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n° 19551Fiche technique29163 caractères29163
Temps de lecture estimé : 17 mn
15/04/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Piégée par les besoins de la famille, Nadube se soumet à son patron, avec finalement un grand plaisir et Henri, prend sa revanche avec la femme du patron.
Critères:  fh ff ffh fbi extracon jardin danser travail cunnilingu pénétratio init
Auteur : Dalibor            Envoi mini-message

Série : Promotion canapé

Chapitre 02
Les couples se croisent

Dans le premier épisode :

Piégée par les besoins financiers de la famille, Nadube se soumet à Georges Dutrou, son patron, avec finalement un grand plaisir.

Henri, son mari, prend sa revanche avec Marika, la femme du patron.






Assistante de direction


Le lendemain de la fête, c’est officiel, je déménage dans le bureau du patron, j’entends déjà dans mon dos, les réflexions qui ne vont pas manquer de peupler le coin café. La promotion canapé.

Mais enfin il faut bien que les mauvaises langues aient quelque chose à moudre. Je suis cependant surprise en bien et c’est plutôt des compliments d’avoir réussi à m’arracher de l’emprise du libidineux ingénieur en chef.


Après mon installation, Georges me fait un court briefing. La semaine prochaine, on va en Bavière pour rencontrer un futur client potentiel. Aïe, mon allemand date de mes jeunes années et ce n’était pas ma branche préférée.



Sitôt dit, je décroche mon téléphone et me fais un plaisir d’appeler l’ingénieur en chef.



Le directeur me regarde, un peu médusé.



Mercredi, alors que je travaillais dans mon coin en assemblant les différents éléments de notre présentation avec le spécialiste en marketing, madame Dutrou est venue nous faire une petite visite.

Je ne me sentais pas trop à l’aise, bien que depuis la fête, rien ne s’est passé entre Georges et moi, si ce n’est qu’il m’a imposé le tutoiement, indispensable à son avis entre son assistante et lui, au vu des clients. Je n’étais plus une employée, mais son assistante avec tout ce que cela peut comporter de sous-entendus, vérifiés ou pas.


Le spécialiste en marketing s’étant retiré, c’est Marika qui a pris sa place.



Après quelques modifications mineures, elle s’est dite satisfaite et elle s’est mise debout derrière moi, en s’appuyant sur mes épaules.



Ce que je fis, mais tout en regardant, elle se mit à me masser, caresser mes épaules, je ne sais si c’était conscient de sa part, mais c’était trop bon et je sentais la chair de poule hérisser les poils de mes bras et une boule me serrer le bas-ventre. Je me posais pas mal de questions sur son attitude et ma réponse, serais-je devenue sensible au charme féminin, mais c’est sûr, elle m’envoûtait.



En partant, chose déroutante, elle me donne un baiser sur le coin de la bouche, un peu plus on se roulait une pelle devant son mari.





Quelle soirée !?


Sitôt le dossier contrôlé par Georges et enregistré, avec ses compliments et son appréciation de la qualité de sa décision de me prendre comme assistante, on part vers leur demeure.

Une très belle maison de maître du XIXe siècle avec Marika sur le pas de porte qui m’accueillit comme si on s’était perdu de vue depuis au moins une année.



Elle m’entraîne vers une douche italienne vaste magnifique et je commence à me déshabiller et je suis surpris qu’elle fasse de même.



Elle est splendide, pas une once de graisse, un corps de déesse, surmonté d’un visage malicieux et des yeux tout doux. Je sens que je vais craquer et changer de bord si elle insiste dans la direction que je vois venir.


Je me mets sous la douche et elle me propose un shampoing et elle-même me nettoie les cheveux délicatement, une fois les cheveux lavés, ses mains descendent sur mes épaules et reprennent le massage de mes clavicules, puis elles continuent le long de mes flancs pour remonter sur mes seins et les empaumer. Là, c’est au moins clair, elle a aussi envie de plus et moi aussi, je me retourne et lui prend la bouche, on est seins contre seins et pubis contre pubis, mais lentement on se met en biais pour reposer notre sexe sur la cuisse de l’autre, c’est bon de pouvoir se frotter sur sa cuisse bien musclée, je sens que je vais bientôt partir, elle le sent et me dit en me tendant un peignoir :



Sitôt arrivées dans sa chambre, elle me bascule sur le lit et m’écarte les cuisses en plongeant sa tête vers mon intimité.

