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n° 19549Fiche technique12411 caractères12411
Temps de lecture estimé : 8 mn
14/04/20
Résumé:  Jeu de couple. Compilation de paragraphes envoyés par un célibataire géographique à sa douce.
Critères:  fh forêt voiture fsoumise voir exhib -fsoumisah -exhib
Auteur : Grunt007            Envoi mini-message
Un soir

Il est tard, le jour finit.

La voiture est arrivée au bout du petit chemin. Il se penche pour l’embrasser, elle le repousse, prend un sac et descend de la voiture. Elle lui dit de repartir et de revenir dans dix minutes.


Quand il revient, il fait plus sombre, mais il la voit à la lumière des phares. Elle lui tourne le dos, elle est appuyée à un arbre, les jambes un peu écartées, le torse contre l’arbre. Elle s’est changée, elle a des bas sombres, à couture, et cette terrible robe noire. Des chaussures rouges à talons, et rien d’autre. Et en regardant mieux, il voit un bandeau sur ses yeux, il voit ses mains menottées de l’autre côté de l’arbre.

Il s’approche, il ne dit rien, mais ses pas font un peu de bruit.


Il pose la main sur sa hanche, elle tressaille. Est-ce Lui ?


Il remonte un peu la robe pour dégager ses fesses. Il en baisse le haut pour que ses seins soient à l’air. Il est évident maintenant qu’à part un porte-jarretelles, elle n’a pas de sous-vêtements. Des breloques sont accrochées à ses seins, ses tétons sont tendus.


Il s’éloigne, il la regarde.


Elle ondule du bassin, elle se cambre pour mieux s’exposer. Les phares accrochent un reflet entre ses fesses, elle a un bijou dans l’anus. En regardant mieux, il voit un petit cordon, elle a donc aussi des boules dans le vagin qui suinte, ça luit le long de ses cuisses jusqu’à la lisière des bas.


Il s’approche à nouveau, les brindilles craquent sous des pieds. Elle tourne la tête du côté du bruit, elle respire fort.


Il pose juste un doigt sur ses lèvres entrouvertes, elle commence à mimer une fellation. De son autre main, il lui caresse la joue, elle délaisse les doigts qu’elle suçait pour gober ceux-là. Elle passe d’une main à l’autre, alternant ses simulacres de pipes. Il retire ses mains puis délicatement, mais fermement, il lui pousse la joue contre le tronc un peu rugueux de l’arbre.


Il attend un peu avant de la lâcher, elle sait que son visage doit rester collé à l’écorce.


Il tapote les breloques qui balancent à ses seins. Ça doit être agréable, elle remue la poitrine quand les balancements ralentissent, ce qui les relance. Il tire ces breloques, bien sûr cela tire sur ses tétons, elle tressaille. Il tire un peu plus fort, un peu plus longuement. Elle gémit, mais ne bouge pas, la joue toujours contre l’arbre. Plaisir ? Douleur ?


Il s’éloigne, elle n’entend plus rien, mais sait qu’il la regarde. Elle commence à bouger le torse, elle écrase ses seins contre le tronc. Elle s’éloigne un peu du tronc et fait des mouvements latéraux, elle frotte ses tétons sensibles contre l’écorce. Il l’entend gémir. Elle plaque à nouveau sa poitrine sur le tronc et ne bouge plus le haut de son corps.


Elle passe ses pieds de l’autre côté de l’arbre et approche son bassin du tronc. Il voit un mouvement un peu brusque, le pubis qui n’est plus protégé par la robe remontée vient de toucher l’écorce. Elle commence à bouger son bassin, doucement comme s’il explorait, puis plus fermement. Mouvements, de droite à gauche, de haut en bas, d’avant en arrière.


Un gémissement, elle ne bouge plus.

Il comprend que volontairement ou non son clitoris vient d’avoir un choc.


Elle reprend ses mouvements. Il entend parfois un gémissement, mais les mouvements ne s’arrêtent plus pour autant. Les phares éclairent bien, il voit la mouille jusqu’aux bas, il voit parfois le reflet du rosebud. Il sait que les boules repoussent le rosebud, il se demande comment elle fait pour maîtriser. Un dernier gémissement, elle se décolle de l’arbre autant que le permettent les menottes, elle se penche et se cambre puis ne bouge plus.


