| n° 19588 | Fiche technique | 65252 caractères | 65252Temps de lecture estimé : 37 mn | 09/05/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Elle avait fait une prière à Bouddha. Comme une bouteille à la mer. Mais la marée va lui apporter une surprise. | ||||
| Critères: fh fhh couple extraoffre danser trans pénétratio hsodo -couplea3 | ||||
| Auteur : Faustine | ||||
| Épisode précédent | Série : Bouddha Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Résumé du premier épisode :
Rachelle est fraîchement divorcée. Lors d’un voyage organisé, elle fait la connaissance d’un homme, Xavier, qui pour elle se détache de son groupe. Ils sympathisent et le dernier soir, ils vont dans un institut de massage. L’homme s’occupe de tout. Comme le déroulement du massage est particulier, Rachelle pense que l’homme fait enfin une avance. Mais il semble que non et, dépitée, manifestement saoule, elle lui fait une fellation pour montrer qu’elle aussi sait faire une « Finition ».
Un silence.
Allusion à cette nuit au salon de massage et surtout de ce qui s’est passé dans ma chambre. Au moins il reste discret, juste une allusion. C’est bien lui, toujours délicat. Enfin sauf lorsqu’il m’a traitée de tous les noms…
Voilà c’est dit. Je viens de lui dire que je ne regrette rien et que moi aussi j’ai apprécié.
Que s’est joliment dit !
Cette fois-ci je ne me dégonfle pas. J’ai beaucoup pensé et réfléchi. La petite voix a raison. Je suis libre. Je peux faire ce que je veux. Après tout, me comporter en femme volontaire n’a pas si mal marché. Moi aussi j’ai aimé. Même la douche de foutre a été la touche finale excitante. J’ai ri en me voyant dans le miroir. J’ai ri et pourtant j’avais le visage ravagé et digne d’une pute qui avait accumulé les pipes.
Chez lui ? Mais sa femme ? À moins qu’elle soit absente ! Je lui pose la question ? Non, ce serait indélicat.
Devant mon silence, il embraye :
Je me fais belle. J’aurais dû profiter des salons en Thaïlande pour me faire épiler. C’est trop tard, je fais un grand nettoyage avec une crème ad hoc. En même temps que je m’habille, je prends de grandes résolutions. Surtout ne pas faire ma mijaurée. Il m’a vue sous un jour si cru que de faire la délicate semblerait un yo-yo enfantin.
J’ai peu de lingeries coquines. Mon mari n’en éprouvait pas le besoin. Ses envies ne nécessitaient pas d’artifices. Si je me souviens, il était assez vieux jeu. Pas beaucoup de fantaisie. Quand je pense à ce que je lis dans les revues féminines ou sur le net, l’érotisme est un piment indispensable pour le couple !
La seule chose qu’il m’ait vraiment offerte pour le sexe, c’est un plug. Comme il était trop gros pour me prendre par-derrière, il me faisait mettre ce plug avant de me posséder. Cela ne participait pas à mon plaisir, mais cela l’excitait beaucoup et de fait, il jutait plus vite. D’ailleurs il ne l’a même pas emmené… Sa nouvelle a sûrement le cul assez ouvert pour qu’il l’encule bien.
Juste un ensemble en dentelle, noir profond et pourtant à maille transparente. Le string me va bien. Je devrais penser à compléter ma garde-robe.
J’hésite. Chemisier et jupe, ou robe ? Pantalon ? Non pas de pantalon, mauvais signaux envoyés avec…
Robe, oui robe. J’ai une robe fuchsia que j’aime bien. Pas trop longue, pas trop courte. Décolletée, mais raisonnable. Elle me moule un peu, pourtant depuis le départ de mon ex j’ai perdu du poids. Mesdames si vous voulez maigrir, une rupture de couple est le bon choix.
Je suis venue en taxi. Bien que raisonnable, ma tenue pourrait attirer les malveillants. Petit immeuble de bon standing. J’ai le code. Je monte. Je sonne. Sur la porte, il est indiqué Madame ET Monsieur. Où est sa femme ? Il a dû lui parler de ma prestation puisqu’il lui dit tout. Elle sait qu’il m’a invitée ? Ou bien leurs confidences ne se font qu’après ? Est-ce bien raisonnable ? Je sais ce qui m’attend… Non, je ne suis pas… Arrête de gamberger. Qu’est-ce que tu risques ? Qu’il pense que tu es une femme facile, une pute refoulée ? Et alors ?
Trop tard, la porte s’ouvre. Une femme apparaît.
Pourtant elle a une tête qui me dit quelque chose… Mais oui, elle était dans le groupe… Claire, je crois. C’est juste que jamais je n’aurais pensé que c’était sa femme. Elle est bien plus jeune, dix, quinze ans, facile.
Elle appelle :
Et à moi, indique :
On entre. Il arrive. Sa femme lui dit :
Je n’ai pas encore dit un mot. Je tends juste la bouteille que j’ai amenée en disant :
Je le suis. On entre dans un salon. Il m’indique un fauteuil.
C’est surréaliste. Sa femme s’installe aussi.
Oh là là, je vais avoir droit à des remarques. Elle a dû comprendre que si son mari n’avait pas parlé de sa présence et que je venais ici, c’était pour plus qu’un apéritif…
Nos regards se croisent. Elle doit sentir que je ne suis pas à l’aise.
Je me sens ridicule devant cette femme bien plus jeune que moi et qui inverse les rôles. Moi, à mon âge, rougir juste par une allusion…
J’expliquai à Rachelle qu’il fallait qu’elle se méfie de toi. Que tu es un séducteur qui avance masqué. Que tu me caches. Que tu as honte de montrer que tu avais séduit une femme bien plus jeune que toi. Comme manifestement ce n’est pas par l’argent, car elle gagne plus que toi alors, quelle peut bien être la raison ?
Je souris. Ces plaisanteries ont détendu l’atmosphère. Je me sens plus à l’aise ! Aussi je réponds du tac au tac :
On rit.
On parle. On boit. On évoque nos vacances. On regarde des photos. Sur certaines, je suis avec Xavier. Manifestement, Claire nous suivait d’un œil. Que se racontaient-ils le soir dans leur chambre ?
