| n° 19530 | Fiche technique | 8507 caractères | 8507Temps de lecture estimé : 6 mn | 07/04/20 |
| Résumé: Un homme célibataire relate sa longue relation avec un couple. | ||||
| Critères: fh extracon cocus massage cunnilingu pénétratio fsodo hsodo confession -candaul | ||||
| Auteur : Mass38 | ||||
Je vis une histoire « d’amour (?) » depuis plus de deux ans maintenant dont je ne peux évidemment ne parler à personne.
Juste cinquante ans, je vis seul avec mes deux filles dans l’Isère. Heureux dans ma vie avec quelques petits manques de célibataire, comme masser et aussi dormir avec une femme régulièrement. C’est pour combler le premier manque que j’ai mis une annonce pour trouver une femme qui souhaite être massée.
Lorsque je mets ce type d’annonce, je ne cherche pas quelqu’un avec qui avoir une relation sexuelle à la suite du massage, c’est juste pour moi le plaisir de découvrir un corps, de donner du bien-être.
Les réponses sont rares, c’est pour cela que j’avais ouvert mon annonce aux couples. Je n’étais pas contre masser alternativement l’homme et la femme, voire les masser pendant leur enlacement.
Un homme me contacta étant intéressé pour que je masse sa femme. En échangeant au téléphone plusieurs fois avec lui, je lui expliquai ma démarche, ma pratique. Il m’était déjà arrivé d’avoir des contacts téléphoniques avec des hommes prétendant vouloir « offrir » un massage à leur compagne. Mais je ne voyais jamais le projet aboutir. J’en avais conclu que, pour beaucoup, cela devait n’être qu’un fantasme de l’homme et que la femme ne le souhaitait pas, voire n’était même pas au courant, ou n’existait même pas.
Méfiant, j’expliquai à l’homme mes doutes et demandai à parler à la femme. La première fois, il expliqua qu’elle ne pouvait me parler, ce qui amplifia mes soupçons. Au coup de fil d’après, à ma surprise il me proposa de lui parler au téléphone. J’entendis alors une voix qui m’apparut craintive. Sûr que cet homme avait une compagne, moins sûr était qu’elle soit partante pour ce projet. Le rendez-vous fut pris et j’allai les chercher sur le parking devant chez moi. Le premier regard avec Louise fut assez étonnant avec ce que j’interprétais comme un mélange chez elle de peur et d’appréhension. Le mari ne souhaitait pas être massé, il accompagnait juste sa femme. Je la trouvais charmante, mais très réservée, timide. Je me demandais même si elle était vraiment intéressée ou si elle suivait juste l’envie de son mari.
Elle se mit nue, s’allongea sur le ventre sur un matelas au sol et je commençai mon massage qu’une formation au Vietnam et quelques années de pratique me permettaient de bien maîtriser. Dos, fesses, jambes, pieds. Je la sentais très réceptive et complètement relaxée lorsque je lui demandai de se mettre sur le dos. Après un long massage du visage, je sentis qu’elle ouvrait ses lèvres lorsque j’effleurais sa bouche avec mes doigts. Je compris ceci comme un appel pour que je l’embrasse à ce moment précis. Un coup d’œil au mari qui semblait heureux de voir sa femme si détendue et je me permis de l’embrasser. Rarement j’avais rencontré des lèvres, une façon d’embrasser aussi sensuelle. Après quelques minutes de ce traitement, je me repris et poursuivis ma mission. Buste, jambes, pieds à nouveau. Elle s’ouvrait de plus en plus et le plus naturellement du monde je finis ce massage par un très long cunni.
Oubliant complètement son mari, nous partîmes alors sur un moment très sensuel où je découvris une femme active entreprenante, à l’opposé de la première impression que j’avais eu d’elle. Le mari intervint alors pour me proposer un préservatif…
Nous fîmes l’amour de manière très tendre comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Troublé par la situation, je jetais des coups d’œil furtifs au mari pour voir comment il vivait cela. Il semblait heureux et vint même nous rejoindre sur le matelas pour se faire masturber par sa compagne. N’aimant pas jouir dans un préservatif, et n’osant proposer un autre final pour moi, nous en restâmes là. Il m’a semblé qu’elle avait eu un orgasme, mais fidèle à son image, elle resta très discrète dans sa jouissance.
