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Temps de lecture estimé : 11 mn
24/05/20
Résumé:  Repas de famille après le confinement.
Critères:  fh couple oncletante alliance piscine pénétratio -enfamille
Auteur : Bernardo      Envoi mini-message

Série : Le livre de Magalie

Chapitre 02 / 05
Repas de famille

Résumé de l'épisode précédent :

Ma nièce Magalie âgée de vingt-trois ans me demande d’être le premier lecteur de son livre dans lequel elle relate ses ébats sexuels.





À cause des lectures, des photos et des vidéos de Magalie que je gardais en tête, j’eus du mal à m’endormir, car je savais que j’allais la voir demain midi. Sophie, ma femme voyait bien que j’étais à côté de mes pompes :



À mon réveil, je ressens le besoin de faire l’amour à Sophie. Pas seulement parce que j’en ai envie, mais aussi pour me donner bonne conscience, car je culpabilise d’avoir des pensées lubriques concernant Magalie. Sophie dort encore , je relève le bas de sa nuisette et colle mon bas-ventre contre ses fesses. Je glisse mes mains sous la nuisette pour lui caresser les seins. Ils sont nettement plus gros que ceux de Magalie qui a l’avantage de la jeunesse. Sophie a 47 ans et fait du 100C, elle commence à s’arrondir. Ce n’est plus la jeune femme que j’ai connue lors de notre rencontre il y a bientôt 20 ans. Je me souviens encore quand nous passions nos week-ends nus dans mon appartement. J’ai encore en tête son corps lorsqu’elle se déplaçait de pièce en pièce et je la matais avant de lui faire l’amour. J’adorais ses fesses rebondies, ses seins défiant la gravité et sa taille fine. Moi aussi j’étais en meilleure forme et je l’honorais aussi souvent que possible, plusieurs fois par jour, dans toutes les pièces de notre logement.


Aujourd’hui ce n’est plus le cas, car nous n’avons plus la même vitalité. Mais ce matin, je suis en forme. Mon sexe est tendu et glisse contre ses fesses. Sophie dort-elle encore ? J’aurais aimé être réveillé en me faisant sucer, c’est pourquoi je décide de lui faire subir le même supplice en descendant le long de son dos. Ma langue se promène maintenant à la naissance de ses fesses et descend vers son anus qu’elle m’a toujours refusé. Elle aime se faire lécher son petit orifice, mais refuse la sodomie. Je continue donc mon chemin vers sa vulve qui n’est pas encore mouillée. Je me dépêche de pallier ce manque en ajoutant un maximum de salive que j’étale avec ma langue. Pressé par l’envie de la pénétrer, je me redresse et place mon sexe dans l’axe. Doucement, je m’avance et rentre progressivement en elle. M’y voilà complètement, je commence lentement mes va-et-vient. Des gémissements m’informent que Sophie est réveillée. J’accélère le rythme en m’agrippant à ses épaules.



Je place Sophie à genoux et commence à la prendre en levrette. Le rythme s’accélère et mon pubis claque fortement sur ses fesses.



Sophie est prête à jouir et essaye de m’attendre pour partager son plaisir avec le mien. J’accélère encore la cadence et mon sexe devient de plus en plus dur. Je suis prêt à exploser. Nous sommes synchrones et jouissons ensemble. C’est toujours aussi bon d’éjaculer au plus profond de celle qu’on aime. Nous restons immobiles pour savourer la jouissance. Après l’avoir longuement embrassée dans le cou et caressé ses seins, je m’affale à ses côtés sur le dos.



Entendre le nom des parents de Magalie me fait penser subitement à elle. Sophie me tourne le dos et j’imagine que ce sont les fesses de Magalie qui sont nues face à moi. Cette éventualité me donne un coup de fouet et je recommence à bander. Il est vrai qu’à cinquante et un ans ce n’est pas fréquent, mais l’imaginaire aide le physique. Pressée de revoir sa famille Sophie vient de se lever pour prendre une douche. Avant qu’elle ne l’atteigne, je la rejoins dans la salle de bain et l’enserre alors qu’elle se regarde dans le miroir. Mon sexe sur le bas de son dos et sans équivoque.



