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Temps de lecture estimé : 20 mn
16/05/20
Résumé:  Un jeune étudiant donne des cours particuliers. Il est séduit par la très gironde mère de son élève.
Critères:  fh fplusag jeunes grosseins douche exhib strip lingerie entreseins préservati pénétratio init -prememois
Auteur : RRoberts      Envoi mini-message
Après la leçon





Un moment d’hésitation, j’étais content, mes petits papiers déposés chez les commerçants commençaient enfin à donner des résultats, et j’avais besoin de cet argent pour améliorer ma vie d’étudiant.



Un rendez-vous fut bientôt pris, et quelques jours plus tard je sonnais à la porte d’un appartement, dans un immeuble ancien, mais plutôt bien entretenu, propre, mais pas luxueux.


La porte s’entrouvrit, un visage de femme apparut.



L’appartement sentait bon le propre et le bois ciré, il était un peu sombre. Une jeune blonde se tenait au milieu de la pièce, sagement, les bras ballants, un peu timide peut-être.



La mère de Nadine nous proposa de nous installer sur la table de la pièce où nous étions, la salle à manger sans doute, pour avoir plus de place. Je me tournai vers elle, je ne l’avais pas regardée, lui avais-je dit bonjour ?



Elle me sourit gentiment. C’était une petite dame brune, un peu boulotte. Quel âge pouvait-elle avoir ? Un peu plus de quarante ans sans doute, mais elle n’essayait visiblement pas de paraître plus jeune. Elle portait une espèce de gilet tricoté gris informe, entrouvert, et une jupe un peu plus sombre, très ample. Rien à signaler ni elle ni sa fille ne me semblaient attirantes.


J’avais apporté un vieux livre de cours de quatrième, et je commençai à réexpliquer à Nadine ses dernières leçons, puis quelques exercices simples d’application. Ensuite, je la laissai réfléchir un peu à un exercice plus difficile. Je me rendis alors compte que sa mère était près de nous, elle allait et venait dans la pièce, j’entendais des bruits d’objets déplacés, derrière moi. Puis elle passa dans l’autre moitié de la pièce, et je la vis en face de moi. Pas très grande, en effet, mais elle n’était peut-être pas si grosse, c’était juste son tricot épais qui la cachait. Mais quand elle passa devant la table, je devinai la forme de sa poitrine, sous le gilet entrebâillé. Elle portait un tee-shirt rose pâle, mais qu’il était tendu en haut ! Sa poitrine devait être énorme, elle semblait dépasser de dix bons centimètres en avant de sa taille. J’étais fasciné. Je dus faire un gros effort pour détourner les yeux et donner à sa fille toute mon attention. Pendant la suite de la leçon, mon regard était sans arrêt aimanté vers la masse de ce buste, son volume, les mouvements que je pouvais déceler par l’entrebâillement du gilet. Aïe, madame Rouget avait surpris mon regard insistant. Elle détourna la tête, mais je crus apercevoir une ombre de sourire : l’avais-je rêvé, ou appréciait-elle l’effet qu’elle me faisait ?


Après la leçon, elle m’expliqua que le père de Nadine payait largement tout le nécessaire pour l’éducation de sa fille, même si elle-même vivait modestement. Après m’avoir donné les quelques billets promis, elle me serra gaiement la main en souhaitant que sa fille progresse vite, en me disant qu’elle avait confiance en moi. Elle s’écarta après avoir ouvert la porte et j’eus une vision rapprochée de ses formes magnifiques. J’avalai ma salive, subjugué et je sortis très vite.


Les jours suivants, je pensais souvent aux seins de madame Rouget, j’essayais de les imaginer, énormes, lourds. Mon expérience en la matière était très limitée : quelques tripotages de filles de mon âge, pas très développées, toujours à travers les vêtements, et les photos de femmes en soutien-gorge des catalogues de vêtements de ma mère. J’avais passé des heures à les feuilleter, et même à me masturber en regardant les plus gros, mais dans mon imagination madame Rouget avait une poitrine encore plus imposante.


