| n° 19541 | Fiche technique | 29778 caractères | 29778Temps de lecture estimé : 18 mn | 11/04/20 |
| Résumé: Une soirée spectacle pleine de surprises qui prouve, s'il en était besoin, l'utilité des masques et autres protections. | ||||
| Critères: fh fhh fhhh grp couplus inconnu fête noculotte photofilm facial fellation préservati fdanus fsodo partouze gangbang humour -groupes -boitenuit | ||||
| Auteur : Cormobin Envoi mini-message | ||||
Après mon divorce d’avec Simon, moi, Chloé, j’ai décidé de me laisser aller à une certaine liberté sur le plan amoureux et sexuel. Avec Simon, nous avions passé ensemble de belles décennies, mais il me faisait moins rire, et aussi, moins jouir. Simon avait lui aussi envie de liberté, nous sommes restés en très bons termes, et donc tout va pour le mieux.
J’ai eu quelques aventures d’un soir, et d’autres un peu plus longues. Je porte ma cinquantaine avec un certain bonheur. Je m’entretiens physiquement, je suis de plus en plus sportive, sans doute parce que, les enfants étant maintenant autonomes, j’ai davantage de temps pour moi. Les tâches ménagères ne sont pas sans noblesse. Il faut aussi savoir en sortir et prendre l’air. Et je n’ai plus de mari à supporter, dans tous les sens du terme. Un vrai plaisir ! Une vraie disponibilité à tous égards !
En ce moment, je suis avec Philippe. Il est praticien dans la même clinique que moi. Nous flirtions gentiment depuis des années. On se connaît depuis très longtemps, nous étions dans des promotions voisines en fac de médecine. Notre liberté à tous les deux se traduit aujourd’hui par quelques parties de jambes en l’air, ma foi bien agréables, détendues, sans prise de tête. Notre milieu professionnel est assez « ouvert » dirons-nous, disons ouvert à la nouveauté. Philippe a quelques connaissances dans le milieu libertin, même s’il me dit n’avoir jamais pratiqué. Je ne cherche pas à approfondir le sujet, c’est sa vie privée, après tout. Et puis qu’importe ! On ne sait pas de quoi demain sera fait, pourquoi s’imposer des barrières ?
Donc un soir, alors que nous dînions chez Philippe, il me tend une enveloppe, en me disant :
Philippe trouve très vite le nom du site, et me montre. Il y a à la fois un blog, avec des billets, des photos, et une rubrique de vidéos. Je clique, et effectivement, les vidéos sont très explicites. C’est fort, même parfois très fort, mais le plus impressionnant, au-delà des performances « physiques », c’est le plaisir et la joie de A. qui en parle très librement. Il y a même des scènes sado-masos, fortes, et là aussi, A. explique tout le plaisir qu’elle y prend. Assez surprenant, mais le côté très naturel d’A. enlève tout aspect vulgaire à cette activité, visiblement très librement consentie et vécue dans la joie et la décontraction. C’est une forme de dépassement d’elle-même qu’elle semble rechercher. Si c’est dans le sexe, pourquoi pas ?
J’en viens donc assez vite à dire à Philippe :
Philippe confirme le lendemain.
Le vendredi soir de l’événement arrive. Philippe me dit qu’une tenue de soirée est exigée, donc nous voilà sur notre 31, et nous arrivons à l’heure indiquée sur les cartons. C’est, sans surprise, un club privé. Philippe me dit que le club a été réservé pour cette soirée, spécialement pour la venue d’A. Décidément, Philippe est très bien renseigné, il faudra qu’à l’occasion, j’en sache un peu plus.
Nous entrons, nous arrivons dans ce qui est l’accueil. C’est très bien, très cossu. Deux personnes à l’accueil, qui vérifient nos cartons d’invitation, et qui prennent nos manteaux. Philippe est en costume, et j’ai une robe de soirée. Pas trop décolletée, mais plutôt pas mal pour une femme de mon âge.
L’une des deux jeunes filles s’adresse à nous :
Il y a deux types de masques, pour femme et pour homme. Elles nous donnent deux masques, qui couvrent bien le visage, un simple loup pour les femmes, avec un lien, et un masque plus grand pour les hommes, qui descend jusqu’au menton.
Je dis alors à Philippe :
Nous entrons dans le salon, il y a effectivement une dizaine de personnes, essentiellement des couples, puis, un quart d’heure plus tard, nous sommes une vingtaine. La plupart ont déjà mis leur masque, nous aussi. Les cocktails sont servis, il fait bon. Ambiance chaude, j’ai vraiment l’impression, mais bon, je ne peux pas trop faire demi-tour maintenant.
