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Temps de lecture estimé : 14 mn
07/04/20
Résumé:  Fred continue la découverte de sa professeure Olga en étant assidu dans ses recherches et études...
Critères:  fh fplusag profélève hsoumis lingerie fetiche pied -hsoumisaf
Auteur : Fredeau  (Couple libre, partageant ces récits pour le plaisir)            Envoi mini-message

Série : Professeure Olga

Chapitre 03 / 03
Olga contrôle la situation

Résumé des deux premiers épisodes :

Lors d’une première soirée de découverte et pleine de voyeurisme, le couple infernal formé par Rebecca et Fred s’offre en spectacle dans une séance cinéma chez la volcanique Olga qui les a invités pour un week-end studieux. Le couple se réveille le samedi et poursuit ses découvertes chez la professeure de thèse de Fred : Olga.






Au petit matin, lors de rejoindre Olga pour le petit-déjeuner, celle-ci avait remis son kimono noir et des petites ballerines ornées de faux diamants qui décoraient magnifiquement ses pieds parfaits. On lui fit tous les deux la bise avant de s’installer.



Rebecca, assez surprise de cette proposition, mais complètement ravie, accepta sans difficulté.


Je fantasmais réellement sur les relations qu’elles pouvaient avoir toutes les deux. Je savais que Rebecca poursuivrait avec Olga les plaisirs saphiques dont elle lui avait donné un bel aperçu, la veille, sur le canapé du salon en mon absence.


Je contestai un peu le fait de me retrouver seul :



Elles ont éclaté de rire, me laissant pantois à siroter mon café.

Quelques minutes après, je me retrouvai dans la cuisine à côté d’Olga pendant que Rebecca se préparait.



Nous étions en train de rentrer dans une domination-soumission ultra soft, mais quand même !

Cela m’émoustillait fortement, au point que mon sexe bandait dans mon pantalon. Olga posa son regard sur mon anatomie et je revois ses yeux s’illuminer de désir, mais s’interdisant tout contact (pour le moment ?). Elle reporta son attention quelques secondes plus tard sur sa tasse de café, dans un long silence.


Elle a passé sa main dans ses cheveux, elle ressentait à nouveau ce désir inavoué. Et je revois ses yeux emplis d’étincelles. Soudainement, elle a posé sa main sur mon pantalon pour se saisir de ma verge bandée et en éprouver la vigueur. Encore une fois pas de contact direct. Ce pantalon de jean me bloquait d’une caresse tant désirée. Elle m’excitait trop. J’ai voulu l’embrasser, mais elle s’est esquivée.


J’aimerais tellement la faire craquer comme sait le faire Rebecca. Olga maîtrisait encore la situation. Elle s’était rapprochée, elle a encore fait monter la tension érotique entre nous.


Elle tenait avec fermeté ma verge dans sa main. Cela dura quelques secondes, mais c’était trop bref. Elle devait sentir mon sang battre à travers le tissu. Mon cœur s’emballait. Puis elle a coupé court notre discussion matinale en me relâchant et refusant toujours mon baiser.


Elle est partie se préparer sans un regard en arrière, me laissant ainsi avec mon érection, et plein de folie et de désir dans le corps.




***




Les femmes sont parties vers 10 h. Tout sourire, bien apprêtées et relativement excitées, comme des petites puces, de leur programme du samedi.


Je me suis mis au travail après une rapide douche. J’avais envie d’avancer sur ma thèse, mais il fallait pour ça que je me reconcentre.




***




Après mon repas de midi, passé bien seul, j’étais trop tendu pour retrouver une concentration propice au travail… Je me suis donc rendu dans la chambre d’Olga, me suis déshabillé et me suis allongé, nu, sous sa couette. Je ressentais son odeur et son parfum mélangés aux effluves féminins de son intimité. Mon excitation grimpa d’un coup lorsque j’ai ressorti sa culotte noire pour la porter à mon nez, à ma bouche. Cela sentait moins qu’hier, mais juste assez pour me retrouver avec le dard droit comme la justice, emprisonné dans la main.


Je me cachai le visage avec sa lingerie. Je me remplissais les narines de sa chaleur passée.

Je faisais glisser l’étoffe de dentelle sur les poils de mon torse. Cela m’électrisait et me faisait bander encore plus fort. Je ne pouvais contrôler les mouvements de ma main. Arrivée au pubis, la petite culotte noire vint se placer sur mon gland.


