| n° 19589 | Fiche technique | 14916 caractères | 14916Temps de lecture estimé : 10 mn | 09/05/20 |
| Résumé: Un jeune couple échappe à un couple de prédateurs et prend sa revanche. | ||||
| Critères: fh hh 2couples hplusag fplusag rousseurs piscine intermast -vengeance | ||||
| Auteur : Gisel | ||||
Aubin et Melany justifiaient bien mal leurs prénoms : autant Aubin, de famille corse, avait une peau mate, des cheveux noirs et drus, un corps trapu et vigoureux, autant Melany avait hérité de sa famille irlandaise un joli physique, pas très grande, les cheveux roux et courts, la taille fine, un beau petit cul et de mignons petits seins bien fermes, qui attiraient bien des regards (qu’elle savait remercier par un petit sourire), voire des mains baladeuses de quelques goujats (qu’elle décourageait par une main leste et quelques propos fermes – son corps était à elle et elle ne le prêtait qu’à qui elle voulait…).
Ils étaient jeunes, libres, en forme, aimaient la vie et l’amour, et formaient un couple actif et ambitieux, soucieux de réussir leur vie, qu’elle soit intime ou professionnelle. Après des études en école d’ingénieur (qu’il avait préparées avec sérieux, mais en profitant de tous les atouts de sa jeunesse et de sa vitalité et de longs mois de galère), Aubin venait enfin de trouver, près de chez eux, un emploi digne de ses compétences, et qui plus est bien payé.
Il fut accueilli avec beaucoup de gentillesse par son nouveau PDG :
Mais il ne fut pas sans remarquer quelques sourires en coin de la part de certains de ses nouveaux collègues, tous plus âgés que lui, ce qui inquiéta Aubin : était-il perçu comme un intrus ? Allait-on lui faire la guerre ? Certes, il avait envie, et besoin de travailler, mais dans son job, on n’arrivait à rien tout seul, il fallait travailler en équipe. Il se mit au boulot ; ses collègues jouaient le jeu, le mettaient au courant de leurs méthodes, écoutaient ses propositions et respectaient ses initiatives, mais il sentait bien que, dans son dos… Il tenta de les faire parler, en vain…
Une quinzaine de jours après son arrivée, alors qu’il travaillait tard (le zèle du nouvel arrivé…), le PDG (« appelez-moi Lucien… ») entra dans son bureau, salua sa présence aussi tard (mission remplie…), vit la photo de Melany posée sur le bureau, sembla hésiter puis, avant de se retirer, il lui dit, d’un ton badin :
Ravi de la proximité qui lui était ainsi manifestée, Aubin accepta sans réticences, et se remit au travail. Dans le couloir, l’homme de ménage, un ancien taulard en emploi aidé, entendit l’invitation et son acceptation enthousiaste, et ne put s’empêcher d’éprouver de la compassion pour le jeune homme. « Ah, c’est à son tour d’y passer… » Car il savait bien, par des conversations surprises çà et là, que le PDG, « Monsieur Lucien », invitait, systématiquement, le nouvel arrivé chez lui pour exercer une espèce de droit de cuissage sur son épouse. Il aime ça, baiser les femmes de ses jeunes collaborateurs, ça lui donne l’impression d’être un seigneur.