Je pénètre à nouveau Sophie et je n’ai pas besoin de préliminaires ni de lubrifiant. Pour moi ce n’est pas ma femme que je prends debout dans la salle de bain. Je suis en train d’aller et venir dans ma nièce Magalie dont j’ai encore en tête ses photos avec Grégoire. C’est moi qui vais la faire jouir. Cette mentalité de mâle alpha me dope et Sophie apprécie beaucoup. Elle qui habituellement est réservée, commence à donner de la voix. Les cris de Sophie, mélangés aux images de Magalie décuplent mes envies et mes ressentis.



Deuxième orgasme pour Sophie et moi en moins d’une heure. Ça faisait longtemps que je n’avais plus réussi cet exploit. Sophie, accrochée au lavabo pour ne pas perdre l’équilibre et reprendre son souffle, a l’air satisfaite de ma performance. J’en profite pour lui piquer la place à la douche. Sophie ne trouve même pas la ressource pour râler. Elle s’assoit sur le bord de la baignoire et attend sagement son tour.


Nous arrivons chez les parents de Magalie et je stationne la voiture dans l’allée qui mène à leur garage. Carine et Patrick ouvrent la porte d’entrée et nous accueillent avec de larges sourires. Impatient, mais avec une pointe d’appréhension, je cherche Magalie du regard. Elle n’est pas là pour nous accueillir.



C’est vrai que c’est appréciable de se retrouver enfin en famille. Nous avons tous une anecdote à raconter concernant cette longue durée de confinement. De temps en temps, je tourne la tête pour essayer de voir Magalie. À cause du rebord de la piscine, je ne vois dépasser qu’une touffe de cheveux. Voyant mon regard dirigé vers la piscine Patrick me dit :



Aucune réponse.



Sophie m’interroge du regard et j’acquiesce d’un signe de tête.



Sophie et moi partons nous changer dans la salle de bain. Une fois nus, j’en profite pour me frotter le sexe sur les fesses de ma charmante épouse. Mes mains sont baladeuses et soupèsent ses seins.



Sophie se dépêche d’enfiler son maillot, quitte la salle de bain et me laisse seul avec la bite en l’air. Il faut que je me calme rapidement si je veux rejoindre la piscine sans attirer l’attention. Malheureusement je pense à Magalie en tenue légère dans la piscine et du coup mon érection ne faiblit pas. J’enfile mon short de bain qui ne dissimule pas du tout mon excitation. Après une rapide réflexion, je choisis de porter devant moi ma serviette et mes habits. Je sors de la salle de bain et me dirige vers le jardin. Dans la cuisine je croise Carine.



Tout en discutant, nous nous dirigeons vers sa chambre pour y déposer mes vêtements. Devant la porte de la chambre, Carine s’empare de mes vêtements et de ma serviette.



Carine a un moment d’arrêt en apercevant la toile tendue de mon short de bain. Un long silence s’installe.



Que lui répondre ? Que c’est sa fille qui m’excite, car elle me raconte ses relations amoureuses ?



Me voilà avec ma belle-sœur, dans sa chambre pour essayer de trouver un moyen pour que j’arrête de bander. La situation est complètement inattendue.



Carine écarte mes mains pour constater qu’effectivement je suis toujours en pleine érection.



Elle s’approcha tellement, que son index entra en contact avec la bosse sur mon short.



En même temps qu’elle prononce ces mots, Carine passe sa main sur mon short pour essayer d’estimer la taille de mon sexe.



Mon cerveau est en ébullition pour traiter la proposition de Carine qui a planté son regard dans le mien. J’ai un peu de mal à tout assimiler. Ma nièce est une cochonne et maintenant sa mère me propose de la baiser. Je suis à l’arrêt mentalement, mais toujours prêt physiquement. Carine caresse mon sexe à travers le tissu et attend une réponse. N’en ayant pas de réponse, tout en soutenant mon regard, elle baisse mon short et s’empare de mon sexe. Elle me branle énergiquement et un sourire apparaît sur ses lèvres. Elle me libère juste le temps de verrouiller la porte de la chambre et revient vers moi, se met à genoux et commence à me sucer. Je ne suis pas du tout maître de la situation. Je ne fais que subir, mais mon corps et plus particulièrement ma bite adorent.