On mange. On boit. On bavarde comme de vieux amis. On plaisante. On se moque.
Je suis étonnée. Je n’ai pas vu l’heure passer. Mais aussi, inconsciemment, j’attendais qu’il se passe quelque chose. Quoi, je ne sais pas. Pourquoi Xavier m’a fait venir ? Pour me présenter à sa femme ? Comme on présente une copine à ses parents ? Pour lui demander l’autorisation ? Pourtant c’est comme une soirée classique, sauf que parfois des propos laissent penser à leur liberté. Un plan à trois ? J’y ai pensé, mais à part des compliments appuyés de Claire sur ma tenue, ma classe, ma beauté naturelle, compliments qui me faisaient rougir venant de cette femme plus jeune avec une sensualité affirmée, rien.
Et puis me voilà dans la voiture avec Xavier.
On roule en silence. On arrive devant mon immeuble.
Je suis étonnée de cette demande. Il est évident que, pour lui, cette soirée n’a été qu’une parenthèse, et qu’il revient au rendez-vous ou je m’étais rendue, consciente que c’était pour coucher.
J’hésite, mais la petite voix hurle Ne fais pas la conne. Fais-le monter… Pourtant j’hésite encore.
J’habite un petit trois-pièces depuis que j’ai divorcé. On a vendu la maison et avec ma part j’ai acheté ce chez moi.
Dès que je referme la porte sur nous, il me prend dans ses bras. Je le repousse.
Il m’enlace à nouveau. Je sens son souffle contre mon cou.
Le coquin, il sait me rappeler ce que j’ai fait.
Je l’entraîne. Le salon est devant nous.
Heureusement, ma chambre est nickel.
Il m’enlace. Mais plutôt que de me parler, il me fait des baisers dans le cou.
Je frissonne. Il s’enhardit. Ses lèvres viennent sur les miennes. Doux baiser qui se transforme en baiser ardent. Il me serre contre lui. Je sens sa chaleur, son odeur, sa force. Je sens sa main contre ma nuque. Il cherche ma fermeture éclair. Je sens qu’il la tire vers le bas.
Voilà ! C’est parti. Je sens la chaleur de sa paume sur mon dos. La robe est ouverte jusqu’aux reins. Il va repousser les bretelles. Après il sera trop tard.
Le tutoiement m’est venu sans réfléchir. Pendant tout le voyage, et même ce soir, j’ai été étonnée qu’il ne me tutoie pas. Me croyait-il vraiment inaccessible qu’il gardait cette barrière de langage. Il faut que ce soit moi qui la transgresse !
Ma robe tombe. Je suis en petite tenue devant lui. Je m’attaque à sa chemise. J’ai perdu les codes, mais détacher les boutons de la chemise d’un homme ne peut qu’afficher son envie. Il m’aide, mais c’est moi qui tire la chemise du pantalon, dégrafe le dernier bouton, celui encore chaud de son ventre, chasse les épaules pour me le livrer torse nu. Je l’ai déjà vu au bord des piscines, mais sa toison abondante paraît plus clairsemée vue de près. Instinctivement j’en teste la douceur. Les poils sont soyeux, longs, concentrés sur le torse, laissant les épaules nues, mais descendant jusqu’au ventre. Je sais qu’ils ne vont pas plus loin, car lors de ma prestation dans ma chambre d’hôtel, j’ai vu la transition douce du ventre au pubis avec le reste parfaitement lisse.
Il m’attire à lui. Ma peau contre sa peau. Je suis troublée. Il détache mon soutien-gorge. Je dégrafe sa ceinture. On se sépare le temps de finir de nous déshabiller. Il est nu. Il bande. Son sexe libéré est tendu à l’horizontale. Je me dis qu’il doit vraiment me désirer pour que cette courte préparation l’ait déjà excité. Je m’agenouille. Me voici comme l’autre soir, prêtresse devant son dieu.
Je le suce. Il me regarde. Il aime. Il le dit, mais ne va pas aux mots crus de l’autre fois. Juste des « c’est bon… Oui… Tu es vraiment douée… » Mais au bout d’une minute où il arrive de gémir de plus en plus fort, il me demande :
Et il m’invite de la main à me relever. Il me pousse vers le lit.
Il s’occupe de moi. Il me couvre de baisers. Il me caresse. C’est bon. Il plonge entre mes cuisses et pendant de longues minutes, il doit trouver que je suis bien longue, il me lèche jusqu’enfin la jouissance arrive. C’est à moi de lui dire que c’est bon, que j’ai du plaisir.
Je le vois alors se redresser, fouiller dans la poche de son pantalon et sous mes yeux revêtir son mandrin d’un latex transparent. Mon dieu, il y a combien d’années que je n’ai pas vu de capotes. Enfin, je veux dire pour moi, car en bonne mère de famille, j’en avais acheté lorsque ma fille me semblait prête à sauter le pas. Lui donner avait été une vraie complicité entre mère et fille. Mais aujourd’hui, c’est pour moi qu’elle est utilisée.
Il se penche sur moi. J’ouvre les cuisses. Il se positionne. Il me couvre, ses deux bras en appui de chaque côté pendant que d’un mouvement du bassin, il guide son mandrin vers ma fente.
Il est délicat et va doucement, mais je suis ouverte et plus qu’humide, de sa salive et de mon jus. Il entre, longue glissade et je suis presque étonnée que déjà il soit à fond. Rien à voir avec le braquemart de mon mari qui, même bien préparée par lui, ce qui n’arrivait pas souvent, me remplissait en déformant mes chairs pour s’y faire une place.
Il bouge doucement. C’est bon. Je me sens bien. Je glisse ma main dans sa toison. Nous nous sourions, complices. Il me possède. Rien à voir avec les « envolées » de mon ex qui n’imaginait pas une possession sans de grands mouvements et balancements, me faisant sentir combien il était gros, combien il était dur, que je devais être heureuse, qu’après tant d’années de mariage, mon mari ait encore envie et de prouver de bien baiser son épouse.
C’est bon. Il me possède. Il m’embrasse. Je me dis qu’enfin je vais retrouver mes premières jouissances, de celles d’avant la naissance de mes enfants. De longues minutes, il s’occupe de moi. C’est bon, mais je ne sens pas encore que… Je retrouve mes vieux réflexes, je gémis, je simule.
