| n° 19574 | Fiche technique | 24383 caractères | 24383Temps de lecture estimé : 15 mn | 02/05/20 |
| Résumé: Deux quinquas refusent d'admettre ce qui pourtant est l'évidence. | ||||
| Critères: fh hplusag amour cérébral fellation cunnilingu pénétratio fsodo -amourpass | ||||
| Auteur : BVT Envoi mini-message | ||||
Murielle
Murielle est une généreuse pulpeuse de cinquante-trois ans. Elle mesure 1,65 mètre pour 65 kg, mais elle est très bien dans sa peau. Elle arbore des seins volumineux, des hanches bien marquées et des fesses toutes rebondies. Divorcée depuis plus de quinze ans, suite à une énième tromperie de son mari, elle n’a jamais refait confiance à un partenaire, ou plutôt, elle a décidé de garder sa liberté et de vivre sans retenue. Depuis qu’elle a repris le dessus, suite à cette séparation, elle multiplie les rencontres, mais elle refuse toujours de se remettre en couple sérieusement.
À chaque fois qu’un homme lui montre des sentiments, elle s’enfuit en courant et sans donner d’explications. D’ailleurs, c’est aussi ce qu’elle fait quand c’est elle qui commence à ressentir autre chose que de l’attirance sexuelle pour un partenaire.
Mais depuis trois mois, elle fréquente le même homme qu’elle a rencontré lors d’une soirée dance de salon. Ils ont vite sympathisé sur la piste, puis au bar et enfin dans une chambre. Trois mois, c’est déjà presque un record depuis sa nouvelle vie, surtout qu’elle lui est exclusive, ce qui pour le coup est un exploit.
Ce matin, elle se réveille lentement, nue dans un lit douillet et bien chaud. Elle est allongée sur un côté et l’homme avec qui elle a passé la nuit est dans son dos, un bras autour d’elle et la main posée entre ses seins. Elle comprend à son souffle qu’il dort encore et pourtant elle sent bien, même très bien, quelque chose de dur entre ses fesses.
Patrick
Notre bonhomme a la chance de n’avoir que cinquante-sept ans et pourtant il est retraité depuis deux ans, merci les régimes spéciaux. Il n’a jamais été marié. Il a bien vécu quelques années avec l’amour de sa vie, mais un violent accident de la route les a séparés après seulement deux ans de vie commune. Ils n’avaient, au moment du drame, que vingt-cinq ans tous les deux. Depuis, il a accumulé les rencontres, mais plus jamais, il n’a ouvert son cœur.
Cette grande carcasse de 1,81 m pour 95 kg aux épaules larges et le buste bien développé, aime la campagne, les arbres, les fleurs, le jardinage, mais aussi paradoxalement la danse en couple. Très tôt pour se remettre de son malheur, une amie du couple l’a emmené dans une salle de dance pour prendre des cours et surtout s’oxygéner. Au début, il l’a suivie uniquement pour ne pas la contredire, mais rapidement, il y a pris goût. La musique, les contacts, mais surtout la concentration ont réussi à lui redonner du baume au cœur progressivement, sans parler des belles rencontres.
Toujours actif et sportif, il a conservé un corps dynamique, bien entendu, il est un peu enrobé par ci et par là, mais franchement rien de bien grave comparé à d’autres.
Tout doucement, il sort de sa léthargie nocturne. Il est ravi de constater qu’il bande, c’est vraiment un énorme plaisir pour un homme de son âge de voir que sa bête est encore très active. Pourtant, ils ont bien profité de la soirée avec Mumu. Elle est arrivée en fin de journée hier et tout de suite, ils ont fait l’amour sauvagement et rapidement une première fois dans le salon. Elle était partie depuis dimanche soir et ils ne s’étaient pas vus cette semaine, la tension physique était bien présente. Après le repas et la ballade du soir, ils avaient joué une deuxième scène sous la douche avant de s’endormir tendrement enlacés.
Murielle
Ce n’est pas possible, rien que de sentir son sexe entre mes fesses, je le veux. Une énorme envie me fait mouiller comme quand j’avais vingt ans.
- — Mais qu’est-ce qui t’arrive, ma pauvre fille ? lui demande la voix de la sagesse.
- — Profite sans retenue, lui répond la voix de la luxure.