Le mercredi suivant, une routine s’installait déjà, Nadine comprenait assez bien, je pouvais la laisser réfléchir toute seule avant de discuter l’exercice avec elle. J’en profitais pour regarder le plus possible sa mère. Au fond, elle était plutôt jolie pour une femme de son âge, un visage rond avec de bonnes joues et des yeux noisette rieurs. Elle portait aujourd’hui un jean qui moulait ses grosses cuisses et ses fesses rebondies, que je m’imaginais agrippant à pleines mains : je ne m’étais pas vraiment calmé depuis la semaine précédente, et madame Rouget me faisait vraiment beaucoup d’effet. Surtout, elle portait un sweater, dont le haut était tendu dans tous les sens par sa poitrine. J’en rougissais : sa poitrine voulait dépasser par-devant et sur les côtés ; le sweater ne la moulait pas, mais je le voyais distendu comme par la masse énorme de deux gros melons. Quand elle bougeait, cette protubérance hallucinante suivait le mouvement avec un peu de retard, dans un ballottement élastique. Madame Rouget surprit de nouveau mon regard fixe, mais cette fois-ci, elle me fixa et c’est moi qui baissai la tête en rougissant de plus belle. Elle me servit une tasse de café, avec un sourire qui me rassura un peu : elle ne me trouvait pas trop goujat. Plus tard, en reprenant ma tasse, elle s’appuya sur le dossier de ma chaise, mais comme elle se penchait, je sentis son sein presser mon épaule : c’était élastique, mais pas mou, j’eus l’impression d’un volume incroyable et je frissonnai sous cette pression douce, mais forte.


Après la leçon, elle m’expliqua qu’elle était contente : Nadine se sentait déjà plus à l’aise au collège pendant les cours de maths et pensait qu’elle allait progresser. Sans me demander, madame Rouget posa sa main sur mon épaule et m’embrassa sur les deux joues. J’aimai bien sentir sa main, et ses bonnes joues sous mon bisou, mais je n’osai pas insister.


Les leçons hebdomadaires se poursuivirent pendant quelques semaines, Nadine progressait et j’étais toujours plus excité à l’idée de revoir sa mère. L’hiver était fini, il faisait plus doux. Cette semaine, madame Rouget portait un chemisier de coton, et il n’y avait plus de doute : elle avait une poitrine gigantesque qui distendait le tissu. Je devinais la couleur bleu pâle et la trace des coutures de son énorme soutien-gorge, je le voyais osciller avec la masse de ses seins quand elle marchait, j’avais vraiment du mal à me concentrer sur Nadine, et je sentais ma verge gonflée dans mon pantalon. Quand madame Rouget se pencha de l’autre côté de la table pour me servir un café, j’eus d’abord une vision fugitive de son soutien-gorge entre deux boutons du chemisier qui bâillait largement : je me croyais déjà au sommet de l’excitation. Puis, quand elle fut plus penchée, j’aperçus dans l’échancrure du col la peau de ses seins, tendue par deux globes séparés par un sillon qui mit mon imagination en ébullition. Comme un loup de Tex Avery, ma bouche s’ouvrit tant j’étais ébahi. Et cette fois-ci, pas de doute : madame Rouget avait un léger sourire. Je ne savais pas si elle essayait de m’allumer, mais elle était sûrement consciente de l’effet qu’elle me faisait.


Après la leçon, j’étais horriblement gêné quand je dus me lever : mon érection allait être visible, je tentai de rentrer le ventre pour la cacher un peu. Heureusement, Nadine, comme chaque fois, était allée directement dans sa chambre. En m’ouvrant la porte, madame Rouget baissa son regard vers le gonflement dans mon pantalon, et je voulus sortir vite, mais elle ne s’écarta pas complètement, et son buste proéminent frotta un court instant contre ma poitrine.


La semaine suivante, après la leçon, madame Rouget m’expliqua que Nadine avait désormais des résultats convenables et qu’elle n’aurait plus besoin de mes cours. J’étais désespéré : je ne verrais plus cette femme qui me faisait tant fantasmer. L’avais-je choquée pour me faire renvoyer ainsi ? Heureusement elle me rassura : Nadine avait été très contente de mes leçons, et elle me remercia pour cela et pour l’avoir aidée à reprendre confiance en elle. En plus, elle me demanda si je pourrais venir les voir le samedi, pour qu’elles puissent me donner un petit cadeau.


Le samedi après-midi, je sonnai vers 4 heures comme convenu, et madame Rouget m’ouvrit. Je fus surpris de ne pas voir Nadine en entrant, et elle me dit qu’elle était chez son père. N’avait-elle pas dit « Nous voudrions vous faire un petit cadeau » ? Elle me fit asseoir sur un fauteuil, nous servit deux tasses de café, et m’interrogea un peu sur mes études et sur ce que j’envisageais de faire. Elle était souriante, agréable, mais où voulait-elle en venir ? Au bout d’un moment, depuis son fauteuil de l’autre côté de la table basse, elle me dit :



Mais au lieu de se lever pour aller chercher un objet, je la vis qui sortait de sa jupe le bas de son chemisier puis plaquait ses mains sous sa poitrine, soulignant son volume et sa rondeur à travers le coton tendu.



