| n° 19636 | Fiche technique | 14306 caractères | 14306Temps de lecture estimé : 9 mn | 31/05/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Suite à un pari au cours d'une soirée un peu alcoolisée, elle gagne et s'impose. | ||||
| Critères: fh couple hépilé fépilée hsoumis fdomine rasage anulingus hdanus jouet -couple | ||||
| Auteur : BVT (Un vieux con, mais pas si vieux et peut-être pas si con!) Envoi mini-message | ||||
Il est bien entendu qu’il s’agit d’une fiction…
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Freddy, sportif professionnel, supporte difficilement l’alcool, mais comme tout bon rugbyman, la troisième mi-temps est sacrée. À trente ans, il est au summum de ses capacités dans son sport. Avec son équipe, il vient de remporter le challenge européen, trois jours plus tôt. Hier soir, c’était la fête avec les sponsors, les politiques, le gratin local et les proches.
Ce match a été le plus beau de sa carrière de sportif. Freddy a été le marqueur d’un magnifique essai collectif permettant à son équipe de prendre enfin la marque à dix minutes de la fin, mais en plus, il a réalisé un extraordinaire plaquage de la dernière chance qui a empêché les adversaires de gagner le combat durant les arrêts de jeux. Le mouvement a été extraordinaire, dans le parfait respect des règles et sans atteinte à l’intégrité physique de son adversaire direct. L’arbitre, quelque peu partisan, a demandé la vidéo. Le visionnage a duré très longtemps, mais le maître des règles a bien dû admettre que le ballon est bien parti en avant lors du plaquage dévastateur, mais correct, provoquant la fin du match et la victoire du petit club français face au gros club british.
Durant la soirée, le héros a été beaucoup sollicité, quand enfin, sa bande d’amis les plus proches et sa femme l’ont récupéré en fin de soirée après que les médias sont partis suivis par des bourgeois et des pique-assiette. Ils sont revenus sur cette action de légende et Freddy affirme qu’il se souvient de tout. Durant la conversation, Marjorie sa femme, a une idée, une envie, un coup de folie ! Elle agite fermentent les bras :
Évidemment, impossible pour lui de refuser cette provocation devant leur bande. Il refait l’action dans sa tête, le mouvement, le geste, il est sûr de lui, donc il enchère !
Marjorie commence à se sentir beaucoup moins confiante, elle était certaine qu’il allait se faufiler, mais non, il veut jouer, alors elle ne peut plus revenir en arrière. Il n’aurait pas dû en plus insister :
Elle prendra de très longues secondes de doutes, de craintes et d’envies avant de répondre.
Tous les membres du groupe, sauf un, explosent de rires, car tous savent que Marjo est esthéticienne et qu’elle sait de quoi elle parle. Il faudra de longues minutes pour que le provoqué fasse le point dans sa cervelle et décide de répondre :
Il écarte au maximum ses épaules pour impressionner Marjorie qui se retrouve piégée par son propre piège. Mais il est hors de question qu’elle se dégonfle devant lui et devant leur petite bande. Elle prend un peu de temps, avale à plusieurs reprises sa salive, mais elle finit par accepter le deal.
Mais non, ce n’est pas aussi facile finalement, OK c’est un ailier, mais ces satanés Anglais changent tout le temps d’aile et, est-ce un remplaçant ou un titulaire ? Bon, il faut répondre, le groupe exigeant qu’il s’exécute !
Et voilà, c’est perdu, après visionnage sur les téléphones, ce n’est pas le bon numéro, car le pauvre plaqué a bien débuté le match, mais il était prévu comme remplaçant sur la feuille de match. Il a juste été titularisé lors du dernier échauffement, alors il portait le vingt-cinq.
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Elle ne le lâchera pas de toute façon. Il la connaît si bien, c’est sa première et unique femme et il est son premier et unique homme, normalement.
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Ils avaient quinze ans, sur les bancs d’un lycée professionnel quand par leur différence ils sont tombés amoureux. Formation industrielle pour lui et surtout section rugby et esthéticienne pour elle, section timidité, ils ont tout découvert ensemble, les premiers baisers, les premières caresses, les masturbations et enfin les jouissances…
Quand il est passé pro, leur amour a tenu, même leur fécondité incompatible n’a pas eu raison de leur couple. Alors quinze ans après, ce n’est pas quelques grammes de poils qui vont les diviser.
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Voilà, il vient de subir deux heures de souffrance, de cris, de rires, de rougeurs, de cris, de rires, mais surtout de cris pour lui et de fous rires pour elle. Finalement le voici imberbe, plus un poil sur et sous les bras, le torse, le dos, les jambes et son sexe repose sur sa peau comme il y a très longtemps. Il est allongé sur le dos et elle est à genoux entre ses cuisses le badigeonnant de crème pour faire passer les échauffements. Il ne bande pas, mais il n’est pas nous plus totalement insensible, loin de là. Quand subitement elle fait un bon et crie :
Et les voici repartis dans une joute verbale qu’il sait perdue d’avance puisqu’elle a raison. Elle lui a tout enlevé sauf entre les fesses. Mais il tente quand même une dernière défense :
Elle le guide et il se laisse faire, ronchonnant parfois, puis de moins en moins, il se livre. Finalement c’est une pro et il peut lui faire confiance. Il se retrouve donc, à quatre pattes cuisses ouvertes au centre de leur lit et elle lui dépose des bandes de cire autour de l’anus. Puis, après juste ce qu’il faut de temps d’attente, elle tire sur la première bandelette. Il hurle, se crispe, mais il revient à l’exacte même position et ne bouge pas attendant la suite. Elle est surprise, certaine qu’il n’assurerait pas et pourtant après chaque arrachage et les réflexes obligatoires, il revient à chaque fois en place. Plus il supporte, plus elle s’active pour constater qu’à la dernière bande de cire, il bande comme rarement.
