| n° 19590 | Fiche technique | 19104 caractères | 19104Temps de lecture estimé : 11 mn | 10/05/20 |
| Résumé: L'histoire des trois petits cochons moins deux, plus une petite cochonne. | ||||
| Critères: f h hplusag inconnu grossexe bus odeurs ffontaine hmast nopéné -occasion | ||||
| Auteur : PamelaPopo | ||||
Après avoir déposé sa valise dans la soute à bagages, Manon monta dans le car. Quelques passagers avaient pris place à l’avant, un couple était installé vers le milieu, mais, à part ça, le véhicule était presque vide. Elle se dirigea vers les places du fond et opta pour le côté droit. Elle alluma le plafonnier et enleva sa veste. De son sac, elle sortit son téléphone, une petite bouteille d’eau et un bouquin, et puis elle s’affala lourdement sur son siège.
Elle savait qu’elle allait avoir du mal à trouver le sommeil, car, en réalité, elle avait surtout une grosse envie de se taquiner le bonbon. Déjà, dans le train qui l’avait emmenée jusqu’ ici, elle n’avait cessé de repenser à ce qu’il s’était passé cette semaine et, à force de faire tourner en boucle certaines images dans sa tête et de nourrir les pensées salaces qui allaient avec, elle avait recommencé à mouiller sa culotte.
Le départ du car était imminent. Lascive, elle se tâtait l’abricot à travers le tissu. C’était mou et chaud. Tout en se tripotant, elle jeta un œil à travers la vitre. Un dernier couple s’affairait à déposer des bagages dans la soute. Elle pria que ces deux gugusses ne vinssent pas s’installer trop près d’elle. Quand ils entrèrent, elle interrompit son petit manège, les observa discrètement, et fut satisfaite de les voir s’arrêter vers l’avant. Ouf ! Elle pouvait poursuivre.
Elle se déboutonna, fit descendre sa fermeture éclair et se glissa une main dans la culotte. Constatant le taux d’humidité ambiante, elle repensa au surnom qu’il lui avait donné… « Manon souillon », avait-il jugé bon de lui murmurer à l’oreille quand c’était arrivé pour la première fois. Ça l’avait un peu vexée, mais elle n’avait pu lui donner tort. Du reste, il ne lui avait pas laissé le temps de réagir. Il avait réitéré la manœuvre aussitôt, avec une efficacité qui l’avait hébétée et laissée pantelante. Il savait exactement ce qu’il faisait et la leçon de choses avait été aussi brutale que magistrale.
Bonne élève, depuis trois jours qu’elle s’entraînait, elle y arrivait maintenant toute seule et l’incroyable mécanique fonctionnait à tous les coups. Une vraie petite révélation. Cependant, si c’était meilleur, c’était aussi plus sale. Quand elle le faisait aux toilettes, ou sur son lit qu’elle protégeait d’une serviette, ça ne posait pas trop de problèmes, mais dans ce car, c’était plus gênant.
Diabolique, elle se touilla un peu l’intérieur de la boutique avec le majeur. Ça produisait ce vilain clapotis inquiétant et caractéristique qui annonçait toujours la dégoulinade. Le moteur s’emballait. De sa main libre, elle trouva dans son sac un paquet de mouchoirs en papier. Au cas où, elle en prit deux pour tapisser le fond de sa petite culotte. Puis, associant index, majeur et annulaire pour s’attaquer le bouton, elle décida de se finir pour de bon. Il n’était pas certain que les mouchoirs offrissent une protection suffisante, mais elle était sur le point de se faire crépiter la figue en toute beauté et il était trop tard pour s’en soucier. Advienne que pourra et en avant la machine !
C’est alors que son attention fut à nouveau attirée à l’extérieur du car, quand elle vit le retardataire accourir. Stoppée dans son élan, elle arrêta la machine et pesta intérieurement. Putain ! Pas moyen d’être tranquille ! C’était un petit bonhomme curieux, dégarni et grassouillet, la quarantaine avancée, avec une fine moustache et un visage tout rond. Elle le regarda se débattre maladroitement avec sa grosse valise, qu’il avait les pires difficultés à hisser dans la soute. Elle en aurait presque ri si elle n’avait pas eu le pressentiment que « Porcinet » – c’était le méchant sobriquet dont elle l’avait aussitôt affublé – allait être du genre à venir s’installer à l’arrière du car. Par précaution, elle s’essuya les doigts avec les mouchoirs, qu’elle jugea préférable de laisser dans sa culotte, et elle se rajusta.