Xavier se retire. Il ’m’invite à me prendre en levrette. De nouveau il m’envahit. Il est plus possessif, plus brutal se servant de mes hanches comme d’un appui. Je gémis. Je simule. Je désespère. Il fait de son mieux et pourtant je ne sens pas ce petit truc qui manque…
Soudain il se lève. Devant ma question muette, il dit juste :
Il allume la lampe de chevet. Pose un mouchoir dessus, éteint la lumière pour ne conserver que cette lueur. Alors il ouvre la fenêtre, regarde et me tend le bras en disant :
Intriguée, je me lève et le rejoins. Il me pousse contre la rambarde. Ma fenêtre de chambre donne sur une cour intérieure, calme, mais avec l’autre immeuble assez près. De l’autre côté, ce sont des chambres aussi. Aucune lumière, mais des fenêtres ouvertes et des rideaux tirés pour un peu de fraîcheur.
Je sens son sexe contre moi. Je comprends qu’il veut me prendre ici. Je me retourne pour dire que c’est trop risqué.
Mais sans aller plus loin, il m’incite à écarter les jambes, me cambrer et sans attendre m’envahit d’une poussée puissante. Il me baise. Je m’accroche à la rambarde. Il se penche sur moi.
Je fais non de la tête.
Il me baise. C’est bon. Je le sens différemment qu’en levrette. Sa queue se frotte autrement.
Je n’ai pas réfléchi, c’est parti d’un coup. Oui, c’est vrai, j’ai dépassé la peur d’être vue, j’imagine.
Il me baise. De longues avancées suivies de reculades où il me quitte totalement. À chaque fois, je pense pourvu qu’il ne jouisse pas maintenant. Je m’étonne de penser ainsi alors que sur le lit je commençais à trouver le temps long.
Non de la tête, car j’ai peur de ne pas pouvoir contrôler ma voix.
Il me bourre avec force.
C’est bon. Putain que c’est bon ! Je m’en fous, ils peuvent me regarder. Et Xavier qui m’a espionnée… Le pervers… ça l’excitait… comme… comme moi, de penser que…
Oh. Oui, ne t’arrête pas. Plus fort. Je voudrais pouvoir te le dire à haute voix, mais il me reste une once de lucidité pour ne pas le faire. Baise-moi. Je veux te sentir. Je te désire. Ton sexe est devenu brûlant, comment c’est possible ?
Oui, oui, fais-je de la tête. Ma tête dodeline, mais mes reins ondulent. Mon cul que je tortille, comme une salope. Si on me voit que vont-ils penser ? Je m’en fous. Oui. Enfile-moi. Bourre-moi. Tu es si chaud, si vivant, rien à voir avec ce bâton qui ne me réveillait pas.
Ohhhhh. Je me mors les lèvres. Ça vient. Ça monte. J’avais oublié comment cela faisait.
Ohhhhh. Oui c’est ça, je jouis… Je jouis !
Xavier doit le sentir. Il accélère et doit gicler dans sa capote. Une seconde, je pense qu’avec mon mari c’était le signe que j’allais être débarrassée, mais aussi le seul moment où je ressentais quelque chose de ses jets de foutre. Pas logique, j’ai toujours pensé ! En tout cas, la capote me prive de cet ultime plaisir.
On est allé dans le salon pour boire un coup. Je suis si heureuse, je veux faire partager mon bonheur.
C’est bien la première fois que je remercie un homme pour ça. Il faut dire que je n’ai pas eu l’occasion depuis mon mariage.
Je ris de ma plaisanterie. C’est fou comme tout me paraît simple. Il va raconter qu’il m’a baisée ! La belle affaire ! En réalité c’est leur affaire, pas la mienne, du moment que j’y trouve mon compte.
Il se sauve. Un baiser cependant avec un « Je te rappelle » .
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Enfin. Je commençais à penser qu’il m’avait menti. Dix jours. J’ai attendu dix jours et cela me rendait triste. J’avais trouvé un homme qui me plaisait, qui m’avait séduite d’une façon peu commune, il faut dire aussi que ma fellation n’était pas banale, et surtout qui avait trouvé le moyen de me faire jouir. Une façon que je rêvais de pouvoir reproduire. Je soupçonnais que ma « résistance » au plaisir ne provenait pas que du gros bâton de mon ex, mais aussi qu’il me fallait la petite touche de folie que Xavier avait distillée avec cette scène à la fenêtre.
Je ne peux m’empêcher de répondre alors que son numéro s’affiche sur mon portable :
Mais c’est une voix féminine qui me répond.
Je ne m’y attendais pas du tout.
Normal ? Qu’y a-t-il de normal dans cet appel ? Dans leur relation aussi ? Que la femme m’appelle à la place du mari, mon amant ? Tiens, au fait, elle m’a bien tutoyée ? Une façon de me faire comprendre que maintenant que j’ai couché avec son mari, je fais partie des intimes ?
Elle n’attend pas de réponse, elle enchaîne.
Oui c’est-à-dire que de me retrouver face à elle alors que tous les deux on sait que j’ai couché avec son mari, n’est pas ma tasse de thé.
La belle excuse. Mais elle a raison au moins sur un point, il va faire beau. Et de rester dans cet appartement avec ce beau soleil va me déprimer et me faire regretter la belle maison que nous avions avant.
Il ne faut pas exagérer. Retour à la nature, peut-être, mais avec le confort.
La maison est bien en pleine forêt, au bout d’un chemin vicinal. Mais avec tout le confort. Je la découvre alors qu’on me charge de tout ouvrir pour aérer. Le voyage s’est bien passé. Pas de sous-entendu. Pas de geste équivoque. C’est comme si rien ne s’était passé et que surtout Claire ne sache pas.
On range. Un peu de ménage. Déjeuner vite expédié. Congelé apporté avec nous.
Xavier veut partir faire une rando avec son vélo. Le couple est touchant : « Tu as ton téléphone, ta carte d’identité, à boire, de la crème pour le soleil ? » Une vraie mère poule. Si je ne savais pas qu’ils sont si transgressifs dans leurs échanges, on dirait un petit couple à part la différence d’âge. Mais après tout, Claire cherche peut-être à reproduire l’image de son père avec Xavier.