Tout en me fixant droit dans les yeux, elle commença à déboutonner le haut de son chemisier et à l’entrouvrir. J’étais absolument fasciné, je vis apparaître le haut de ses seins, pressés l’un contre l’autre, puis le haut d’un soutien-gorge avec de la dentelle blanche. Deux globes blancs apparurent peu à peu, comprimés dans des bonnets de tissu satiné, brillant. Puis le soutien-gorge me fut révélé en entier, tellement rond en bas, gonflé à l’extrême, et dont le haut en V laissait apercevoir à travers et au-dessus de la dentelle sa peau blanche et ses seins énormes et ronds. Finalement, elle écarta les pans de son chemisier et sa poitrine gigantesque apparut, prisonnière du soutien-gorge qui la soutenait fermement. Des clavicules presque jusqu’au nombril, dépassant sur les deux côtés de la silhouette et surtout projetée en avant de… 10 cm peut-être, avec cette rondeur dessous et sur les côtés.



Avec un grand sourire, elle pressa ses mains sur les côtés de ses seins, qui remontèrent au milieu du soutien-gorge, débordant encore plus sur le dessus. Puis elle plaça ses mains par-dessous et les remonta, poussant la masse ferme de sa poitrine lentement vers le haut. Ses lolos paraissaient encore plus ronds, et leur volume était incroyable. Ils retombèrent et semblèrent rebondir, toujours prisonniers de ce sous-vêtement à la tenue incroyable. Finalement plaçant de nouveau ses mains sur le côté, elle comprima ses seins entre les pouces et les doigts. Ses mains étaient bien trop petites pour presser entièrement ses rondeurs, mais elles parurent dilater encore plus le soutien-gorge vers l’avant, comme si elles voulaient s’avancer vers moi.


J’avais du mal à respirer, mais je réussis sans m’étrangler à lui demander si je pouvais les voir de plus près.



Elle contourna la table basse et je vis le profil de son soutien-gorge : rond par-dessous, écrasé par le poids de la poitrine, puis conique avec une avancée incroyable vers l’avant. Madame Rouget se plaça juste devant mon fauteuil bas, je voyais maintenant ses seins par-dessous, larges comme son torse grassouillet et s’avançant incroyablement ; s’ils ressemblaient à des melons, c’était vraiment des melons énormes, comme ceux qui nourrissent une famille. Puis comme elle s’inclinait vers moi, ils semblèrent s’étirer, devenant encore plus longs en pendant un peu. Ils étaient maintenant à la hauteur de mes yeux, j’étais captivé par ce sillon entre eux.



Après un moment de réflexion, elle prit ma main, s’assit sur l’accoudoir à côté de moi et guida ma main vers le côté de sa poitrine. Elle pressa légèrement ma main, je sentis contre ma paume et mes doigts sa chair élastique, ferme et tiède. Elle plaça ensuite ma main sous son soutien-gorge et retira la sienne. Je mis mon autre main sous l’autre sein et appuyai un peu vers le haut, les doigts ouverts. Je sentais maintenant tout le poids de son énorme poitrine. Je fermai un peu les doigts, pour palper la chair de ses globes incroyables, mais elle tira mon avant-bras en me disant non. Je commençai à les caresser légèrement le dessous et le côté, elle me laissa faire et j’entendis sa respiration devenir profonde et forte. Me contentant d’appuyer légèrement pour sentir le poids et la fermeté de ses seins, la douceur du soutien-gorge dans mes paumes et sur mes doigts, je caressai aussi l’avant des bonnets avec mes pouces. Il me sembla qu’elle respirait encore plus fort.


J’étais toujours fasciné par le spectacle de sa poitrine qui semblait animée sous mes caresses et mes pressions, mais je levai les yeux vers son visage, son regard semblait perdu dans le vide et elle rougissait, respirant fort par sa bouche ouverte. Cela augmenta encore mon excitation, mon érection était vraiment douloureuse dans mon pantalon. Je me concentrai de nouveau sur la perception de la lourdeur et la consistance affolante de sa poitrine, quand elle écarta brusquement mes mains, se releva d’un coup et rabattit son chemisier devant elle.



