| n° 19545 | Fiche technique | 16800 caractères | 16800Temps de lecture estimé : 11 mn | 12/04/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Un samedi d'hiver, pour tromper l'ennui, un mari propose a sa femme d'aller dans un bar cocktail. La soirée va être chaude... | ||||
| Critères: fh couple fépilée caférestau amour exhib lingerie fellation pénétratio fdanus fsodo jouet -couple | ||||
| Auteur : La_douce | ||||
Samedi soir… un samedi soir d’hiver. Le temps est plutôt doux pour une période hivernale. Mon mari m’a proposé d’aller dans un bar cocktail. L’idée est bonne d’autant plus que ça fait un moment que nous n’y sommes pas allés. Il doit rentrer un peu tardivement, nous avions décidé de dîner à la maison et partir ensuite.
J’ai décidé de lui faire une surprise. D’abord d’être élégante ; mais ça, à la limite ce n’est pas une surprise.
Pour la tenue, j’ai choisi une jupe droite noire avec une ceinture assez large prise dans la jupe, assortie d’un corsage en satin rouge avec des motifs noirs, poignets retournés, des bottes noires à talons aiguilles. Et dessous, un ensemble Lise Charmel en dentelle de couleur nacre. Un soutien-gorge corbeille, un porte-jarretelles et un string, l’ensemble porté avec des jolis bas noirs. Des Gerbe pour l’occasion.
Mais surtout de porter mon œuf vibrant. Et ça, il ne le savait pas.
J’ai préparé mon coup, l’objet et la télécommande sont dans mon sac. Il est 22 heures, je suis prête. Juste avant de partir, je vais discrètement dans la salle de bains, prétextant d’ajuster ma tenue, porte fermée à clé, je dézippe ma jupe pour l’ôter, écarte mes jambes, puis le tissu du string, pour introduire l’objet en moi. Bien logé, je le sens. Il prend sa place dès que je bouge. Puis me rhabille.
Nous prenons ensuite la voiture, nous dirigeons vers le centre-ville, on se gare puis allons vers le bar lounge.
On nous place dans un endroit un peu à l’écart (tant mieux, le hasard fait bien les choses), la musique envahit la salle, il fait un peu sombre… normal, c’est l’ambiance.
Une fois installés, la serveuse nous amène la carte. Chacun choisit et commande. La serveuse repartie pour préparer les cocktails, je prends mon sac et en sors discrètement la télécommande. Et la confie à mon mari… surpris… souriant… ravi de mon initiative… et certainement enchanté à l’idée de la soirée à venir.
Surpris, pas tant que ça. Il nous est déjà arrivé d’avoir ce genre de jeu. De son initiative ou de la mienne. Dans un sourire qui en disait long et les yeux brillants de malice, il me dit :
Il jette un coup d’œil autour pour vérifier que personne ne pouvait nous voir… et rapidement actionne la télécommande. Un peu, mais suffisamment pour que j’en sois surprise et ne puisse pas retenir un petit gémissement. Puis il s’arrête, met la télécommande dans sa poche, ne voulant pas la laisser sur la table. Merci, je préfère. Je sais qu’il a du savoir-vivre, mon homme et là il le prouve. Un serveur arrive avec un plateau et pose nos grands verres sur la table.
Hum, s’il savait ce jeune homme, s’il se doutait. Je pense que oui, elle sera bonne notre soirée. Excellente même.
L’ambiance est douce, feutrée, la musique est agréable. Mon mari ressort la télécommande et la place discrètement à côté de lui sur le fauteuil, me frôle la main sur la table, me caresse les poignets, me dit des choses douces, gentilles, plaisantes, amusantes. Sous la table, nos jambes se croisent. Il enserre mes deux mains, et les embrasse. Puis une main quitte la table.
L’œuf se met en marche, je sursaute, j’ouvre la bouche. Il rit puis arrête.
Et plusieurs fois, pendant la soirée, il recommence. Brièvement ou plus longtemps, en alternant constamment. Je perds pied, ma tête est ailleurs, je ne sais plus bien quelle heure il est ni la musique qui est doucement diffusée. Je flotte, je suis bien, heureuse. Je me sais coquine, mais j’aime la situation. Je ne prends pas de risque, on ne me voit pas, le bruit couvre aussi mes petits gémissements à chaque fois et nos voisins, deux jeunes couples attablés, sont suffisamment éloignés pour ne s’apercevoir de rien.