Elle attend, elle s’offre.


Le sac qu’elle avait pris en sortant de la voiture est tout près, il voit dessus quelques objets qu’elle a mis bien en évidence.


Des brindilles craquent, il s’approche. Elle est surprise par quelque chose qui remonte le long de sa jambe, elle a un mouvement de recul. Choc sur sa fesse nue, elle reconnaît la cravache, elle sait maintenant ce qui la frôlait, elle ne fuira plus. Elle sent une pression insistante à l’intérieur de ses chevilles, elle écarte bien les jambes pour que son sexe soit bien accessible. Il alterne les caresses et les frappes. Il alterne la douceur et la force.


Elle a aimé avoir eu parfois un peu mal.


Elle sent qu’il se glisse sous elle entre ses jambes toujours bien écartées. Elle sait qu’à la lueur des phares il voit parfaitement que son sexe a apprécié le jeu de la cravache, elle sent qu’elle est ouverte et qu’elle coule. Son clitoris irradie une douce chaleur, il est tout gonflé. Il lui touche enfin le sexe pour la première fois de la soirée, de la langue avec douceur il calme son sexe, il fait rouler le clitoris tendrement. Elle avait préparé un flacon de gel sur le sac, il lui en passe sur le sexe maintenant apaisé. Mais elle avait choisi du gel chauffant…


Qu’avait-elle préparé d’autre sur le sac ?


Il pose sur ses lèvres un objet, elle ouvre la bouche pour reconnaître le vibro qu’elle suce langoureusement. Maintenant que le vibro est bien recouvert de sa salive, l’homme se remet derrière elle et promène ce simulacre de sexe masculin entre les jambes d’arrière en avant, de la pointe ou sur la longueur de l’objet. Il démarre le moteur et applique la pointe sur le rosebud, elle sent les vibrations jusque dans les intestins. Puis il passe à son vagin, il repousse profondément les boules jusqu’à ce que les vibrations lui remuent l’utérus puis en relâchant la poussée du vibro les boules redescendent. Il va recommencer plusieurs fois ce mouvement de va-et-vient avant de diriger le vibro vers son clitoris. Il sait bien comment le cajoler, mais aussi comment le maltraiter.


Il détache les menottes et il l’accroupit le dos à l’arbre avant de rattacher les menottes. Aux bruits, elle sait qu’il est face à elle. Elle ouvre les cuisses, elle remue le torse pour agiter les breloques qu’il n’avait pas ôtées de tes tétons, elle entrouvre la bouche et passe sa langue sur les lèvres. Elle entend des bruits qu’elle reconnaît : il défait sa ceinture, il baisse son pantalon.


Plus un bruit. Elle sait qu’il se caresse en la regardant, elle sent que son sexe s’échauffe à nouveau. Elle sent son gland contre sa joue. Il la caresse du gland, il redessine son visage avec l’extrémité de son sexe. Il frôle son cou, il descend vers ses seins. Cela doit être trop acrobatique, il revient vite à son visage. Dans ses caresses il a souvent effleuré ses lèvres, mais maintenant il est à la commissure, immobile.

Il attend.


Elle penche la tête pour le lécher et le mordiller sur la longueur. Finalement elle prend son gland en bouche, c’est lui qui à son tour gémit. Elle sait très bien comment donner du plaisir avec sa bouche, elle le prouve. Il se retire, mais d’un doigt maintient la bouche ouverte.


Maintenant c’est lui qui est actif, qui se sert d’elle. Et bien sûr il finit par lui maintenir la tête, par lui baiser la bouche à son rythme. Les menottes ne l’empêchent pas de se caresser au rythme de la fellation.


Premiers mots de la soirée, il lui dit :



Elle accepte d’un hochement de tête.


Il l’aide à monter dans la voiture, toujours bandée, toujours menottée, la robe roulée sur les hanches. Il recule son siège et le passe en position couchée, elle s’étend. Elle se sent un peu hors du temps, hors de son corps. La route n’est ni longue ni courte, sans détails particuliers pour elle qui ne voit rien. Ville, campagne ?


