| n° 19641 | Fiche technique | 9812 caractères | 9812Temps de lecture estimé : 7 mn | 03/06/20 |
Résumé: Une soirée en club. | ||||
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| Auteur : Joyeux_libertaire Envoi mini-message | ||||
Je me souviens…
C’était notre première semaine de vacances ensemble, seuls. Les enfants avaient rejoint leur « camp d’été », les chiens leur pension, et le chat confié aux bons soins d’une voisine.
Juste nous deux.
Il fallait marquer le coup. Il fallait jouer, sortir de l’esprit de sérieux.
Nous sommes allés au Club.
Tu t’étais préparée avec soin pour cette soirée ; des talons hauts qui métamorphosaient ta démarche et ta silhouette, une petite robe noire moulant sensuellement tes fesses, les cheveux bruns attachés en chignon afin de dégager la rotondité du visage et des yeux.
Tu ne portais pas de culotte, tu sais que ça m’excite.
Je me souviens…
… Nous passons l’entrée du club ; il est presque minuit et l’ambiance est déjà électrisante. Après un premier verre, nous allons rapidement sur la piste de danse et nous nous mêlons à un groupe de cinq ou six jeunes hommes qui – nous l’apprendrons plus tard – sont venus là pour un enterrement de vie de garçon un peu spécial. Tu te déhanches sensuellement sur le dance floor, face à moi, le sourire complice. Je sais que la proximité des hommes autour de toi t’excite, mais tu n’oses pas le montrer - toujours ta timidité. De temps à autre, profitant des mouvements de nos corps, je relève le bas de ta robe afin d’offrir aux yeux des danseurs la vision de tes fesses et de ton sexe lisse. Gênée, tu réajustes systématiquement ta robe, mais ton sourire montre que tu apprécies ce petit jeu.
Le groupe « enterrement de vie de garçon » semble apprécier ces appels au voyeurisme, leurs regards se tendent comme leurs désirs en direction de ton corps. Afin de libérer les audaces, je te susurre à l’oreille que je vais faire une pause clope… Je n’en ai pas réellement envie, mais j’aime imaginer – le temps de cette pause sur la terrasse extérieure du club – que les événements s’enflammeront sur la piste de danse. Je fais durer ma cigarette, je savoure le plaisir de l’anticipation. Un bon quart d’heure passe…
De retour à l’intérieur, je te contemple à distance, observe ton déhanchement chargé d’une sensualité accueillante et renouvelée. Je comprends pourquoi : libérés de ma présence, deux hommes rivalisent d’œillades et de mouvements du bassin pour attirer ton attention. Ils n’ont pas encore l’audace du contact des corps. Cela demande beaucoup d’assurance.
Par chance, à côté de moi se tient l’un des jeunes hommes du groupe « enterrement de vie de garçon » ; lui aussi contemple cette danse dionysiaque, en sirotant une coupe de champagne. Je veux provoquer le destin.
Je lui parle. Maintenant il sait. Il comprend.
Il me lance un sourire complice et va passer le mot.
La danse s’emballe : les hommes ne tiennent plus maintenant à juste attirer ton attention, ils se rapprochent, laissent – d’abord timidement, puis franchement – glisser leurs mains sur ta robe moulante. L’un d’eux, profitant d’un mouvement de danse, se positionne à quelques centimètres derrière toi, t’enserre de ses bras, se plaque contre ton dos en suivant les mouvements de ton corps et t’embrasse dans le cou. Tu ne te dérobes pas. Tu souris et tu le laisses mordiller ta chair avec plaisir. Un deuxième se présente devant toi, s’avance et t’embrasse timidement, puis goulûment. Prise entre ces deux corps d’hommes qui t’enserrent, tu réponds aux baisers par des baisers, et aux mains sur ta robe par tes propres mains tâtant les sexes durcis de tes nouveaux cavaliers. Tu t’immisces à l’intérieur de leurs pantalons afin de sentir directement la chaleur de leurs bites tendues. Encouragés par cette agréable audace, les deux hommes glissent leurs mains sous ta robe ; ils caressent ensemble tes fesses, pénètrent de leurs doigts ta chatte qu’à distance je sais trempée.
Tu tends et remues ta croupe afin d’engloutir les doigts qui te fouillent. Tu as délaissé le rythme de la musique, c’est à celui des doigts que ton corps obéit maintenant. Ton regard chavire, et me cherche tout à la fois. Je sais que tu as besoin de me savoir là, besoin de t’assurer de ma présence. C’est notre jeu. Tu finis par croiser mon sourire à l’arrière-plan du cercle d’hommes et de femmes qui s’était rapidement formé autour de votre trio.
Rassurée, ton envie se libère totalement. Tu t’agenouilles et extirpes la queue de l’homme en face de toi ; c’est une longue et large queue que tu n’hésites pas à engloutir avec gourmandise. L’homme derrière toi sort également sa queue, plus fine, mais tout aussi longue, et tu la saisis d’une main libre et ferme.
Ce spectacle m’excite au plus haut point et, à distance, je me masturbe à travers la poche de mon pantalon. Ma queue est terriblement dure.
