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Temps de lecture estimé : 21 mn
01/06/20
Résumé:  Jean, jeune étudiant, part en vacance dans le camping-car de Pascal et Ève, un couple d'inconnus rencontrés sur le net. Dès la première nuit, il est témoin de leurs ébats
Critères:  h fh couplus voyage voiture amour voir exhib hmast pénétratio init -initiatiq
Auteur : Hisoka02      Envoi mini-message

Série : Vacances sans frontières

Chapitre 02
Virage inattendu

Résumé de l’épisode précédent :

Jean arrive à la gare rencontrer pour la première fois Pascal et Ève, un couple d’inconnus rencontrés sur le net qui lui proposent de l’emmener en vacances avec eux dans leur camping-car. Dès son entrée, il est sous le charme de la belle Ève.






Le départ fut agréable, les commentaires sur la route allant bon train entre Pascal et Ève. Jean resta un moment à écouter leur conversation, en retrait. En effet, ce dernier continuait d’éprouver ce léger malaise ressenti dans le train, que même l’accueil chaleureux de l’heureux couple ne dissipait pas, cette impression de ne pas être à sa place, comme un intrus dans la vie privée de ces deux personnes qui l’avaient invité et reçu avec tant de naturel. Ce sentiment lui-même lui paraissait d’ailleurs déplacé au regard de cet accueil qui lui avait été réservé.


Il décida d’essayer de ne plus y penser et se focalisa sur la discussion avec ses hôtes.


Après avoir pris place à l’arrière, Jean ne put s’empêcher de constater le confort du véhicule. Attablé juste derrière le conducteur et le passager, il contemplait la cuisine, le canapé à sa droite, la télévision disposée derrière lui, le coin toilette et le coin couchette qu’il ne pouvait entièrement distinguer, mais dont la surface lui semblait dépasser de loin son propre lit qui était pourtant prévu pour deux personnes.


Surpris en flagrant délit de rêverie, il n’en sortit que grâce à la voix d’Ève :



La route continua, la conversation s’orientant sur la conduite de quelques chauffards. Ève alluma la radio et tous trois poursuivirent de discuter de sujets divers.


Au bout de presque deux heures de route, et la fatigue s’installant, Pascal proposa de chercher un endroit où se garer et ainsi passer la nuit à Baume-les-Dames, près de Besançon.



Le sac fut rangé et les verres tout juste sortis que Jean sentit Pascal resserrer le frein à main du camping-car. Ève invita donc les deux hommes à prendre place en sortant un panier à vin contenant divers apéritifs. Jean opta pour une vodka tandis que Pascal et Ève se versèrent tous deux une dose généreuse de whisky.


Les pizzas furent chauffées presque en même temps et les parts furent distribuées. Les convives servis en liquide et solide, tous trois s’installèrent et trinquèrent à ces vacances.



Jean acquiesça de concert avec Ève et la pizza fut rapidement mise en pièce. Lorsque c’en fut fini, Pascal sortit du frigo trois parts de tarte qu’ils avaient préparée pour l’occasion qui connurent le même sort que leurs consœurs pizzas. Puis Pascal, qui semblait toujours aussi plein d’entrain, sortit une bouteille d’armagnac. Les verres furent emplis puis vidés, ce qui prit un certain temps à Jean, peu habitué aux alcools forts. Pascal s’en amusa d’ailleurs beaucoup, de même qu’Ève qui, tout en remplissant à nouveau les verres, se réjouit ouvertement de la décontraction désormais flagrante du jeune homme.



Jean se sentait au pied du mur. Il avait soigneusement mis dans un coin de sa tête cet événement et ne pensait pas du tout qu’il aurait un jour à en faire le récit.


Comment allaient réagir ces deux personnes en découvrant ce qu’il avait fait. Il savait n’avoir rien fait de répréhensible, mais il se sentait cependant honteux, car il craignait de voir Pascal et sa femme le regarder autrement une fois que cet aveu aurait été fait.


Ne voyant que faire, il opta pour le moyen le plus simple de se sortir de cette situation : dire la vérité en espérant qu’ils comprendraient.



Il s’apprêtait à voir de la déception, voire même du dégoût dans les regards de Pascal et d’Ève. Mais il s’aperçut qu’ils semblaient curieux, attentifs. Il fut soulagé de ne voir ni jugement ni désapprobation, ce qui l’incita à s’expliquer.