Elle attendit qu’il monte. Pataud, il avançait lentement dans l’allée centrale, semblant hésiter. Inquiète, elle le regardait faire et, quand leurs regards se croisèrent, il parut cesser d’hésiter et se dirigea tout droit vers les places du fond. C’était comme si elle l’avait attiré. Bingo ! Elle venait de tirer le gros lot.
Essoufflé, le visage rougi sur lequel perlaient des gouttes de sueur, il lui fit un petit signe poli de la tête et s’assit côté gauche. Une âcre odeur de transpiration envahit l’arrière du car. En plus de son physique ingrat, Porcinet ne sentait pas la rose. Cette fin de voyage s’annonçait comme une catastrophe. Elle faillit se lever immédiatement pour s’installer ailleurs. Elle essaya de se convaincre, de trouver le courage de s’éloigner, mais, au final, elle n’osa pas lui infliger ce qui pouvait être considéré comme une marque ostensible d’animosité. Elle s’en voulut d’être aussi conne, mais elle ne bougea pas et contint sa colère et sa déception en tournant la tête vers la vitre, pour tenter d’oublier la présence de ce petit bonhomme détestable à seulement quelques sièges du sien. Elle entendit que lui aussi allumait son plafonnier. Il fit du bruit en s’installant, toujours le souffle court, et Manon se garda bien de tourner la tête vers lui. Il était vital de l’ignorer, d’éviter tout contact, et hors de question d’engager une conversation.
Le car démarra enfin. Prenant toujours grand soin de ne pas regarder sur sa gauche, Manon ouvrit son bouquin et commença à lire. Elle avait du mal à se concentrer, toujours énervée par ce vilain Porcinet qui n’avait rien trouvé de plus malin que venir la faire chier à l’arrière, alors qu’elle était si tranquille toute seule, et sur le point de s’offrir un orgasme salvateur. Elle abandonna sa lecture assez vite et éteint la lumière. Elle plaça sa veste sur ses genoux pour se faire une couverture et se lova sur son siège pour tenter de dormir. En vain.
Comble du malheur, en à peine dix minutes, Porcinet la devança et commença même à ronfler. Rien n’allait lui être épargné. Du coup, elle tourna la tête pour l’observer. Éveillé, il n’était déjà pas sublime, mais là, alors qu’il dormait la bouche ouverte, un petit filet de bave à la commissure des lèvres, il était franchement repoussant. Étalé sur son siège, son visage disgracieux tourné vers elle, le ventre bedonnant sous son t-shirt, il portait de surcroît un pantalon de survêtement gris sale, bien moche et sans forme.
Quoique, sans forme… il y en avait une de forme ! Une grosse bosse tendait le tissu de son survêtement ! Elle ne rêvait pas, ce vilain cochon bandait ! Et la bosse remuait ! Secouée par de légers soubresauts, elle semblait animée d’une vie propre. Enfin propre… façon de parler. Porcinet bougea un peu et l’intérêt de Manon s’accrut encore quand elle le vit poser une main sur la bosse et commencer à se frotter. Il n’allait tout de même pas se branler là, sous ses yeux ? Sidérée, mais de plus en plus captivée, Manon eut alors une idée singulière. Elle se saisit de son téléphone portable et décida d’immortaliser l’instant. Elle se félicita qu’il eut oublié d’éteindre le plafonnier et commença à filmer la scène en cachette. Porcinet avait cessé de ronfler, mais, l’excitation aidant, il respirait bruyamment tout en se caressant à travers son survêtement. Manon se demandait jusqu’où ça pouvait aller. Est-ce qu’il allait se faire jouir ? Est-ce que ça pouvait le réveiller ? Ne valait-il pas mieux qu’elle arrête de filmer ? C’était quand même risqué son affaire.
Soudain, comme dans un film d’horreur, Porcinet ouvrit de grands yeux. Manon eut le réflexe de fermer les siens immédiatement pour faire semblant de dormir et elle dissimula son téléphone sous sa veste comme elle put. Le cœur battant à tout rompre et submergée par la honte, elle essayait de recouvrer ses esprits. Que lui était-il passé par la tête ? Elle était folle ou quoi de faire des trucs pareils ? Il avait forcément vu qu’elle l’observait, c’était une certitude. Il avait forcément vu le téléphone. Et puis, s’était-il subitement réveillé ou faisait-il seulement semblant de dormir depuis un moment, en l’observant l’observer – et le filmer ! – à la dérobée, en faisant mine d’avoir les yeux fermés ? Est-ce qu’elle venait de se faire piéger ?
Sans cesser de feindre le sommeil, Manon lui tourna le dos et attendit la suite dans l’angoisse. Elle n’eut pas à attendre longtemps.
