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n° 19548Fiche technique19687 caractères19687
Temps de lecture estimé : 12 mn
14/04/20
Résumé:  Un homme s'arrête dans un hôtel et croise une, puis deux inconnues.
Critères:  fh ffh inconnu hotel caférestau voyage intermast anulingus pénétratio fsodo hdanus -occasion
Auteur : TooBusy  (Trop occupé pour ne pas rêver)      Envoi mini-message
Halte improvisée

Le restaurant était à moitié plein. D’ici de là, des tables regroupant quelques familles, des couples et quelques hommes seuls appartenant à ces catégories professionnelles et mobiles qui parcourent les routes.


Il venait de prendre une chambre dans cet hôtel situé sur la principale place de cette sous-préfecture. Après quelques heures de route, il avait décidé de s’arrêter dans cette petite ville. L’hiver était là et il lui restait plusieurs centaines de kilomètres pour rejoindre Paris et son appartement… il était fatigué.


Il avait choisi cet hôtel, de bonne catégorie, parce qu’il y avait un restaurant, un parking et que les annonces qu’il avait vues sur son téléphone vantaient le calme et le confort des chambres.

L’arrivée avait été simple, la chambre était blanche, assez grande, avec un grand lit et un espace dédié pour regarder la télévision grand écran, avec un beau canapé de toile beige.


Il posa ses affaires et redescendit rapidement au restaurant. Il commanda rapidement une viande grillée et un verre de vin et parcourut d’un regard les autres tables. Il y avait un peu d’animation en ce jeudi soir et ce léger bruit de verres, de rires, de discussions faisait un halo presque protecteur de son propre silence.


Il remarqua, presque en face de lui, à côté d’une fenêtre, seule à une table, une femme qui visiblement terminait son dîner. Elle était brune, les cheveux tirés en un chignon derrière la tête ; des lunettes rectangulaires venaient masquer un visage oblong, mais léger et doux. Il voyait un chemiser blanc légèrement ouvert laissant deviner l’amorce de deux seins pleins et ronds.


Son regard croisa le sien et elle esquissa un sourire, comme un salut entre professionnels qui partagent les mêmes routes, les mêmes hôtels, les mêmes destinées de soirées solitaires ; entre rapports de visite, mails à lire et devis à renvoyer. Il eut le temps de lui rendre ce sourire en hochant légèrement la tête ; elle rougit légèrement et se remit à lire son téléphone posé à côté de son verre.


Quand la jeune serveuse lui amena son plat, il lui dit :



La jeune fille posa l’assiette devant lui, se retourna puis lui dit :



Quelques minutes après, il vit la serveuse poser un verre de vin blanc sur la table de l’inconnue ; elle posa visiblement une question à laquelle la jeune fille répondit en le désignant d’un regard. Elle rougit de nouveau, prit le verre et le leva pour le remercier de cette attention. Il fit de même en lui souriant.


Il avait repris la lecture de ses mails sur son téléphone quand une voix lui fit lever la tête :



C’était elle qui venait s’asseoir à sa table.


Il remarqua que son chemisier s’était ouvert d’un bouton supplémentaire et quand elle s’assit, il put contempler l’espace d’un instant deux seins blancs et lourds, tenus pas un joli soutien-gorge de dentelle blanche. Elle vit passer son regard bleu dans la profondeur que formait sa poitrine et rougit de nouveau.



Elle se redressa sur sa chaise et lui sourit.



Il la regarda. Son visage était lisse, son nez droit et ses pommettes comme gommées par l’oblong du visage, assez quelconque, cela étant. Mais sa peau blanche respirait la douceur.


Sans rien dire, comme un signe d’apaisement, il vint caresser de sa main le bas de sa joue et le coin des lèvres. Elle rougit de nouveau.



Il devina la pointe de ses seins durcir à travers la dentelle, derrière ce chemisier blanc qui venait de se tendre. Il lui demanda d’où elle venait, ce qu’elle faisait, ce qu’elle aimait. Il répondait aussi à ses questions. Très vite leur conversation devint celle de deux amis très proches ou très lointains. Elle était visiteuse médicale, souvent en déplacement. Divorcée avec une passion pour sa fille qui l’attendait chez sa mère. Trois générations de femmes… Était-ce la peur des hommes ? Et elle parlait des médecins et des pharmaciens qui, souvent, lui faisaient la cour et « ne pensaient qu’à ça… » disait-elle.