Il s’est pourtant bien occupé de toi hier. Tu en as eu pour ton compte, ma pauvre Germaine. À peine, rentrée dans le salon, tu t’es retrouvée sans culotte presque allongée dans le canapé à te faire lécher par un grand spécialiste qui n’a pas mis longtemps à obtenir ta jouissance en pleine face. Mais cela ne l’a pas calmé pour autant, tu as fini à quatre pattes sur le canapé avec son pieu bien au fond de toi à te faire labourer comme tu aimes. Une fois de plus, il t’a eue avant de s’épandre à son tour. Et n’oublie pas que, plus tard sous la douche, c’est toi qui as relancé la machine, le branlant nerveusement. Il a réussi une nouvelle fois à te faire chavirer avec ses doigts avant que tu reçoives sa libération dans les tiennes.
Sentant les vibrations de l’organe masculin sur mon anus, je sors de ma rêverie. Je n’essaie même pas de résister à mon envie de ce barreau de chair et de sang. Je passe une main entre nous deux, dans mon dos, attrape sa bite que je fais passer sous mes fesses, en direction de mon sexe. Je rattrape l’objet de mon désir entre mes cuisses écartées par-devant que je positionne juste devant mon orifice déjà tout baveux. Je vais même jusqu’à onduler du bassin pour lui indiquer ce que j’attends.
Patrick
Qu’est-ce que c’est agréable de se faire prendre en main comme ça le matin par une douce femme avec qui on passe du bon temps. Mon gland s’humidifie à l’entrée de son puits bouillant. Je sens qu’elle bouge pour se chauffer à mon contact et m’encourager. Il faut que je lui donne ce qu’elle veut. Un, parce que je ne voudrais pas que son envie s’estompe, et deux parce que je n’ai pas envie de résister.
J’avance mon bassin et je la pénètre sans aucun problème. Dans un seul mouvement, j’arrive en butée contre ses fesses. Je fais une petite pause et je me retire aussi lentement que je suis rentré. Je recommence, dix, vingt, trente et je ne sais plus combien de fois. Toujours aussi lentement, je me force à ne pas accélérer. Je sens qu’elle vient. Sa main sur la mienne sur sa poitrine me serre, des sons m’arrivent, voilà, elle jouit. Je me bloque au fond de son ventre et j’attends que la crise passe. Qu’est-ce que c’est bon ! Quel bonheur ! Je me sens si bien !
Murielle
L’enfoiré, il vient encore une fois de me faire jouir et pourtant, c’était juste très calme, très lent, mais si intense et si profond que j’ai une fois de plus cédé sous ses gestes. Je sens son sang battre dans la veine de son pieu au fond de moi. Son organe est juste parfaitement adapté à mon antre. Qu’est-ce que c’est bon ! Quel bonheur ! Je me sens si bien !
Tranquillement, je retrouve mes esprits, mais il recommence. Cette fois-ci, là c’est plus rapide, les coups sont plus violents, presque brutaux et j’apprécie énormément. Il marque aussi bien en entrant qu’en sortant un temps d’arrêt qui me laisse languir à chaque fois. Mais je n’ai pas le temps d’être frustrée, qu’il recommence encore et encore. Je n’arrive plus à me maîtriser ni à contenir mes gémissements. Je serre son poignet aussi fort qu’il me fait du bien. Quand sa main avec la mienne toujours accrochée descend sur mon ventre puis sur mon clitoris, je libère mes envies et je masturbe ma zone clitoridienne en utilisant ses doigts pendant qu’il me laboure fermement. Je n’en peux plus, un violent orgasme me renverse une nouvelle fois.
Patrick
Comme un jeune coq, j’exulte quand elle jouit pour la deuxième fois sous mes assauts matinaux. En plus, elle a participé à son plaisir en se caressant avec ma main, cela veut bien dire qu’elle est bien, qu’elle pleinement dans le plaisir. Je sors mon sexe et viens déposer nos sécrétions entre ses fesses. Je replonge en elle pour ressortir faire le même graissage. Après quatre ou cinq exercices, je présente mon gland devant son œillet. Je pousse légèrement, mais je ne force pas.
Pour seule réponse, une de ses mains vient écarter ses chairs pour me laisser la place. Je sens même son bassin venir vers moi. Nous bougeons lentement chacun de notre côté. Mon gland passe les muscles rectaux, ma tige suit, je suis totalement entré maintenant. Ce n’est pas la première fois que je la sodomise, mais à chaque fois, c’est meilleur que la précédente. Il faut que je fasse attention pour ne pas gicler tout de suite, tellement je suis excité par la scène que nous vivons. Je fais une pause.