Il venait de l’appeler. Complètement affolée, Manon ne bougea pas d’un pouce en espérant avoir mal entendu.
Il insistait lourdement. Que faire ? Contrariée, Manon finit par tourner la tête vers lui. Histoire de dissuader l’importun dans ses tentatives de rapprochement, elle s’apprêtait à lui adresser son regard le plus réprobateur, mais elle fut sèchement stoppée dans son projet et sa mâchoire lui tomba brusquement du menton. Le spectacle venait de prendre une tournure particulière. Porcinet avait déballé tout le matériel. Une paire de couilles tout à fait scandaleuse s’étalait hors du survêtement, surmontée d’une verge aux proportions ébouriffantes. Comment un si vilain petit bonhomme pouvait-il avoir une si belle queue ? Il y avait là quelque chose de dérangeant. Les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, Manon en restait baba.
Ce gros pervers avait donc effectivement tout vu et il commença à se masturber sous les yeux d’une Manon hallucinée. Lentement, il se décalotta intégralement le chibre, dévoilant un gros gland violacé et luisant de liquide préséminal. Pour une belle bête, c’était une belle bête. Le plus impressionnant, c’était l’épaisseur. La petite main potelée de Porcinet n’en faisait même pas le tour.
Toujours sous le choc, Manon trouva enfin la force de détourner le regard. Fallait-il hurler ? Prévenir les autres passagers ? Totalement décontenancée, elle essayait de retrouver son calme. La situation était plus qu’embarrassante, car c’était elle qui s’était amusée à le filmer dans son sommeil et, quelque part, elle venait de se faire prendre à son propre jeu.
Il recommençait. Il n’allait pas lâcher l’affaire si facilement. Rassemblant le peu de courage qu’il lui restait, Manon tenta de le ramener à la raison.
Sans grande conviction, car, aussitôt émise cette louable injonction, elle ne put s’empêcher de baisser à nouveau les yeux sur l’objet du délit, subjuguée par ce qu’il était en train de faire avec. Décalotté, recalotté… Dans toute sa splendeur, le beau nœud dilaté et suintant apparaissait, puis disparaissait sous la peau rose et plissée du prépuce. La vision infernale. Assaillie par un tourbillon de sentiments contradictoires, elle aurait voulu hurler au satyre pour que ça cesse, mais elle n’y parvenait pas. Quelque chose la retenait. Calmement, il continuait de se branler en la fixant et, apparemment fier de ses attributs, il brandissait son manche en offrande à la tentation d’une Manon dont il sentait la volonté sur le point de vaciller. Il porta l’estocade.
Le salaud ! L’argument était redoutable parce que tout à fait crédible. Tétanisée, Manon déglutit avec peine. À priori, répondre favorablement à cette invitation paraissait tout bonnement inconcevable. On ne faisait pas des trucs comme ça. Et pourtant… La tentation était bien là, Manon ne pouvait le nier. Sa frustration, la fascinante obscénité de la situation, cette bosse qu’elle avait filmée, et l’étonnant spectacle dont Porcinet la gratifiait avaient changé la donne. La tension qui n’avait fait que croître durant tout son voyage était maintenant d’une autre nature. Un désir sombre, puissant, et peu avouable, la gagnait peu à peu. Après tout, il était où le problème ? Le moment était-il bien choisi pour se raconter qu’elle n’avait jamais rêvé de palper une queue pareille ? Allons… elle en crevait d’envie. Il y avait quoi dans la balance ? Certes, il fallait accepter de se commettre dans le crapoteux, mais c’était justement ça qui était excitant, cette sournoise envie de faire un truc risqué et tout à fait malpropre. Le fameux attrait de l’interdit pesait de tout son poids. L’occasion était belle, inespérée en fait, et sans doute pas prête de se représenter. Ce superbe morceau qu’on lui offrait sur un plateau en toute discrétion… Elle jeta un regard coupable vers l’avant du car. Il avait raison, personne ne pourrait rien voir.
Alors, cédant à la convoitise et à une pulsion qu’elle ne s’expliqua jamais, elle se déplaça sur sa gauche pour se rapprocher et elle tendit la main.