Plus tard, je réussis à la positionner de façon à ce que l’élastique passe sous mes couilles, remonte autour de ma verge, et m’enserre le gland. Ainsi emprisonné, serré, avec la dentelle qui augmentait la fusion de mon érection. J’avais calé son cadeau, son vêtement si intime autour de ma queue et je me branlais activement dans cette situation.


J‘imaginais bien les deux femmes en train de louvoyer ensemble, en pleine séance de shopping, dans une cabine d’essayage à l’abri des regards. Dans mes rêves, elles se déshabillaient mutuellement, se redécouvraient, puis se léchaient avec perversité. Je les voyais se trifouiller leurs vulves secrètes, odorantes et débordantes d’émotions trop contenues.


Tout à mon imagination, j’aurais voulu qu’Olga me voie dans cet état. J’aurais tellement aimé qu’elle me surprenne dans son lit au beau milieu de mon plaisir solitaire… Je voulais cela. Je devrais sûrement tout lui raconter ce soir. Elle exigerait probablement une preuve de ma jouissance. Qu’adviendrait-il ensuite ?


Je ne tenais plus, mon plaisir montait très vite, très fort. Il était accentué par les situations imaginaires que je me représentais, et par le contact assez fin de sa lingerie sur ma tige. J’explosai. J’avais recouvert le bout de mon gland avec un pan de sa petite culotte laissé libre.


Je libérais en même temps la tension de l’élastique autour de mes bourses et la base de mon bâton de chair, tout en me frictionnant la queue à toute vitesse, je me vidai, en inondant la lingerie noire d’Olga de mon nectar blanc.


J’ai mis quelques minutes à m’en remettre. J’avais presque réussi à contenir toute ma semence dans les plis et vagues de sa culotte. Je l’ai déposée sur sa table de nuit. Je me suis levé et j’ai refait le lit avant de me rhabiller et de retourner à mes études.




***




Vers 17 h 30, elles étaient de retour.


Fort proche de moi, Rebecca a volontairement appuyé un bisou sur mes lèvres. Cela était rare entre nous et je n’ai pas pris le temps de l’enlacer devant Olga, ne sachant pas quoi penser de l’évolution de nos relations à tous les trois.


Y avait-il de la rivalité, de l’émulation entre elles ? L’une plus jeune, très extravertie, l’autre plus mûre, plus en finesse et en délicatesse…


Olga a tenu à me montrer les tenues qu’elle s’était achetées. Je lui ai fait part de mon avancement sur mon travail. On s’est installés dans la pièce qu’elle m’avait réservée. En fait il s’agissait d’un beau bureau, avec des meubles en bois vernis de haute qualité, comme le reste dans cette demeure. Avec une méridienne en cuir dans un coin, et une grande baie vitrée qui s’ouvrait sur la piscine intérieure.


On prit place dans deux gros sièges de bureau. Elle dut rajuster un peu sa jupe sur ces cuisses, et à cet instant, il n’y avait aucune ambiguïté : elle était ma tutrice et elle s’appliquait à relire mon travail.

Mon esprit divaguait. Je voulais lui faire cadeau de sa culotte souillée et abandonnée sur sa table de chevet.


Je ne devais pas précipiter le sujet. Qu’exigerait-elle de moi ?


Elle était très concentrée. J’en profitai pour la mater, comme l’aurait fait n’importe quel étudiant Beta assis au plus proche d’une de ces professeures.


Elle avait aujourd’hui opté pour une minijupe avec des bas noirs. Elle avait surtout chaussé des hauts talons de couleur rouge qui me subjuguaient. Cela m’avait électrisé quand ses talons avaient claqué sur le parquet du bureau. Cette couleur rouge tranchait avec le noir de sa tenue. Sa veste de tailleur sur son chemisier, assez strict, correspondait à son rôle, à son statut. Le noir renforçait le pouvoir qu’elle représentait. Et puis ce rouge qui enveloppait ces pieds… Pour moi, le rouge c’était la couleur de l’amour, du plaisir. En tout cas, cela tranchait vraiment et je n’avais qu’une envie, qu’elle me donne ses pieds en partage, qu’elle me fasse jouir sur ses orteils…


Je me perdais dans le décolleté du chemisier en tissu fin et délicat. Trop de boutons étaient enlevés. Elle avait une poitrine moins proéminente que Rebecca, mais elle avait une belle tenue. Je distinguai sans problème la moitié haute de ses deux seins soyeux, et me demandai même si elle portait bien un soutien-gorge, lorsque j’aperçus les fines bretelles remontant vers les épaules.