Je ne suis visiblement pas le seul à être « ému » par le spectacle : c’est maintenant le groupe au complet qui vient former un cercle compact, pulsant de désir. Tu te retrouves entourée de bites tendues qui patientent pour être branlées et sucées. Je décide alors de te rejoindre et de me mêler à la ronde des hommes. Ma queue est elle aussi maintenant sortie de son abri de tissu, et je me masturbe librement en te contemplant sucer tour à tour les bites qui se présentent à toi. L’un des hommes – en fait celui avec qui j’avais discuté au bar – se place derrière toi, remonte ta robe entièrement et fourre ses doigts dans ta chatte. Tu apprécies et lâches un :
La bite que tu as en bouche – électrisée par tes mots – est prise de spasmes et décharge son jus sur ta langue et ton cou. Tu échanges un regard amusé avec l’heureux propriétaire, et il se baisse pour t’embrasser tendrement. C’est à ce moment que tu m’aperçois et que tu me lances un grand sourire tout en empoignant ma queue avec ta main. Tu y déposes un baiser, mais saisis rapidement une nouvelle queue… Tu sais que je me réserve pour plus tard.
Je passe alors derrière toi, et t’enfonce moi aussi un doigt dans la chatte, rejoignant ainsi les doigts qui te fouillent déjà. Tu es incroyablement mouillée, excitée. J’ai envie que tu me le dises. Je m’approche de ton oreille et te susurre :
Je sors mes doigts de ta chatte et caresse ton clitoris, ce qui tend tout ton corps. Tu es maintenant, la femelle, ma femelle, au centre du désir des mâles de la salle. Saisissant, excitant pouvoir. Je me glisse à tes côtés, te contemple sucer une nouvelle queue et en masturber deux autres jusqu’à les faire gicler sur tes mains, sur tes seins. J’écarte délicatement tes fesses et lance aux hommes :
La crudité des mots est libératoire, la bacchanale est ouverte, la civilité est autorisée à s’effondrer le temps d’une soirée. Place à l’animalité. Immédiatement, mon éphémère compagnon de bar se place derrière toi et plante sa bite congestionnée dans ta chatte. Il doit être déjà au bord de l’orgasme, car après quelques va-et-vient il décharge bruyamment. Sa queue devenue molle en ressort lentement, accompagnant le filet de sperme qui s’écoule d’entre tes lèvres gonflées de plaisir. L’homme dépose un baiser plein de gratitude sur ta croupe, puis laisse rapidement la place à un deuxième homme. Là encore, j’écarte tes fesses et observe, plein d’excitation, la nouvelle bite pénétrer ta chatte jusqu’à la garde et t’arracher de nouveaux cris de plaisir. Autour de nous, le cercle d’hommes semble ne pas baisser en intensité : une forêt de queues gonflées de désir, tendues de sang s’agite sous les mains de leurs propriétaires ou de leurs compagnes. Certains hommes, ne pouvant plus se retenir – ou par goût personnel –, se rapprochent de ton corps et viennent y décharger leurs semences dans un flot continu de gémissements. Tu es recouverte de ces giclées de sperme et j’éprouve une puissante excitation à voir ainsi ces queues venir maculer ta chair.
Cette chorégraphie orgiaque dure des heures – dont toi et moi savourons chaque minute. Ce n’est qu’en fin de soirée – lorsque tu demandes grâce après avoir vidé les couilles de tous les hommes – y compris le patron – plusieurs fois d’affilée à l’aide de ta bouche, de tes mains et de ta chatte que nous rejoignons notre chambre attenante au Club. Là, nous nous racontons les moments de la soirée qui nous ont le plus excités tout en nous masturbant mutuellement. Délicieux moment que celui de ce débriefing, comme nous l’appelons. Je te dis le souvenir de ces doigts et de ces bites remplissant ta bouche et ton sexe, les images de ces visages crispés par l’orgasme, ces regards fous de désir. Tu me dis ces bites tendues dans ta bouche, les soubresauts de la jouissance, le goût des spermes, la chaleur des coulées sur ton corps, les doigts te fouillant la chatte (tu préfères les doigts aux queues).
Comme pour interrompre cet échange, tu te mets à quatre pattes et me demande de t’enculer, sous prétexte que ton cul n’a pas encore été baisé ce soir, que tu veux que j’y mette ma bite. Je me place derrière toi, ravi. Un de mes doigts recouvert de ta mouille explore ton anus, t’arrachant un gémissement… puis, je plonge ma queue lentement entre tes fesses. Tu te masturbes en même temps, alternant les caresses sur ton clitoris et des doigts dans ta chatte. Je commence mon va-et-vient, mais rapidement le mouvement de tes fesses me pousse à aller beaucoup plus vite… et je ne tarde pas à honorer ton cul par la dernière giclée de foutre de la soirée. Orgasme tant attendu. Inassouvie, tu te retournes et me demandes de te baiser le cul avec les doigts. Je m’exécute jusqu’à ce que ton corps soit secoué des spasmes de ton propre orgasme.
Nous ne parlons plus. Le jeu est fini. Nous endormons l’un contre l’autre, en cuillère, avec de nouveaux et éternels souvenirs en tête.
En souvenir de quelques-unes de nos soirées…