Murielle
Putain, c’est incroyable, même quand il m’encule, il est juste parfait et je prends un plaisir immense comme jamais je n’ai connu dans cette pratique. Il m’a bien préparée en me faisant jouir plusieurs fois, puis en utilisant ma cyprine abondante pour me lubrifier. Il a même eu la courtoisie de me demander ma permission. Salope comme il me rend, j’ai moi-même écarté une de mes fesses pour lui donner mon accord. Le simple fait de le sentir passer les remparts de mes fesses me fait jouir. Alors maintenant qu’il se met en route, je ne contrôle plus rien, et puis, merde, la vie est trop courte, je me lâche totalement. Je plonge deux doigts dans mon vagin pour accompagner ses mouvements et augmenter mon plaisir.
Rapidement je suis en extase, quand je sens sa queue grossir entre mes chairs. Il va m’inonder, ça y est, ça coule. Mon cerveau décroche une nouvelle fois dans un cri libérateur. Ma conscience quitte mon corps quelques minutes pour plonger dans un bonheur immense. Puis je ressens un grand vide quand il se retire. Je sens qu’il se lève et je l’entends se rendre dans le coin douche se laver. Quand il revient à ma grande surprise, il commence à me nettoyer tendrement avec je ne sais quoi de très doux alors que je n’avais pas bougé, profitant du bonheur du moment. Ses gestes sont tendres et efficaces et rien que pour cela, je sens qu’une nouvelle fois il va me faire vivre un bon moment. Lentement, il accompagne le retour de la synchronisation entre mon cerveau et mon corps.
Patrick
Il faut que je fasse attention, je ne me reconnais pas. Qu’est-ce qui me prend d’avoir eu l’idée de nettoyer les traces de mon passage sur ses fesses. J’adore sodomiser une femme et celle-ci encore plus que toutes les autres, avec ses fesses dodues, bien rondes, mais très fermes. Par contre, je ne raffole pas du moment qui suit quand les corps se séparent. Si possible, je m’arrange pour aller me laver rapidement et le plus discrètement possible. Je ne comprends pas ces acteurs pornos qui plongent leur bite dans la bouche de leur actrice en sortant de leur cul.
Et ce matin, c’est ce que j’ai fait, mais une fois propre, pour la première fois, j’ai pris un gant de toilette pour aller m’occuper d’elle. Le moment est très agréable, alors je m’arrange pour le faire durer beaucoup plus que nécessaire. Comme elle bouge pour me laisse un accès encore plus facile, je comprends qu’elle apprécie. Elle est maintenant complètement sur le ventre, ses magnifiques fesses bombées devant mes yeux. Elle écarte les jambes pour ouvrir ses cuisses. Le cul est propre depuis longtemps, mais je n’arrive pas à arrêter mon ménage.
Murielle
- — Mais qu’est-ce que fais, tu ne vas pas en plus cambrer les reins pour l’inviter encore plus ? lui demande la voix de la sagesse.
- — Mais si, cambre bien, encore plus, allez encore, il va comprendre, lui répond la voix de la luxure.
J’ai envie qu’il me caresse, j’ai envie de ses caresses. Alors je me cambre au maximum et enfin je sens ses doigts passer de mon anus à mes lèvres juste en dessous. Il va encore me faire jouir, je le sais, je le veux, de toute façon. C’est bien la première fois que je me comporte comme ça avec un homme. Normalement, je suis tout en contrôle, je ne laisse rien paraître, mais là, je lâche tout.
Ah ! Ces doigts qui martyrisent maintenant mon clitoris savent très bien ce qu’ils font. Ils sont agiles. Ils sont précis. Ils appuient juste ce qu’il faut et là où il faut. Et maintenant, un pouce me pénètre en même temps. Voilà, c’est reparti, un nouvel orgasme se déclenche. Il est violent et profond. Cet homme est dans mon corps dans mes sensations, il sait exactement ce qu’il faut me faire. J’en ai encore un exemple à l’instant, car là, il arrête et se retire juste parfaitement au moment où mon plaisir vient de passer le maximum et qu’il redescend.
Alors que je suis encore dans les vapes de ma jouissance, il vient s’allonger dans mon dos, ou plutôt sur mes fesses. Il couvre mes épaules de tendres baisers, fait le tour de mes omoplates et descend le long de ma colonne vertébrale.
Avec ce traitement, je reste en apesanteur sur mon petit nuage.