Elle avait reboutonné son chemisier sans vouloir m’écouter plus, elle se tenait loin de moi. Malgré mes tentatives de la faire changer d’avis, elle finit par me convaincre de partir, tout excité que j’étais. En sortant, en me disant adieu, elle se pressa toutefois contre moi, je sentis ses seins s’écraser contre ma poitrine. Je lui volai un baiser, mais elle me repoussa violemment.



**********



Quelques jours plus tard, je me décidai à lui téléphoner.



J’étais sincère, elle me manquait. Je me serais même contenté de sa présence, de l’admirer et de lui parler sans la toucher si vraiment elle ne voulait pas. Peut-être le sentit-elle, elle ne raccrocha pas, et même je réussis au bout de quelque temps à obtenir le droit de revenir.




Un héros balzacien



Avant de revoir madame Rouget, j’avais le cerveau en ébullition, et pas seulement le cerveau. Je me masturbais plusieurs fois par soirée en pensant à ses seins, en rêvant de sa peau et de sa chatte. Elle avait voulu être agréable avec moi, mais s’était interrompue. Lui déplaisais-je ? Je suis un jeune homme timide et sans expérience, mais je sais que je plais bien à certaines filles : je suis très mince, mais avec des épaules carrées. Parfois certaines filles me font des compliments, malheureusement désintéressés, sur mes beaux yeux bleu sombre. Il m’avait semblé que madame Rouget s’intéressait à moi, et même avait été excitée quand j’avais touché ses seins à travers le tissu. J’étais plein de doute, mais aussi d’espoir en sonnant chez elle, relavé, re-rasé de près.


Elle me fit la bise, en maintenant du bras la distance entre nous.



Elle était tendue pendant cette conversation.

Que le lecteur ne s’inquiète pas, je ne vais pas lui infliger le récit de la vie de Colette ni son long cheminement de pensée depuis notre dernière rencontre. Pour faire simple : elle ne voulait prendre aucun risque qui menace sa vie bien organisée, mais me fit comprendre que je l’avais en fait charmée par ma manière d’aider sa fille, que je ne lui déplaisais pas. Je crus comprendre aussi que mes timides caresses l’avaient émue en lui rappelant qu’elle pouvait encore éprouver un désir fort, alors que sa vie sentimentale était à l’arrêt complet. Tout cela fut dit avec pudeur.



Se levant, elle m’attira vers elle et m’enlaça. Cette fois-ci, je sentis complètement son corps contre le mien, sa poitrine énorme s’appuyer contre moi. Je mis mes mains sur sa taille un peu large, pressai mon bassin contre le sien, et j’eus instantanément une érection douloureuse. Elle caressa ma nuque puis m’embrassa goulûment. J’avais du mal à respirer. Elle mit ses bras dans mon dos, le caressa puis me serra contre elle tout en continuant ses baisers. Je posai mes mains partout sur sa taille confortable, son dos un peu dodu, puis je pressai fort ses larges fesses que j’aurais voulu malaxer.


Au bout de quelques minutes de cette étreinte, je bouillais. Elle me relâcha un peu, et je posai mes mains sur son corsage prêt à éclater, mais assez vite elle s’écarta encore et me guida vers la chambre.



Je commençai à me déboutonner, et je vis qu’elle aussi ouvrait son corsage. Inutile de vous dire que j’étais subjugué. Elle joua un peu avec moi, entrouvrant puis laissant retomber les pans, pour me laisser découvrir peu à peu son soutien-gorge. Il couvrait presque entièrement ses énormes seins, il était très transparent au-dessus de ses tétons, bleu sombre et brillant dans le bas. Ses seins étaient ronds, deux sphères gigantesques qui tendaient le tissu. S’approchant, elle commença à passer ses mains sur les épaules, mes bras, mon ventre.



Je mis mes mains sous ses bonnets, je caressai et pressai légèrement tout autour de sa poitrine comprimée par le sous-vêtement doux et et léger. Je descendis mes mains sur ses hanches moelleuses, sa peau était chaude et douce, je me serrai contre elle et mis mes mains sur son dos. Pendant ce temps, elle caressait mes épaules et pressait ma nuque. Je ne savais pas qu’une caresse si légère pouvait me faire un tel effet, qui s’ajoutait à la pression de sa poitrine élastique sur la mienne.