Elle se relève, ôte rapidement ses habits et s’allonge sur son lit face à moi, les jambes écartées. Mon esprit ne peut s’empêcher de faire le comparatif avec Sophie. Carine est légèrement plus petite, ses seins sont moins gros, elle a gardé un ventre plat et se rase complètement les poils pubiens. C’est une jolie femme et mon esprit est maintenant focalisé sur l’envie de lui faire l’amour. J’ai juste un moment d’hésitation puis je place ma tête entre ses jambes. Je commence à lécher son sexe. Nouveau goût de cyprine, nouveau grain de peau sous mes doigts, nouvelle fermeté mammaire, j’ai honte de profiter de ma belle-sœur. Mais qui profite de qui ? J’ai l’impression d’être exploité et bizarrement ça me plaît.



Sophie me tire vers elle pour que je puisse la pénétrer. Une fois face à elle, j’ai un petit mouvement d’hésitation, mais Carine m’empoigne le bassin pour me tirer en elle. Me voilà en mouvement dans ma belle-sœur. Je la vois se mordre les lèvres pour ne pas crier et j’entends ses gémissements qu’elle essaye d’étouffer pour ne pas être entendue. Le contexte est tellement étrange et inattendu que je ne tarde pas à éjaculer. Carine jouit elle aussi et ne pouvant crier, elle reporte toute son énergie en me plantant ses ongles dans mon bassin. Contrairement à toute attente, ma douleur et ma jouissance se mélangent agréablement. Je suis sur une autre planète en train d’essayer de comprendre comment je suis arrivé là. Je viens de tromper pour la première fois Sophie et je culpabilise d’autant plus que c’est avec sa belle-sœur. Comment ai-je pu laisser cela arriver ? Soudainement, je me prends mon maillot de bain à la figure et Carine me dit :



Elle m’embrasse rapidement sur la bouche et commence à enfiler son maillot. Comme un automate, je mets mon maillot, je traverse la maison jusqu’au jardin et arrive près de la piscine. Je suis accueilli par Sophie qui se moque de moi :



J’ai du mal à sortir ces quelques mots :



Patrick est en pleine conversation avec sa sœur. Ils échangent les nouvelles qu’ils ont des membres de la famille. Magalie s’approche de moi pour discuter de tout et de rien. Elle évite le sujet de son livre et de ses photos et vidéos.

Progressivement, je commence à retrouver mon calme et être serein. Carine vient nous rejoindre maintenant dans la piscine. Elle se jette dans les bras de son mari et l’embrasse dans le cou. Patrick paraît étonné d’une telle démonstration d’amour.



Tout le monde rigole. Sophie décide de sortir la première et de prendre une douche.

Le reste de la journée fut nettement moins mouvementé. Il n’y eut plus aucune allusion sexuelle. Nous étions comme dans une réunion de famille normale, mais qui subitement avait basculé dans une dérive de débauche inattendue. Comment faire pour que cet événement ne vienne pas briser une vie familiale joyeuse et sereine ? La journée touche à sa fin et il est temps de rentrer chez nous. Après de grandes embrassades, nous reprenons la route pour notre domicile. Je suis silencieux tout le temps du trajet et je songe à cette journée mouvementée. J’aime sincèrement Sophie et je suis honteux d’avoir couché avec Carine. Je pense aussi à Magalie avec qui je n’ai pu m’isoler pour discuter de son livre. Une fois arrivée devant chez nous, ma réflexion m’a poussé à décider de ne rien dire à Sophie. Je garderai tout pour moi, je suis persuadé que ce n’était qu’un pas de travers et que maintenant le trajet sera sans embûche.


Nous avons convenu de recevoir Patrick, Carine et Magalie dans quinze jours pour passer une journée en famille.


La suite dans un prochain récit.