On s’installe dans l’herbe. Bronzage de rigueur. Heureusement une brise rend le soleil supportable. J’ai eu un moment d’hésitation lorsque Claire est arrivée juste avec le bas, affichant une poitrine digne d’une statue grecque. Devant ma surprise :
C’est drôle, je m’attendais à une excuse du genre « Cela ne te dérange pas ? ». Mais non. Je fais comme elle.
Encore un conseil de mère poule. Évidemment que je n’ai pas l’habitude. Mon ex ne voulait pas. C’est un comble, jaloux et presque prude alors qu’il couchait ailleurs.
On est bien. Pas trop de moustique. J’ai une vue de profil sur la poitrine de Claire. J’ose :
Généreuse, mais évidemment bien ferme. À demi-mot, elle confirme ce que je pensais. Poitrine refaite !
Je ris de ce bon mot.
Une douce torpeur nous envahit.
Et puis je ne résiste pas :
Elle se retourne vers moi.
Alors je lui confie ma relation compliquée avec mon mari, mon plaisir disparu avec le temps, la façon que j’ai trouvée de me soustraire à une possession qui m’insupportait.
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Je ne connais rien de meilleur qu’une omelette avec des girolles fraîchement cueillies. Xavier était revenu avec ce don de la nature et nous avions dégusté ce mets d’une simplicité de terroir avec le vin qui allait bien.
Finalement j’étais bien. Mon appréhension s’était envolée après les confidences partagées avec Claire. Je m’étais confiée, comme à une amie de longue date. J’avais parlé de choses enfouies depuis longtemps, mon désarroi lorsque mon mari était parti, alors que j’avais été une épouse sans reproche. Mais Claire aussi s’était confiée. Je savais que dès le début ils avaient signé ce pacte si étrange et lorsque je m’étonnais que son mari ait envie d’aller voir ailleurs alors qu’il avait à la maison la plus belle des épouses, elle avait répliqué que c’était bien normal, car elle ne pouvait pas lui donner certaines choses. Elle n’était pas jalouse et Xavier la satisfaisait pleinement, aussi elle lui restait fidèle même si son mari la laissait totalement libre.
Étrange couple. Un observateur non informé aurait pensé que c’est plutôt la jeune femme qui pouvait avoir des envies plus proches de son âge que de celui du mari.
La soirée se déroule doucement. Tout est douceur. La forêt nous enveloppe de son ombre protectrice et les bruits changent. C’est un peu comme si on se connaissait depuis longtemps. Xavier est prévenant avec moi. En fait, il est prévenant avec nous deux. C’est lui qui a débarrassé la table.
Pourtant une question revient de plus en plus souvent à mesure que la soirée avance. Encore une fois, je suis dans une douce euphorie. Je n’ai pas résisté à l’offre de Xavier.
Mais ni lui ni Claire ne me pousse à en reprendre. C’est moi qui cherche à me donner du courage, car je ne peux imaginer que la soirée se termine alors que nous nous séparerons pour dormir. Il va forcément se passer quelque chose. Xavier va-t-il me rejoindre dans ma chambre un peu plus tard. ? Va-t-il me prendre par la main et nous allons laisser Claire seule ? Si j’étais elle, même avec leur accord, je trouverais la situation humiliante.
Elle demande à son mari. La trompette de Louis Armstrong nous berce.
Mais si, il m’invite. C’est une complainte qui pousse à s’enlacer. Xavier m’enveloppe de ses bras. Je me réfugie tout contre lui. Sans m’en rendre compte, j’attends cela depuis un moment, retrouver la force de cet homme. Je me laisse aller. Pourtant Claire n’est pas loin. Elle nous regarde, mais sans expression particulière. Elle paraît songeuse. Pourtant son mari est de plus en plus tendre avec moi. Ses lèvres jouent dans mon cou. Elles insistent sur mon lobe d’oreille pour venir se poser sur les miennes. Son baiser est délicat, mais je sens le regard de sa femme. Je le sens sur ma nuque.
Il m’embrasse. Son baiser devient vite intrusif et je ne résiste plus. Je sens son corps contre le mien et même nos vêtements ne peuvent cacher son désir et le mien. Il me caresse. Sa main sur mes reins me plaque encore plus fort, celle qui enveloppe mes fesses me « pelote » délicieusement.
Mais je sens une présence. Les mains laissent la place à un corps qui vient contre, tout contre moi. La tête de Claire est contre la mienne. Je suis prisonnière du couple. Une prison de douceur faite d’un torse d’homme et d’une poitrine de femme. D’un ventre d’homme dont je sens comme une bosse et un pubis de femme qui pousse mon ventre en avant.
Ils s’embrassent. Un baiser d’amoureux, à la fois tendre et chaud. Xavier revient m’embrasser, sa femme se charge de mon cou et de ma nuque. Je frissonne de leurs caresses. Et puis comme un souffle dans mon oreille.
Deux secondes de silence où je suis bien incapable de questionner.
J’ose un « moi » qui me paraît aussitôt le comble de la prétention. Pourtant, elle continue.
Un long silence où j’entends sa respiration. Elle est rapide, comme essoufflée ou comme angoissée. Angoissée, inquiète de ma réaction. ? Mon cerveau à bien du mal à faire le tri entre ce que j’entends et ce que me transmet mon corps saturé des sensations que me procure cette enveloppe charnelle faite par le couple. Est-ce que je comprends bien ? Que cet homme me désire, c’est maintenant une évidence, évidence vérifiée et appréciée par la femme nouvelle qui est revenue de Thaïlande. Mais qu’une femme ! Cette femme, plus jeune, plus belle avoue son penchant pour moi !
Je ne sais quoi répondre. C’est si particulier. Tout est particulier avec eux.
Mais je n’ai rien dit ! Menteuse ! me dit la petite voix qui vient toujours se mêler de mes affaires quand je l’attends le moins. Tu n’as pas parlé, mais tu as hoché de la tête. Tu n’as même pas le courage de le dire de haute voix.