Là, je ne peux résister, du reste je ne le veux pas, c’est le feu d’artifice.



Pour la première fois de ma vie, je promène ma langue sur des lèvres intimes féminines et j’adore ce fruité, son bonbon si réactif.



Après l’émoi que m’a fait ressentir sa femme, de voir son homme prêt pour être consommé en rajoute une couche.



Georges ne se le fait pas dire deux fois et sans plus attendre il s’avance entre mes cuisses et colle ses lèvres sur mes lèvres intimes. On voit qu’il est vraiment affamé et il me boit avec avidité, comme s’il sortait du Sahara.

C’est qu’il lèche somptueusement bien, je ne sais si c’est le petit coup de couteau que je mets dans le contrat de mariage, mais il me semble que mon mari n’est jamais arrivé à me faire si bien décoller, enfin, il faut dire que Marika avait bien chauffé la place. De plus en plus, je vois des étoiles devant mes yeux, ma pression monte dangereusement pour finalement éclater dans un feu d’artifice.


Alors, se couvrant pour la pluie, il présente son sexe à l’orée du mien et doucement l’introduit, lentement il se met en mouvement, mais assez rapidement, ses mouvements deviennent saccadés, j’ai peur que cela ne dure pas longtemps alors je lui propose de se mettre sur le dos et que je dirige la manœuvre.



Vraiment, ces deux-là, ils partagent tout, mais ce n’est pas désagréable. Je me demande comment cela sera avec mon cher et tendre mari, va-t-elle aussi le partager ? Je vois assez bien le tableau, elle dessous, mon mari labourant sa terre avec acharnement et par-dessus tout Georges ayant pignon sur raie. Je me dévergonde vraiment, mais tant qu’à faire s’il faut passer par là, autant le faire profondément et agréablement.



Aussi tôt elle ressort un doigt qu’elle avait indiscrètement introduit dans mon fondement.





La fin de la semaine



Nadube raconte :


Le lendemain matin, épuisée, je rentrai à la maison, je retrouvais mon cher époux dans la cuisine, l’air un peu défait.



Épuisée, je m’écroule sur la couche conjugale, sans même me déshabiller, la chatte suintante encore du foutre de Georges et tombe dans un profond sommeil.




Henri raconte :


La voilà enfin qui rentre, je sais qu’elle gagne de quoi survivre et que son salaire a doublé, suite à une grosse promotion, mais quand même, j’ai mon honneur. Enfin un peu et je ne peux rien faire. C’est quand même aussi grâce à elle que j’ai retrouvé un petit boulot.


Mais dans quel état elle est, elle a presque l’air d’une déterrée. Des poches sous les yeux à faire peur à Dracula le teint blafard, a priori, elle n’a pas dû jouer aux mille bornes, mais plutôt aux deux burnes.

Quand je pense qu’elle s’est donnée à un autre homme toute la nuit et a aussi probablement joué les prolongations, mon instinct me dicte que je dois de suite reconquérir la grotte familiale, il faut que j’efface cet opprobre, cela se traduit par une tension inhabituelle au niveau du slip.

Hélas, vu son état de délabrement, elle me fait comprendre qu’elle a besoin plutôt de repos et sommeil que de moi.

Discrètement je vais la voir après une demi-heure. Elle est couchée en travers de notre lit, sans se déshabiller, dormant profondément. Je ne peux m’empêcher de la mettre plus à l’aise et j’ouvre sa robe et lui enlève ses dessous, décrochant soutien-gorge et culotte.


Là, je suis partagé entre la fureur et l’envie, ses seins ont l’air d’avoir été martyrisés avec des marques bleues, mais le pire, c’est son sexe qui suinte encore d’une crème clairement ressemblant à du sperme, le pire, c’est sa bouche qui sent un mélange de foufoune et de sperme. Je ne tiens plus, il faut que j’évacue mon trop-plein, mais pas tout de suite, je vais à notre chambre de bains et j’y trouve une lavette que je mouille et je me permets de nettoyer sa minette et effacer les traces de la nuit, ensuite, je vais me soulager dans les toilettes. Je ne veux pas la réveiller.


Midi, la voilà qui se lève, dans quelle humeur va-t-elle être ?