Puis, une des deux hôtesses de l’accueil arrive et nous dit :
Nous prenons l’escalier, tentures, velours, éclairages tamisés, vraiment le cliché de ce qu’on imagine de ce genre de soirées dites « privées ».
Le salon en dessous est aussi luxueux. Une sorte de mini-scène au milieu, des éclairages, sans doute pour le film, et un grand écran.
Il y a des chaises ou des fauteuils pour tout le monde, et un buffet, le long des murs :
C’est décidément très bien organisé. Effectivement, il y a les sorties de secours, et les toilettes. Trois rangées de sièges. Je prends la main de Philippe pour nous mettre derrière, près des toilettes, et donc aussi de l’escalier. Je me dis que si je ne supporte pas, nous partirons discrètement par l’escalier. La plupart des spectateurs ont des masques, sauf trois hommes et une femme, au premier rang.
Les lumières se tamisent, sauf celles au centre de la pièce, la musique part. On dirait bien celle d’Eyes Wide Shut, j’ai bien senti le coup. Et l’écran s’allume. On aperçoit alors une femme, très bien habillée, qui en tient une autre, visiblement par une sorte de laisse, qui passe sous une cape, qui englobe en entier, la deuxième personne. Philippe se penche vers moi :
Je reconnais les lieux sur l’écran, c’est l’étage du dessus, et les deux femmes se dirigent vers l’escalier que nous avons pris pour descendre. Et elles entrent dans la salle avec le cameraman.
Elles arrivent. La femme qui tient la laisse s’adresse à nous :
Je dis à Philippe :
Et sur ces mots, Mathilde enlève la cape. A. est effectivement totalement nue et totalement épilée. Mathilde la fait tourner sur elle-même. Elle décroche la laisse. Seul le collier subsiste. Je vois qu’A. a des tatouages colorés, un peu partout sur le corps. Sans doute des piercings également. Quelque chose semble briller sur ses fesses. Je me penche vers Philippe.
C’est vrai que sur les vidéos, je l’ai vue se faire enfiler des objets d’une taille impressionnante dans l’anus, et elle semblait y prendre un plaisir intense. Cela m’aurait presque donné des idées. Chaque chose en son temps.
Je m’aperçois qu’il y a quelques meubles sur la scène, enfin, je ne sais pas si le mot « meuble » est pertinent. Des sièges, ou assimilés, qui me paraissent un peu bizarres, et dont je vais comprendre l’utilité tout au long de la soirée. Pour faire simple, ces meubles n’ont qu’une seule vocation : permettre de baiser confortablement, dans des positions parfois improbables. Car très vite, les trois hommes sans masque assis au premier rang se lèvent, s’approchent d’A., ouvrent leur pantalon, et tendent leur queue, déjà en érection, vers A.
Je dis à Philippe :
Je ne peux décrire tout ce qui se passe sur scène. Ce n’est pas parce que je ne comprends pas, mais c’est tellement « fort » et parfois rapide, que le récit serait compliqué. En gros, A. se fait baiser par tous les trous. Cela paraît vulgaire, mais c’est la réalité. Et c’est presque violent. Heureusement, si j’ose dire, elle a l’air d’aimer ça. C’est ce qui rend le spectacle supportable. Sa bouche, sa chatte, son cul sont pénétrés tour à tour ou en même temps. Et quand ce n’est pas par les queues, c’est par des objets. Je dis à Philippe, toujours pour montrer que je suis :
La femme sans masque participe aussi. Elle est nue, pas mal, chatte épilée comme A., mais pas de tatouage ni de piercing, semble-t-il. Avec ses mains ou sa bouche, elle aide les hommes à maintenir leur érection. Au bout de 10 à 15 min, encore que je ne regarde pas l’heure, ça devient tout de même un peu lassant. La musique est forte. Je finis par détourner un peu les yeux de la scène. Et là, je m’aperçois qu’il y a des mouvements, plus ou moins furtifs. Dans le public. Dans la salle. Sur les fauteuils. Ma voisine a penché sa tête sur le dossier de sa chaise. Elle a la bouche grande ouverte. Je regarde un peu mieux. Ses cuisses sont aussi ouvertes. La main de son mari, enfin, je ne sais pas, de l’homme à côté d’elle, s’agite entre ses cuisses. Elle feule. Elle jouit. Et juste après, elle se penche pour, sans doute, même si je ne peux pas bien voir, sucer son homme. Je donne un petit coup de coude à Philippe :
Effectivement, c’est le cas. Je ne sais pas trop comment réagir, mais je dois dire que mon corps réagit, lui.