En plus, parce que sa femme est (presque) aussi perverse que lui, il s’arrange pour qu’elle puisse goûter à la viande fraîche pendant que lui en savoure une autre… C’est dégueulasse, parce que les victimes n’ont pas le choix, c’est « la casserole ou la porte ». D’ailleurs, presque tous les collègues d’Aubin et leurs épouses avaient dû se soumettre à la loi inique de leur patron et de sa compagne, même s’ils n’en parlaient jamais. Mais, vu la précarité de son emploi, il ne pouvait rien dire. En taule ou dehors règne la loi de la jungle, en quelque sorte, et les rapaces dévorent les pigeons…
Rentré chez lui, Aubin informe Melany, qui partage l’enthousiasme de son époux, et le repas est pris dans un silence heureux, parce qu’ils pensent que c’est la fin de la galère des CV envoyés, des entretiens, des espoirs déçus…
Quand ils vont se coucher, chacun se tourne dans l’autre et les sourires sont suivis de caresses. Ils font l’amour avec passion, ignorants de la saloperie des hommes, sans parvenir à s’endormir tout de suite. Melany rêve d’un bel avenir et, se tournant vers Aubin, qui ne dort pas non plus, lui dit :
Et le samedi suivant, les voilà, à l’heure dite, à l’entrée de la magnifique villa du boss. Melany a revêtu une petite robe légère, que deux fines bretelles retiennent sur sa poitrine menue (et naïvement nue), tandis qu’Aubin est vêtu d’un pantalon léger et d’un polo à manches courtes, qui met en valeur son torse et ses bras musclés. Lucien et sa femme les accueillent chaleureusement et les emmènent jusqu’à la terrasse qui borde leur piscine. Lucien est en maillot de bain, et sa femme, Zita, une magnifique brune, aux cheveux longs et à la féminité triomphante, porte un paréo noué autour de sa poitrine, que l’on devine ferme (fermement refaite ?). Chaque couple s’installe sur un divan et, pendant que Lucien sert le punch qu’il a préparé dans l’après-midi, la discussion s’engage, sur tout et rien.
Au bout d’une demi-heure, Zita se lève, s’étire, comme une danseuse gitane, regarde leurs jeunes invités et lance :
Melany joue la frileuse et évite de répondre à l’invitation. Aubin croit pouvoir l’imiter en arguant du manque de maillot, mais Zita insiste et lui propose de se baigner sans façon, nus. Avant qu’Aubin ne puisse réaffirmer son refus, elle déroule son paréo et, royalement nue, prend la main d’Aubin et l’entraîne vers l’eau. Celui-ci, gêné par la nudité de Zita, hésite et ne sait que faire, mais Lucien l’encourage :
Lucien en profite pour resservir à boire à Melany et s’asseoir à côté d’elle, en posant négligemment une main derrière elle, sur le dossier du divan. Il complimente son mari, en lui tissant un bouquet de louanges, pour sa compétence et sa disponibilité, la félicite pour son goût en matière de vêtement, pendant que, discrètement, doucement, mais irrésistiblement, sa main glisse du dossier du divan vers l’épaule de Melany, uniquement vêtue de la bretelle de sa robe. Quand la main de Lucien atteint la peau de son épaule, Melany frissonne, surprise par l’audace, mais aussi par la douceur de la caresse… Elle regarde Lucien dans les yeux pour lui signifier son refus de sa caresse, mais il détourne le regard, comme si ses yeux ne voulaient pas savoir ce que faisait sa main, maintenant bien posée sur l’épaule de sa voisine, l’enveloppant de sa chaleur. Il penche sa tête vers elle et lui dit, à voix basse :
En tournant la tête, Melany voit qu’effectivement, Zita, plaqué contre Aubin acculé contre la margelle, l’embrasse avec passion, mais sans qu’il la repousse, et qui lui murmure à l’oreille :
Rougissante sous la caresse de son épaule, Melany doute, son Aubin est-il complice ? Non, impossible, ce serait indigne de lui, il a dû, lui aussi, être pris dans le piège… Mais quand elle voit Zita sortir de l’eau, en tenant Aubin par la taille, et l’entraîner vers un autre divan, puis s’y en allonger attirant Aubin contre elle, elle est au bord de la panique. Elle et Aubin ont, jadis, goûté aux plaisirs du libertinage, mais seulement après l’avoir désiré, librement, pas sous la contrainte, et là, elle ne se sent pas très libre…
Pendant ce temps, Lucien glisse sa main le long du bras de Melany, en entraînant avec elle la fragile bretelle qui, dans sa chute, dévoile un sein. Après avoir, en vain, tenté de s’emparer de la bouche de Melany, ses lèvres descendent jusqu’au téton découvert et se mettent à l’embrasser, puis à le suçoter avec un art consommé. Après avoir réussi à descendre la seconde bretelle de la robe, sa bouche entame des allers-retours gloutons entre les seins d’une Melany quasiment torse nu, les seins prisonniers de la bouche et des mains de Lucien. Melany est aux abois. Ce que lui fait Lucien n’est, finalement, pas désagréable (au contraire…), mais elle n’a aucune envie de ses caresses, et encore moins de son sexe, qu’elle sent, bien dur, contre elle, et qui n’a qu’une envie, lui, entrer en elle.