Mon Dieu… que j’aime mon mari !
Mais je sens aussi que ma petite culotte est humide, ce string qui ne couvre pas grand-chose de mon anatomie. Je ne lui dis pas et il ne me le demande pas non plus. Le sachant, il serait capable de me demander de l’ôter.
La soirée s’écoule langoureusement. Je ne vois pas le temps passer, je suis si bien. Il est minuit bien passé, très proche d’une heure du matin. On décide de partir. Mon mari va payer les consommations pendant que je me réajuste un peu, je remets un peu d’ordre dans mes vêtements et dans mes cheveux. J’en profite pour retoucher mon rouge à lèvres. Un peu de calme m’est nécessaire.
Nous quittons le bar pour rejoindre notre véhicule garé quelques rues derrière.
Je lui prends son bras, nous faisons quelques pas sur le trottoir en nous éloignant des fumeurs sortis devant l’établissement. Ses mains sont dans les poches de son manteau et je reçois dans mon bas-ventre une douce décharge me faisant me raidir, suivie d’une autre vibration plus intensive.
Nous sommes désormais à l’écart, nous avons quitté la rue principale pour nous enfoncer dans une autre rue déserte. Notre voiture est au bout. Il fait nuit, l’éclairage est blafard et minimaliste.
Encore une autre vibration, plus longue celle-ci., puis plus rapide, puis plus rien ; puis à nouveau intensive, puis plus atténuée, encore à nouveau…
Je marche, accrochée à son bras, silencieuse, je ne peux plus parler. Il me parle, je ne sais pas ce qu’il me dit. Mes yeux sont ouverts, mais je ne distingue pas grand-chose. J’ai l’impression d’ondoyer, je ne contrôle rien. Je suis à sa merci. Je sens que je suis trempée, mon string n’est plus une protection du tout. Je n’ai plus de force, même pas celle de ressentir la honte. Juste dans un flottement. Il me parle comme si de rien n’était. Je l’entends, mais comprends à peine ce qu’il me dit. Si… un moment il me demande : « tu aimes, ma chérie ? ».
Dans un souffle, je lui dis oui, et cherche sa bouche, ses lèvres. Je les trouve. Je les veux, je les désire, j’en ai besoin.
On s’arrête de marcher, il me serre dans ses bras, il m’embrasse, je suis heureuse. Ses mains sur mes fesses, il me rapproche du mur. Le mur fait un renfoncement dans lequel on se trouve désormais. Ce n’était pas prévu ça. Mais de toute façon, pas grand-chose n’était prévu ! Je suis appuyée contre le mur, je ne peux plus marcher… plus possible, je mouille, j’ai des spasmes… debout ! Une contraction !
J’ai envie de lui, là maintenant, mais j’ai peur que quelqu’un nous voie. Il le sait, il le voit, on se met un peu plus dans le renfoncement. Je n’oppose aucune résistance quand il me pousse délicatement contre ce mur. Je ne résiste pas non plus à poser ma main sur son sexe au travers son pantalon, il est gros, dur, occupe tout l’espace de son pantalon.
Je défais sa ceinture, puis le bouton du pantalon, le descends tant bien que mal, tire sur le caleçon pour le descendre un peu aussi… J’ai peur de lui faire mal, tellement il est tendu. Je peux enfin libérer son sexe qui jaillit vers moi.
Sans penser à autre chose ni me soucier d’où on se trouve (quand j’y repense, quelle folie !), je m’accroupis en tailleur devant lui, manteau écarté, jupe relevée assez haut sur mes cuisses, sur mes bas et en équilibre sur mes talons.
De ma main, j’entoure se sexe conquérant, je pose mes lèvres, ma langue tourne autour, mes lèvres l’enserrent, puis s’enfonce dans ma bouche, je le gobe, fais des va-et-vient. Ma salive se mélange de son sperme qui perle un peu. Il est doux, il est chaud, il est gros. Mes lèvres glissent sur cette tige, je sens ses émotions en lui dans ses contractions, je le sens vivre. Je lui fais une fellation là comme ça. Je le suce. Il vient ! Je le sens. Là, c’est moi qui maîtrise la situation, il vient vite. L’appréhension certainement, pour lui aussi. Sa liqueur inonde ma bouche, brûlante, âcre, je déglutis et j’avale tout avec joie. Il se retire, je me relève.