Un court silence suivit.



Ce dernier acquiesça et tous trois se levèrent. Sa montre affichait à présent 0 h 35. Après s’être changée en vitesse, Ève lui montra comment déplier son lit qui se trouvait en fait être le plafond de la cabine du camping-car et semblait bien assez grand pour faire dormir deux personnes. Jean installa les draps et la couverture ainsi que les oreillers puis il monta se coucher tandis que le couple était quant à lui grimpé sur le lit surélevé qu’il avait entraperçu plus tôt. La tête du lit semblait être dans le fond du véhicule.


Lumières éteintes, ses hôtes se glissèrent dans leur lit et Jean se mit sur le dos, s’apprêtant à s’endormir, étrangement calme malgré les confidences faîtes à ces inconnus.


Il balaya ces pensées perturbatrices, comme si le fait de leur avoir dévoilé ses actes passés était la chose la plus naturelle du monde. Il se mit doucement à s’endormir, laissant ses pensées vagabonder comme à son habitude.


Il fut alors tiré de son endormissement par de légers soupirs et des mouvements provenant à n’en pas douter du lit de Pascal et d’Ève. Soudain tiré de son sommeil naissant, il tendit l’oreille et entendit alors des chuchotements et des gémissements étouffés.


Jean se figea instantanément, comme pour vérifier que ce qu’il avait perçu n’était pas le fruit d’un rêve naissant, mais craignant cependant de tourner la tête dans ce même but.

D’autres soupirs se firent alors entendre dans lesquels il reconnut la voix d’Ève, mêlée au chuintement léger des draps ainsi qu’à des sons humides très étouffés.


Jean ne bougea plus. Tout son être semblait ne se résumer à ce moment qu’à son ouïe au travers laquelle il percevait les indices lui faisant deviner ce qui se passait à quelques mètres de lui, dans le lit de ses compagnons de camping-car.


Ève poussa de nouveaux soupirs, plus fort auxquels s’était mêlés ceux encore légers de Pascal. Puis des bruits humides de firent de nouveau entendre qui arrachèrent cette fois quelques gémissements légers à Ève.


Jean resta un temps immobile, incapable de vraiment réaliser qu’il entendait un couple s’apprêter à faire l’amour à peine à quelques mètres de lui. Cette pensée lui provoqua une vague de chaleur dans le corps et il reconnut la sensation de son sexe s’alourdissant, s’érigeant à mesure qu’il devinait plus distinctement les gestes caressants de Pascal et de sa femme. D’autres gémissements, plus forts, clairement audibles cette fois, lui parvinrent et Jean se prit à se demander s’ils n’avaient pas oublié sa présence, quoique cette hypothèse lui semblât aussitôt absurde.


Et si le couple était en train de faire l’amour sciemment devant lui, se dit-il. Oui, ce serait bien possible, vu la conception de l’amour et du sexe qu’ils semblaient partager. Cette idée acheva d’exciter Jean dont le pénis avait atteint sa pleine proportion. Il sentait son membre tressauter au rythme de son envie et son méat suinter les premières gouttes d’un plaisir auquel semblaient déjà goûter le couple non loin de lui.

Tout doucement, pour faire le moins de bruit possible, Jean approcha sa main de son sexe et l’empoigna par-dessus son caleçon.


Soudain, un bruit plus fort se fit entendre, provoqué par le couple qui semblait se retourner. Jean tourna la tête de côté et vit Pascal, éclairé par le réverbère brillant au-dessus le carré vitré du toit ouvrant, se placer derrière Ève, tous deux recouverts par le drap à peine jusqu’à la taille.

Jean vit cette dernière se cabrer en gémissant pendant que son mari l’étreignait. Puis il put distinguer leurs mouvements réguliers.


Les yeux rivés sur le couple, la main caressant lentement, bien qu’avec plus d’insistance, son sexe devenu plus volumineux que jamais, Jean était à l’affût de chaque gémissement, de chaque mouvement, et il sentit bientôt l’odeur fauve, chaude du couple se répandre jusqu’à lui, tandis que les gémissements se transformaient en cris et que les mouvements du couple prenaient un rythme quasi frénétique.