La musique est toujours forte. A. a maintenant la bouche grande ouverte, la femme qui était au premier rang, sans masque, semble lui bouffer la chatte. Elle jouit. Et elle appelle les trois hommes et leur dit :
Et je regarde, la bouche grande ouverte également pour ce qui me concerne, mais sans rien dedans, j’aurais presque des regrets, les trois hommes éjaculer dans la bouche d’A. Elle referme la bouche, elle avale, elle sourit.
Mathilde prend alors la parole :
Philippe se penche vers moi, avec un grand sourire que je devine derrière son masque, au ton de sa voix :
J’en profite pour passer ma main entre ses jambes :
Je souris et je file. Je me lève, je vais aux toilettes. Bien entendu, comme souvent chez les filles, il y a un peu de monde. Donc ça me prend un certain temps. Quand je ressors, c’est quasi commencé. L’obscurité a été de nouveau faite. Le temps que je tâtonne et que je reprenne ma place, je m’aperçois qu’effectivement, il y a une autre fille à côté d’A.
Je me penche vers Philippe :
Philippe ne dit rien. J’insiste :
Philippe ne dit toujours rien, mais il pose sa main sur ma cuisse.
Mais il laisse sa main, et je me tais.
Mathilde reprend la parole :
Mathilde continue :
Et la femme volontaire effectivement enlève sa robe. Petite trentaine d’années. Elle dévoile ses seins, car elle n’avait pas de soutien-gorge, et elle baisse puis enlève son string. Ah, une femme normale, avec une chatte et des poils. Au moins, ça fait naturel !
Applaudissements dans la salle. A. s’approche, lui murmure quelque chose à l’oreille. A. s’adresse à la salle :
Justine acquiesce et A. l’embrasse langoureusement.
Le « spectacle » reprend. La main de Philippe se fait plus pressante. Il voulait sans doute vérifier que je n’avais rien dessous, et maintenant, sa main se promène entre ma chatte qu’il doigte allègrement et mon clito qu’il taquine. Je ferme et ouvre les cuisses en cadence avec ses mouvements. En silence, alors que mon souffle s’accélère et que j’ai du mal à retenir quelques cris, tout en regardant le spectacle qui me met dans tous mes états. Ma voisine, comme lors de la séance précédente, est tout excitée, mais elle vient de se lever, en entraînant son compagnon, pour partir dans un coin de la pièce. Elle s’installe sur un canapé, sur le dos, relève sa robe et son compagnon entreprend de la lécher, pour ce que je peux en voir.
Les trois professionnels du début ont repris de la vigueur, ce sont vraiment des pros, et doivent se répartir entre les deux femmes. Visiblement Justine est moins tournée vers l’anal qu’A. A. est de nouveau prise par tous les trous, et Justine uniquement la bouche et la chatte. Pendant que les deux femmes se font baiser sur la scène, tout à tour, Mathilde reprend la parole :
Trois ou quatre hommes, masqués, se lèvent. De ce que je peux voir, ils enfilent des préservatifs avant d’enfiler les deux filles. Certains sont accompagnés par leurs compagnes, qui leur caressent les fesses, les couilles, les encouragent, les embrassent, pincent les tétons des filles. C’est assez impressionnant.
Puis Mathilde reprend la parole après quelques instants.
Je me penche vers Philippe :
Il refuse de la tête. Je lui dis :
Je me lève, et je m’appuie sur le dossier de ma chaise, debout, les bras bien à plat, et je continue à regarder les deux filles sur la scène. Je relève ma robe, dévoilant mes fesses. Philippe a dû se mettre derrière moi. Je me cambre, et enfin, je sens sa queue qui me cherche, qui me trouve et qui s’enfonce. Enfin. Une bonne levrette. J’en avais envie. J’en avais même besoin. Il m’attrape par les hanches et me lime. Fermement, violemment. J’aime ça. Je me retourne, mais entre la pénombre et son masque, je ne peux pas voir son visage ni mesurer son excitation. C’est bon. Sur scène, ça redouble d’intensité. Justine semble jouir. Plusieurs fois. Elle se fait prendre, et elle lève les jambes bien haut. J’aimerais bien faire de même, mais avec la chaise, je ne peux pas. Je fais en sorte de bien me cambrer pour bien profiter de la pénétration. C’est réussi. Je sens ses couilles contre mes cuisses. Je sens monter mon plaisir. Je jouis.
