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Temps de lecture estimé : 7 mn
14/05/20
Résumé:  Une séance d'épilation bien particulière.
Critères:  f fh fhh hbi hépilé fépilée magasin exhib rasage fellation fdanus fsodo hdanus hsodo -fhh
Auteur : Hbi Nantes
Doux jeux en institut

Quinquagénaire, marié, heureux en couple, voilà quelques années que je me rends régulièrement dans un institut pour une épilation maillot intégral. Seul, les premières fois, pour me dévêtir, l’esthéticienne, Nathalie, a rapidement pris l’habitude de rester lors de la séance de déshabillage.


Allongé en tenue d’Adam, elle s’affaire tout en discutant. J’essaie de ne pas trop réfléchir pour amoindrir la douleur ou éviter une érection incontrôlée. Elle est bavarde, mais discrète, et détourne toute conversation trop orientée.

Côté face rendu bien lisse, côté pile, elle écarte largement les fesses pour dégager le sillon. Elle ne peut manquer de remarquer la souplesse de l’anus qui bâille au gré de ses gestes.

Épilation accomplie, intervient l’application d’une crème adoucissante. Cela ressemble à un jeu pour elle. Elle n’hésite pas à l’appliquer en caressant toutes les parties intimes.

La séance se termine debout devant un miroir à contempler le résultat d’un sexe lisse, à écarter les fesses sous son œil amusé.


Lors d’une séance suivante, en début d’été, Nathalie m’accueille en simple blouse de travail légèrement transparente. Je la soupçonne d’être nue dessous. Sans gêne, elle me regarde retirer mon pantalon en me faisant remarquer, le sourire aux lèvres, mon manque de sous-vêtement. Je lui confirme que, si c’est agréable pour une jeune femme, ça l’est également pour un homme de s’en passer. Elle se lâche un petit peu et avoue qu’elle aussi apprécie d’être lisse et nue. Elle me raconte qu’elle s’épile elle-même au prix de multiples contorsions. On en plaisante. J’évoque la curiosité de la voir en action. Elle en rit, mais change, un peu, de sujet. Elle m’avoue être avec un Antillais à forte libido et bien fourni par la nature. J’en ris en désignant mon entrejambe rétréci par l’inconfort de l’épilation. Une complicité s’installe.


En riant, elle m’ordonne de me retourner et ne peut s’empêcher de me claquer une fesse. Pour rattraper le retard, elle me demande si j’accepte de l’aider en me tenant les fesses écartées. Joues rosies, elle ne peut s’empêcher, tout en s’excusant, d’évoquer la souplesse de mon entrée secrète. Je lui avoue adorer les femmes, être bisexuel, et en conséquence apprécier m’offrir totalement à un homme. Vient le moment de se retourner. L’érotisme de la discussion a érigé mon sexe. Sans un mot, ni changer ses habitudes, le sourire aux lèvres, elle prend les choses en main pour appliquer la crème.

L’habillage, sous son regard amusé, est plus difficile compte tenu de l’état dans lequel je suis. On se sépare en se souhaitant de bonnes vacances et en se donnant rendez-vous à la rentrée.


Après des vacances naturistes, quelques coups de rasoirs pour un bronzage uniforme, repousse, il est temps de retourner chez l’esthéticienne. Rendez-vous est pris en fin de journée, le vendredi. Ce sera un bon moment de détente avant le week-end. Je passerai rapidement à la maison pour me rincer avant d’y aller.


Vendredi 16 h, mon téléphone sonne, c’est Nathalie. De suite, elle confirme notre rendez-vous, mais me demande une faveur. Depuis un moment son ami antillais, qui a peur de l’épilation, souhaite voir comment elle épile un homme. J’avoue n’être pas particulièrement tenté. Elle négocie en me proposant d’être, elle et lui, dans la même tenue que moi… puis abat sa dernière carte en me disant qu’elle doit également s’épiler et propose de le faire devant nous. Je ne peux plus refuser et me trouve à l’étroit dans mon pantalon en raccrochant.


J’arrive à 18 h30. L’accueil est professionnel et elle m’informe qu’elle aura quelques minutes de retard. Elle termine. Une jeune femme sort de la cabine. Nathalie verrouille la porte de l’institut derrière elle et accroche un panonceau informant de la fermeture exceptionnelle. Elle vient vers moi, me fait la bise, me tutoie en me remerciant d’accepter son offre. Elle me prend la main, m’entraîne vers le fond de l’institut, ouvre le sauna pour annoncer à Olivier, son ami, qu’il peut nous rejoindre. Je fais mine de me déshabiller, mais elle arrête mon geste en me faisant remarquer que c’est à mon tour de jouer les voyeurs. Elle déboutonne sa blouse et me confirme ainsi sa tenue légère. Elle est nue dessous. Ses seins fermes portent haut et les tétons sont érigés. Mon regard descend sur son ventre plat et son pubis clairsemé. Les lèvres sont bien dessinées et appellent à être embrassées.