Professionnelle, elle passe une lingette sur la zone en feu, et amoureuse elle insiste plus qu’il ne faut. Elle utilise maintenant de la crème apaisante longuement sur la zone insistant bien plus qu’il ne faut. Oubliant son métier, elle décide de longer les couilles fortement contractées et de remonter la grosse tige pour atteindre le gland. Il est chaud, dur et énorme comme rarement.
Elle sait maintenant que son homme est en totale acceptation, il est à sa merci, il se laisse faire. Elle aime, elle ne peut plus résister. Alors elle se lâche et passe sa langue de chaque côté de l’anus de son mec sur les zones nouvellement mises à l’air. Subitement et à sa grande surprise, il lui déverse instantanément une énorme dose de sperme dans la main.
Si elle était obligée, elle reconnaîtrait avoir joui juste en sentant le liquide chaud et visqueux s’écouler dans sa main, mais elle veut garder la main, sa petite main de petite bonne femme.
Son homme, son dieu grec de deux fois son poids et de plus de quarante centimètres qu’elle, vient de subir son emprise et elle veut que cela dure. Elle l’oblige à rester sur les genoux même si elle accepte qu’il plante sa tête dans son oreiller. Elle lui laisse un peu de temps de repos, qu’elle utilise pour faire un rapide point.
Il est hors de question d’en rester là, alors elle enchaîne en déposant le sperme qu’elle a dans la main sur l’anus de la source, elle masse, passe et repasse et elle se rend compte que son homme s’ouvre, s’expose, se livre, s’offre et il ne débande pas, loin de là. Elle en profite, tout en lui massant l’anus, elle le branle lentement.
Jamais elle n’aurait pensé qu’il la laisserait faire, mais non seulement il ne s’oppose pas, mais il gémit, il souffle, il aime, alors elle va de plus en plus loin et de plus en plus fort. Il n’y a aucune réaction négative de la part de son mec, au contraire, il vient vers le doigt qui rentre entre ses fesses. Au deuxième doigt, il se contracte, alors elle le fesse gentiment, donc il accepte.
Marjorie découvre le plaisir inconnu d’enculer son mec, elle sent une énorme coulée de fluide entre ses cuisses. Mais elle se force à oublier ses plaisirs personnels et veut garder la main. Après un moment d’hésitation, elle pense à un de leurs jouets sexuels. Une espèce de godemiché constitué de plusieurs boules articulées les unes aux autres qu’il avait acheté pour son cul, mais qu’ils n’ont jamais utilisé, parce qu’elle n’est pas fan de sodomie.
Elle attrape le jouet dans son tiroir, l’enduit du sperme qu’elle a récupéré sur le drap et présente la première boule sur l’anus de son caïd, qui l’accepte. La première passée, elle continue avec autant de tendresse pour les autres. Elle entre une boule de plus, puis une de moins, et deux de plus, et une de moins, en plus en moins…
Lentement, progressivement, elle maîtrise ses gestes et lui reçoit de plus en plus de plaisir. Il bande encore et encore. Elle l’encule et il aime.
Elle est heureuse d’offrir tous ces plaisirs à son homme, mais elle a maintenant envie de s’offrir sa propre jouissance. Alors elle se lève, vient au-dessus des fesses qu’elle martyrise et en fléchissant, s’empale sur le reste du godemiché qui sort du cul de son mec.
Par d’immenses violents coups de reins, elle se fait jouir sans s’occuper de lui maintenant. Rapidement, elle atteint son summum, gicle et coule sur les fesses qu’elle domine, le long de l’objet qui les relie. Avant de s’écrouler sur son homme elle lui attrape le gland énorme et bouillant qui, une fois de plus, gicle instantanément sous le contact. Les draps vont être bons à faire tremper longuement avant lavage.
Après de très, très longues minutes de voyage dans le monde de la jouissance, du plaisir et de ce qu’elle ne sait pas, elle bouge, pour se rendre compte qu’elle est encore embrochée sur le jouet qui les relie. Son vagin est tellement sensible qu’elle doit se retirer au risque d’avoir mal.
Il est totalement allongé sur le ventre, elle se pose contre lui, la tête sur son épaule et une jambe crochetée à l’une des siennes. Elle le caresse découvrant de nouvelles sensations.
Elle l’aime, elle aime. Sa peau imberbe est attirante à l’instant, même si elle sait déjà que dans les jours à venir les poils de son mâle vont lui manquer, pour l’instant, elle se délecte et veut continuer. Alors, quand sa main attrape le sex-toy encore entre les fesses de son mec, elle ose.
Ce n’est que quand elle voit le revoir revenir nu encore bandant avec le jouet entre les dents qu’elle comprend que leur vie sexuelle va changer.
FIN