Il adorait ce genre de situation où Emma devenait moins chaste.
Le jour J, il lui choisit ses vêtements : mini-jupe plissée, chemisier blanc légèrement transparent, porte-jarretelles Cervin noir, bas couture noirs, culotte en dentelle noire.
Emma a pensé à cette soirée toute la journée. Elle a pris soin d’elle, passé du temps devant les fourneaux. Heureusement qu’elle a dû s’occuper d’autres choses, sinon elle aurait utilisé sa journée à se ressasser ce qui allait bien pouvoir se passer ce soir.
18 h 30 : Patrick arrive comme convenu avec un bouquet de fleurs. La discussion s’instaure, elle lui fait visiter la maison. Ils se retrouvent comme au bon vieux temps où ils s’appréciaient au boulot.
En fait, il est en bas dans sa voiture ; il a épié l’arrivée de Patrick. Il attend le feu vert d’Emma par SMS.
« Début de l’apéro, tu me laisses un peu de temps, bise. »
« Profite bien, je t’aime. »
Patrick et Emma commencent à prendre l’apéro et discutent boulot. La discussion est agréable, enjouée, mais un climat bizarre est présent. Le passé resurgit : leur flirt d’antan est présent à chaque fois qu’ils portent le verre à la bouche… Leurs regards furtifs n’ont rien d’innocent. Les yeux Emma sont comme un livre ouvert.
Ils se retrouvent dans la cuisine et, promiscuité oblige, elle se retrouve, en se retournant, à trente centimètres de son visage… Les deux se figent. Un ange passe.
Elle lui répond par un baiser rapide sans rien dire et se retourne pour finir ce qu’elle a à faire. Il en profite, par-derrière, pour mettre ses mains sur ses hanches et l’embrasser dans le cou.
Elle ne le repousse pas :
Il prend ça pour une invitation ; il lui caresse le corps, le ventre et enserre ses petits seins.
Gauche, il arrive tant bien que mal à ouvrir deux boutons du chemisier et sa main droite caresse le sein gauche et joue avec la pointe déjà bien érigée et sensible. Elle le laisse faire et sent bientôt son membre sur ses fesses. De la main gauche, Patrick passe sous la jupe et découvre la lingerie coquine d’Emma.
Il tâte les fesses de sa main charnue. Elle se penche en avant pour lui laisser accès à son intimité. Il la caresse, elle est toute mouillée, forcément.
Elle se ressaisit, se retourne et l’embrasse fougueusement.
Il parcourt de ses mains le petit corps d’Emma. Emma n’est pas en reste, sa main lui tâte le bas-ventre.
« Tu peux monter… bon flirt ds la cuisine il a découvert ma lingerie. »
« Humm… je bande dur je vais éclater ! »
Sylvain arrive chez lui, les présentations se font… il sent une électricité ambiante, de la gêne qu’il perçoit. Cela l’amuse.
Il va dans sa chambre, suivi d’Emma. Dès la porte refermée, elle se jette dans ses bras. Il sent qu’elle est très excitée. Il va rapidement sous sa jupe pour vérifier. Confirmé, elle ne tient plus…
Elle l’embrasse et l’entraîne pour retrouver Patrick.Nouvel apéro :
Patrick et Emma se regardent, puis Emma regarde Sylvain… elle sait que tous savent ce qu’il s’est passé, dans le passé et il n’y pas dix minutes.
L’apéro fini, on passe à table. Emma en face de Patrick, et Sylvain à côté d’Emma. Patrick et Sylvain s’entendent bien, au plus grand bonheur de Madame. Elle va à la cuisine puis revient pour servir, elle se penche pour servir Patrick, et comme elle ne s’est pas reboutonnée, Patrick a vue sur un petit sein. Sylvain, voyant la scène, ne dit mot, mais n’en pense pas moins et s’amuse de voir sa femme dévorée des yeux par un voyeur manipulé. Son érection redouble de vigueur. Emma rejoint sa place, une fois fini de servir. Sylvain profite d’une notification sur son téléphone pour écrire un mot à Emma et lui montre son téléphone :
« Il a tout vu de ton corsage, tu devrais encore ôter un bouton. Je suis tout dur… »
Emma lit le message, et répond comme si elle répondait à ce qu’elle lit :
Le repas continue, mais c’est plus fort qu’elle : lors d’un aller-retour à la cuisine, elle ouvre encore un bouton… et son corsage est ouvert jusqu’à l’entre-sein. Sylvain qui guettait, et qui connaît sa femme par cœur, l’encourage d’un sourire. Une fois assise, Sylvain se doute de ce que Patrick voit… vu son regard plongé bien bas sur le corps de sa femme. Sylvain sent la jambe de sa femme bouger. Il regarde discrètement et aperçoit un talon aiguille sans pied… Il en déduit qu’Emma est en train de faire du pied à son voisin d’en face. En tournant la tête vers Emma il a une vision fugace de sa main dans son corsage, il pense qu’elle est en train de tirer sur son corsage pour faire apparaître au moins la naissance d’un sein… et son chemisier léger ne cache rien des pointes de seins érigés.