Tout à mes rêveries, je ne me suis pas rendu compte qu’Olga avait posé son stylo et qu’elle me regardait d’un air lubrique au-dessus de ces petites lunettes noires qu’elle avait installées sur son petit nez pour approfondir la relecture de mes travaux.


Ses beaux yeux verts en amande lui donnaient vraiment un air coquin, voire pervers avec ces lunettes et surtout de la façon dont elle me scrutait.


Je fus pris le regard dans le décolleté, une main sur le bureau et l’autre discrètement sur ma queue bien renforcée.



Je me suis donc levé d’un bond, et moins d’une minute plus tard je lui ai ramené de façon un peu honteuse le fruit de ma jouissance. Timidement je lui ai tendu sa culotte toute maculée de ma crème intime.


Elle l’a attrapée avec le bout de son stylo et l’a approchée de ces lunettes placées de façon ultra coquine.

J’avais littéralement envie de lui sauter dessus…


Elle en jugea l’état, le tissu froissé, l’odeur qui s’en dégageait, et les taches blanches sur toute la dentelle noire… elle n’ignora pas le plaisir que j’avais éprouvé dans les plis intimes de sa petite culotte.



Une fois installé, j’ai remarqué qu’elle ne portait plus sa minijupe. Elle avait profité de mon aller-retour dans sa chambre pour la faire descendre à ses pieds où elle gisait maintenant. Elle portait un ensemble de lingerie tout aussi noir que le reste avec ce que je devinais être un string et surtout des bas avec porte-jarretelles. Les bretelles élastiques de son porte-jarretelles étaient terminées par des petites pinces dorées qui soutenaient les bas très fins. Elle avait ôté sa veste de tailleur et l’avait placée sur le dossier de son fauteuil. Elle avait, me semble-t-il, encore ouvert un ou deux boutons de plus à son chemisier.


J’étais au bout de ma capacité à lui résister. Je bandais fort. Une fois encore.



Elle a déposé la culotte souillée par terre, en se reculant. Elle a ensuite enlevé l’un de ses escarpins rouges et a placé son pied emprisonné dans son bas sur la bosse qui déformait mon pantalon. Je me suis laissé faire, en m’agrippant aux accoudoirs du fauteuil de bureau.


Elle m’a caressé longuement avec la plante de son pied, essayant de faire jouer ses orteils sur la verge coincée.



En trois secondes j’avais ouvert mon jean et descendu le tout sur mes chevilles. Olga m’irradiait de son regard enflammé. Elle passait sa langue sur ses lèvres. Elle avait gardé ses lunettes. J’étais chaud, super bouillant. Elle a positionné son pied sur ma verge. Nous avons sursauté au contact dur et chaud. J’ai laissé faire quelques instants, puis je lui ai attrapé son pied pour lui rendre sa caresse. Elle ne s’est pas reculée quand je lui ai saisi sa cheville. Je la dirigeai sur mon sexe, plaçant le pied sur toute la longueur. Son talon entre mes cuisses et ses orteils me titillant le bout du gland. Je me frottais dessus avec beaucoup de plaisir.


Ensuite, elle m’a levé son autre pied vers mon entrejambe, tout en s’affalant un peu plus dans son siège et en écartant inéluctablement les cuisses. J’ai remonté son pied vers ma bouche, et je lui ai sucé son talon aiguille. J’ai lubrifié l’entièreté de sa chaussure vernie de rouge vif. Ça me mettait en transe. Tout le cuir de son escarpin a été léché par ma langue fétichiste. Ça devait la titiller de me voir ainsi me soumettre.


Avec son pied soyeux enveloppé de son bas noir, elle cherchait à marquer un mouvement sur ma verge. Elle avait trouvé une position, une friction et assez de liberté de mouvement pour me branler ainsi avec son pied.


Après de longues minutes tout à mon plaisir fétiche, le pied chaussé fut libéré, et il a rejoint l’autre entre mes jambes. J’ai laissé Olga m’emprisonner la verge entre les plantes de pieds. C’était sûrement un peu inconfortable pour elle, mais je voulais lui laisser l’initiative. Elle avait son chemisier complètement ouvert maintenant. Ses cuisses galbées semi-nues me donnaient l’idée d’approcher les mains. J’avançai discrètement vers son porte-jarretelles et réussis à enlever deux pinces accessibles. Je roulai alors son bas libre vers son genou, son mollet et lorsque je fus en contact avec la peau de sa cheville, une onde de désir supplémentaire me parcourut l’échine. Elle se redressa un peu dans son siège, reposa ses deux pieds au sol en me prenant par la main.