Fébrilement, elle commença à le branler. Il se mit aussitôt à grogner de plaisir. Elle n’en revenait pas. Elle était en train d’astiquer la queue d’un inconnu à l’arrière d’un car ! Et quelle queue ! La grosse colonne de chair chaude et palpitante qu’elle empoignait lui emplissait copieusement la main gauche et, c’était atroce, mais elle sentait aussi monter en elle un drôle d’appétit, une irrépressible envie de le sucer. Plus elle observait ce gros champignon turgescent, humide, et dont l’odeur forte et entêtante commençait à l’affoler, plus elle avait envie de se pencher pour le gober et le faire juter dans sa bouche. Cependant, l’idée de s’approcher à ce point du corps de Porcinet pour avaler ce qu’il n’allait plus tarder à cracher était un brin écœurante. Non, il y avait des limites qu’elle se refusait à franchir. Ce qu’elle était en train de faire était déjà bien glauque. Elle devait se calmer et garder un minimum de dignité, s’il n’était pas déjà trop tard. Il fallait absolument qu’elle se retienne de commettre l’irréparable, elle avait trop peur de ne jamais se le pardonner par la suite.
Elle se contenta donc de lui prodiguer une habile branlette qui lui poissait les doigts. Si tout se déroulait comme prévu, ce cochon allait en mettre partout et elle trouvait l’idée plaisante. D’expérience, elle savait qu’à ce stade il convenait d’accélérer le mouvement pour en finir. Cependant, cette fois, elle eut l’intuition que ça ne serait pas nécessaire. Il était cuit à point et elle sentit qu’il allait venir gentiment. Lentement. Encore quelques coups de poignet souples et réguliers et il exploserait.
Des spasmes incontrôlés commencèrent à l’agiter et elle sut qu’il allait jouir. Le pauvre fit beaucoup d’efforts pour rester aussi silencieux que possible, mais il ne put réprimer quelques couinements pathétiques à l’instant où il rendit les armes. Une quantité étonnante d’un foutre épais se mit à jaillir en quatre ou cinq formidables giclées, qui retombèrent en lourds paquets un peu partout sur les sièges et ses vêtements. Manon ne rata pas une miette de ce phénomène qui ne laissait pas de l’étonner. Il suffisait de leur secouer leur machin pendant cinq ou six minutes et ça venait. Elle considéra cette quantité de foutre qui coulait sur sa main en regrettant la belle sucette dont elle s’était privée. Il y aurait vraiment eu de quoi rassasier la plus vorace des coquines.
La branlette terminée, elle garda encore un peu cette belle queue dans sa main en contemplant sa victime. Face rougie, Porcinet était rincé. Il venait de lâcher une sacrée purée, mais il ne débandait pas pour autant. Quelle santé ! Un instant, Manon imagina qu’elle se déboutonnait le pantalon, s’écartait la culotte et qu’elle venait s’empaler sur ce mandrin huileux. Ce n’était pas l’envie qui manquait et elle était certaine que, malgré la taille, vu son état ça serait rentré comme dans du beurre et que, là non plus, personne dans le car n’en aurait rien remarqué.
À contrecœur, elle finit par le relâcher. Elle avait du sperme plein la main et des effluves enivrants flottaient dans l’air. Elle se résolut à glisser sur sa droite pour retourner à sa place, en prenant soin de se frotter les doigts sur les sièges pour s’essuyer au mieux. Dans son coin, Porcinet se reculotta et, l’air embarrassé, il lui adressa un timide « merci ». Sans lui répondre, Manon tourna la tête vers la vitre.
Elle consulta son téléphone. Encore quarante bonnes minutes avant d’arriver. Elle se mit aussitôt à gamberger. Quelle salope ! Elle venait de masturber un parfait inconnu dans un lieu public. Inconnu qui, au demeurant, et c’était un euphémisme, n’avait en réalité pas grand-chose de parfait, hormis son bel organe. Mais tout de même, comment avait-elle pu faire un truc pareil ? Sans compter qu’elle avait dû batailler ferme contre l’envie d’aller plus loin, beaucoup plus loin. Le sordide de la situation aurait dû lui répugner, la dissuader, mais au contraire, c’était justement cet ingrédient qui l’avait excitée comme jamais. En réalité, elle avait rudement aimé ça et ne regrettait rien.
Pire… en toute discrétion, elle ne pouvait maintenant s’empêcher d’approcher sa main de ses narines pour la renifler et elle se délectait de ce parfum qui la laissait songeuse. Décidément, cette semaine avait été celle des découvertes et elle sentit qu’elle mouillait de plus belle. Il lui tardait de retrouver sa chambre.
Comme Manon, le temps s’écoula mollement. Arrivée à destination, elle s’empressa de rassembler ses affaires et sortit rapidement du car en évitant tout contact avec son voisin. Dans la foulée, elle se dépêcha de récupérer sa valise dans la soute à bagages et se dirigea en toute hâte vers la sortie de la gare routière sans se retourner. Garé sur le parking, son père l’attendait et il n’aimait pas attendre.