Dans une ultime accélération, il entendit Ève et Pascal gémir de concert, tandis que lui-même ne pouvait davantage empêcher sa main de passer dans son caleçon et d’empoigner son sexe pour se caresser ainsi franchement. Cependant il continua à faire le moins de bruit possible pour éviter d’attirer l’attention.


Le calme revenu, il entendit des murmures qu’il ne parvint pas à percevoir clairement et il vit Pascal se redresser puis, après avoir enfilé ce qu’il prit d’abord pour une robe de chambre, mais qui était en réalité un peignoir sombre aux reflets brillants, le vit s’approcher de son lit.

Jean, pris de panique, mais ayant eu le temps d’ôter sa main, ferma les yeux dans une tentative ridicule de mimer un sommeil léger.



Jean s’empressa donc de fermer les yeux et s’endormit assez vite, tant d’évènements inattendus ayant eu raison de lui.


Le matin vint assez vite.


Comme à son habitude, Jean se réveilla tôt et vit que le couple dormait encore, Pascal et Ève tournés l’un vers l’autre. Il se tourna vers sa montre, non loin de son oreiller. Elle affichait 10 h 05. Il espérait que le couple se réveillerait bientôt, car il n’aimait pas particulièrement attendre dans son lit le réveil d’autres personnes. Et il était en réalité impatient de savoir quels autres imprévus, à l’instar de la veille, l’attendaient encore.


Il se rendit brusquement compte que ses co-voyageurs semblaient discuter à voix basse, en dépit de ce qu’il avait cru au premier abord.

Il vit alors Pascal et Ève se lever tous deux et se prépara à faire de même lorsqu’il s’aperçut que les deux conjoints s’approcher de son lit.



Jean sentit le rouge lui monter aux joues, ce qui sembla ne pas échapper à Ève.



Jean resta couché pendant que le couple qu’il n’avait pas quitté des yeux remontait sur leur lit dans un bruit d’étreinte et de caresse. Il n’avait pas eu son mot à dire dans les évènements qui allaient l’amener à regarder un couple de personnes rencontrées physiquement pour la première fois la veille, en train de faire l’amour. Ou plutôt, se dit-il en lui-même, il n’avait pas cherché à dire un mot, Pascal et sa femme étant allés au-devant de ce qui était en fait son désir.


Oui ! Jean savait parfaitement, comme ce couple l’avait sans doute deviné, qu’assister à leurs ébats après avoir été si excité la veille par les gémissements et par l’odeur pour la première fois perçue était une chose qu’il désirait, qu’il espérait.


Aussi décida-t-il de se laisser guider et de faire ce qu’ils attendraient de lui, se dit-il tandis que de nouveau Ève gémissait sous les caresses de son mari.


N’osant toujours pas tourner la tête, par respect de leur bon vouloir, des règles du jeu qu’ils avaient tous deux fixées, il sentit cependant son sexe se gonfler, sa respiration s’accélérer. Il porta à nouveau doucement sa main à son entrejambe, dans un contact furtif pour ne pas perdre pied et éprouva comme à son habitude le contact de son membre durci par la situation tandis que de nouveaux soupirs, dans lesquels il reconnut la voix de Pascal, se firent entendre clairement, sans souci de se dissimuler.


Jean ferma les yeux et laissa très doucement ses doigts glisser le long de son sexe, sans en effleurer l’extrémité malgré le désir qu’il en éprouvait, et entama un lent, très lent mouvement de va-et-vient du bout de l’index. Comme la veille, les soupirs laissèrent rapidement place à des gémissements qui se firent très vite plus intenses, les bruits du drap plus vifs et pressants.


Une dizaine de minutes à peine après qu’il se fut allongé, il entendit soudain le bruit du couple se redressant sur le matelas suivi d’un gémissement rauque d’Ève lorsque Pascal la pénétra en soupirant de satisfaction. Les gémissements se firent alors au rythme des mouvements réguliers de Pascal mêlé aux grincements légers du matelas puis se ralentirent brusquement.



Ce dernier se leva, cherchant maladroitement à dissimuler son érection plus que visible sous le tissu ample de son caleçon qui arborait une tache où avaient à nouveau commencé à s’écouler les premières perles de son désir. Jean descendit de son lit, parcourut rapidement la distance qui le séparait des marches de l’échelle qui lui fallait monter pour venir sur le lit de ses covoyageurs.