Il coupe le contact, il sort de la voiture et verrouille les portières. Elle se doute qu’il a allumé les plafonniers. Avant de sortir, il a posé un objet sur son ventre, elle reconnaît le Rabbit.


Elle est seule maintenant, elle sait qu’elle est parfaitement visible de l’extérieur. Elle réalise qu’elle ne sait pas où elle est, qu’il est possible qu’il ne soit pas le seul spectateur. Une petite pointe d’angoisse vite repoussée par une bouffée de chaleur qui monte de son bas-ventre…


Elle reste couchée sur le siège, elle remonte ses mains liées au-dessus de sa tête. Elle pose le pied gauche près du levier de vitesses, le pied droit sur le tableau de bord et écarte au maximum les genoux. Comme sur le fauteuil d’un gynécologue, elle sait que son intimité est complètement exposée.


Elle ne bouge plus.


Elle sent que ses lèvres se décollent, que son sexe s’ouvre, que les boules apparaissent. Elle pense que le rosebud est sans doute visible plus bas. Son clitoris gonfle, un filet commence à couler de son vagin. Elle rabaisse les mains pour prendre le Rabbit, elle le promène sur son corps avant de le porter à la bouche. Elle sait que le spectacle qu’elle donne est bon, elle espère qu’il est plus que bon et elle aimerait bien qu’il y ait plusieurs spectateurs. En bonne actrice, elle mime une pipe goulue, sa salive coule sur son menton. Elle dirige l’engin vers ton sexe, ce n’est pas facile avec ces mains toujours liées. Au contact de son clitoris, elle tressaille, mais ce n’est pas que du spectacle.


Au bout d’un moment elle arrête de se donner du plaisir pour se retourner à quatre pattes sur le siège. Comme ses mains sont liées, elle est obligée de baisser le torse et de poser la tête sur le siège pour que son cul soit bien visible par le pare-brise. Elle glisse les mains entre tes cuisses pour ôter les boules qu’elle ramène à la bouche pour les lécher en actrice consommée puis fait de même pour le rosebud. Ses mains s’insinuent entre ses cuisses, elle enfonce lentement deux doigts dans son anus puis de son autre main se pénètre le vagin de trois puis quatre doigts. Elle glisse un troisième doigt dans son anus, mais remplace son autre main par le Rabbit.


Tout spectacle a une fin, elle reprend sa position couchée quasi gynécologique et attend. Elle sursaute en entendant les portières se déverrouiller, la sienne s’ouvre. Une main remonte sa cuisse droite et caresse son sexe qui est un peu irrité. Mais c’est une caresse toute douce, comme si l’on voulait vérifier dans quel état elle s’est mise. Cette main pose son pied droit au dehors de la voiture puis lui prend les mains. On veut qu’elle sorte, ce qu’elle fait. Elle ne sait toujours pas ce qui l’entoure, sa robe est roulée sur ses hanches.


Une pression sur ses épaules, elle est aidée à se mettre à genoux. Elle sait ce qui va arriver, elle ouvre la bouche. Un sexe se présente, elle le prend en charge, mais il se retire vite. Plus rien, elle tire la langue et attend.


Elle sent du sperme s’écraser sur son visage, sur le bandeau, pénétrer sa bouche. Elle n’avale pas, elle garde la bouche ouverte pour montrer ce sperme dans sa bouche, le fait tourner puis le recrache pour le faire couler sur son menton, sa poitrine.


Elle est redressée et aidée à se recoucher sur le siège de la voiture et ils repartent. Elle veut se redresser, il la maintient délicatement en position, mais lui détache les mains. Elle n’essaye pas d’enlever le bandeau ni de s’essuyer, elle garde salive et sperme sur la peau. Elle ne demande pas s’ils étaient seuls, si c’est son sperme qui est sur son visage.


Il lui dit être arrivés à la maison, que le jeu est fini.


Lequel a dit en premier merci à l’autre ?


Elle ne se rajuste pas, il lui enlève le bandeau et elle sourit en y voyant les taches de sperme. Elle sort le cul à l’air et arrivée à la maison, va se voir dans la glace. Elle a les yeux cernés, elle est presque nue, ses bas sont déchirés, son sexe est rougi, elle a des coulées plus ou moins sèches le long des cuisses, sur le visage, la poitrine.


Elle est belle.