Je pense qu’elle va avoir besoin de soutien et pas de ma jalousie. Comme c’est la femme de ma vie, il faut que je me plie à son plaisir et non au mien.




Explications :



C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à passer à 11 heures du matin à baiser comme cela faisait longtemps qu’on l’avait plus fait. Pour lui faire plaisir et flatter son ego, je lui déclarai que sa queue était meilleure et plus longue que celle de Georges.




Avant le départ pour Munich


Le lendemain au bureau, Georges ne peut s’empêcher de remarquer :



Sur ce, je baisse pantalon et culotte, mettant ma minette à l’air du matin et je m’assieds sur le bureau, à bonne hauteur de sa bouche. Son grand nez, les narines frétillantes, hume les parfums distillés par mon puits d’amour, sa lippe avantageuse avance vers mes lèvres intimes et se colle à mon sexe pour introduire une langue curieuse et fureteuse dans les profondeurs de mon intimité.

Elle insiste, suce mon bonbon et déclenche une crue que mon Georges avale avec délice et avidité, mais il ne peut suffire à endiguer les flots, malgré un appétit phénoménal.



La vitesse du débraguettage est phénoménale et tout de suite l’introduction, j’allais dire à sec, mais vu son léchage tellement bon, ce que mon mari, blasé de la chose, oublie un peu trop à mon goût, cela glisse comme une lettre à la poste. J’aime me faire gougnotter, de sentir cette adoration sur mon bouton d’amour. Henri en a une relativement longue, en tous cas plus longue que Georges, mais dans la course au diamètre, Georges gagne largement ce qu’il perd en longueur, on la sent bien passer.


Vu comme c’est parti, on va encore prendre du retard dans la préparation, mais c’est vrai qu’il ne reste plus grand-chose à faire. Il faut encore que je convoque Jelinek pour la version tchécoslovaque et Arpad pour la version hongroise. Les Allemands nous ont avertis que du côté polonais, il n’y a rien à attendre.




Le jardinier de madame.


Comme promis, Georges a engagé Henri pour tenir son jardin et après le départ de son épouse à son travail, il se rend au domicile de Georges, il y est accueilli par Marika. Rapidement elle lui explique ce qu’il faut faire puis disparaît dans la maison. Vers les 10 h, elle vient avec une bouteille de bière pour désaltérer son ouvrier.


Là, c’est un peu le choc, Henri est torse nu, retournant un carreau de terre pour l’aérer, c’est un beau spectacle de le voir, il est bien musclé, Marika commence à se dire qu’il est un homme bien désirable et Georges, en comparaison, il est tellement subjugué par Nadube, que du coup, il rentre fatigué et ne fait plus grand-chose.


Elle se décide de le séduire à son tour, après avoir pris la collation, elle rentre à la maison et ressort peu après en bikini, elle étale un grand linge de bain au milieu de la pelouse, perchée sur ses hauts talons, en se penchant en avant, on voit bien les contours de son sexe et sa poitrine avantageuse, laquelle défie les lois de la gravité. Henri qui a une épouse très fatiguée par son engagement au travail commence à lorgner sur sa patronne et il sent une certaine excitation le gagner.



Sentant ces rudes mains de travailleur manuel étaler la crème sur son dos, Marika se met à ronronner comme une chatte en chaleur.



Henri ne sait s’il doit être un peu impertinent et plus direct dans ses massages,

Elle est belle et magnétique, que m’a dit Nadube ? Elles se sont gouinées. Allez, Henri, un peu de courage, finalement avec son mari, ils se sont donnés du bon temps sur mon dos et sans trop d’émotion. Il commence à pétrir les fesses. Elle ne crie pas. Et si j’essayais l’intérieur des cuisses avec un peu de crème solaire ?

Même résultat, pas de réaction négative, juste le ronronnement qui semble plus appuyé. Tout d’un coup, elle passe ses mains dans le dos et se décroche le soutif puis se tourne en montrant sa poitrine arrogante, il regarde l’étiquette, du 90C. Du coup en voyant cette dimension, il est encore plus excité.



Sans se faire trop prier, il étale la crème sur le ventre et lentement commence à lui masser les seins, le ronronnement se transforme en un bruit plus rauque. Finalement, n’y tenant plus, elle laisse partir sa main en reconnaissance dans mon pantalon court de travail et elle attrape sa queue.