Elle est surprise par un cri fort et rauque de Zita. Par-dessus la tête de Lucien, bien occupé à lui peloter et lui suçoter les seins, elle lance un œil vers Aubin qui, bien que penché au-dessus de Zita et la main occupée entre les cuisses de la femme, regarde sa femme et, d’un clin d’œil, lui montre sa propre main : Melany se rend alors compte qu’Aubin a complètement enfoncé sa main dans le sexe de Zita ; Aubin ne le lui a jamais fait, mais il lui avait confié qu’il l’avait fait à d’autres femmes, et qu’il remuait ses doigts dans le vagin de la femme, ce qui la faisait jouir comme une folle, ce que les cris de Zita confirment… « Il ne la baise pas, il la fiste. Il la fait jouir, c’est pas terrible, mais c’est mieux que s’il la baisait ». La queue d’Aubin n’est pas en self-service, elle est à elle, sa femme… Elle peut être amenée à la prêter à une copine (sic), mais il faut lui demander la permission, non mais !
Indifférent, ou excité par les cris de Zita, Lucien poursuit son occupation du corps de Melany ; l’une de ses mains abandonne ses seins pour se poser sur sa cuisse et, lentement, presque sagement, remonter vers son pubis, puis, quand il a eu écarté le string, il tente de se coucher sur elle. Quand Melany stoppe sa progression vers son pubis en lui bloquant la main, il la retire pour s’occuper fébrilement de sa braguette, l’ouvrir et en sortir son sexe pour lui porter l’estocade qui signera son triomphe. Melany avance une main afin d’interdire l’accès à sa chatte, et sa main rencontre une bite dure, agressive, manifestement disposée à la pénétrer contre son gré, et ne peut éviter de se poser dessus. Surmontant son dégoût, sa main se saisit de la queue, l’empoigne pour la retenir et l’empêcher de progresser. Melany sent la queue durcir, grossir dans sa main, se reculer pour échapper à sa main qui la contraint, la retient et ces mouvements impriment au sexe de Lucien de légers allers-retours, comme une mère bercerait son enfant. Sans se rendre compte, elle branle, délicatement, son agresseur et, d’une petite voix fluette, incertaine (presque enfantine), elle lui dit :
Lucien est foudroyé par la conjugaison de la masturbation qui lui est imposée, avec l’emploi du « nous » maladroit, involontaire, mais qui suggère, à ses oreilles, une certaine complicité de la femme qu’il tente de violer, Lucien ne peut retenir sa lubricité et, bien que honteux de son manque d’endurance, il décharge son désir sur les coussins du divan et dans la main de Melany, satisfaite de l’avortement de l’assaut (« On les a fait jouir, oui, mais heureusement, Aubin a encore les couilles pleines, et moi, j’ai encore la chatte vide ! »).
Tout malheureux d’avoir joui si tôt (contraire à sa réputation, mais cette petite garce l’avait bien excité), et dans l’espoir d’un deuxième round plus satisfaisant pour lui, Lucien tente une approche de type nounours en posant sa tête sur l’épaule de Melany, mais elle se dégage et se lève, la poitrine nue, terriblement belle, pour aller se laver les mains, en laissant son agresseur affalé sur le divan, frustré.
Quand Melany revient pour retrouver Aubin, elle le voit debout, libéré des bras de Zita réduite au rang de spectatrice, le ventre plaqué contre les fesses de Lucien, en remuant comme s’il sodomisait celui-ci, coincé contre le divan, tout en filmant la scène avec son smartphone. En voyant les yeux étonnés de Melany, il se retire légèrement pour lui montrer que la sodomie est feinte, mais que l’essentiel est que la vidéo le suggère. L’enregistrement terminé, il prend son épouse par la main et ils quittent la villa comme des voleurs, lui torse nu et elle les seins à l’air… Un faune en rut et une nymphe en chaleur dans la nuit d’été…
Pendant le trajet du retour, ils célèbrent leur victoire, tout en reconnaissant que la situation avait été très chaude, dans tous les sens du terme.
En début de semaine suivante, Aubin fait parvenir à Lucien une copie de la vidéo et depuis, les nouveaux (ni les anciens !) ne sont plus jamais invités à venir boire un verre à la villa avec leur épouse…
À quoi tiennent les relations humaines, tout de même…