Je pensais à leur départ ne jamais les revoir. Mais le mari me recontacta peu après pour me proposer de devenir l’amant de sa femme et si j’étais d’accord pour que je la voie seul.
Elle revint donc me voir seule, deux semaines plus tard. Nous avions décidé que je devais de nouveau la masser, ce que je commençai. Rapidement nous dépassâmes l’idée de massage et nous fîmes longuement l’amour. Après sa jouissance, j’enlevai mon préservatif et j’eus le bonheur de jouir dans sa bouche. Elle ne souhaitait pas s’attarder et partit très rapidement.
Son mari me contacta après pour avoir ma version, les détails du moment que nous venions de passer ensemble. Même si cet exercice ne me plaisait que moyennement, je m’appliquai par SMS à lui raconter notre entrevue et je constatais par ses relances, remarques, qu’il savait déjà tout.
À notre troisième rendez-vous, toujours avec sa réserve, elle me proposa timidement que nous puissions nous passer du préservatif. Ceci changea vraiment notre façon de faire l’amour.
Depuis deux ans nous nous voyons régulièrement (une fois par mois en moyenne), chez moi ou chez eux. Lorsque je me rends à leur domicile, le mari n’est pas là, visiblement il part peu avant mon arrivée. Quand je questionne Louise sur ce qu’il fait pendant nos rencontres, elle dit ne pas savoir et ne pas s’y intéresser.
Quand elle vient chez moi, nous avons souvent le même rituel. Je l’attends dans le noir dans ma chambre. L’obscurité amplifie dans nos retrouvailles le côté érotique et sensuel. Au bout d’un moment j’allume la lampe pour qu’on se voie.
Je n’ai jamais revu son mari qui semble prendre plaisir à ce que sa femme lui raconte tout, dans les moindres détails. Et elle a beaucoup à raconter, car nos corps à corps faits de massages, léchages pénétrations diverses sont d’une richesse et d’une harmonie incroyable. Notre intimité dure souvent plus d’une heure. Après, nous discutons de tout et de rien pendant un temps plutôt court, avant de nous quitter.
Notre intimité est très riche. Il nous arrive souvent d’utiliser alternativement un martinet que j’ai confectionné et aussi un gode-ceinture que j’ai fabriqué. Très souvent, elle l’enfile avec mon aide pour me prendre. C’est pour elle une belle « revanche ». Lorsque je la sodomise, elle est toujours un peu réticente au départ avant de prendre littéralement son pied. Alors quand elle s’enfonce en moi et qu’elle entend mon râle qui est un mélange de douleur et de plaisir, il semble qu’elle connaisse à la fois un plaisir mental et un plaisir physique. Une fois chez elle, j’ai volontairement laissé cet objet pour qu’elle le montre, voire l’utilise avec son conjoint. Je n’ai bien sûr jamais su quelle a été l’utilisation de mon objet.
Nous parlons peu, je ne sais presque rien sur elle, sur leur vie à tous les deux, si ce n’est qu’elle est très amoureuse de son mari. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, je suis persuadé qu’elle semble avoir une vie sexuelle normale avec son conjoint. Par ailleurs, lors de nos rares discussions, elle me fait part qu’elle ne sait même pas mon nom sans que je sache si cette remarque est un regret, un amusement, une excitation.
Lorsque je lui propose qu’on mange ensemble tous les deux, voire tous les trois, elle n’y semble pas favorable. Par contre, à ma demande, elle a accepté que l’on passe une nuit ensemble.
Je n’ai plus de contact avec son conjoint. Régulièrement elle me fait part de leur envie à eux deux que son mari nous regarde et voit ainsi toute la panoplie de notre intimité. Je suis partant, car j’imagine cette situation très excitante et nous sommes même d’accord, Louise et moi, pour que nous nous « coquinerons » dans ce contexte en zappant la présence de son homme. Cependant, malgré quelques planifications d’une rencontre à trois ou plutôt à deux plus un, je la vois toujours seule sans que je sache les raisons de ces revirements.
J’adore vivre cette histoire, j’adore ce couple avec le mari candauliste à l’extrême et cette femme avec un lâcher-prise sensuel et sexuel incroyable