Claire me prend la main, son mari se saisit de l’autre. Ont-ils peur que je me rétracte ? La chambre est à l’étage. Notre petite procession est chargée de pensées troublantes. Celle qui est devant moi, dont la robe est si courte que je pourrais voir sa petite culotte, est mon guide. Notre guide, si je prends en compte l’homme qui me suit et qui, lui aussi, doit avoir une belle vue sur mes jambes, peut-être même le haut de mes cuisses avec cette robe d’été achetée avant notre départ.
La chambre n’est pas éclairée si ce n’est par une pleine lune. J’ai la pensée étrange que c’est une lune de sabbat, période où les sorcières à une époque révolue, femmes libérées à la nôtre, se livraient à des orgies avec le diable et que probablement le manche de leur balai ne servait pas qu’à se maintenir en vol.
Elle m’entraîne, mais n’allume pas. Les ombres sont ma protection. J’aurais été dérangée par une lumière trop crue. Je me retrouve entre le couple. Claire est revenue derrière moi. Son mari paraît indécis. Mais, alors que Claire reprend ses caresses en m’embrassant dans le cou, la base de l’oreille, la nuque et que je ne suis qu’une poupée immobile dans ses bras, je sens distinctement sa main tirer sur ma fermeture éclair. Longue descente dans un silence juste mouillé de ses baisers appuyés. Il lui est facile de pousser mes épaulettes et mes manches courtes pour que la robe glisse à terre.
Ainsi c’est elle qui veut diriger notre rencontre. Son mari comprend et rapidement se déshabille devant nous.
Je suis en petite tenue. Il est déjà en slip. Tu vois ? me susurre la petite voix. Vois-tu la belle bosse qui déforme ce slip, certes moulant, mais qui montre combien cet homme a envie de toi.
Je sens mon agrafe de soutien-gorge se défaire, les bretelles glisser sur mes épaules et me voici seins nus. Xavier me regarde. On dirait qu’il me découvre. Pourtant il m’a déjà vue nue, le coquin, avec la masseuse et l’amant, l’autre soir chez moi. Mais ici, sous la lueur de la lune, c’est une autre, que son épouse lui dévoile. Une autre qui se laisse faire, manipulée par cette femme plus jeune, mais qui semble à l’aise avec cette situation. Ma petite culotte n’est qu’une formalité.
Et puis je sens que Claire se plaque à nouveau contre moi. Je sens maintenant la chaleur de sa peau sur la mienne, la pression de ses seins, son ventre contre mes fesses. Elle aussi s’est mise à nue.
Pas vraiment, car lorsqu’elle passe devant moi, je vois qu’elle a gardé sa petite culotte. De la pudeur ? Non, bien sûr que non, plutôt une envie de me conduire.
Elle me conduit vers son mari. Un mari qu’elle pousse sur le lit. Un mari à qui elle enlève le slip, libérant le mandrin parfaitement formé. Assis, ses couilles servent de soutien au bâton qui se tient vertical.
Elle me tend la main. Elle m’invite à m’agenouiller à côté d’elle. Elle me laisse la regarder prendre la bite dans sa main, la branler doucement, tirant sur la peau pour parfaitement dégager le gland. Il grossit encore et la peau s’est comme retirée, montrant à la face du monde, aux deux adoratrices du dieu Phallus que le bourgeon est beau.
Elle s’en saisit de la bouche.
Elle guide ma main pour envelopper les bourses.
Elle me laisse la place, une queue déjà bien gluante. Mais cela ne me repousse pas. Moi aussi je m’empare de la sucette d’amour.
Elle regarde. J’apprécie son regard lorsque j’ai gobé toute la bite de son mari. Tu vois, pensais je, il ne t’avait pas menti. Je me sens surveillée, jugée, mais je sais que j’aurai un dix sur dix.
Elle me regarde, mais aussi promène ses mains sur mon corps.
Je pompe son homme ! Elle joue avec mes seins.
Je gobe les couilles ! Elle glisse un doigt, ou deux, dans ma fente et me possède tout en jouant avec mon petit bouton.
C’est délicieux. Pervers. Vicieux.
Xavier glisse sur le lit, s’allonge à moitié. Je le suis, salope gourmande, consciente de ce qu’il me fait faire, comme une chienne suit son os, sauf que je suis la chienne et que l’os est un mandrin de chair.
La Rachelle d’avant aurait fui. D’ailleurs elle ne serait même pas venue, de peur de tomber dans un piège. Quelle idiote elle était ! Est-ce sa prudence qui a fait que son mari s’est enfui ? Enfui pour d’autres bras alors qu’elle était l’épouse sage, mais n’osant pas parler de ce qui la dérangeait. Le monde est mal fait.
Un voyage, une rencontre, un institut de massage, un ami un peu coquin et maintenant, si elle pouvait revenir en arrière, elle parlerait à son mari. Il comprendrait que sa femme avait envie d’autre chose que de se faire défoncer par son gros bâton. Et qui sait, avec un peu d’imagination, de scénarios comme celui de l’autre soir, à la fenêtre de son appart, elle aurait apprécié de se faire prendre ainsi, oubliant la puissance de l’engin et n’en conserver que le plaisir. Mais on ne revient pas en arrière. Le voyage l’avait transformée, mais trop tard. Enfin pas trop tard pour commencer une seconde vie, ne plus se brider, se laisser diriger, et ainsi suivre à la trace une belle queue pour pouvoir la reprendre.
Il a ouvert ses cuisses et je peux y plonger. De deux doigts je redresse l’engin et le gobe à nouveau. Claire nous a suivis et déjà elle reprend ses caresses. Elle me guide pour me mettre à quatre pattes, la croupe en l’air afin de lui offrir mon intimité. Commence alors le plus délicieux des supplices. Elle me caresse, mais aussi ses lèvres et leur complice, la langue, se glissent dans ce que je montre outrageusement. Heureusement la lueur de la lune doit servir de filtre et me protéger un peu.
Je suce. Je pompe. Je me sens cochonne, libérée du carcan de la pudibonderie.
Je gronde aussi du plaisir que l’épouse me procure.
J’imagine que le mari a fait le récit à sa femme de ce que mon inexpérience a provoqué. Mon visage et ma figure maculés par le sperme.