À la fin du plat de résistance, tout en discutant, il comprend que la main de Patrick, sous la table, est en train de caresser le pied de sa partenaire de jeu. Il en profite pour mettre une main sur sa cuisse, qu’il trouve bien haute par rapport à la chaise… Il remonte la jupe pour apercevoir les jarretières métalliques du Cervin. Elle repousse sa main et l’embrasse en remettant sa chaussure. Elle est d’humeur joyeuse et joueuse. Elle se lève et propose à Patrick de l’aider à débarrasser. Ils se retrouvent à la cuisine tous les deux ; elle pousse la porte de la cuisine et l’embrasse. Lui prend peur, le mari n’est pas loin… Elle repart à l’assaut en essayant d’être discrète tout en comblant le silence de phrases quelconques.
Sur ce, elle ferme la porte de la cuisine. Elle pousse Patrick contre un meuble. Il ne peut se dégager et elle l’embrasse frugalement. Il la caresse, passe sous sa jupe, essaie de passer sous le bout de tissu inutile. Elle baisse le zip de la fermeture éclair de son pantalon. Trouvant qu’il ne met pas assez du sien, elle lui susurre à l’oreille de lui ôter sa petite culotte. Une fois la culotte à terre, il a tout loisir de caresser son abricot, tout juteux qu’il soit, tout en la doigtant de deux doigts. Elle est aux anges. Elle n’en peut plus. Sa main dans le pantalon flatte le membre qu’elle a sorti. Les premières sécrétions laissent une trace sur la jupe noire. Elle a envie d’autre chose. Elle s’accroupit et enfourne sa queue bien raide. Après quelques minutes, elle se redresse et propose d’aller finir le repas… Elle passe la vitesse supérieure pour faire ce qu’elle n’avait pas fait, occupée à d’autres tâches…
Ils retrouvent Sylvain qui fait semblant d’être intéressé par son smartphone ; en vérité, il a suivi les ébats par le trou de la serrure de la cuisine. La fin du repas se passe bien. Au café, elle propose de regarder les photos de vacances en Corse sur le PC portable. Elle met le portable sur la table à la place vacante en face de Sylvain à côté de Patrick. Elle s’assied tout en relevant sa jupe et montrant ses jarretières. Patrick ne sait où se mettre. Sylvain reprend son smartphone ; l’écran du PC lui cache les mains des quidams, il ne voit que le haut de leur corps.
Emma commence à commenter les photos. Discrètement elle prend la main de Patrick et la dépose entre ses cuisses, là où le tissu superflu est resté joncher le carrelage de la cuisine.
Savoir se faire caresser devant son mari, qui joue les innocents, la rend folle ; souvent elle se mord les lèvres en regardant Sylvain et quand il ne la regarde pas, elle lui donne un coup de pied pour lui faire comprendre son « embarras » sous les doigts experts de Patrick. Elle prend beaucoup de plaisir.
Les trois protagonistes sont tout rouge. Sylvain n’en peut plus et annonce qu’il est fatigué et qu’il a un rendez-vous demain matin. Il dit au revoir à Patrick (qui a juste le temps d’ôter sa main de l’entrejambe d’Emma), qu’il est heureux d’avoir fait sa connaissance et s’excuse encore. Il lui propose de dormir sur le canapé, vu qu’il a bu un peu. Emma a juste le temps de descendre sa jupe avant de recevoir le baiser de son mari.
Une fois Sylvain parti, Patrick dit :
Ils s’embrassent et sa main retourne dans l’antre chaud et humide, et l’
autre main entre dans le corsage pour jouer avec la pointe d’un sein, avant de le gober de sa bouche et faire tourner sa langue tout autour. Après quelques minutes de se traitement, elle arrive à l’extase. Elle le repousse… et lui dit qu’elle va vérifier si son mari dort. Elle retrouve son mari qui ne peut dormir vu son excitation avancée. Elle lui dit :
En guise de réponse, elle l’embrasse et le branle ; il lui demande d’arrêter, sinon il ne répond plus de rien… elle continue. Il passe sous sa jupe, et découvre la nudité de sa femme qu’il n’avait pas réussi à voir dans la cuisine. Il lui demande depuis combien de temps elle a le cul nu. Elle lui répond :
Et il commence à pousser des râles ; elle sait qu’il va prendre du plaisir et comme à chaque fois crier son prénom. Elle décide de l’embrasser pour lui clouer le bec. Elle a envie de lui tout de suite, mais il lui fait remarquer que son cavalier est seul dans le salon.
Après un long baiser un gros câlin, elle referme la porte et lui souhaite bonne nuit en souriant.
Sylvain se retrouve tout seul, il prend une culotte satinée dans le tiroir de la lingerie de sa femme et répand sa semence rapidement. Après quelques minutes derrière la porte, il décide d’aller se coucher et de laisser ce moment d’intimité à Emma seule.