Me tournant le dos, elle fit tomber sa jupe puis s’assit sur le lit. De derrière, je voyais un peu de ses seins dépasser sur le côté. Elle défit les quatre crochets de son énorme soutien-gorge, puis se tourna vers moi et s’allongea en tenant son buste caché dans ses bras, passive. Je vins l’embrasser, puis caresser son ventre et ses bras. Elle sembla comme ronronner, mais ne bougea pas. J’enfouis mon visage dans son cou que je léchai et couvris de baisers, continuant à balader mes mains partout où je pouvais. Elle se retourna, m’invitant à caresser et palper son dos, ses grosses fesses. Puis je caressai ses cuisses charnues et glissai ma main entre elles. C’était chaud et doux aussi ; elle entrouvrit ses jambes. Son souffle devint perceptible, puis fort quand ma main remonta vers sa culotte satinée. Une main pressait une fesse, je caressai l’intérieur de ses cuisses tout en haut, puis osai glisser mes doigts jusqu’à son pubis et la caresser.



Je continuai à caresser son mont de Vénus à travers le tissu, à plaquer mes doigts sur sa toison, l’avant-bras toujours emprisonné entre ses cuisses douces. Après un moment, je sentis sa culotte devenir humide. Elle se retourna et libéra ses seins.



Ils reposaient sur sa poitrine, un peu étalés, massifs. Je les pris et les pressai l’un contre l’autre. Leur volume était incroyable. J’avais entre les mains cette masse élastique, elle se dressait sous ma pression puis retombait lourdement. Puis je pris un de ses lolos entre mes deux mains, qui n’arrivaient pas à le contenir complètement, et je me mis à lécher et sucer le mamelon. Un long « Ah », chuchoté me fit comprendre qu’elle aimait ça aussi. Elle tendit une main, saisit mon membre à travers le caleçon et le pressa doucement.



Couché à côté d’elle, je lui pressais maintenant un sein en le caressant et en passant mon pouce sur son téton. Mon autre main caressait et palpait les mystères contenus sous sa douce culotte. J’aurais voulu avoir six mains comme Shiva pour les passer partout sur son corps. Ma bouche et ma langue s’occupaient de son autre sein, qui pendait un peu vers moi, volume affolant, rondeur et douceur élastique.



Elle tira sur mon slip, le fit glisser sous mes fesses. Pendant que je finissais de le retirer, elle retira sa culotte, attrapa une capote et se plaça à genoux au-dessus de mes jambes. Je ne savais pas si j’étais plus fasciné par ses mains qui déroulaient le caoutchouc sur mon sexe dressé, ou par ses seins magnifiques qui pendaient, lourds, comme deux obus longs et un peu pointus, avec des aréoles roses et des tétons à peine proéminents. Prenant mon engin à deux mains, elle le frotta doucement sur sa vulve et son pubis en bougeant son bassin. Puis elle l’enfourcha lentement, pénétrant son vagin par des va-et-vient lents et progressifs. J’étais tétanisé, c’était fantastique, chaud et moelleux. Malheureusement…



Je n’étais pas encore complètement entré en elle, mais j’explosai en longues giclées.



Après un peu de nettoyage, quelques caresses et mes mains frôlant sa poitrine suffirent à remettre au garde-à-vous le petit soldat. On lui remit son uniforme, elle me chevaucha de nouveau, et petit à petit engloutit mon membre jusqu’à la garde. Je posai mes mains sur ses hanches douces, ses mamelles lourdes pendaient devant moi, j’en suçai une avec avidité. Elle continuait à monter et descendre au-dessus de moi, à m’engloutir, c’était fabuleusement chaud et doux. Comme j’attrapai ses nénés, elle se redressa davantage et commença à se caresser, une main sur le pubis. De nouveau, je voulus la toucher partout à la fois, caresser son ventre un peu rond, plaquer mes mains sur ses hanches pleines, prendre ses fesses. Mais je revenais toujours à ses nichons pleins, dont le bout pointait vers moi. Oh, leur poids dans mes mains, leur volume souple quand je les pressais doucement l’un contre l’autre !


Ma tension augmentait, et je pensais que j’allais de nouveau jouir bientôt, mais tellement plus fort. Elle avait de plus en plus souvent des grognements, des petits cris qui m’excitaient encore plus ; son visage et son cou étaient rouges, et maintenant son buste aussi. Finalement, elle gronda pendant plusieurs secondes d’une voix plus grave et ses yeux se perdirent dans le vide. Était-ce son plaisir ? Elle cessa de se caresser, se pencha jusqu’à ce que ses seins viennent s’appuyer sur ma poitrine, m’affolant encore plus.