Patrick
Mon nez reste le long de sa colonne vertébrale juste entre les deux épaules et il se gave de ses odeurs de femme en pleine jouissance. Cette femme dégage une odeur très personnelle et enivrante quand elle jouit, juste là. C’est une zone très précise de quelques centimètres carrés. Ce n’est pas la première fois que je fais ce constat, mais cette fois-ci, c’est beaucoup plus marqué, beaucoup plus fort. J’en conclus qu’elle est bien en ce moment, qu’elle est bien dans mon lit, qu’elle apprécie mes gestes. Je respire à pleins poumons, je m’enivre, je veux graver ces effluves à jamais dans mes souvenirs.
Je continue ensuite ma descente jusqu’aux reins et enfin sur ces fesses. Je ne rate aucun morceau de peau. J’en ai fait le tour plusieurs fois avant de commencer à mordiller légèrement ses lobes tendres.
Subitement, elle bouge, je n’ai pas le temps de comprendre et de réagir qu’elle se retourne, les cuisses grandes ouvertes, à m’offrir son sexe béant, très proprement épilé. Je ne peux pas résister à mordiller légèrement ses chairs devant ma bouche puis à les lécher et enfin pénétrer ma langue profondément dans ce trou largement offert.
Murielle
- — Eh bien de mieux en mieux, tu n’en as pas eu assez pour te comporter comme ça ? lui demande la voix de la sagesse.
- — Mais oui, ouvre bien les cuisses, laisse-lui toute la place, il va encore te faire jouir, lui répond la voix de la luxure.
Ce type va me rendre complètement dingue et folle. Je me comporte comme jamais je ne l’ai fait et c’est bon, c’est tellement bon que j’en veux encore et encore et je lui dis, je lui crie.
Je me redresse sur un coude pour le regarder faire. Et en plus, il est beau ! Même dans cette position, il reste attirant. Je pose une main sur sa tête pour lui faire comprendre de ne surtout pas arrêter et de ne rien changer. Il a compris, il me baise d’une bonne langue. Je sens mon corps se tendre, je lâche sa tête pour poser mes doigts sur mon clitoris, il m’empoigne un sein. Boum ! C’est reparti pour un nouvel orgasme. Mon corps se crispe, mes cuisses bloquent sa tête, je n’en peux plus et je crie mon bonheur. Cela dure, dure encore et encore.
- — Tu ne serais pas en train de tomber amoureuse, toi ? lui demande la voix de la sagesse.
- — Mais non, ce n’est que du sexe, lui répond la voix de la luxure.
Il n’est que 9 h du matin et j’ai déjà pris une dose exceptionnelle de plaisirs. Rarement, pour ne pas dire jamais, je n’ai autant joui dans un seul moment de cul.
En attendant que je retrouve mes esprits, il a posé sa tête sur mon ventre, je le caresse tendrement affectueusement. C’est bon ! Je suis bien !
Patrick
Mais qu’est-ce qui m’a pris de mettre ma tête sur son ventre. Tu as fait ton job, tu l’as fait jouir alors pourquoi cette marque de tendresse ? Après le coup du gant de toilette, cela ne te ressemble pas mon gars. Et en plus, tu apprécies ses caresses sur ton crâne. C’est bon !
Allez, reprends-toi, tu ne vas pas en plus en plus couler une larme !
C’est bon ! Je suis bien, mais il faut que je me lève pour retourner dans la pièce d’eau. Je me regarde dans le miroir, plein de doutes. Bon, allez, on se reprend.
Je reviens dans la chambre en peignoir, le regard brillant et lui propose d’aller prendre un rapide petit-déjeuner léger, puis de se lancer dans une bonne marche rapide. Elle accepte, se lève, me fait un bisou rapide et file à son tour se rafraîchir. J’ai juste le temps d’admirer ses formes qui me font tourner la tête.
Je suis dans la cuisine à tenter de lutter contre mes sentiments naissants quand elle débarque toute pimpante, déjà en tenue sportive. Je n’ai pas le temps de réagir qu’elle vient dans mon dos et enlève rapidement mon peignoir. Elle plaque ensuite son corps contre le mien et ses mains m’entourent tout juste et viennent directement sur mes organes, une sur ma bite, l’autre sur mes couilles.
Murielle
- — Mais tu as quel âge pour faire ça ? lui demande la voix de la sagesse.
- — Si tu arrives à le faire bander, tu le suceras, comme ça tu auras ton miel pour tes tartines ? lui répond la voix de la luxure.
- — Pff, parce que tu crois qu’à son âge, il va encore y arriver, le vieux ? insiste la voix de la sagesse.
- — Oh, cela sent le défi, répond la voix de la luxure.