Blonde, aux cheveux courts, la jeune serveuse était venue apporter d’autres verres ; son regard brillant et amusé montrait qu’elle ne perdait rien de la complicité naissante entre lui et cette femme inconnue, brune, au chemisier blanc qui s’ouvrait un peu plus au fil de leurs rires. Ses yeux brillaient aussi parce qu’elle avait vu le regard de l’homme sur elle quand elle passait entre les tables. Sa jupe, très courte, laissait deviner le haut de ses cuisses et le début du galbe de fesses rondes et musclées.


L’inconnue brune lui dit :



Il sourit et lui prit la main. Elle se laissa faire, presque tétanisée de ce contact. Sa main était douce, simplement posée.



Elle baissa les yeux, puis lui souriant répondit en rougissant de nouveau :



Le restaurant était presque vide et le personnel installait bruyamment le service du petit-déjeuner, faisant comprendre aux derniers convives qu’il était temps de quitter les lieux. Ils se levèrent ensemble et après avoir signé la note de leurs tables, rejoignirent le hall de l’hôtel, jouxtant le restaurant. Il la suivait, elle était assez grande. Avec des bottines à talon qui allongeaient ses jambes, masquées par des collants ou des bas, sous une jupe de drap bleu, assez ample qui venait presque cacher le haut du mollet.


Avant d’entrer dans l’ascenseur, elle enleva deux petites pinces qui tenaient son chignon et, tournant deux, trois fois la tête, laissa couler des cheveux noirs, ondulant jusqu’au milieu du dos ; venant obscurcir son visage et lui donner un air plus mystérieux, presque sauvage.

Il appuya sur le bouton de l’étage en disant :



Elle ne dit rien et vint se serrer contre lui, ses deux bras entourant son cou par-dessus ses épaules. Leurs langues se découvraient, les lèvres s’ouvraient et la respiration se faisait plus rapide.


Il entra dans la chambre et ferma la porte derrière elle. Leurs yeux s’habituèrent à cette pénombre et à la lumière discrète que faisaient les néons de la ville à travers la fenêtre de la chambre. En s’avançant vers le lit, elle défit son chemisier et laissa tomber la jupe de drap bleu, dévoilant une chair blanche, pointillée par la dentelle de son porte-jarretelles, surmonté d’un string vaporeux, comme un rayon de lune pâle dans cette nuit d’hôtel. Il s’était arrêté au milieu de la chambre et la regardait. Elle se retourna et vint vers lui pour, de nouveau l’enlacer et l’embrasser.


C’était presque une danse, un slow langoureux, debout, l’un contre l’autre ; leurs bouches découvrant les lèvres, le cou, le lobe des oreilles.


Il suivait la montée de son désir, sentant ses seins se gonfler et son pubis pousser vers l’avant en quête d’un autre désir. Ses mains étaient descendues, caressant les épaules, le dos puis le haut des cuisses et ses fesses. Ses hanches étaient larges avec des fesses assez hautes, mais menues. Un doigt venait de glisser sous la ficelle du string et, suivant le sillon, avait effleuré l’ouverture rose de son orifice puis le bas des lèvres qui, déjà ouvertes, trempait le triangle en dentelle blanche.


Elle le poussa doucement sur le lit et, venant s’agenouiller par-dessus lui, défit les boutons de sa chemise. Son torse était musclé, à peine recouvert d’une légère toison. Elle frottait ses lèvres et venait butiner les tétons durcis de l’homme qui entreprit de défaire le soutien-gorge. Ses deux seins étaient lourds, ronds, en forme de poire avec des mamelons larges, bruns, durcis par les baisers et les deux mains qui passaient de son dos, à son cou, à ses seins, les pouces titillant les deux ronds bruns et durs.


Elle soupirait plus fort et vint s’agenouiller au bord du lit, lui défaisant son pantalon, lui faisant l’enlever et son caleçon pour prendre son sexe avec ses deux mains, l’une massant les bourses et l’autre allant et venant sur la hampe. Sa langue jouait avec le prépuce et sa bouche avalait ce sexe qu’elle sentait gonfler.

Il était toujours allongé et la prenant par la main la fit revenir sur le lit. Elle enleva ce qui lui restait de dessous et nue, revint sur lui. Le plaquant sur le lit, elle se retourna pour reprendre la verge dressée dans sa bouche, offrant son intimité à la bouche et aux doigts de l’homme allongé sur le dos.