Claire est toujours à la commande. Sauf que son mari soulève ma tête pour que je le regarde.
J’hésite. Je voulais montrer toute ma science à cette femme. Mais elle ajoute, prenant mon hésitation pour probablement la recherche de préservatif, alors que je n’y pensais même pas, ce qui est une erreur de débutante. Oui, je suis une débutante pour des aventures extraconjugales.
Idiote, tu n’es plus mariée. Mais tu as tout de même raison, si tu continues de faire la chaudasse il va falloir te fixer des limites.
Elle m’en tend un. Je déchire l’emballage. Je sors le disque de plastique… et… je le pose sur le lit… je rampe vers l’homme… je passe au-dessus de son bassin… je saisis le vit gluant et le dresse tel un mât…
Claire est passée du côté de son mari. Comme lui, elle regarde. Si j’ai bien compris, c’est la première fois que le couple invite une partenaire. Je suis cette partenaire. J’en suis presque fière. Il y a tellement de femmes plus belles, plus coquines, plus expérimentées. Pourquoi une femme ? Après tout, Claire pourrait avoir envie d’un homme. Et pourtant elle m’a choisie.
Il entre avec une facilité déconcertante. Bien vite mes fesses reposent sur ses cuisses. Il est entré facilement et pourtant je le sens bien en moi. Mon bassin décide seul de bouger, comme une danse sans musique, si ce n’est cette musique des sens, silencieuse à l’extérieur, mais comme un orchestre qui s’accorde dans tout mon corps. La cacophonie est délicieuse, ma danse la dirige, mon bassin en joue et mon vagin est sa caisse de résonnance.
C’est bon. Je sens leur regard alors que j’ai fermé les yeux, retrouvant l’envie de l’autre soir. Mais c’est différent j’avais l’envie, mais j’étais encore bloquée au quai dans le souvenir du braquemart de mon ex. Là, je sais que je peux larguer les amarres. C’est encore plus excitant qu’à la fenêtre. On me regarde, une autre personne me regarde et c’est Claire. Mon dieu, qu’elle aventure !
Je bouge un peu plus. Pour m’aider, je me penche en avant m’appuyant sur les bras laissant mon bassin libre de monter et descendre, mais toujours avec cette ondulation qui…
Oh ! On m’embrasse. J’ouvre les yeux. C’est Claire ! Baiser de femme. Mon premier baiser de femme. Non, pas vraiment si je pense à ceux échangés avec une copine lorsque j’étais très jeune et qu’on parlait des baisers avec la langue. Justement la langue me fouille.
Elle reprend ses caresses. Elle s’occupe aussi de son mari. Lui aussi, elle l’embrasse. Elle suce même ses tétons. Des tétons d’homme et il apprécie. Je sens aussi sa main qui flatte les couilles. Sa main qui me caresse la poitrine. Sa main qui se glisse entre lui et moi pour chercher mon petit bouton.
C’est fantastique. Elle ne me quitte pas du regard et si ses yeux quittent les miens, c’est pour aller regarder le beau mandrin de son homme que je contrôle pour me prendre.
C’est bon. Lui aussi apprécie. Il a envie de me guider. Il passe ses mains sous mes fesses et par leurs mouvements m’invite à un rythme plus rapide. J’obéis bien volontiers. Je m’empale maintenant avec une frénésie que je ne me connaissais pas. Mes fesses claquent sur ses cuisses. Il gémit. Son regard se trouble. Il pousse son ventre vers moi. Encore ! Encore !
Un cri. Il jouit. Je le sens m’inonder. Putain que c’est bon ce liquide chaud qui me remplit et que maintenant je brasse en m’activant.
Et, cela vient. Une chaleur sourde. L’orchestre est parfaitement accordé, sa musique se répand comme une traînée de poudre. J’entends quelqu’un crier. Je réalise que c’est moi. Je crie mon plaisir, mon bonheur, ma jouissance enfin revenue grâce à cet homme, mais aussi cette femme qui, par sa présence et ses caresses, apporte une touche de transgression.
C’est agréable de revenir sur terre, alanguie sur son amant, sentir son mandrin doucement se rétracter et quitter son vagin tout en y abandonnant ce que son éjaculation a libéré.
C’est agréable, mais égoïste. Je vois Claire un peu seule, même si elle sourit et qu’aucun reproche ne charge son regard. D’ailleurs je ne suis pas la seule. Son mari lui tend la main et elle s’en saisit comme d’une bouée. Je libère mon amant du poids de mon corps et son épouse vient se lover contre lui montrant combien ce couple si étrange est uni par un lien que j’envie.
Ainsi je trouve la solution pour les laisser seuls. Ils acquiescent. Je quitte la chambre. Je prépare un plateau avec des verres et de l’eau. Je suis accueillie comme le messie, preuve qu’ils ont retissés leurs liens.
Nous buvons. Je m’approche de la fenêtre et admire le paysage que la pleine lune magnifie. Je me retourne et les regarde. Ils sont assis côte à côte et bavardent. Mais c’est une conversation discrète et je me sens comme exclue.
Alors je me demande en moi-même : « Qu’est-ce qui se passe ? »
Xavier se lève, vient vers moi et me dit:
Je suis un peu larguée. Je ne suis pas un pro des trios, déjà pas une pro non plus des duos, alors !
Évidemment, je pense. Je suis juste étonnée.
Il se penche vers moi et me souffle à l’oreille :
Plus on avance, moins je comprends. J’avais compris que si j’étais là, c’était aussi à la demande de Claire. Elle avait dit textuellement : « « Moi aussi je suis tombée sous ton charme ! »
Xavier me prend par la main et m’invite, sous le regard de Claire, à m’asseoir dans le « crapaud » en tissu. Il m’y laisse pour rejoindre sa femme. Commence alors un duo délicat où chacun joue avec l’autre. Xavier rebande déjà. Nul ne doute que son épouse soit aussi son inspiratrice, car juste quelques caresses suffisent. Il caresse avec amour ses seins de déesses, les pétrissant, les enveloppant, tirant sur des tétons qui sont des pointes érigées. Petit à petit il descend. Ses lèvres semblent découvrir un corps qu’elles doivent pourtant connaître.