Elle arrive dans le salon et trouve Patrick tout penaud sur le canapé et vient s’asseoir directement à califourchon sur lui. Ils s’embrassent goulûment. Les mains en haut du canapé, elle laisse celles de Patrick courir sur son corps incandescent. Ces dernières relèvent une fois de plus la jupe, passent dessous, caressent ses fesses bien rebondies puis remontent vers le devant. Il prend ses seins par-dessous, ouvre complètement son chemisier, puis le lui retire. Il avale ses seins l’un après l’autre, faisant tournoyer sa langue de l’un à l’autre, et les mordille de temps en temps. Elle, tête en arrière, n’en peut plus.
Elle décide enfin de le déshabiller. Elle lui ôte son pantalon doucement puis masse sa partie charnue par-dessus son boxer. Puis elle se débarrasse de ce dernier. Elle masturbe Patrick ; son regard passe du joujou vivant qu’elle tient, au regard de Patrick, pour vérifier le bienfait de sa main. Puis ce qu’elle adore, c’est engloutir un membre dans sa bouche. Ce qu’elle fait donc ; elle le suçote doucement au début puis rapidement elle le prend à pleine bouche, et le mouvement devient frénétique. Patrick met ses mains sur sa tête pour imprimer le rythme. À vrai dire, il ne fait que suivre, elle sait très bien y faire. Elle s’arrête pour sucer son index en regardant fixement son partenaire. Il lui sourit, puis elle le reprend en bouche, tout en cherchant de son index humide la rondelle de monsieur. Malgré un « non », elle l’aspire de plus en plus vite pour réduire ses protestations au néant. Bientôt son index introduit, elle bouge sa dernière phalange pour stimuler sa prostate et, tout en le suçant, elle le regarde dans les yeux. Il n’est pas long, avec ce traitement qu’il ne connaissait pas, à décharger dans le fond de la gorge d’Emma accompagné de râles non dissimulés que Sylvain a dû entendre de son lit. Elle attrape son chemisier et recrache la liqueur en s’excusant… elle n’aime pas trop cela.
Sans se poser la question de savoir s’il devait rester, il ouvre le canapé, s’allonge et s’essuie avec un mouchoir. Elle sort nue en porte-jarretelles… petites fesses à l’air que Patrick n’a pu qu’admirer… Elle va dans la chambre vérifier si son mari dort.
Il se lève, excité, et la hume. Elle sent le sperme. Il l’embrasse, et sent dans la bouche de sa femme le nectar de son amant. En voyant sa culotte satinée à terre, elle lui fait la réflexion :
Elle l’embrasse une dernière fois et s’en va vers la salle de bain pour se calmer, se mettre nue et se refaire une beauté… elle revient voir Patrick dans un déshabillé satiné rouge à peine fermé. Cette tenue permet à Patrick d’admirer la toison brune d’Emma. Elle le retrouve, nu lui aussi, et met à terre son déshabillé. Elle s’allonge à côté de lui, ils s’embrassent, la main masculine se pose naturellement sur la hanche puis ses bisous descendent dans le cou. Elle redevient bouillante. Il descend sa bouche sur ses seins, son ventre, son nombril puis descend… Elle écarte légèrement ses jambes pour l’accepter. L’invitation est alléchante : il se positionne entre elles, et commence à lui prodiguer quelques jeux de langues sur un jeu de lèvres. Elle gémit, et l’encourage.
Elle n’en peut plus… Elle prend énormément de plaisir par cette nouvelle langue… Sachant que Sylvain est sans doute aux aguets, elle fait exprès d’avoir de la vocalise pour qu’il puisse entendre ce que son amant lui fait. Elle succombe enfin. Le doigté de Patrick dans sa grotte lui a été fatal. Patrick remonte, lui fait un bisou sur le front et ils s’endorment comme ça, nus, vers une heure du matin.
En entendant Emma, Sylvain, la main sur son chibre, souille une nouvelle fois la culotte de sa femme. Il n’entend plus rien au bout d’une demi-heure et finit par s’endormir.
Vers trois heures du matin, il entend du bruit, va à la porte… Il l’ouvre discrètement, la porte du salon est ouverte ; un peu de lumière, il entend les bruits évocateurs, il essaie de s’avancer et dans l’embrasure de la porte il voit Emma à quatre pattes, et Patrick qui la prend en levrette, la tenant par la taille et lui claquant gentiment les fesses. Les couinements de sa femme le rassurent sur les bienfaits de la position. Le temps de se caresser lui-même, il les laisse continuer. Dans la chambre, l’oreille contre la porte, il les entend encore. Bientôt il les entend s’égosiller. Puis silence… Retour au lit.
Vers sept heures, des voix le réveillent. Il entend :
Dommage, il a loupé les derniers ébats. Il les entend passer dans le couloir, ils vont prendre une douche… l’eau coule… des éclats de voix… Il imagine qu’ils se savonnent mutuellement.
L’eau cesse puis des bavardages. Des éclats de rire.
Ils repassent :
Qu’est-ce qu’il n’a pas dit là ! La fureur d’Emma, la reine de la diplomatie, resurgit.
Il entend la porte claquer, Emma rentre dans la chambre en fureur.
Ils s’enlacèrent et…
Mais ceci est une autre histoire.