Tout son sexe, sa vulve, son vagin étaient mouillés et sentaient l’amande et la noisette. Quand il léchait et suçait son clitoris, elle se cambrait en gémissant, accroissant l’humidité vaginale qui débordait des lèvres ouvertes. Sa langue poussait dans ses chairs et venait ouvrir et pénétrer l’orifice rose entre ses fesses.

Il se releva et, la faisant basculer sur le côté, vint sur elle, son sexe venant l’empaler doucement. Elle caressait son torse, énervant ses tétons, puis, lui malaxant les fesses, les écartant pour caresser délicatement son anus. Il découvrait cette zone nouvelle avec surprise.


Il sentait venir la jouissance tout en allant et venant dans ce sexe gonflé. Elle se tendit, le bloquant avec ses jambes et lui tenant fermement les fesses. Son sexe était tendu tout au fond du vagin et il se sentit exploser en elle. Elle était cambrée, la tête en arrière, se contractant par vague de sa propre jouissance et de la chaleur séminale qui la remplissait.

Ils restèrent l’un dans l’autre un moment, puis il se laissa tomber sur le dos. Elle le regardait en souriant et vint se glisser vers son bassin pour, avec sa bouche et sa langue, lécher son sexe, le nettoyer et profiter du goût un peu sucré du sperme qui la remplissait.


Il était un peu surpris de la hardiesse de cette brune à la peau blanche, aux seins lourds qui rougissaient peu de temps auparavant de se voir offrir un verre…


Elle se leva, passa quelques instants dans la salle de bain et revint avec la demi-bouteille de champagne.



Débouchant la bouteille elle but à même le goulot puis vint l’embrasser en partageant le champagne de sa bouche.

Ils s’amusèrent à se lécher, faisant couler du champagne sur leurs corps. Elle s’était de nouveau allongée, avec un oreiller sous son bassin. Ainsi il pouvait faire couler un peu du breuvage doré sur son pubis, caressant de nouveau la fente de son sexe en buvant le champagne mélangé du liquide qui de nouveau s’exhalait de sa vulve. Sa langue insistait, en partant du clitoris vers le trou rose de l’anus qui s’ouvrait de plus en plus. Elle gémissait et relevait le bassin pour mieux permettre qu’il mette un doigt, puis deux.


Il s’agenouilla entre ses jambes ouvertes et, prenant son sexe avec sa main, vint se masturber en le frottant entre les lèvres, ouvrant à peine le vagin. Son érection reprenait de la vigueur et elle l’encourageait de ses deux mains venant également masser la verge, mais aussi caresser le dessous des bourses et titiller l’anus de son partenaire.


Après plusieurs minutes, il allait de nouveau plus loin dans le sexe brun et humide, venant à chaque fois qu’il ressortait frotter le gland sur l’anus déjà dilaté.



Et il posa le haut de sa verge sur l’orifice rose, humide et ouvert qu’elle avait elle-même malaxé de sa salive. Il poussait doucement. Elle gémissait et grimaçait :



La dilatation était là et il allait et venait doucement entre ses fesses en lui caressant les seins, le ventre, le sexe ouvert.


Après de longues minutes de plaisir, elle cria doucement « attends » et le fit reculer. Elle le poussa de nouveau sur le dos. Il se laissa faire et s’allongea. Elle s’agenouilla sur lui, en lui tournant le dos et prenant son sexe dur, le fit de nouveau entrer complètement dans son vagin chaud et humide. Elle s’empala et ses hanches restaient collées au ventre et au bassin de cet homme, ondulant avec des mouvements de godille. Avec ses mains, elle massait les deux bourses gonflées et un doigt mouillé de salive était venu caresser puis s’introduire dans l’anus.


Il soufflait, découvrant le massage délicieux de l’intérieur. Son sexe était tendu et il sentait la montée du désir. Il voyait les fesses de cette brune devant lui et avec son pouce vint également caresser et pénétrer cette étendue blanche. Elle se cambra et continua sa caresse en massant l’intérieur de la prostate avec deux doigts.

Il ne tint plus et de nouveau explosa au fond de son vagin. Elle allait et venait avec son bassin et finit de jouir en se retirant. De nouveau elle vint le sucer, le lécher pour encore sentir son goût, respirer sa semence et boire sa jouissance.


Ils étaient épuisés, mais heureux, vides de ne pas se connaître, mais remplis d’une jouissance nouvelle, celle de l’inconnu.

La nuit était bien avancée et ils s’endormirent ensemble, nus sur le drap blanc du grand lit confortable, comme un ciel ouaté et silencieux.