Je pense que Philippe va bientôt jouir. Je passe ma main entre mes cuisses pour lui caresser les couilles. Je les gratte un peu avec mes ongles. Puis je les câline avec la pulpe de mes doigts. J’essaie d’attraper sa queue pour la serrer un peu. Pas très évident dans cette position. Tiens, bizarre, on dirait qu’il a mis une capote. Pourtant, ça fait longtemps qu’on a arrêté d’en mettre. La position est trop inconfortable. Je remets mes deux bras sur le dossier de la chaise et j’essaie de me concentrer sur sa queue pour le sentir jouir. Il se retire. Je passe une main sur ma chatte pour voir s’il y a du sperme qui coule. Non rien. J’ai dû me tromper. Il n’a pas dû jouir. Je ne sais plus. Sur scène, le spectacle continue. Les filles en prennent plein la chatte, plein le cul, surtout A. si j’en juge par les gros plans sur l’écran.
Je reste dans la même position. Philippe revient, je sens sa main sur mes fesses. Je relève ma robe à nouveau, et je me cambre. Il me prend de nouveau fortement. Plus fortement que juste avant. Plus profondément aussi. Un peu étonnant, mais c’est sans doute le « spectacle » qui le motive. Qui lui a redonné de la vigueur. Et il me tient bien par les hanches. Il sort, il essaie de pousser plus haut, sur mon œillet. Non, pas là, je ne suis pas prête. Je ne vais pas me faire sodomiser comme ça. Un peu de tendresse, tout de même ! Ah, tendresse et sodomie… Enfin, j’ai besoin d’être préparée pour me faire enculer, quoi ! Je passe à nouveau ma main entre mes cuisses, j’attrape sa queue, et je la mets d’autorité dans mon con. À sa place ! Tiens, il a encore un préservatif. Pas le temps de réfléchir, sa main droite se détache et vient me chercher le clito. Il ne fait pas ça d’habitude.
J’essaie de me retourner, mais encore une fois, entre la pénombre et son masque, je ne peux pas voir son expression. Je m’arrange juste pour essayer de bien écarter les jambes pour lui laisser venir titiller mon clito. Ouh, il fait des progrès, c’est bien, mais il va me faire jouir, s’il continue. Il continue. Je jouis encore. Et en redescendant de ma jouissance, j’essaie de me concentrer et de me contracter sur sa queue en serrant mes muscles, comme une main, pour lui rendre la pareille, le faire jouir. Oui, je le sens jouir, se vider dans moi. Il se retire. Je savoure. Je reprends mon souffle. Là encore, je passe une main pour éponger, mais non, à part ma mouille, pas de sperme.
Je relève la tête, c’est le bukkake final, je devine ce que c’est, les performeurs, et quelques hommes masqués sont en train de se branler et de jouir sur les deux femmes. Elles-mêmes attrapent quelques queues qui sont à leur portée et les dirigent vers elles. Sur leurs visages, sur leurs seins, sur leurs corps. Justine a son masque, qui lui couvre toujours le haut du visage. A. ouvre grand la bouche, tend sa langue et dit :
Elle avale, elle sourit. Justine, prise dans l’ambiance, s’efforce de l’imiter. Elle a un peu de mal à avaler et à sourire en même temps. Mais elle a l’air satisfaite, elle aussi.
C’est quasi terminé. Les deux filles se relèvent et s’éloignent. Applaudissements. La lumière s’allume, mais ça continue à filmer. Je me redresse. Je remets ma robe en place. Je repasse une main entre mes cuisses. Non décidément, pas de sperme qui coule. Plusieurs hommes derrière moi sont autour d’une poubelle et y jettent des préservatifs qui ont fait leur œuvre. Tous sont masqués. Je vois un homme, masqué aussi, traverser la salle, avec deux verres à la main. Il s’approche de moi et m’en tend un en disant :
C’est Philippe. Tout est un peu confus dans ma tête. Je me retourne. Rien de particulier, des hommes et des femmes, qui discutent. Certaines femmes filent aux toilettes. Nous échangerons quelques mots avec nos voisins, tout le monde a gardé son masque.
Mathilde prend la parole :
Nous repassons aux vestiaires et regagnons la voiture. Philippe prend le volant et me dit :
Gloups. Qu’ai-je fait alors ?
Il pose sa main sur ma cuisse, remonte :
Je ne sais pas vraiment ce que j’ai fait pendant cette soirée, mais j’ai vérifié, il y avait des capotes, donc pas de risque. Il faut juste que je me concentre sur le plaisir donné et reçu. Sans rien regretter. J’ai bien joui, très bien. La ou les levrettes étaient très bonnes. Demain, je le sucerai à fond et je laisserai mon esprit errer. Et j’avalerai. Si j’en ai envie. Il n’a pas joui ce soir, ses couilles seront bien pleines, je les viderai, comme A. et Justine ont bien vidé les couilles de tous les volontaires ce soir.
Je lui dois bien ça, non ? Encore qu’en amour, il n’y a pas de devoir, juste du plaisir.