Je n’ai plus de scrupule et sans hésiter, je glisse ma main dans son slip, c’est les chutes du Niagara, pas besoin de préliminaires, c’est prêt à l’emploi.



C’est des choses qu’il ne faut pas me dire. Son slip est évacué brusquement. Elle, pendant ce temps-là, me débarrasse de mon pantalon et tout, je suis prêt pour la prise de la Bastille.



Sentant que j’étais trop excité, elle décide de prendre les choses en main :



C’est un spectacle de la voir se soulever et redescendre, avec ses seins qui battent la mesure. Je les attrape et commence à martyriser les bourgeons, en me pliant un peu, j’arrive même à m’en approprier un pour le sucer, c’est pas terrible, c’était pas une bonne initiative. Évidemment, cela lui plaît, mais le goût de la crème solaire, c’est pas de la haute gastronomie.


Rapidement, je remplace ma bouche par mes mains en attendant des heures plus propices à la dégustation. Finalement, c’est quand même elle qui jouit en premier, à voir toutes les lettres que je devrais écrire, je suppose qu’elle a pris un monstre pied et pas de biche, alors qu’elle subit les dernières secousses du séisme qui ravage son bas-ventre. Je ne me sens pas l’obligation de me retenir et lui arrose copieusement le fond de sa caverne de plaisir. Le matin, pendant les heures de travail payées, de pouvoir se purger les couilles, c’est mieux que bien. C’est encore mieux que le prix du lait et la fermière, là, il y a le plaisir en plus.



Lui qui se recroquevillait, ayant le sentiment d’avoir fait son devoir, mais devant la proposition d’un nettoyage sensuel, il fait comme les poilus, il repart comme en 14.



Arrivés dans la douche, type italienne, elle s’assoit d’abord sur le bidet pour faire une toilette intime.



Une fois la minette toute propre, elle m’invite sous la douche, elle prend le savon à la lavande et amoureusement parcourt mon corps. C’est beau le corps d’un manuel qui s’entretient, elle passe et repasse sur mes plaques de chocolat, colle sa bouche sur mes tétons, les suce puis s’intéresse à mes fesses. Je sais que les mecs sont sensibles aux fesses des femmes, mais les femmes celles des hommes, c’est une découverte, il faut dire que mon cul est bien musclé, ferme.

Quand elle abandonne ses caresses manuelles pour y mettre la bouche, mon épi de maïs se redresse, la sensation de sa langue sur ma rondelle me surprend, c’est diablement bon, je ne me savais pas sensible à ce genre de pratique.



Là, c’est plus une séance de X qu’une baise. En premier, elle fait un gros plan sur mon torse, ne serait-ce que pour faire comprendre à son homme qu’elle aime les ventres plats et musclés, ensuite toujours en gros plan, après l’avoir excité au max, elle expose ma bite avec un mètre de couturière.


La suite, c’est à nouveau sans préparation, la baise sauvage, tout de suite au but sans ménagement, en commençant par la missionnaire évoluée, c’est-à-dire les jambes de Marika sur mes épaules et moi assis sur mes talons, la piochant comme un cinglé. Ayant déjà donné mon obole, j’arrive à faire durer, durer, les grimpées aux rideaux se multiplient entrecroisés de feulements de tigresse amoureuse, finalement après qu’elle manifeste des signes évidents de fatigue, je lui arrose généreusement sa nursery.


La main collée entre ses jambes pour pas en mettre partout, elle va à nouveau nettoyer le terrain de nos exploits. Une fois bien propre, elle se penche sur mon épieu pour l’engober et simultanément elle me présente sa moule pour que je lui rende la pareille, mais l’escalope à moustache, c’est pas mon truc, Nadube me le reproche assez. Je dois cependant dire que contrairement à Nadube, si je consomme, je n’aurais pas besoin d’utiliser la pince à épiler les dents. C’est lisse et propre, mais non, c’est vraiment pas mon truc, cependant, j’apprécie bien comme elle s’applique à me faire reluire le jonc. Ne désirant pas recommencer tout de suite, peu après, je lui demande si elle n’a pas un petit en-cas, j’ai la dalle, la gymnastique à deux dos, ça creuse.


Une fois bien restauré, la journée tire à sa fin et Marika ne me renvoie pas au jardin, alors je rentre à la maison.