Il grimpa et se trouva face à Pascal, lequel enserrait la taille de sa femme qui lui tournait le dos tout en arquant le bassin à la rencontre des mouvements de hanches de son mari. L’une des mains de Pascal était posée contre le bas-ventre de sa femme, sous le drap tandis que l’autre main caressait sa poitrine par-dessous sa nuisette. Ève répondait à ses appels en serrant la main posée sur son mont de Vénus tandis que l’autre, posée sur les hanches de Pascal, l’encourageait à poursuivre ce mouvement aimé. Tous deux, sur le côté, croisèrent le regard de Jean et l’invitèrent à s’allonger près d’eux.


Jean s’installa, prit appui sur un oreiller et resta ainsi un moment près du couple qui avait repris ses mouvements et dont les gémissements reprirent de nouveau à moins d’un mètre de lui. Durant un instant, il se contenta de les regarder, leurs regards plantés sur lui malgré les vagues de plaisir qu’ils semblaient tous deux savourer.


Puis, comme pour l’encourager, leurs yeux convergèrent sur son bas-ventre où jamais son sexe n’avait été plus vibrant, presque animé. D’une main hésitante, il se mit à se caresser au travers le tissu, comme il l’avait déjà fait. Les mouvements de Pascal devinrent soudain plus intenses, plus profonds, plus affirmés, relevant alors sans retenue la nuisette de sa femme, laissant voir sa poitrine ferme secouée et les pointes érigées, pincées par une main plus avide de caresses. De son autre main, il se mit à descendre vers les cuisses d’Ève sans se soucier davantage de dissimuler leur intimité sous le drap.


Encouragé par leur propre nudité, Jean extirpa également son sexe durci, le gland saillant et luisant de sécrétion hors de son caleçon et l’empoigna à pleine main dans une caresse soutenue et aussi régulière que celle du couple qui accéléra du même coup son mouvement de va-et-vient dans une recrudescence de halètements et de gémissements.


Soudain, le corps tout entier d’Ève se cabra, comme secoué de spasmes tandis qu’elle gémissait, les mains caressant celles de son amant tout en maintenant ses yeux rivés dans ceux de Jean. Pascal poussa également un cri rauque et étreignit la poitrine de sa femme tandis que la violence de leur orgasme les emportait tous les deux.


Jean se sentit un peu stupide, ayant l’impression de ne plus être à sa place de nouveau, et baissa les yeux tandis que son sexe, un instant plus tôt raide et gonflé, perdait de sa superbe. La main d’Ève vint soudait effleurer son épaule.



En entendant ces mots, le sexe de Jean se remit à gonfler et celui-ci se mit à nouveau à se caresser fermement, d’un mouvement ample et d’un rythme soutenu, mais sans toutefois réussir à retrouver l’excitation qu’il avait ressentie un instant plus tôt.


La main d’Ève quitta un instant son épaule, puis revint pour se poser sur son bras qui imprimait toujours sa main à le délicieux va-et-vient de sa caresse. Puis la main de la femme descendit le long de son avant-bras pour se poser sur sa main et effleurer du bout de l’index le méat suintant les premières gouttes d’un plaisir maintenant imminent. Ève prit alors le poignet de Jean, ôta la main de ce dernier pour en prendre la place sur le sexe du jeune homme. Elle se mit alors à le caresser d’une main douce, mais vive, caressant vigoureusement le gland luisant et glissant de sécrétions puis descendant le long de ce jeune sexe qui reprit tout à coup tout son volume.


D’un geste sûr, souple, expert, elle masturba le sexe de Jean qui, croisant le regard de cette femme souriante, rassurante et si voluptueusement désirable, se laissa complètement submerger par la sensation si délicieuse de cette main sur son intimité. Il croisa le regard de Pascal qui souriait également, bienveillant, tout aussi rassurant que sa femme.



Sur ces mots, Jean ne fut plus capable de se retenir et son sexe éjacula plusieurs longues giclées qui retombèrent sur son ventre, puis s’écoulèrent sur la main de sa bienfaitrice qui contempla son plaisir, le sourire aux lèvres. Son regard se tourna vers son mari qu’elle embrassa amoureusement tandis que sa main continuait d’extraire le plaisir du corps de Jean.



Tous trois se levèrent et s’habillèrent avant de se diriger vers le coin cuisine.