Il veut me prendre là, au même endroit. Je refuse, j’ai trop peur d’être vue. Je réalise ce que nous venions de faire. Je regarde partout terrifiée à l’idée qu’on nous observe. Il fait nuit heureusement, l’éclairage est pâle et nous sommes dans la pénombre. Il n’y a personne, personne dans la rue. Ouf !
Je prends des mouchoirs en papier dans mon sac. Il se nettoie avec et moi aussi j’essuie ma bouche. Je me réajuste, descends ma jupe et aide mon chéri à ranger son matériel (rires).
Nous retournons prestement à la voiture, mes talons claquent dans le silence de la nuit, sa main se balade sur mes fesses… on part dans un grand éclat de rire, rassurés d’arriver à la voiture, la tension retombant.
Comme il avait bu de l’alcool (dans le cocktail) et pas moi, c’est moi qui conduis pour renter. Évidemment aussitôt installés dans le véhicule, ceintures bouclées et baisers langoureux, le coquin écarte mon manteau et remonte ma jupe assez haut sur les cuisses, de façon à ce que les revers des bas soient bien visibles.
Sans oublier que sa main me caresse la cuisse en même temps que je conduis. Ce qui fait, j’avoue, de l’effet sur moi. Je conduis lentement, prudemment. D’autant plus que l’on essaye de me perturber.
Le retour se passe malgré tout rapidement et sans encombre et l’on arrive à la maison, pressés l’un et l’autre de continuer l’ouvrage commencé. Le véhicule garé, je ressens une saccade de vibrations dans mon bas-ventre, rallumant le feu qui s’était à peine éteint. Le coquin a à nouveau retrouvé le bouton marche-arrêt.
En peu de temps, nous nous sommes retrouvés dans la chambre. Débarrassée des manteau, chaussures et jupe… et string souillé… et d’œuf vibrant… ne gardant plus que mon porte-jarretelles et mes bas, et mon soutien-gorge qui disparaîtra rapidement.
Nous avons fait l’amour. Il est d’abord venu placer sa tête enter mes jambes pour goûter l’effet qu’il m’a procuré plus tôt. Sa langue fouille ma caverne dégoulinante de plaisir, titille mon bouton du bout de sa langue, s’immisce entre mes lèvres, s’égare entre mes parois. Ma vulve est en feu, mon sexe brûlant. La soirée s’écoule dans une agréable fièvre, nos corps chauds, aimant… les frottements, les caresses, les baisers… caresser mes seins, suçoter mes tétons durs à m’en faire mal.
Il vient en moi. Je le désire si fort. D’abord en levrette, je le sens appuyé contre moi dans mon dos, me pénétrer d’une façon que j’aime beaucoup. Ainsi je le sens venir plus loin en moi, m’envahir.
J’ai des spasmes, je jouis, lui aussi. Il se répand en moi, sa semence chaude est dans mon ventre, je me contracte pour le garder en moi le plus possible, puis il m’échappe… et s’écroule épuisé contre moi, sa main sur mon sein. J’en veux encore, encore plus, mais je dois le laisser reprendre des forces.