Avec beaucoup de sensualité et de contrôle de son désir, elle m’a poussé sur sa méridienne en cuir. Le contact spécial m’électrisa.


Elle a complètement enlevé son haut en dégageant ses épaules et en laissant tomber son chemisier dans son dos. Elle ne me laissait pas encore découvrir ses seins. Mais ce que je voyais renforça encore mon érection. Son soutien-gorge de dentelle noire était une incitation à la luxure. Dans mes rêves profonds, je lui arrachais avec les dents pour lui suçoter à vie ses mamelons excités. Elle portait de la lingerie ouverte.


Son soutien-gorge était ouvert sur ses seins. Il lui permettait de lui redresser la poitrine qu’elle avait menue. Ses tétons érigés par le désir pointaient dans ma direction. C’était une incitation à lui léchouiller les tétons rouge vif avec le bout de ma langue. Elle savait l’effet qu’elle prodiguait en moi. Je voyais la sensualité dans son regard, toute la lubricité de la situation qu’elle contrôlait, mais que je souhaitais vivement qu’elle dérape…


Je me suis bien installé sur la méridienne de cuir dans laquelle je me suis retrouvé sous le regard brûlant d’Olga. Elle a enlevé mon tee-shirt pour me mettre parfaitement nu, elle a pris le temps nécessaire pour me regarder, me mater. Tout en lingerie noire ouverte, qui tranchait aussi avec sa peau assez claire, elle a levé son pied encore habillé de son bas, l’a placé sur mon ventre, puis elle a fait rouler son étoffe soyeuse vers son talon et ainsi se retrouver pieds nus. J’ai regardé entre ses jambes, vers son intimité et j’ai découvert ce qui semblait être un string, il était ouvert juste en face de son intimité et cet ensemble de lingerie ouverte me rendait encore plus dur que d’habitude.


Revenant à ses pieds, je lui ai saisi sa cheville qu’elle avait laissée sur mon bas-ventre, pour lui caresser avec énormément de délicatesse la peau douce de son pied. Elle s’est placée de façon que je puisse profiter de la vue parfaite de ses jambes, ses mollets, l’intérieur de ses cuisses. Elle semblait justement vouloir que je m’approche de son entrejambe.


Je me suis alors mis à genoux sur le sofa. Olga se tenait toujours debout avec une jambe posée sur la banquette. J’approchai mes mains de sa taille. Elle posa alors sa main sur mon front comme pour m’empêcher d’aller plus loin. Je devais lutter pour me retenir, et cela m’excitait aussi beaucoup de lui obéir.



Elle a passé deux de ses doigts entre les parties élastiques de son string pour ouvrir davantage l’orifice de lingerie vers sa vulve.


Ce mouvement était magnifique. J’avais les yeux à moins de 10 cm de son entrejambe. Mon sexe me faisait mal tellement il était bandé. Le sang dardait dans mes tempes et ma verge avait du mal à le contenir. Elle me laissa profiter de la vue pendant peu de temps, mais juste assez pour voir briller son désir sur ses doigts et au bord de sa grotte intime. Je pouvais percevoir l’odeur de son corps, l’odeur de femme qui émanait de son petit minou lubrifié. Cela me renvoyait aux effluves perçus dans sa culotte noire offerte.


Je n’osais faire le geste de trop, le geste irrespectueux qui gâcherait ce moment magique. J’avais envie de pointer ma langue vers son clitoris qui semblait m’appeler… Clairement, l’envie en moi était de l’allonger, de lui forcer à écarter les jambes de manière vulgaire. La forcer à subir mes coïts, je lui aurais craché ma salive sur son petit minou pour le mouiller plus encore avant d’y enfouir ma langue, mes doigts et mon sexe….



En me repoussant avec minutie par les épaules, et sans quitter des yeux l’objet de ses désirs qui pointait le plafond entre mes jambes, elle m’a donc rallongé sur son canapé de cuir. Elle voyait bien ma frustration. Elle jouait avec mes hésitations. Elle devait percevoir la fusion dans mon crâne. C’était intenable pour moi, mais délicieusement excitant.