Des baisers sur la culotte que Claire porte toujours. Il se redresse saisissant les côtés pour la tirer et enfin libérer la fente qu’elle cache. Son corps me fait de l’ombre, mais déjà Xavier plonge vers l’écrin magique. Il joue avec. Je vois sa tête s’activer. Claire le regarde, mais me regarde aussi, comme si elle cherchait une réaction de ma part. Que puis-je donc trouver de si terrible qu’un homme qui lèche le minou de son épouse. Qu’une quasi-inconnue regarde ? La belle affaire !
Mais Xavier bouge un peu. Ses mouvements de tête me paraissent soudain bizarres. Je n’ai pas souvent, même jamais si ce n’est sur le net, regardé ce genre de cunni.
Et je découvre. Je dois avoir l’air idiote, la bouche grand ouverte, de découvrit le spectacle qui m’est maintenant offert. Ce n’est pas un minou que suce l’homme, mais une verge. Une verge d’ailleurs pas si vaillante que cela, mais une verge tout de même. Un sexe, une bite, une queue, un mandrin d’homme. Claire a entre les jambes la même chose que son mari. Je réalise que cette femme est un homme qui a ressenti dans son être une torture de ce sexe qu’elle devait juger en contradiction avec sa nature profonde et qu’elle a cherché à minimiser en modifiant son corps.
Je comprends aussi sa réticence, craignant de me choquer. Elle me regarde. Ma sidération a dû l’inquiéter, mais qui ne l’aurait pas été ? Je souris. Je lui souris mettant dans ce mouvement des lèvres et le regard qui l’accompagne toute la douceur dont je suis capable.
Xavier suce sa femme. Xavier pompe un dard. Voilà aussi une surprise. Une seconde, mon cerveau imagine tout ce qu’un couple de cette nature peut réaliser. Mais je veux remercier Claire de la confiance qu’elle m’accorde en se dévoilant ainsi ! Je réalise aussi que lorsqu’elle a avoué que je lui plaisais, la question est de savoir à qui. L’homme ou la femme ?
Je m’approche. Je dépose un baiser sur sa lèvre en ajoutant :
Elle rayonne. Je ne suis pas peu fière de déclencher tant de bonheur par ces quelques mots.
Magnifique, mais si étrange. Cette poitrine si belle et évidemment artificielle et plus bas, encore un peu caché par Xavier, ce sexe. Je m’y dirige. Le mari me cède bien volontiers la place. Il me laisse un sexe à peine érigé. Manifestement ma présence et l’inquiétude sur ma réaction ont bloqué Claire. Le gland est encore complètement caché par une peau granuleuse. Mais dès que je prends la hampe en main, je sens comme un frémissement. Je vois, juste par ma main qui le branle doucement que le bout rose émerge comme un papillon de sa chrysalide. Mais la hampe n’est pas en reste, et bientôt j’ai dans ma paume une hampe de belle taille.
C’est ma bouche qui m’en donne vraiment la mesure. Je retrouve aussitôt les sensations avec mon ex. Il est gros, long, si long que je ne peux le gober. Même les couilles sont du même acabit. J’ai une pensée pour cet homme équipé comme mon ex, mais avec une sensibilité de femme. Ce que mon ex considérait comme un avantage dont il devait me faire profiter, mais aussi ses maîtresses, devait être une charge terrible pour la « Claire » en devenir.
Je le suce. Je le pompe. Si je ferme les yeux, je peux imaginer que c’est à mon ex, mais lorsque je les ouvre, c’est le regard bienveillant et reconnaissant de Claire que je croise.
La nature est mal faite. Combien de mâles aimeraient avoir un tel engin entre les cuisses ? Alors que Claire devait le dissimuler, plaqué par la culotte. C’est étrange aussi comme le destin est moqueur en me proposant ce que j’avais cherché à éviter avec mon ex.
Mais c’est oublier aussi comment Claire réagit à ma fellation. Elle est manifestement rassurée et se laisse aller. Je m’active aussi sous le regard de Xavier, mari que je comprends maintenant. Comment ont-ils fait connaissance ?
Elle gémit. C’est bon de l’entendre. Mais Xavier me dit à l’oreille :
Comment refuser. Ces quelques mots montrent combien je suis désirée par elle.
Je relâche la bite qui se plaque aussitôt contre son ventre comme si un ressort l’attirait. J’hésite un instant, mais Xavier me propose de m’allonger.
Alors c’est comme un rêve éveillé.
Claire se lève. C’est très bizarre de voir le contraste entre son visage et sa poitrine qui reflètent sa féminité et ce qui se tient bien droit contre son ventre. Elle vient entre mes jambes. Elle glisse ses cuisses sous les miennes soulevant mon bassin. Alors que sa main dirige son mandrin, elle le suit du regard comme si elle s’étonnait elle-même. Je sens son gland qui me touche. J’ai le souvenir de sa taille, comme celui de mon ex, excroissance énorme…
ELLE ? LUI ? Je ne sais plus. ! Claire avance. Je sens son mandrin repousser mes chairs. Il est gros, pourtant il glisse. Il progresse doucement, il m’envahit. Claire sourit. Son regard est brillant. Elle semble heureuse. Étrange sensation, mais je me sens bien. Je n’ai pas l’angoisse des saillies de mon mari. Le braquemart est identique, mais l’usage différent. Mon amie me possède et c’est bon. Elle se penche vers moi et m’embrasse. Je me surprends à la chercher, enfin je veux dire aller à la rencontre de sa queue.
Je suis pleine, mais d’une possession délicate, mesurée. Elle bouge en moi. Je suis ouverte, humide, gluante et son mandrin bouge avec douceur. Je m’écarte, je m’ouvre autant du corps que de l’esprit. Toutes ces pensées néfastes s’envolent. Enfin je n’ai plus peur. Et le comble, c’est par une femme que la guérison m’est venue. Il faut dire aussi que le médecin n’est pas banal !
Xavier est avec nous, partenaire attentif et manifestement amoureux de cette femme si transgressive. Est-ce la première fois qu’il voit sa Claire ainsi ?
Il l’embrasse. Il m’embrasse. Je flatte son sexe érigé. Je l’invite à me le donner. Je pourrais le sucer et il pourrait participer encore plus.