Je commence mon ouvrage lentement. Je fais aller ma main sur toute sa longueur, enveloppant le gland puis je retourne le long de sa tige. J’aime m’amuser avec la grosse veine qui alimente le corps caverneux en sang. Et c’est ce qui se passe. La bite se réveille. Je continue mes manœuvres tout en malaxant ses testicules. Je les prends un par un, à pleine main. Je vais même visiter la zone en dessous. Tiens ! une manœuvre bien efficace et très appréciée, il me semble, car l’organe gonfle de plus en plus fort.
J’aurais bien aimé l’embrasser dans le cou, lui mordiller les oreilles voir lui dire des cochonneries dans le creux des oreilles, mais je suis trop petite. La bouche au niveau des omoplates, je me contente de lui faire des baisers. D’ailleurs, j’ai envie de descendre.
Patrick
Oh, eh bien, déjà le doux traitement sur mes organes était bien agréable, mais maintenant, en plus avec sa bouche sur mes fesses cela devient de plus en plus excitant.
Je sens son souffle, ses lèvres, ses baisers, sa langue. Aïe ! Mais elle me mordille, la cochonne, là, juste à côté de ma raie. J’espère qu’elle ne va pas aller plus en profondeur. Mais, mais, pourquoi tu arrêtes, pourquoi je ne sens plus ton visage, pourquoi tes mains se déplacent sur mes hanches. Ah oui ! Tu me fais me retourner. Je te vois, fléchie sur les jambes, la position ne doit pas être agréable, je le vois bien.
Murielle
Voyant sa queue commencer à se vider, je n’ai pas le choix que de me redresser, mais en même temps, il a raison, je n’aurais pas tenu bien longtemps comme ça.
Mais qu’est-ce qu’il fait ? Pourquoi il monte sur le plan de travail, pourquoi il va s’asseoir sur le plan repas intégré ? Mais oui, bien entendu, en fléchissant je vais être à la bonne hauteur.
Je reprends son sexe d’une main en caressant son torse de l’autre. Je ne peux résister à mordiller ses tétons. Ensuite, je l’oblige à s’allonger sur les avant-bras et je descends ma tête embrassant tout ce que je peux au passage. Je sens son regard sur moi, j’entends son souffle, je peux même constater que son cœur bat de plus en plus vite. Une main sur ses couilles, tenant sa bite bien droite entre le pouce et l’index, je finis par l’emboucher. Normalement quand je suce un mec, j’aime le sentir à ma merci, mais à ce moment, non, je veux lui rendre tout le plaisir qu’il m’a offert ce matin. Je veux le faire jouir dans ma bouche. Ce sera la première fois entre nous et depuis très longtemps pour moi, je ne suis normalement pas fan, mais avec lui je le veux. Je me rends compte qu’il me faudra être bien courageuse pour arriver à mes fins. Je suis bien contente de ne pas être restée dans la position de départ.
J’accompagne mes gestes d’un maximum de tendresse et d’affection. J’ai des crampes à la mâchoire, mais il est hors de question que j’abandonne. J’ai l’impression de sentir des vibrations. Il me prévient, merci, c’est très correct, mais je continue plantant mon regard dans le tien pour valider mon consentement.
Hum, voilà, ton sperme m’envahit. Pour me contrôler, je ferme les yeux, mais je ne cède pas, je garde tout (heureusement que ce n’est pas le premier service de la journée). Je te lâche enfin et avale le plus discrètement possible. Je suis surprise de ne pas avoir de dégoût et même d’aimer ton goût et ta texture.
Patrick
Eh bien, si je m’attendais à ça, moi. Mais qu’est-ce que c’était bon, magnifique, je suis sur une autre planète. Je n’ai jamais connu une fellation aussi pleine de plaisirs que je pense partager. Il faut que je lui dise, mais comment, je ne sais pas faire ça moi ? Je descends de mon piédestal, et je la prends dans mes grands bras, elle pose amoureusement sa tête sur ma poitrine et m’enveloppe de ses bras. Je pose délicatement mon menton sur son crâne et prends une bonne inspiration.
Il faut que je me reprenne, comment je vais m’en sortir ? Elle finit par se reculer pour me fixer droit dans les yeux autant que possible vu notre différence de taille. Mon sexe dégonflant se posant sur son ventre m’offre une excuse.
Ce faisant, je l’écarte de moi et lui indique la tache sur son maillot.
Murielle
Si tu savais ce que j’en ai à faire de cette tache !
- — Bon j’abandonne, elle est perdue ou plutôt éperdument amoureuse ! affirme la voix de la sagesse.
- — Oui, pour une fois je suis d’accord, réplique la voix de la luxure.
FIN