Je me demande ce qu’elle veut épiler tellement la pilosité est faible. Elle me sourit et, toute nue, commence à évoluer pour préparer son matériel. Olivier nous rejoint, on se présente mutuellement. Il s’est séché, mais est resté nu. À mon tour de tomber la chemise et le pantalon. Tous deux sont là à me regarder. Nathalie s’installe sur la table, cuisse bien relevée et commence à appliquer la cire. Le geste précis et rapide retire la bande sans souffrance. Il y a tellement peu de résistance. Elle doit le faire tous les huit jours… Olivier commente. Il évoque ses lèvres intimes, son clitoris qui pointe. Elle arrondit son dos au maximum pour nous exposer son anus et dégager les quelques poils résiduels. Olivier poursuit ses commentaires et avoue le plaisir de s’y engouffrer. Nous sommes l’un et l’autre bandés au maximum et je mouille abondamment.


Nathalie me fait remarquer que je n’ai rien à envier à Olivier. Celui-ci s’en étonne pensant qu’elle m’avait déjà vu dans cet état. En m’allongeant pour que Nathalie puisse me débarrasser de mes poils nous lui confirmons qu’en général il est au repos et qu’en fin de séance je ressemble plus à un petit garçon.


Elle propose à Olivier de l’aider et de tirer la peau pour enlever les bandes de cire. Il hésite, ou fait semblant, jusqu’à ce que je l’encourage et lui propose de le prendre en main également. Nathalie semble bien excitée, elle ne peut s’empêcher de se caresser le sexe. Olivier tient ma verge en l’air, il n’a que peu d’effort à faire, Nathalie applique et retire les bandes, j’ai la queue d’Olivier en main et le branle sur toute la longueur. Nathalie me demande de relever les cuisses pour dégager le périnée. Olivier m’appuie sur les cuisses pour relever les fesses et les écarte en posant sa main à plat avec un doigt titillant mon anus. Je ne peux m’empêcher de gémir. Olivier poursuit ses commentaires et se demande, à haute voix, si mon petit trou est aussi accueillant que celui de Nathalie. Ma main libre descend à la rencontre de Nathalie et caresse ses lèvres humides. Elle nous raisonne en nous demandant un peu de patience, le temps de terminer. Elle précise à Olivier que s’il veut comparer, elle est prête à l’accueillir au fond de ses reins, l’épilation effectuée. Olivier a encore grandi dans ma main à ces paroles.


Nathalie m’ordonne de m’allonger sur le ventre et chasse Olivier de la vue de mes fesses pour le calmer un petit peu. Il vient devant moi et j’ai sa verge dressée devant les yeux. Je ne peux m’empêcher d’ouvrir la bouche et de me passer la langue sur les lèvres. Il s’en aperçoit et s’avance. Le gland passe les lèvres, le reste suit, et il commence des mouvements de va-et-vient. Nathalie se touche le clitoris et gémit de plaisir. Elle reprend une bande, l’applique entre les fesses en titillant le petit trou. Je suis aux anges, et à la limite de la jouissance. Nathalie termine tant bien que mal et vient se pencher sur la queue de son homme. Nous nous battons à qui mieux mieux pour le sucer. Olivier est au bord de la rupture. Nathalie me force à le lâcher, elle m’embrasse et me demande si j’accepte qu’Olivier nous prenne par-derrière. Il pourra ainsi tester la souplesse et le confort de chacun.


Tout en me posant la question, elle m’introduit à nouveau un doigt dans le cul. En gémissant, j’accepte sa proposition. Elle m’embrasse à nouveau. Elle prend la queue d’Olivier en bouche, la caresse, me la rend et me dit que c’est encore mieux quand il a éjaculé une première fois. Il ne débande pas et tient encore plus longtemps. Elle l’embrasse à pleine bouche, malaxe ses testicules d’une main, me doigte les fesses de l’autre. Il commence à avoir des mouvements désordonnés et Nathalie lui demande de se soulager dans ma bouche. Quelques instants après, une première giclée m’inonde la bouche. Nathalie me demande de tout garder malgré la quantité qui suit. Il se retire, elle vient m’embrasser et nous buvons ensemble le fruit de sa jouissance.


Elle le prend en bouche pour le nettoyer et lui demande de la prendre. Elle me pousse de la table, s’appuie dessus en travers en soulevant bien haut ses fesses et Olivier s’y enfonce sans ménagement. Elle jouit une première fois de la pénétration, encourage Olivier et me demande de prendre la même pose. Côte à côte, je sens Olivier la posséder, la bousculer. Je sens les vibrations dans son corps et suis également au bord de la jouissance. Olivier m’ordonne d’écarter mes fesses, il se retire de Nathalie, vient derrière moi et, en un mouvement, me prend à fond. Sans même me toucher, j’éjacule dans un râle de plaisir. Nathalie me sourit, rayonnante.



J’ai joui trois fois sans éjaculer. Je ne contrôlais plus mes fesses. Elles partaient dans tous les sens à la recherche de cette queue et du plaisir qu’elle me donnait. Je ne sais plus combien de temps il a tenu en passant de l’une à l’autre, mais nous nous sommes encore chamaillés pour recevoir son jus au fond de la gorge. Me voyant à nouveau en forme, elle m’a laissé cet honneur, et s’est occupée de venir boire à ma source avant de m’embrasser à pleine bouche.