Mais non. Il se libère. Je le vois se lever du lit et passer derrière sa femme. Il disparaît un instant et aux soupirs de Claire, je comprends qu’il doit la caresser intimement.
Il réapparaît, mais c’est derrière elle. Je comprends à sa façon de se placer, de regarder vers le bas, de poser une main sur l’épaule de Claire l’invitant à s’allonger, ce qu’il s’apprête à faire.
Il le fait. Claire s’est allongée sur moi, immobile, attentive, attendant que son mari la prenne. Je sens lorsqu’il entre. Elle se crispe, mais pour aussitôt se laisser aller.
Il a posé ses deux mains sur les hanches de sa femme. Déjà il bouge en elle. Claire s’est relevée et s’appuie sur ses deux bras. Son visage est en face du mien. Je caresse sa poitrine de rêve.
Xavier bouge. Il bouge et je le sens comme si c’était moi qu’il possédait. Ses mouvements provoquent de petits vas et viens de Claire.
Il bouge de plus en plus fort. Il remplit le cul de sa femme et moi je suis remplie comme jamais. On dirait que la bite de Xavier est un coin qui écarte le mandrin de Claire. Un mandrin que je sens si bien, qui me fait du bien.
Je suis guérie. La raison ? Mais peu importe, je n’ai plus peur.
C’est bon. Mon Dieu, comme c’est bon ! J’ai chaud. Je brûle. Je divague. La chambre est remplie de soupirs, de gémissements, même des cris. Et ils me regardent ! Tous les deux ! Je suis le centre de toute leur attention.
Et puis je réalise que c’est moi qui crie. Une folle ? Une excitée ? Une malade ? Non, juste moi qui crie mon plaisir. Je suis une femme libre, libérée qui remercie par des « Ouiiiii ! Encoreeeee ! C’est bon ! » et qui jouit. Je mouille, je coule, je dois surprendre Claire par mon abondance, mais elle aussi semble emportée. Son visage doit refléter le mien. Deux femelles en furie. Une qui coule, l’autre qui éjacule, qui me remplit qui… Oh, mon Dieu…
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Il fait jour. Le soleil remplit la chambre. Hier, je devrais dire plutôt ce matin, ils m’ont proposé de partager leur lit. J’ai pris cette invitation comme un cadeau, le signe que je n’étais pas une partenaire de passage, mais bel et bien partie intégrante.
Après la douche, je me suis endormie comme une souche avant même qu’ils me rejoignent. Manifestement personne n’a pensé à fermer le rideau et même la fenêtre. J’entends les bruits de la forêt.
Le lit bouge. Je me retourne. Alors je découvre un spectacle inattendu. Le couple est déjà réveillé et c’est le moins qu’on puisse dire.
Xavier qui tourne la tête vers moi ajoute un « Bonjour » qui me paraît juste un salut de politesse. Et c’est bien normal. Le couple est en mouvement.
Xavier est allongé à côté de moi, ses jambes levées vers le plafond manifestement maintenues par les mains de sa femme. Il est un peu comme une femelle qu’un mâle possède tout en tirant et écartant les jambes dans un V de circonstances. Mais c’est Xavier la femelle et Claire le mâle. Un mâle qui encule son amant.
Le bonjour est juste de politesse, car Xavier a autre chose à penser. Le gros mandrin de sa femme lui envahit le petit trou. Ainsi dans le couple, toutes les tâches sont partagées. Si je m’étais posé la question de « qui est qui » et « qui fait quoi », j’ai ce matin la seconde partie de ma réponse. Et ma foi, Claire y va gaiement. Elle est bien plus puissante qu’avec moi, mais je ne doute plus que l’un comme l’autre a l’habitude. Le petit trou de Xavier, comme celui de Claire est « habitué » à ce genre d’exercice.
C’est beau et étrange. Xavier qui devait se retenir pour ne pas me réveiller se laisse aller dans les basses. Il gronde et un « Ahh » s’échappe parfois lorsque Claire l’enfile d’un coup plus fort que les autres.
Il se branle. Xavier se branle doucement. Avec sa main, il tire sur la peau pour recouvrir son gland et le dégager jusqu’au sillon.
C’est beau. Un réveil particulier. Il fait chaud et je comprends la transpiration de Claire. Mais c’est une chaleur dont la source rayonne dans mon corps.
Je me soulève et vais remplacer la main de Xavier. Je le branle doucement. J’ai chaud. Mon ventre me brûle. Et si je… ?
Je le fais. Je monte sur l’homme allongé pour lui présenter ma minette. Aussitôt il s’en empare. Ses mains écartent mes fesses, sa langue est un serpent qui se joue des obstacles.
Ma bouche remplace ma main. Je le suce. J’ai sous les yeux, à quelques centimètres la vision étonnant de la grosse bite de Claire qui défonce le cul de son mari. Elle s’est redressée un peu pour me laisser de la place. Jamais je n’ai vu de si près. Dans les vidéos que j’ai essayé de regarder, la scène filmée en gros plan me semblait déplacée, vulgaire, incongrue. Mais c’est autre chose.
Le bâton qui bourre fait comme de l’écume. De la salive ? De la crème ? Quelle importance ! Il se glisse avec force. Il est puissant. Énorme à cette distance, braquemart qui me rappelle celui de mon mari, mais avec une sauvagerie maîtrisée. Je le vois se retirer et l’espace d’une seconde, abandonner l’anus qui reste comme figé, grand ouvert, trou béant aussitôt remplit et bourré.
Putain que c’est bon !
Je mouille, je coule, Xavier s’occupe bien de moi.
Je suce, je pompe un mandrin qui va bientôt se déverser dans ma gorge.
Et ce vit qui s’active, qui enfile, qui bourre, qui encule… oui, qui encule… J’ai toujours refusé que mon ex me prenne ainsi avec son pieu. Mais lui… pourquoi pas ? Je saurais peut-être ce qu’est ce plaisir et d’autres aussi… Deux hommes, non, pardon, deux bites pour moi….
Merci, Bouddha, d’avoir exaucé ma prière. Je t’avais demandé de me faire rencontrer quelqu’un qui me plaise, qui me comprenne et tu m’en donnes deux….