Le jour était levé. Un pâle soleil d’hiver éclairait à peine la chambre et le grand lit blanc. Il ouvrit les yeux et la vit à côté de lui ; elle dormait d’un souffle régulier, allongé nue, sur le côté, ses jambes écartées laissant apparaître une intimité labiale encore humide sous une toison brune qu’il remarquait épilée, mais bien présente.


Il posa sa main sur la fesse endormie, son pouce venant caresser les lèvres à peine entrouvertes ; elle soupira et cambra légèrement les reins accentuant la pression du pouce vers son vagin. Il sentit sa verge se durcir et le désir monter en lui.


À ce moment il la vit. Elle était entrée dans la chambre avec un passe probablement. Elle s’approcha la regardant. Elle d’abord puis lui, se fixant sur son sexe dressé.


Comme la veille, la jeune femme, blonde aux cheveux courts, était habillée d’une jupe noire très courte et d’un haut blanc moulant sur des petits seins dont on devinait les pointes dures. Venant plus près elle dit :



Son regard ne quittait pas le sexe tendu de l’homme qui continuait ses caresses entre les fesses de son inconnue de la nuit.

Elle vint s’asseoir à son côté sans un mot, prit le sexe de l’homme entre ses mains puis se pencha pour le lécher, sa langue rose glissant du prépuce jusqu’à la base de la verge.


Ce début d’agitation avait fini de réveiller la jeune femme brune, aux seins blancs et lourds, qui se retournant, fut surprise de voir cette présence blonde sur le sexe de son homme d’une nuit. Elle la regarda et il lui sourit. Elle se déplia et vint l’embrasser longuement, leurs langues et leurs lèvres se retrouvant comme d’une longue absence.


Sa main continuait de caresser le sexe brun offert et ses doigts jouaient, du clitoris aux lèvres ouvertes, du désir de cette femme brune, offerte, inconnue, mais tellement complice et tendre.

Il ne disait rien, goûtant ou jouissant de ces deux femmes.


Son sexe était de plus en plus tendu. Sentant le désir monter sous sa langue et dans sa bouche, la jeune serveuse enleva son haut, dévoilant une poitrine menue, ronde comme deux petites pommes ; puis dégrafa sa jupe noire qu’elle portait sans culotte. Elle vint s’agenouiller sur lui, enfouissant le sexe dur dans son vagin trempé. Accroupie sur ses deux pieds, elle montait et descendait avec souplesse, une de ses mains masturbant son clitoris, tout entière sur son plaisir.


Elle s’arrêta, restant posée sur lui. Il se défit de cette étreinte et se retournant sur le côté, soulevant la jambe de sa brune inconnue, vint la pénétrer d’un coup, son sexe entrant jusqu’au fond de la grotte brune et humide que ses doigts avaient laissée. Elle gémit de plaisir en râlant « encore, encore… »


Tout excitée à la perte de son amant et à cette étreinte nouvelle, la jeune blonde vint se blottir derrière lui ; ses mains courant sur son dos, ses fesses, le léger renflement qui court de la base de ses bourses à son anus. Il adorait cette caresse et l’encouragea de ses mains.

D’un coup elle lui glissa deux doigts entre ses fesses musclées. Surpris, il gémit de plaisir et pilonna de plus belle le sexe brun, chaud, mouillé d’une nouvelle jouissance.


Puis il se mit à genoux et retourna les deux femmes pour se voir offrir leurs hanches. Il reprit possession du sexe blond, étroit, qui dégoulinait de plaisir ; chacune de ses mains malaxait les fesses de ses deux femmes, ses pouces ouvrant l’orifice étroit du plaisir anal.


Il les sodomisa l’une après l’autre, étonné de son énergie, de sa vigueur. Puis n’y tenant plus, il explosa au fond du sexe brun de sa compagne d’une nuit. Se retirant, il vint glisser sa verge trempée de sperme et du désir de la femme dans le sexe blond de la jeune serveuse qui venait de jouir violemment de ses doigts. Elle criait de sa propre jouissance et de ce sexe en train de mollir dans ses chairs.


Puis il se leva et les deux femmes vinrent de concert le lécher, le sucer et glisser leurs doigts dans ses fesses pour goûter ce qui restait de son désir. Mais l’énergie du désir était passée.

Après quelques instants, il se retourna et alla dans la salle de bains prendre une douche et se préparer pour reprendre la route.


À son retour le grand lit blanc était vide.


Sur la table de chevet la marque d’un baiser rouge vif et un numéro de portable. Était-ce la jeune femme blonde ou l’inconnue brune ?