Je vais chercher un verre d’eau, j’en bois un peu et lui tends le reste. Je reviens sur le lit, c’est moi qui prends les commandes. Je m’assois sur lui, il est sur le dos, je le caresse… le torse, le ventre, le sexe. Je me penche, l’embrasse, nos langues se mélangent, mes seins frôlent sa poitrine, l’électrisent. Ses doigts caressent mes tétons ou prennent mes seins à pleine main, les soupèsent, en soulignent la courbe. Je me redresse et de ma main guide son sexe dans le mien. Il s’enfonce à nouveau en moi. C’est moi qui imprime le rythme, il est à ma merci, je le baise en montant et descendant sur son sexe droit en moi, sur la colonne de chair érigée dans mon ventre. Je pars encore une fois, assez vite, encore un orgasme…
Là, c’est moi qui m’écroule, je me défais de lui et m’écroule sur le lit, sur le ventre, haletante… épuisée. Mais il ne s’arrête pas là, sa main vient se poser entre mes cuisses, je suis inondée de cyprine, ses doigts glissent de mes lèvres à mon étoile, l’humidifient, elle se distend vite sous les caresses. J’écarte un peu les cuisses pour lui rendre aisé le passage. Je sens un doigt tourner sur mon anneau puis le pénétrer, et le distendre, m’ouvrir, puis s’enfoncer plus loin. Je laisse faire tellement c’est bon, tellement j’ai envie qu’il aille plus loin en moi. Puis un deuxième doigt vient rejoindre le premier forçant un peu cette entrée. Puis ressort pour revenir sur mon sexe dégoulinant de mon miel, les doigts allant de l’un à l’autre inondent mon œillet, le lubrifient. L’excitation faisant le reste, ils entent, m’écartent sans aucune douleur. Je sens ces deux doigts entrer dans mon tunnel d’amour, mon souffle s’accélère, je veux le sentir en moi, je le lui dis doucement, presque en chuchotant.
Il retire ses deux doigts et positionne à l’entrée de mon antre son sexe gluant de mon miel et du sien mélangés. Il force une peu l’entrée, je me cambre légèrement pour lui faciliter l’accès. Ma tête enfouie dans l’oreiller, ma main droite posée sur mon sein gauche, je me caresse le téton dur, droit. Il pénètre, il me pénètre puis plus aisément, en douceur, calmement, un peu, ressort, revient et doucement mon anneau s’écarte pour engloutir la grosseur de ce sexe. Je le sens progresser en moi, je suis calme, décontractée, mon souffle est court, j’ai envie… terriblement envie. J’ai envie de le sentir entièrement en moi et je le sens s’introduire de plus en plus profondément. Il est complètement en moi, entre mes reins, il est doux, sans brutalité… Il commence le va-et-vient, lentement, je me sens partir… ma chatte coule, il va plus vite…, un spasme… encore un spasme… un orgasme… J’ai lâché mon téton, je viens de jouir, il se raidit, je le sens tout entier en moi, je suis sa chose, là… Du sperme s’écoule, chaud, en moi, pas en quantité, un peu. Il vient de jouir en moi, dans mes fesses. Je le sens au fond de moi. Je suis heureuse. Puis un second orgasme me terrasse totalement ! Il ressort de mon anus. Je me sens ouverte, vide. Cette impression, toujours la même, diffuse, curieuse, plaisante, réjouissante. Je ne suis que plaisir et abondance, j’aime cette sensation.
Je sens un peu de sperme s’écouler entre mes fesses… Mais cette plénitude, cette satisfaction, sérénité, je suis heureuse, je suis comblée.
Comblée…
Fatiguée. Mon amour aussi. Je veux me serrer contre lui, dans ses bras. Il s’endort, terrassé de fatigue. Et certainement fier du devoir accompli. Pour redescendre, je continue à me caresser, les lèvres, mon bouton, mon sexe poisseux et maculé de cyprine, mon anus ouvert encore plein de sperme, frémissante. Doucement mon corps se calme. Doucement, je redescends, mon souffle reprend un rythme normal.
Au bout d’un petit moment, je me lève pour aller me changer. Ôter mes bas souillés, ôter mon porte-jarretelles. Je range l’œuf qui traînait sur la table de nuit, on ne sait jamais. Je vais dans la salle de bains pour effectuer un nettoyage rapide de ma vulve et de mon anus. J’enfile une nuisette et je retourne me coucher. Mon chéri dort du sommeil du juste, un sommeil profond, un sommeil d’homme. Je m’endors rapidement aussi, épuisée. Il est tard.
Dimanche matin, 9 h 30 au réveil.
Le jour entre un peu dans la chambre et nous sort de notre sommeil. Je le cherche, il est là, tout près de moi. Ma main va à son sexe, il est droit et dur. Je repousse les draps vers le bout du lit, dévoilant sa nudité, me mets à genoux sur le lit, en me penchant sur lui.
Ce sexe est trop tentant. Je fais à mon chéri une douce fellation sans aller jusqu’au bout, mais pour lui signifier ma reconnaissance, et en lui disant :
Puis nous nous sommes levés pour aller déjeuner.
La journée s’annonçait radieuse.
FIN