Elle a ensuite complètement enlevé son string pour me le tendre, tout en s’agenouillant à mes côtés.



Je n’ai rien répondu. C’était ça qui l’excitait, le fait de me voir. Le fait de m’ordonner à me livrer devant elle. Elle ne m’avait pas encore touché de ses mains… C’était inconcevable cela pour moi.


J’ai donc entouré mes bourses et mon sexe dans son string. Il y avait moins de tissu, mais j’avais mis la tension nécessaire à me faire bander encore plus. À la limite de la douleur. À genoux, à hauteur de mon sexe, je la voyais s’amuser de la couleur qu’il prenait. Elle esquissait ce sourire en coin, à la fois coquin, gourmand, envieux, mais tout en maîtrise, encore et toujours. Il lui aurait suffi tirer la langue pour atteindre mon gland, tellement elle était proche. Puis, tournant son regard vers moi, tout en finesse et à voix basse, elle m’a murmuré ces cinq mots que je ne suis pas près d’oublier… :



Ce fût presque plus fort qu’une délivrance, un soulagement, elle allait faire ce qu’elle voulait de moi… j’en étais clairement ému, et j’ai dû lui répondre dans un souffle, un soupir, un truc incompréhensible tellement j’en pouvais plus et que c’était la chose que j’attendais le plus depuis qu’elle était rentrée en fin d’après-midi.


Elle a sorti sa langue pour la faire glisser sur toute ma verge. Elle passait au-delà des liens de son string qui m’enserrait toujours le tout. Elle humecta ses lèvres pour les placer sur mon gland. Elle me le cajola, avec beaucoup de douceur et de patience. Jamais elle n’a été trop vite. Toujours elle cherchait mon regard pour partager nos émotions.


Elle a atteint mes couilles serrées qu’elle a prises une à une entre ses lèvres pour les faire rouler avec amusement.


Elle savait y faire. Elle n’a rien dit, je me suis laissé faire. Je n’ai même pas pris sa tête dans mes mains pour lui donner le mouvement. Elle faisait ce qu’il fallait. Elle alternait ses coups de langue partout sur ma tige avec les frictions d’un anneau formé par son pouce et son majeur à la base de la verge pour bien me masturber. Il y avait un mélange de sensations dans mon bas-ventre, je sentais sa langue, sa main experte, le tissu serrant la base de ma verge… son souffle haletant et son regard de braise figé dans le mien.



J’ai juste ouvert la bouche pour laisser s’échapper mes soupirs de satisfaction, mes gémissements de bien-être.


J’étais tendu à l’extrême, mais paradoxalement en train de me détendre complètement. Sans retenue, j’étais jambes écartées, le sexe érigé, à la merci des caresses intimes de ma Professeure. Aussi respectable qu’elle soit, on passait un nouveau cap maintenant !


Elle devançait la montée de mon plaisir, je l’ai vue se redresser entre mes jambes lorsque les premiers flots de mon plaisir ont jailli. Elle n’a pas collé mon gland dans sa gorge, elle avait de la prestance. Dans ce moment d’une immense perversité, elle a seulement orienté mes jets de semence vers sa joue. Dans un élan incontrôlable et une giclée mémorable, j’ai atteint le lobe de son oreille.


Quelques instants plus tard, elle m’a libéré de son string en continuant de me branler avec beaucoup de douceur pour m’extirper les gouttes ultimes de mon plaisir. Sur son visage, cela coulait un peu. Et sur moi comme la veille, j’en avais partout sur le pubis.


Pendant tout le feu d’artifice, elle ne m’a pas quitté des yeux. Elle jetait juste de temps à autre un regard sur son œuvre, sur l’action qu’elle menait. Mais j’ai vraiment été transporté de jouir ainsi dans sa main, contre sa joue, les yeux dans les yeux.


J’avais décelé ce regard pervers de maîtresse des événements. Elle avait dirigé la sentence. C’était tellement exquis.




***




Ce soir-là, j’étais sur un petit nuage. On a passé une soirée dans une bonne ambiance. Rebecca s’était bien doutée de quelque chose. Mais est ce que tout cela n’était pas convenu d’avance entre elles durant cette journée ?


La journée du dimanche sera-t-elle une dure journée d’études et de recherches ou prendra-t-elle un tournant charnel pour nous tous ?