Empoignant ses fesses, je commençai à aller et venir, puis j’accélérai. Je ne pouvais plus résister, je pris dans mes mains la masse douce et moelleuse de ses seins et je partis en poussant moi aussi un cri.


Un peu plus tard : nous avions repris notre souffle, elle était maintenant allongée à côté de moi, sa tête sur ma poitrine, elle passait doucement une main sur mon ventre et ma poitrine.



Rien que de repenser à sa poitrine, je commençai à bander de nouveau. Elle s’en aperçut vite.



Me tournant vers elle, je caressai doucement sa croupe, puis glissai peu à peu une main entre ses jambes.



Elle se mit à genoux, encapuchonna ma verge en la flattant lentement, puis se tourna et posa ses coudes sur la tête du lit.



Placé derrière elle, j’étais encore plus excité à la vue de ses grosses fesses rondes et ses hanches. Je m’approchai et elle saisit mon sexe entre ses jambes, le frotta longuement contre son bas-ventre, puis le glissa en elle en chuchotant : « Vas-y, mon loup ». Toute une zoologie, eus-je le temps de penser. Mais dès que ses fesses molles s’écrasèrent contre mon ventre et mes jambes, je perdis tout sens critique. La prenant par les hanches, je voulus m’engloutir en elle.



Sa main était restée entre ses jambes, elle effleura mes couilles qui venaient battre contre elle.



Je me penchai, pris ses seins à pleines mains en me plaquant contre son dos.



Malgré le préservatif, j’avais l’impression que ma verge était comme sucée dans son tunnel moelleux et humide. Mes coups de reins m’enfonçaient entre ses fesses un peu molles et contre ses jambes. D’une main je titillais un mamelon, de l’autre je pressais un sein gigantesque, dans tous les sens possibles. C’était incroyable.



Ma jouissance fut fantastique. Je n’en revenais pas, je pantelais, effondré sur elle. Elle se retira et nous nous allongeâmes, serrés l’un contre l’autre.



Colette me proposa de prendre une douche avant de boire quelque chose ensemble.



Savonner, quelle bonne idée ! Bientôt, je pus moi aussi passer mes mains partout sur sa peau glissante de savon, en profitant pour palper ses rondeurs. Même, je me plaçai derrière elle, collé contre ses fesses, et pris à pleine main ses seins majestueux. Glissant mes mains par-dessous, du torse vers les mamelons, je sentais leur poids incroyable, puis les pressai l’un contre l’autre pour profiter encore mieux de leur volume énorme et souple. Bien sûr, mon érection n’était pas passée inaperçue. L’attrapant entre ses jambes, Colette commenta :



Mais elle semblait apprécier. D’ailleurs était-ce si innocemment qu’elle m’avait savonné partout délicatement, même si elle avait évité de s’approcher trop de moi ?



Se retournant, elle continua à caresser mon pénis de ses deux mains savonneuses. Puis, enduisant de nouveau de savon liquide sa poitrine, elle se baissa un peu, prit ses seins dans ses mains et captura mon membre entre eux ! Montant et baissant sa poitrine comprimée, elle me faisait l’amour avec ses seins ; je n’aurais jamais imaginé une chose pareille. La sensation était incroyable, je glissais dans la masse souple de ses melons, et en même temps ce spectacle m’affolait. Cette vallée entre ses montagnes de chair tendre, douce, mouvante, pressée… malgré mes éjaculations précédentes, je sentis venir très vite une nouvelle jouissance, j’étais tellement excité que j’en tremblais. Mon gland n’était pas visible, enfoui dans la profondeur de ses seins, mais bientôt un jet de semence remonta à la surface, et je criai.



Elle prit mes mains et les pressa contre sa poitrine, puis m’embrassa tendrement en prenant ma tête à deux mains.


Relavés et rhabillés, nous étions serrés à deux sur un fauteuil en sirotant une tasse de café. Sa tête posée sur mon épaule, elle m’avoua :



Dire à Nadine ? Elle voulait en parler à sa fille ? Elle envisageait une suite à notre relation ? Je restai songeur, et cette phrase de Balzac me revint : « Il n’y a que le dernier amour d’une femme qui satisfasse le premier amour d’un homme » Cet amour ne se passait pas comme dans « La Duchesse de Langeais », mais je n’allais pas m’en plaindre.